FEDERATION FRANCAISE DES SOCIETES DE SCIENCES NATURELLES
A B.P. 392 — 75232 PARIS Cedex 05 .‘ -1
4 la } sociation regie par la loi du lüjuillet 1901, fondée en 1919, reconnue d’utilité publique en 1926 \   `\€—' 1
~· Membre fondateur de l’UICN — Union Mondiale pour la Nature lé  0 ‘
~•7
La FEDERATION FRANCAISE DES SoC1ErES DE SCIENCES NATURELLES a été fondée en 1919 et
reconnue d‘utilité publique par décret du 30 Juin 1926. Elle groupe des Associations qui ont pour but,
entièrement ou partiellement, l‘étude et la diffusion des Sciences de la Nature.
La FÉDÉRATION a pour mission de faire progresser ces sciences, d‘aider à la protection de la Nature,
de développer et de coordonner des activités des Associations fédérées et de permettre l‘expansion
scientifique française dans le domaine des Sciences Naturelles. (Art .1 des statuts).
La FEDERATION édite la « Faune de France >>. Depuis 1921, date de publication du premier titre,
91 volumes sont parus. Cette prestigieuse collection est constituée par des ouvrages de faunistique
spécialisés destinés à identifier des vertébrés, invertébrés et protozoaires, traités par ordre ou par famille
que l‘on rencontre en France ou dans une aire géographique plus vaste (ex. Europe de l’ouest). Ces
ouvrages s‘adressent tout autant aux professionnels qu‘aux amateurs. Ils ont l‘ambition d‘être des ouvrages
de référence, rassemblant, notamment pour les plus récents, l‘essentiel des informations scientifiques
disponibles au jour de leur parution.
L’édition de la Faune de France est donc l’œuvre d’une association à but non lucratif animée
par une équipe entièrement bénévole. Les auteurs ne perçoivent aucun droits, ni rétributions. L’essentiel
des ressources financières provient de la vente des ouvrages. N’hésitez pas à aider notre association,
consultez notre site (www.faunedefrance.org), et soutenez nos publications en achetant les ouvrages!
La FEDERATION, à travers son comité Faune de France a décidé de mettre gracieusement, sur
Internet, le volume 74, de Gaston TEMPERE et Jean PERICART intitulé supplément aux Coléoptères
Curculionidae. Edité en 1989, ce volume ne sera pas réédité sous forme papier.
Cet ouvrage est sous une licence Creative Commons pour vous permettre légalement de dupliquer,
le diffuser et de modifier cette création .....
Montpellier, le 17 janvier 2008
le Comité FAUNE DE FRANCE

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FÉDÉRATION FRANCAISE DES SOCIÉTÉS DE SCIENCES NATURELLES
FAUNE DE FRANCE
... 74 ..
QUATRIEME PARTIE
Compléments aux trois volumes d’Adolphe Hoffmann
Corrections, Additions et Répertoire
PAR
GASTON TEMPÈRE (T) ET JEAN PÉRICART
avec la collaboration de
ROMAN BOROVEC
Illustré de 3 portraits, 112 figures
Fédération Française des Sociétés de Sciences Naturelles
57, rue Cuvier 75231 Paris Cedex 05
— 1989 -

FAUNE DE FRANCE
_ 74 _
c©1.E©1>TEREs CURCULIONIDAE
QUATRIEME PARTIE

FÉDÉRATION FRANCAISE DES SOCIÉTÉS DE SCIENCES NATURELLES
FAUNE DE FRANCE
... 74 ..
QUATRIEME PARTIE
Compléments aux trois volumes d’Adolphe Hoffmann
Corrections, Additions et Répertoire
PAR
GASTON TEMPÈRE (T) ET JEAN PÉRICART
avec la collaboration de
ROMAN BOROVEC
Illustré de 3 portraits, 112 figures
Fédération Française des Sociétés de Sciences Naturelles
57, rue Cuvier 75231 Paris Cedex 05
— 1989 -

Ouvrages dejà publiés par L Péricart
Hémzptères Anthocoridae, Cimicidae et Microphysidae de l’Ouest paléarctique.
402 pages, 198 figures, 1972. (Faune de l’Europe et du Bassin méditerra-
néen, volume 7). Masson & Cie éditeurs, 120, boulevard Saint—Germain,
75006 Paris.
Hémzptères T ingidae euro-méditerranéens. 620 pages, 250 figures, 70 cartes, 6
planches h.t., 1983. (Faune de France. France et régions limitrophes, 69).
Fédération française des Sociétés de Sciences naturelles, 57, rue Cuvier,
75231 Paris Cedex 05.
Hémqztères Berytidae euro-méditerranéens, 172 pages, 67 figures, 22 cartes, 2
planches h.t., 1984. (Faune de France. France et régions limitrophes, 70).
Fédération française des Sociétés de Sciences naturelles, 57, rue Cuvier,
75231 Paris Cedex 05.
Hémiptères Nabidae d ’Eur0pe occidentale et du Maghreb, 185 pages, 64 figures,
28 cartes, 3 planches h.t., 1987. (Faune de France. France et régions
limitrophes, 71). Fédération française des Sociétés de Sciences natu-
relles, 57, rue Cuvier, 75231 Paris Cedex 05.
Photographie de la couverture :
Accouplement de Lixus bidens Capiomont sur une tige de sa plante-hôte, l’Ombellifère Opopanax
chironium L, en forêt du Don (Var) à la mi-mai 1958. Longueur des Insectes 2 environ 10 mm.
(Cliché Jean Péricart).
© 1989, Fédération Française des Sociétés de Sciences Naturelles.
ISBN 2-903052-08-5

PLAN DE L’()UVRAGE
pages
INTRODUCTION .................................................................................................. 9
Première section : CORRECFIONS ET COMPLÉMENTS .................... 15
Commentaires préalables et mode d’uti1isation ................................ 17
Corrections et compléments ................................................................ 23
Bibliographie .......................................................................................... 417
Index ........................................................................................................ 429
Seconde section : RÉPERTOIRE SYSTÉMATIQUE ................................ 459
Classiiication supérieure ...................................................................... 461
Liste mise à jour en 1988 ........ . ........................................................... 471
Index ........................................................................................................ 523
TABLE DES MATIÈRES .............................................................................. 529
Espèces dont la description d’0rigine se trouve dans la présente Faune :
Acalles dieckmanni Péricart ............................................................................ 316
Trachyphloeus jeani Borovec .......................................................................... 413

Introduction
Il faut rappeler que les Col_éoptères Curculionidae, ou Charançons,
constituent, par le nombre de leurs espèces, la plus importante famille du
Règne Animal comprenant probablement plus de 200 000 espèces sur le
Globe, dont quelque 45 000 sont décrites et environ 1 500 habitent la France,
Corse incluse.
Le premier Auteur d’une Faune des Curculionidae de France fut Alphonse
HUSTACI-IE, qui publia les Ceutorhynchinae en 1925 dans Miscellanea ento-
mologica, les Apioninae en 1931 dans la même Revue, et l’ensemble des autres
sous-familles, de 1923 à 1931, dans les Annales de la Société entomologique
de France.
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Alponse Hustaehe (1872-1949)
(Photothèque du Muséum national d’Histoire naturelle, Paris).

10 INTRODUCTION
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Adolphe Hoffmann (1889·l967)
(Cliché D. Matile-Ferrero, 1963).
C’est sur la base de ce solide travail de pionnier qu’Ad01phe HOFFMANN
put élaborer un ouvrage plus complet notamment aux plans de l’écologie et
de la distribution des espèces, ouvrage qui a fait autorité depuis lors. Ce traité
fut publié en trois volumes parus dans la série « Faune de France »
respectivement en 1950, 1954 et 1958 (volumes 52, 59 et 62 de la série).
Durant la trentaine d’années qui viennent de s’écouler, de nombreux
groupes de Curculionides représentés dans notre pays furent objets d’études
soigneuses, parmi lesquelles il faut citer en France celles de A.J. ROUDIER et
de G. TEMPÈRE (T), dans les autres pays d’Europe celles de R. BOROVEC,
R. CALDARA, E. COLONNELLI, L. DIECKMANN, J. FREMUTH, B. FOLWACZNY,
M. GONZALEZ (T), H. KIPPENBERG, M. MEREGALLI, G. OSELLA, S. SMREc·
ZYNSKI (T). L’œuvre de DIECKMANN est paniculièrement remarquable par son
importance et sa qualité.

INTRODUCTION 11
Les volumes X (en partie) et XI de la série « Die Kâfer Mitteleuropas »,
édités sous la direction de H. FREUDE, K.W. HARDE et G.A. LoHsE, et parus
respectivement en 1981 et 1983, apportent grâce à la coopération d’une
pléïade d’auteurs, notamment L. DIECKMANN, de bons tableaux de détermina-
tion des Curculionidae d’Europe moyenne, qui couvrent une partie notable
de la faune française en-dehors des domaines méditerranéen et atlantique;
ils méritent à ce titre d’être remarqués.
A la différence des travaux du milieu de ce siècle, les efforts actuels en
taxinomie des Curculionidae portent moins sur de vastes synthèses que sur
l’étude approfondie de groupes limités, généralement tribus ou genres,
envisagés sur 1’ensemble de leur aire de distribution, euro-méditerranéenne
ou paléarctique pour ce qui nous concerne; ces études font « retour aux
sources », c’est—à—dire qu’elles se basent sur l’examen de tous les
spécimens-types disponibles pour les taxa antérieurement décrits depuis
1’origine de la classification linnéenne.
De telles révisions, encadrées à présent par des règles taxinomiques
précises grâce à la parution en 1961 du Code International de Nomenclature
Zoologique (révisé en 1985), conduisent à effectuer maintes modifications de
noms pour les genres et espèces, ainsi que des changements de quelques
orthographes; ces variations sont certes gênantes, voire déplorables, puisque
génératrices (transitoires) d’instabilités de nomenclature et parfois de
confusions. Mais le Code étant à présent objet d’un très large consensus
intemational, il importe de s’y conformer dans l’intérêt d’une future stabilité
— sera-t-elle jamais réalisée ? — au niveau des genres et espèces.
Une autre catégorie de modifications consécutives aux prescriptions du
Code de Nomenclature est constituée par les changements de noms pour
homonymie. Ceci concerne surtout, malheureusement, un certain nombre de
noms d’espèces communes. Le problème difficile des homonymes est expli-
qué en détails, vu son impact, dans la première Section de cet Ouvrage (voir
p. 19).
Outre ces modifications nomenclatoriales, interviennent les découveites de
nouvelles espèces, soit par reconnaissance de plusieurs entités distinctes
(espèces jumelles) au sein d’un complexe auparavant considéré comme
monospécifique, soit comme résultats de prospections sur le terrain dans des
secteurs encore insuffisamment connus de notre pays, principalement les
montagnes (Alpes, Pyrénées), soit encore par suite d’invasions ou importa-
tions accidentelles d’espèces étrangères.
Le regretté Gaston TEMPÈRE (·l· 1985), riche d’une expérience de 60 années,
put mener à bien avant sa disparition un inventaire critique des espèces
françaises, intégrant toutes les données acquises jusque vers la fin de la
décennie 70. Cet inventaire fut publié par la revue niçoise Entomops, grâce
à l’heureuse initiative du Dr R. STROBINO, fondateur et gérant de cette
publication. Il constitue le Catalogue des Coléoptères Curculionides de France;
essai de mise à jour critique, paru en 1977-78, avec une Supplément daté de
1979. Grâce à ce précieux document, rédigé avec grand soin, et auquel il faut
évidemment ajouter les nouveautés, encore assez nombreuses, de la dernière
décennie, il est possible d’actualiser en 1988 la faune des Curculionides de
France. Abstraction faite des changements de noms et d’orthographes, cette
actualisation représente l’addition de près de 160 espèces et 1’éviction d’une
trentaine d’autres.
La Faune d’H©FFMANN est donc considérablement dépassée. Comment

12 INTRODUCTION
convenait—il de la remettre à jour ? Il fallut éliminer la solution de réédition
avec augmentation, qui représentait un travail typographique trop important
pour un résultat certainement peu satisfaisant. La rédaction d’une nouvelle
Faune aurait été évidemment la solution idéale; la lourdeur de la tâche la
rendait malheureusement impraticable. g
Gaston TEMPÈRE et moi—même étions tombés d’accord pour reconnaître
que la seule solution raisonnable et réaliste serait l’édition d’un « Supplé-
ment>>. N’eût été son grand âge, Gaston TEMPÈRE aurait probablement
effectué lui-même ce travail. Il a souhaité que j’en sois l’artisan. J’ai résolu
après sa mort de m’atteler à cette tâche.
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'V,.  r tr·îia   i rs ir 1     oiit ‘ iiro   N N
  " il   ~~   r ·~> s 1 N
  ==., _ C    `' W ~·  - 1 
 N     . ` " N’`N ` `  vi tr   .i·.
Gaston Tempère (1900-1985)
(Cliché Dr Robert Constantin, 1983)

INTRODUCTION 13
Le volume réalisé aujourd’hui pour la série « Faune de France » sous le
titre'de Coléoptères Curculionidae, 4ë Partie, se compose de deux sections
indépendantes et complémentaires, juxtaposées.
La première Section qui s’appelle Corrections et Compléments aux trois
volumes d Yldohœhe Hofmann constitue un tout en elle-même, avec ses figures,
sa bibliographie de 1950 à 1987-88, et son index propre. Son mode de
présentation est explicité pages 17 à 22.
La seconde Section, dont le titre est Répertoire systématique des Curculioni-
des de France, est une mise à jour actualisée en 1988 du Catalogue Tempère.
Sa présentation est explicitée pages 467 à 469.
Ces deux Sections ne sauraient représenter qu’une « photographie » en
1987-88 de l’état d’un sujet que les études contemporaines maintiennent en
perpétuelle évolution : ainsi va dans tous domaines le progrès des connais-
sances et c’est bien. Mais je pense que le but recherché, en communion avec
le souhait de GASTON TEMPÈRE, sera atteint : prolonger de quelques dizaines
d’années la validité d’un ouvrage de référence qui devra, dans les premières
décennies du prochain siècle, être réécrit sur des bases plus modemes. Ceci
sera possible si l’Entomologie Systématique française connaît la renaissance
qui s’observe dans les pays voisins.
J’ai probablement, dans le travail relativement difficile et ingrat de la
première Section, laissé subsister ou même introduit quelques erreurs malgré
le soin apporté aux relectures. Que les utilisateurs m’accordent leur indul-
gence pour les imperfections qu’ils trouveront.
Je dois, en terminant cette Introduction, dire ma gratitude aux spécialistes
et Collègues, professionnels et amateurs, qui à divers titres m’ont apporté leur
aide, soit en me communiquant des spécimens, soit en m’adressant des
informations ou en attirant mon attention sur des améliorations possibles des
tableaux d’HoFFMANN, sur des erreurs à éliminer, etc. Je nommerai
Y. BoIssoNNoT (La Verrie, Vendée), F. BURLE (Paris), R. CALDARA (Milan),
J. CLARY (Lyon), E. COLONNELLI (Rome), J.C. DENOSMAISON (Bondy pr.
Paris), R. DUBUT (Montfort-L’Amaury, Yvelines), J.-M. EI-IRET (Autun),
F. FLEURAT-LESSARD (Pont-de-la—Maye, Gironde), A. FOCARILE (Aoste, Italie),
J.C. GIORDAN (La Colle-sur—Loup, Alpes-Maritimes), C. GIUSTO (Gênes),
H. HAURET (Calonges, Lot—et-Garonne), C. LEONARDI (Milan), M. MARTINEZ
(Versailles), M. MEREGALLI (Turin), M.G. MORRIS (Wareham, Angleterre),
J. MOULIN (Roussillon, Drôme), G. OSELLA (L’Aquila, Italie), J. RABIL (Albias,
Tam—et—Garonne), A. ROUDIER (Paris), L. SCHAEFER (Montpellier),
R.T. THOMPSON (Londres), Chr. VANDERBERGH (Choisy-le-Roi pr. Paris),
M.A. ALONSO ZARAZAGA (Madrid). Des remerciements particuliers sont dus
à L. DIECKMANN (Eberswalde, R.D.A.), J. PELLETIER (Monnaie, Indre-et-
Loire), que j’ai mis trop souvent à contribution, et à M"° H. PERRIN (Muséum
national d’Histoire naturelle, Paris) qui m’a fait de multiples communications
de matériels notamment des collections Hustache, Hoffmann et Tempère. En
outre, J. PELLETIER et H. PERRIN ont bien voulu m’aider dans les tâches de
relecture du manuscrit et des épreuves de la première section de ce livre et
je leur en suis particulièrement obligé.
(Euvre de compilation autant que d’étude, le présent Supplément fait de
larges emprunts, pour son iconographie, aux publications des spécialistes. A
ce sujet, je suis très obligé à M.A. ALoNso ZARAZAGA, R. CALDARA, L.
DIECKMANN, J. FREMUTH, D.G.H. HALSTEAD, M. MEREGALLI, G. OSELLA et
A. ROUDIER de m’avoir autorisé à reproduire ou adapter nombre de leurs

14 INTRODUCTION
illustrationsm. Je remercie aussi vivement le Dr. J. BALAZUC, M“‘° D. MA-
TILE-FERRERO, M“° H. PERMN et M"“" Y. ScHAcH·DUc qui ont bien voulu me
communiquer des originaux de dessins et de photographies.
Enfin, au nom de la Fédération française des Sociétés de Sciences
naturelles, j’exprime notre reconnaissance à la Direction des Etudes et
Recherches d’Electricité de France pour le soutien à caractère de mécénat
apporté aux éditeurs de la << Faune de France ». Un tel soutien a valeur
d’exemple lucide en une période où les inventaires de faunistique que rendent
possibles ce type d’ouvrages deviennent partie intégrante d’une politique
cohérente de protection de notre environnement.
Montereau, le let octobre 1988
(1) J’ai apprécié l’aimab1e autorisation de reproduction accordée par les Revues auxquelles
ont été empruntées des figures 2
France : Bulletin de la Société entomologique de France; Annales de la Société entomologique de
France; L’Entomol0giste; Nouvelle Revue d’Ent0mologie,· Bulletin de la Société linnéenne
de Lyon; Bulletin de la Société linnéenne de Bordeaux.
Italie: Atti del Museo civico di Storia naturale, Trieste; Bollettino della Società entomologica
italiana; Bollettino del Museo regionale di Scienze naturali, Torino; Bollettino del Museo
civico di Storia naturale, Verona; Memotia del Museo civico di Storia naturale, Verona.
Espagne : Publicaciones del Instituto de Biologia Aplicada, Barcelona.
République Fédérale Allemande : Entomologische Blâtten Krefeld.
Etats-Unis d’Amérique : Annals of the entomological Society of America.
Royaume-Uni : Ent0moIogist’s monthly Magazine (Gem Publishing Company).

PREMIÈRE SECTION
CORRECTIONS
ET
COMPLÉMENTS
aux trois volumes
d’Adolphe Hoffmann
R PAR
JEAN PÉRICART
Avec la collaboration de Roman BOR0vEC
pour la révision du genre Trachyphloeus

COMMENTAIRES PREALABLES
ET MODE D’UTlLISATION DE L’OUVRAGE
Commentaires généraux
Cette Section ne peut être utilisée que si l’on dispose des volumes 1, 2 et
3 de la Faune de France des Coléoptères Curculionides d’Adolphe H01=1=·
MANN (n° 52, 59 et 62 de la série). Elle comporte :
(l) les modifications des tableaux des sous—familles, genres et espèces, en vue
d’inclure les nouveaux taxa et d’éliminer ceux qui doivent disparaître.
Certains tableaux ont été complètement remplacés, mais dans la plupart
des cas il a suffi d’intercaler quelques altematives supplémentaires ou
d’en supprimer. Quelques amendements ont aussi été apportés à divers
tableaux au simple titre d’améliorations;
(2) les descriptions des nouveaux taxa;
(3) les indications en vue de la suppression des taxa invalides ou reconnus
étrangers à notre faune;
(4) les indications relatives aux changements de noms à apporter à des taxa
valides, en résultats d’études effectuées sur les anciens types et (ou) sur
la littérature ancienne;
(5) les synonymies à modifier, notamment en conséquence de ces change-
ments;
(6) des compléments relatifs à la distribution géographique de nombreuses
espèces (certainement très incomplets : voir plus loin);
(7) des corrections d’erreurs typographiques ou autres, d’importances varia-
bles, et notamment d’erreurs sur les années associées aux noms valides
des genres et espèces, qui peuvent avoir une certaine importance en raison
du Principe de Prioritéw.
Parmi les diverses solutions possibles, qui comportaient toutes des avanta-
ges et des inconvénients, il est apparu que la meilleure présentation de cet
ensemble hétérogène d’addenda-corrigenda était de suivre page après page
le texte original. Les pages 1 à 1837 d’Ho1=FMANN (pagination unique pour
les 3 volumes) seront donc « explorées » tout au long des pages 23 à 381 de
cette première Section.
Les espèces françaises du genre T rachyphloeus font en outre l’objet d’une
révision complète rédigée par le Dr R. BOROVEC, Nechanice, Tchécoslovaquie,
que l’on trouvera p. 383 à 416.
(1) Les découvertes d’erreurs portant sur seulement l an n’ont pas toujours été mentionnées
en raison des incertitudes de dates.

18 CORRECTIONS ET COMPLÉMEN TS AU VOLUME 1
Les addenda-corrigenda aux volumes 1 et 2, publiés par HOFFMANN
lui—même à la fin de son volume 3, sont pris en considération comme suit 2
(1) Je les ai en général intégrés explicitement dans cette mise à jour lorsqu’ils
sont brefs (erreurs de mots ou orthographes erronées) ou lorsqu’ils
concernent des modifications souhaitables des tableaux d’identification;
en cas de non—intégration, les renvois convenables sont faits. La mention
(H Suppl.) indique l’intégration d’une correction due à HOFFMANN;
(2) ils sont passés sous silence, c’est—à-dire acceptés implicitement s’il s’agit
d’obse1vations complémentaires pertinentes sur les synonymies, la
morphologie, l’écologie ou la distribution géographique; il a alors semblé
inutile de les répéter;
(3) ils sont commentés dans les autres cas aux pages 378 à 379 de cette
Section.
Les références au Catalogue Tempère ou à son Supplément sont abrégés par
la mention T ou T Suppl. suivie du numéro de page; ces publications sont
explicitées de manière détaillée dans la Bibliographie p. 426.
Les illustrations de cet ouvrage ont leur propre numérotation. Lorsqu’il est
nécessaire de faire référence à une figure d’H©F1=MANN, ceci est précisé par
un H suivi du no de la figure concernée.
La bibliographie donnée in-fine concerne seulementles travaux postérieurs
à 1949. Dans le texte, les citations des publications plus anciennes sont faites
sous forme abrégée (exemple: GERMAR 1824, Ins. Spec. I : 566); pour la
période postérieure à 1949, le renvoi à la bibliographie s’effectue en indiquant
l’auteur, l’année (suivie si nécessaire d’une lettre d’ordre), et la lm page
(exemple : DIECKMANN 1963a : 169).
Les titres des périodiques cités dans les références bibliographiques du
texte (pour les citations antérieures à 1950) et dans la Bibliographie (pour les
citations plus récentes) sont indiqués au moyen des abréviations aujourd’hui
internationalement utilisées pour les périodiques scientifiques (parfois diffé-
rentes de celles employées par HOFFMANN).
Le vocabulaire employé pour la morphologie est défini dans le « Dic-
tionnaire des termes d’Entomologie >> de E. SEGUY, 1967 (Encyclopédie
Entomologique, vol. XLI, Lechevalier, Paris). Pour certaines particularités,
des explications sont données aux endroits convenables du texte. Un
éclaircissement doit être apporté concernant l’orientation base vers sommet
des diverses régions anatomiques. Pour les appendices, pattes et antennes, la
base est l’extrémité la plus proche du corps, par exemple la base du tibia se
trouve du côté fémur et son sommet du côté tarse. Pour le corps, et par
convention la ligne de référence est la séparation pronotum/élytres +
scutellum; ainsi la base de la tête et celle du pronotum sont leurs bords
postérieurs, et la base des élytres est leur bord antérieur, de même la base
des segments abdominaux est leur bord antérieur.
Le Code de Nomenclature est respecté, bien entendu, dans ce Supplément.
Les ouvrages d’Ho1=FMANN, antérieurs à sa première édition, n’y sont pas
conformes en tous points, ce qu’on ne saurait reprocher à leur auteur.
Ainsi :
— les lettres capitales ne doivent pas être utilisés pour les noms d’espèces
dédiées à des personnes : exemple, on décrira temperei, non Temperei.
(Art. 28).
— les signes diacritiques sont à présent prohibés en nomenclature; en
particulier l’umlaut allemand est à remplacer par un e intercalé avant la lettre

COMMENTAIRES PRÉALABLES — MODE D’UTILISATION 19
suivante : schônherri s’émende ainsi en schoenherri, mülleri devient muelleri,
etc. (Art. 32c (vi), 32d).
— les noms d’auteurs qui suivent (facultativement) les binômes ou
trinômes désignant les espèces doivent être mis entre parenthèses lorsque ces
auteurs ont décrit l’espèce dans un genre différent du genre énoncé. Ainsi on
doit écrire Peritelus variegatus (Solari) car SOLARI a décrit variegatus dans le
genre Pseudomeira. (Art. 51c).
Je n’ai pas estimé utile de signaler tous ces types de corrections, que les
utilisateurs ont déjà faites ou feront d’eux-mêmes.
Le matériel-type des espèces n’est pas précisé par HOFFMANN et son lieu de
préservation n’est pas indiqué. J’ai omis également ces informations dans le
présent Supplément en raison du travail considérable qu’aurait représenté ce
genre de mise à jour. On retiendra que très généralement les holotypes des
espèces décrites par HOFFMANN et TEMPÈRE se trouvent dans les collections
de ces auteurs au M.N.H.N., Paris. Ceux des quelques taxa que j’ai décrits
se trouvent sauf exception dans ma propre collection.
Espèces nouvelles : Seulement deux descriptions premières d’espèces
nouvelles sont données dans cet ouvrage: celle d’AcaIIes dieckmarmi m.
(p. 316) et celle de Trachyphloeusjeani Borovec (p. 413), toutes deux découver-
tes trop tard pour faire l’objet de publications qui puissent paraître avant ce
volume. En outre, dans le chapitre rédigé par R. BoRovEc, plusieurs espèces
de Trachyphloeus sont brièvement décrites avec la mention « sous presse »
indiquant que des descriptions complètes doivent paraître dans des périodi-
ques à peu près en même temps que ce livre.
Note à propos des homonymies d’espèces
Les noms homonymes posent encore, pour nos Curculionides, des problè-
mes de nomenclature non ou mal résolus. Les cas dont il est question ici sont
ceux d’homonymie primaire, c’est-à—dire de noms identiques donnés à deux
ou plusieurs espèces différentes décrites à l’origine dans un même genre.
Selon le Code de Nomenclature (édition 1985, articles 52a, 53c) tout
homonyme primaire « récent » c’est-à—dire possédant un homonyme « an-
cien >> disponible, est invalide.
Or, durant la période de la généralisation de la nomenclature binomiale
de LINNÉ (de 1758 à 1812 environ) les auteurs des premiers ouvrages
d’entomologie concernant des Curculionidae décrivirent sous un petit nombre
de noms génériques, notamment le genre Curculio, un assez grand nombre
d’espèces; il est par suite relativement fréquent qu’un même nom spécifique
ait été donné par deux auteurs différents (ou éventuellement par le même
auteur à des dates différentes) à deux espèces bien distinctes placées à cette
époque dans le même genre.
Il résulte de cette littérature ancienne que plus de soixante noms, souvent
parmi les plus usuels, figurant dans les ouvrages d’HoFFMANN, sont invalides.
En réalité, deux situations peuvent pratiquement se présenter :
(a) ou bien 1’homonyme antérieur (ou les homonymes antérieurs) exis-
tant(s) sont effectivement utilisés dans la nomenclature contemporaine (très
généralement dans des genres différents). L’homonyme récent doit être
remplacé.
(b) ou bien 1’homonyme (ou les homonymes) ancien(s) existant(s) sont
tombés dans l’oub1i. Il est alors de 1’intérêt de la stabilité de la nomenclature
de continuer d’employer 1’h0monyme récent, mais ceci nécessite une décision

20 CORRECTIONS ET COMPLÈMEN TS AU VOLUME 1
de la Commission Internationale de Nomenclature Zoologique, à la requête
du réviseur.
La résolution des problèmes est rarement simple et rapide. Pour le cas (a)
une nouvelle alternative s’offre en effet :
— ou bien le nom invalide ne possède pas de synonyme présumé. Il suffit
alors de créer un nouveau nom pour l’espèce considérée. Ce cas simple est
rare.
— ou bien le nom invalide présente un ou plusieurs synonymes présumés.
C’est malheureusement la situation qui prévaut le plus souvent car les espèces
très anciennement décrites sont notamment des espèces fréquentes et à vaste
distribution géographique donc synonymes anciens souvent multiples. Il faut
alors valider le présumé synonyme disponible le plus ancien, et ceci nécessite
le contrôle du spécimen-type s’il existe, ou la désignation d’un néotype. Il
s’agit d’une procédure lourde compte tenu de la dispersion des anciennes
collections, etc.
Pour le cas (b) la procédure d’intervention de la C.I.N.Z. nécessite au
moins 3 années...
A l’heure actuelle, pour notre faune française, la situation en est au point
suivant 2
— Pour un certain nombre de cas, le problème a été résolu grâce
notamment aux études soigneuses de DIECKMANN sur la faune d’Allemagne
Orientale et de quelques autres auteurs sur des groupes taxinomiques révisés
(COLONNELLI pour les Ceutorhynchimze, CALDARA pour les Tychius). Les
modifications correspondantes ont été intégrées à la place convenable dans
le texte.
— Pour d’autres cas (près d’une quarantaine) la question est plus ou
moins avancée. Deux publications recensent les homonymies pour les espèces
du Nord de l’Europe : d’une part la liste des Curculionides britanniques in
KLOET & HINCKS (1977), d’àutre part la liste des Curculionides finno-
scandinaves et danois, par SILFVERBERG (1979). Le premier de ces travaux
propose des noms de remplacement pour la plupart des homonymes détectés
et laisse en attente un certain nombre de cas (une dizaine) en les signalant.
Le second travail propose des noms de remplacement pour tous les homony-
mes reconnus. Les noms de substitution avancés sont le plus souvent les
mêmes pour les 2 listes.
Cependant les choix effectués ne s’appuient sur aucun commentaire ou
aucune étude de matériels—types, et semblent résulter d’une simple compila-
tion de la littérature ancienne. Une étude cas par cas reste à faire (D1Ec1<·
MANN, in litt,).
En conséquence, et afin d’éviter un possible second changement ultérieur,
j’ai maintenu le plus souvent pour ces homonymes le nom employé par
HOFFMANN. Les espèces concernées sont signalées à la place convenable dans
le texte, ainsi que les noms de substitution proposés le cas échéant dans les
2 publications citées plus haut.
Enfin j’ai identifié une dizaine de cas supplémentaires en compilant la
littérature ancienne. Ils sont signalés à la place convenable du texte, sans
proposition de nom de remplacement.
O

COMMENTAIRES PRÉALABLES - MODE D’UTILISATION 21
Présentation tvpographique
Dans le but de donner au texte de cette Section une lisiblité maximale, j’ai
fait usage de la présentation suivante :
—— les numéros des pages d’HoFFMANN sur lesquelles des changements
interviennent apparaissent en caractères gras en marge et pour plus de
commodité sont précédés de l’indication du volume concemé (H1 pour le
volume l, H2 pour le volume 2, H3 pour le volume 3). Lorsque plusieurs
addenda/corrigenda sont apportés à une même page, chacun de ceux-ci est
repéré par une lettre capitale A, B, C..., en gras et entre parenthèses. Dans
la plupart des cas, l’emplacement exact de la modification est précisé; ainsi
les utilisateurs pourront porter aisément un signe (astérisque par exemple) sur
les ouvrages d’HoFFMANN à toutes les places convenables;
— les noms des genres modifiés apparaissent en début de ligne en
capitales italiques grasses;
— les noms d’espèces modifiés apparaissent en début de ligne en
minuscules italiques grasses;
— les noms d’espèces cités pour d’autres raisons (compléments sur les
synonymies, la biologie, la distribution géographique; indication d’homony-
mie) apparaissent en début de ligne en minuscules italiques maigres.
·l>*·I· -
Les utilisateurs de ce Supplément pourront y porter diverses critiques que
je devancerai en justifiant ou en expliquant certains aspects de ma présen-
tation.
l) Hétérogénéité des clés d’identif`ication des genres et espèces, et des
descriptions consécutives. Ceci reflète tout simplement la diversité des
sources utilisées pour les mises à jour 1 dans beaucoup de cas j’ai repris, en
les adaptant, les critères de discrimination proposés par les descripteurs des
nouveaux taxa; on obtient ainsi, selon les sources, soit des clés de détermi-
nation longues et détaillées éliminant la nécessité de descriptions proprement
dites (travaux de DIECKMANN, ouvrage de FREUDE, HARDE & Lousia), soit au
contraire des tableaux concis et des descriptions consécutives plus détaillées
donnant les comparaisons avec les taxa voisins (présentation traditionnelle
de la série << Faune de France »). Rendre l’ensemble plus homogène aurait
été possible, avec quelques risques de mauvaise interprétation pour les taxa
que je n’ai pas vus moi-même. Noter aussi que les groupes non traités ici (il
y en a peu) sont simplement ceux n’ayant été objets d’aucune publication
notable durant les 30 dernières années, ce qui ne signifie pas que leur
traitement par HOFFMANN soit ou ne soit pas satisfaisant. Notamment certains
groupes d’Apions (Exapion, Lepidapïon, Eutrichapion) nécessiteraient à
l’évidence d’être révisés.
2) Mises à jour inégales et incomplètes des données de distribution des
espèces. L’idéal aurait été de revoir complètement toutes les collections des
Musées et les principales collections privées françaises, avec pour prix à payer
un travail extrêmement long, retardant d’un nombre indéterminé d’années la
parution de ce Supplément. Or la chorologie n’est pas le but de l’ouvrage.
Les données intégrées ici sont seulement celles publiées, notamment par
TEMPERE, celles (assez abondantes) résultant de mes propres prospections

22 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
depuis 40 ans, et celles que m’ont communiquées mes correspondants
s’intéressant aux Curculionides de France, et dont j’ai cité les noms précé-
demment. La diffusion du Supplément provoquera, selon le processus
habituel, un regain d’intérêt envers nos Curculionides, et des mises au point
sur la répartition des espèces, qui répareront les omissions.
3) Redondance de certaines informations. On pourra par exemple être surpris
de trouver à plusieurs reprises (tableaux, puis descriptions) l’indication d’un
changement de nom ou d’0rthographe de nom. Ceci est voulu, et destiné à
permettre de répondre sans longue compilation à la question simple : quoi
de nouveau pour la page X d’HOFFMANN. Une faune, et plus encore un
Supplément, sont destinés à être consultés, non lus comme des traités.
J’ajouterai à ces commentaires que si je me suis efforcé d’examiner
moi-même la plus grande partie des taxa nouveaux pour la France, il en
subsiste un petit nombre que je ne connais que par la littérature. Ces cas sont
indiqués dans le texte.
Mode d’utiIisati0n de l’0uvrage
Pour toute recherche d’informations sur les synonymies, la description,
l’écologie et la distribution géographique d’un taxon quelconque, opérer en
deux fois :
1) Consulter les volumes H1, H2, H3 grâce à l’index p. 1794 à 1837 de H3
2) Rechercher les compléments éventuels dans le présent Volume (Première
Section) grâce à l’index alphabétique des p. 429 à 448 de ce Volume.

CORRECTIONS ET COMPLEMENTS
AU VOLUME l
TABLEAU DES SOUS-FAMILLES
H1 p. 41
(A) Alternative n<> l, l" alinéa, 3° ligne, après «   des yeux », intercaler 2
« (sauf chez les Brachycerinae) >> (H Suppl.); 2e alinéa, 2° ligne, après
«   du milieu >>, intercaler : « (sauf chez les Pseudorhinus et les Hy-
perin1)».
(B) Alternative n° 2, remplacer par :
2. Bord antéro-latéral du prothorax droit, non lobé derrière les
yeux ....................................................... , ............................................ 3
— Bord antéro-latéral du pronotum lobé ou sub-lobé derrière les
yeux (H1 fig. 24) .......................................................................... 2""
2'“‘. Corps trapu, fortement sculpté en-dessus. Antennes très brèves
et épaisses, scape beaucoup plus court que le funicule
..................................................,................................... Brachycerinae.
— Corps oblong, plus ou moins cylindrique, scape antennaire bien
développé ................................................ Cylindrorhinimze (p. 109)
(C) Alternative n¤ 4, 2E alinéa, remplacer par :
— Scrobes généralement allongés, étroits, latéraux, leur bord ex-
terne le plus souvent saillant, obliquement inf`léchi (H1
fig. 27) ............................................................................................ 4"'S
4"is. Profil du corps fortement gibbeux, élytres rétrécis dès l’épaule;
3° interstrie très relevé devant sa base, 8° interstrie saillant,
formant un calus huméral très marqué; épaules proéminentes;
avant-dernier interstrie (l0=), vu de profil, avec une bosse lisse
en arrière de l’épaule .................................... Gonqzterinae (p. 86)
— Profil non gibbeux, élytres non rétrécis dès l’épaule, pas de
grosse bosse en avant du 3° interstrie ni de bosse lisse en avant
du 10** interstrie; épaules souvent effacées, ou bien marquées
mais non ou peu proéminentes .............................. Brachyderinae

24 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME I
SUBFAM. OTIORHYNCHINAE
H1 p. 43 `
(A) Nom de la sous-famille, orthographe 2 Otiorhynchimze
(B) Tableau des tribus, alternative no 2, orthographe : Homorhythmini
TRIB. OTIORHYNCHINI
H1 p. 45
Nom de la tribu, orthographe : Otiorhynchini
Hl p. 46
(A) Tableau des genres, 9€ ligne, orthographe : Troglorhynchus.
(B) Id., dernière ligne, orthographe : Otiarhynchus
GEN. OTIORHYNCHUS
H1 p. 46 à 151
Orthographe correcte : Otiorhynchus.
H1 p. 48
Tableau des espèces, alternative no 5, 2° alinéa, dernière ligne, écrire :
31. nodosus au lieu de dubius.
H1 p. 49
(A) 3C ligne, espèce no 28, écrire seriehispidus au lieu de joharmis.
(B) Alternative no 13, remplacer par :
13. Soies des élytres dressées, claires; squamules des élytres très
petites, ne voilant pas les téguments. En ovale court. Plus petit,
au plus 4 mm .............................................................................. 13""
— Soies des élytres lines, brunâtres, penchées, arquées et atténuées
à leur sommet. Oblong, à revêtement dorsal plus dense. Plus
grand, long 4-5 mm .................................................... 39. hypocrita

, GEN. OTIORHYNCHUS 25
l3"". Soies des élytres claviforrnes. Elytres 1,35 fois aussi longs que
larges et 1,8 fois aussi larges que le pronotum. Moins globuleux.
Long : 3,5-4 mm .......................................................... 38. uncinatus
— Soies des élytres eflilées à l’apex, avec la largeur maximale vers
leur milieu. Elytres 1,2 fois aussi longs que large et 1,5 fois aussi
larges que le pronotum. Plus petit, plus globuleux. Long :
3-3,5 mm ...................................................... 38'"‘. levasseuri (p. 33)
H1 p. 50
(A) Alternative n° 15, remplacer par :
15. Soies des élytres dressées ou soulevées .................................. 15""
— Soies des élytres couchées. Points des stries obsolètes; interstries
subcarénés. Long : 4,8-6 mm .................................. 43. tenuicostis
l5"". Tous les tibias très fortement crénelés sur leur tranche inter-
ne (6 ) (fig. la,b,c) ou légèrement mais distinctement cré-
nelés sur la moitié apicale de leur tranche inteme (Q)
(fig. 1 d,e,f) ............................................... ·   42"". schaeferi (p. 34)
—— Tibias non crénelés, parfois légèrement denticulés sur leur
tranche interne (d) (fig. 1g,h,0 ou nullement·denticulés (9).16
(B) Alternative n° 17, ler alinéa, 3** ligne, après «  tranche interne»,
ajouter : « (exception : 0. m0ri0 ci') >>.
ou b c d e F g h i
  n  
Q N dâ/À
Fig. 1.
a—f, Otiorhynchus schaeferi: a, d protibia; b, cf mésotibia; c, d' métatibia; d, Q protibia; e, 9
mésotibia; f, 9 métatibia; — g-i, 0. vitellus 1 g, d' protibia; h, o' mésotibia; i, d métatibia; —
j,m,q : O. arcticus d' : j, pénis, corps vu de profil; m, id., extrémité vue de dessus; q, protibia;
k,n,p; : 0. baraudi d : Ir, pénis, corps vu de profil; n, id., extrémité vue de dessus; p, protibia.
— a-i, originaux; j-q, imités de TEMPÈRE, 1977.

26 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME I
(C) Alternative no 18, remplacer par :
18. Protibias du d densément pubescents et portant sur la tran-
che interne une grande dilatation crénelée; protibias de la
Q densément pubescents, sans dilatation; métatibias arqués
vers l’intérieur (6) op à bord externe rectiligne (9 ).
Long : 13-14 mm ...................................................... [getschmarmz](')
— Protibias ou métatibias du o' avec une autre conformation
spéciale; métatibias de la Q plus ou moins arqués en-dehors.
Taille n’excédant pas 12 mm ...................................................... 19
— Tibias conformes normalement chez les deux sexes .............. 20
H1 p. 51
(A) 10** ligne, lire : «   segment anal non strié >> (H Suppl,).
(B) Alternative no 21, 2e alinéa, 2e ligne, ajouter: «  ou même une
dépression longitudinale ».
H1 p. 51-52
Alternative no 24, remplacer par :
24. Articles 4-7 du funicule nettement transversaux. Métatibias du
o' fortement arqués ou bisinués sur leur tranche interne. Pattes
rouges, brun rougeâtre, ou brunes. Fémurs normalement épaissis.
Plus petit, au plus 8 mm .......................................................... 24"".
— Articles 4-7 du funicule au moins aussi longs que larges. Pattes
noires. Plus grand, au moins 8,5 mm .................................... 24'°'.
24"". Rostre pas plus long que large au niveau des ptérygies, celles-ci
séparées des yeux par une distance n’excédant pas sensiblement
le diamètre oculaire longitudinal. Ponctuation du pronotum peu
serrée, les points séparés par des espaces au moins égaux à leur
diamètre. Pattes plus robustes, tibias plus larges (protibias :
fig. lq). Pénis plus allongé, plus arqué, apex plus aigu (fig. 1 j,m).
Long : 6-8 mm .............................................................. 27. arcticus.
— Rostre légèrementt plus long que large au niveau des ptérygies,
celles-ci ôéparées des yeux par un espace nettement plus long
que le diamètre oculaire longitudinal. Ponctuation du pronotum
serrée sur toute la surface, points séparés par des distances
inférieures à leur diamètre, souvent même confluents. Pattes
moins robustes; tibias allongés, étroits (protibias : fig. lp). Pénis
plus court, moins arqué, à apex plus obtus (fig. 1k,n).
Long : 5,5-7 mm ............................................ 27b". baraudi (p. 32)
24‘" Pas de dépression médiane longitudinale sur le rostre. Métatibias
du c5' non arqués, seulement sinués sur leur tranche inteme.
Fémurs subdentés et fortement échancrés près du genou. Un peu
plus petit. Long 2 8,5-12 mm .................................. 25. malefïdus.
(1) Otiorhynchus getschmarmi n’a pas jusqu’à ce jour été trouvé en France. L’indication
d`HOFFMANN (H3 Z 1733) est en partie inexacte : la capture rclatée a été faite par COIFFAIT (et
non par TEMPÈRE), très probablement sur le versant pyrénéen espagnol (T : 50).

GEN. OTIORHYNCHUS 27
— Rostre creusé d’une dépression longitudinale profonde limitée
par deux bourrelets, et prolongée par une rainure atteignant
la fossette interoculaire. Fémurs inermes. Métatibias du o'
arqués vers l’intérieur. En moyenne un peu plus grand.
Long : 9,3-12,4 mm .............................. 25"". pourtoyi f.n. (p. 31).
— Semblable à la forme nominale, mais dépression rostrale plus
brève, non prolongée jusqu’à la fossette interoculaire.
Long : 11,6 mm .......................................... pourtoyi aubryi (p. 31)
H1 p. 55
(A) Alternative n° 37, remplacer par :
37. Articles 4-7 du funicule nettement plus longs que larges chez les
2 sexes, rarement (0. paradisiacus) peu plus longs que larges chez
le d' et aussi longs que larges chez la 9 .............................. 41.
— Articles 4-7 du funicule plus courts, souvent transversaux chez
les 2 sexes ...................................................................................... 38
(B) Altemative no 39, remplacer par :
39. Second article du funicule seulement un peu plus long que le
premier ........................................................................................ 39'“‘.
— Second article du funicule au moins 1,5 fois aussi long que le
premier ............................................................................................ 40
39"is. Yeux petits, très saillants, subglobuleux. Scape épaissi régulière-
ment jusqu’à son apex. Pubescence grise, courte, assez serrée.
Oblong allongé, noir, peu brillant. Ponctuation du pronotum
dense et régulière, les points à peine plus gros que ceux de la
, tête, sans mélange de points plus fins. Segment anal du d à stries
moins onduleuses, s’arrêtant net en arrière. Antennes brunes,
pattes rougeâtres. Long : 8-10 mm ...................... 13. peyerimhojjî
— Yeux plus grands, moins saillants. Pubescence blanchâtre courte,
peu visible sur le dessus, plus apparente sur les côtés. Scape
épaissi régulièrement jusqu’aux 3/4 de sa longueur, puis un peu
renflé en massue. Ponctuation du pronotum assez régulière, les
points en moyenne 2 fois plus gros que ceux de la tête, mêlés
de quelques points beaucoup plus fins. Segment anal du o' à
stries plus onduleuses, irrégulières, se terminant en arrière par
des ridules très irrégulières. Long : 8-9 mm .. 13"". bigoti (p. 30)
H1 p. 56
L’espèce n¤ 18, Otiorhynchus cancasanus, est à supprimer de la faune
française.
H1 p. 57
Alternative n° 46, remplacer par :
46. Elytres à pubescence très fine ou nulle, d’aspect glabre. Prono-
tum ponctué, au moins sur le disque ........................................ 47
— Elytres à pubescence bien visible, assez dense, avec souvent des
petites taches plus ou moins distinctes sur les côtés et en arrière.
Pronotum finement granulé ...................................................... 46'“’

28 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
46"". Antennes plus courtes, articles 3-7 du funicule seulement un peu
plus longs que larges (6) ou aussi larges que longs (Q).
Interstries élytraux non granulés, convexes ( d ) ou subplans (Q ).
Pénis du o' terminé en arrondi (fig. 2a). Long: 7,5-9,5 mm.
Mont-Cenis .............................................. 11'”". paradisiacus (p. 29)
— Antennes nettement plus élancées, tous les articles du funicule
plus longs que larges chez les deux sexes. Interstries élytraux
granulés. Taille plus grande, au moins 10 mm ........................ 48
H1 p. 58
Otiorhynchus pyremzeus, référence de la description, remplacer par:
Gen. Spec. Curc. II, 1834: 554.
H1 p. 62
(A) Otiorhynchus aurüer, écologie et distribution, ajouter: A1pes-Mariti-
mes: Cagnes-sur-Mer, II 1976; Bouches-du-Rhône: Marseille VII
1976, VIII 1977, IX 1980, IX 1981 (MoRAGUEs); Gard : Marguerittes
pr. Nîmes, III—IV 1982-83 sur Laurier-Cerise (ANGLEs; TEMPÈRE &
ANGLES, 1983 : 204-205).
Cette espèce nuisible semble en voie de multiplication dans le
Sud-est de la France.
(B) Otiorhynchus auropunctatus. Plusieurs sous-espèces, peut-être espèces
seraient à délimiter dans le complexe auropunctatus (T 2 49, note 1).
H1 p. 64
Otiorhynchus meridionalis. Ajouter aux synonymies 1 subglvbosus Blan-
chard 1851 in GAY, Hist. Chile V, 381.
H1 p. 68
Otiorhynchus clavipes subsp. fusczpes est érigé en espèce propre par
TEMPERE (T : 49). Par ailleurs fusczpes Olivier 1807 est homonyme de
fuscipes Fourcroy 1775. Nom à remplacer ultérieurement (1).
H1 p. 69
Otiorhynchus clavzpes subsp. lugdunensis est érigé en espèce propre par
TEMPERE (T : 49).
H1 p. 73
Avant 12. Otiorhymzhus stomachosus, intercaler :
Nota. Il est certain que le complexe de griseopunctatus est formé de
multiples « petites races » ou sous-espèces morcelées et isolées dans
_ les hautes vallées et sur les sommets de nos Alpes dauphinoises et
méridionales. Les figures 2b à 2e montrent, à titre d’exemples non
restrictifs, la forme de l’extrémité du pénis chez certaines de ces
populations. La var. grouvellei de la haute vallée de la Vésubie (fig. 2c)
est considérée par PEsAR1N1 (1968 : 76), probablement à juste raison,
comme une sous—espèce. La var. sellae est sans doute une autre
sous-espèce, qui se rapproche beaucoup de paradisiacus par les
caractères des antennes et du pénis.

GEN. OTIORHYNCHUS 29
La question de la valeur taxinomique de toutes ces formes devrait
être revue dans le cadre d’une étude d’ensemble des taxa français et
italiens voisins de griseopunctatus, qui sort du cadre de cet ouvrage.
ll"".Oti0rhynchus (s.str.) paradisiacus Pesarini 1968 : 76.
Affine de griseopunctatus mais en moyenne plus petit. Antennes
courtes, articles 4-7 du funicule un peu plus longs que larges (d) ou
à peine plus longs que larges (Q ); granulations du pronotum luisantes
et obsolètes; stries élytrales profondes, aussi larges que les interstries
qui sont convexes (cf) ou plans (9). Pattes courtes, trapues, brun
rouge, genoux non rembrunis, tibias antérieurs à peu près droits dans
les 2 sexes. Pénis du cf large et court, terminé en arrondi régulier
(fig. 2a).
Col du Mont-Cenis !, Val d’Aoste, Piémont.
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l //
Fig. 2. '
a, avant du pénis, face ventrale, chez Otiorhynchus paradisiacus, paratype; b, id. chez O.
griseopunctatus, f.n., d’Italie 2 Crissolo; c, id., chez O. griseopunctatus grouvellei, des montagnes
de Sair1t·Martin-de-Vésubie; d, id. chez O. griseopunctatus des montagnes de Saint-Paul-sur-
Ubaye; e, id., chez O. griseopunctatus des montagnes du Queyras; f, Peritelus (Meira) elongatulus,
pénis, face ventrale et profil; g, R (Meira) suturellus, pénis, face ventrale, apex et profil; h, R
(Meira) elongatulus, protibia du o'; i, id., chez R suturellus. — Echelles en mm. — Original.

30 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 75
Avant 14. Otiorhynchus putoni, intercaler :
l3"".Oti0rhynchus (s.str.) bigoli Tempère & Ponel 1983 2 305.
Rostre sensiblement aussi long que sa largeur (ptérygies compri-
ses), carène médiane faible mais bien visible; une fossette interoculaire
plus ou moins nette. Antennes élancées, scape comme indiqué au
tableau; articles 1-2 du funicule allongés, le 2*: un peu plus long que
le l"; articles 3 à 7 très courts, cependant non transversaux; massue
aussi longue que les 3 derniers articles du funicule pris ensemble. Yeux
convexes. Pronotum à peine aussi long que large, régulièrement et
modérément arqué sur les côtés, ponctuation comme indiqué au
tableau. Stries des élytres assez bien visibles, à points superficiels un
peu noyés dans la sculpture générale, interstries·très larges, subplans,
luisants, faiblement réticulés et finement ponctués. Tibias non visible-
ment bisinués. d : Métasternum et premiers segments abdominaux
déprimés, stries du segment anal comme indiqué au tableau.
Ne peut guère être confondu qu’avec 0. peyerimhojjï et 0.
stomachosus. Le premier, qui semble endémique sur quelques monta-
gnes près de Digne (Cheval-Blanc, Montagne de Boules...) s’é1oigne
de bigoti, outre les caractères indiqués au tableau, par la carène
médiane du rostre plus accusée, la ponctuation plus forte sur le rostre,
le scape, l’arrière-tête et le pronotum. Le second se différencie par son
rostre ordinairement un peu plus long, le 2€ article du funicule très
nettement plus long que le I", les yeux plus grands et moins saillants,
`la ponctuation du pronotum fine avec deux grosseurs de points, les
plus petits points très nombreux, les stries élytrales à gros points très
visibles et rapprochés, l’aire rayée du segment anal du 6* à éléments
rectilignes, presque réguliers, s’arrêtant net en arrière.
Hautes-Alpes : plateau de Bure au N.-O. de Gap, sous les pierres
vers 2 500 m d’a1titude, août 1979 et septembre 1980 (L. BrGoT et
J.—P. BONNEFOUS).
H1 p. 79
(A) Les captures d’Oti0rhynchus cancasanus au Cirque de Troumouse sont
des plus douteuses; cette espèce est vraisemblement à éliminer de la
faune française (T : 50, note 3).
(B) Espèce n° 19, Otiorhynchus niger .· niger Fabricius 1775 est homonyme
de niger Drury 1773. Nom à remplacer ultérieurement (KLOET &
Hmcxs, 1977).
H1 p. 82 A
(A) Otiorhynchus cupreosparsus, forme nominale, a été capturé au Col de
Tende, VII 1955 (MACHARD leg., in coll. PELLETIER).
(B) Otiorhynchus caesipes .· a été décrit par MULSANT et REY, 1858, Annls
Sci. Nat. Agric. Ind. Soc. Agric. Lyon, (3), 2 : 279.
H1 p. 83
Otiorhynchus mario .· année de description : lire 1781, non 1775.

GEN. OTIORHYNCHUS 31
H1 p. 86
Avant 26. Otiorhynchus noui, intercaler :
25"“. Otiorhynchus (s.str.) pourtoyi Tempère 1972c: 85.
Entièrement noir, sauf les tarses et les antennes brunâtres; assez
luisant; forme relativement élancée. Tête finement ponctuée, rostre
allongé, large au niveau des ptérygies, creusé d’une dépression comme
indiqué au tableau. Yeux très peu convexes. Scape très droit, gra-
duellement et peu épaissi jusqu’à son renflement terminal; articles 1-2
du funicule allongés, le 2° un peu plus long que le 1***; articles 3-7
subégaux, non ou à peine plus longs que larges, massue acuminée,
aussi longue que les 3 derniers articles du funicule pris ensemble.
Prothorax à peu près aussi large que long, rétréci en avant et en arrière,
largeur maximale un peu en avant du milieu; surface glabre, assez
finement et régulièrement ponctuée sur le disque, les intervalles des
points lisses et luisants. Dessus des élytres très peu convexe, stries
nettes mais étroites et superficielles, formées de petits points bien
séparés; interstries plans sur le disque, beaucoup plus larges que les
stries; pubescence très courte, fine, plus visible sur la déclivité
postérieure. Pattes allongées, tibias faiblement crénelés au bord in-
teme, et portant un assez fort onglet apical interne; peignes des
corbeilles tarsales à dents brunes; protibias très faiblement bisinués et
très modérément arqués à leur extrémité distale. o'. Métastemum et
l" stemite ventral présentant une profonde excavation commune;
dernier stemite pourvu dans sa moitié postérieure d’une fossette nette,
assez profonde, occupant 1/3 de la largeur du segment.
Cette espèce, en raison de son sillon rostral, ne peut être
confondue avec aucune autre dans notre faune; l’espèce la plus voisine
est 0. malefidus, dont le rostre n’est pas sillonné. Elle diffère, par le
même caractère et par d’autres, des espèces cantabriques 0. ehlersi
Stierlin et O. collectivus Reitter.
Subsp. aubrgvi Tempère 1.c. : 90; — ehlersi sensu HOFFMANN 1958 (H3 :
1734) (nec Stierlin).
Diffère de la forme nominale, outre le caractère du sillon rostral
indiqué au tableau, par ses antennes un peu plus robustes et plus
allongées, ses yeux un peu plus grands, l’aspect un peu plus rapeux
du disque des élytres, les sinuosités des protibias nettement plus
marquées sur le bord interne
Forme nominale : Pyrénées-Atlantiques : Pène-Blanque, au-dessus de
Gourette, vers 2500 m, sous les pierres, VII-VIII 1964, 69, 71, 73
(TEMPERE, J.P. NICOLAS, PoURroY, BoNADoNA, PÉRICART). — Sous-
espèce: Pyrénées-Atlantiques: Pic d’Anie, 1900 m, VI 1953, ld
(AUBRY). Validité à confirmer.
H1 p.` 87
Espèce n° 27, lœ et 2** ligne, remplacer par :
27. Otiorhynchus (s.str.) urcticus (O. Fabricius) 1780, F11 Groenland :
188; — subsp. monticola Germar 1824, Ins. Sp. Nov.,l : 361; MARSEUL
1872, Abeille : 259; HUSTACHE 1923, Curc.gall.-rhén. 1 78; —— jugicola
Stierlin 1861, Rev. Eur. Otior. : 175.

32 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
Nota : En réalité, d’après MEREGALL1 (sous presse), l’arcticus des
Pyrénées est un complexe de plusieurs sous-espèces dont 3 habitent
les Pyrénées françaises : arcticus f.n. dans la partie orientale jusqu’en
Andorre, arcticus monticola dans la partie centrale, et arcticus jugicala
à l’©uest du Cirque de Troumouse.
Ces 3 sous-espèces peuvent être séparées comme suit (tableau
adapté de MEREGALL1, in litt.)
1. Apex des élytres portant de brèves soies obliques, bien visibles
de profil. Rostre bref, large, gibbeux à la base; flancs du
prothorax portant de brèves soies obliques bien visibles de
dessus. Fémurs densément pubescents à la base. Stemite anal du
d avec une dense pilosité jaunâtre. .................. arczicus jugicola
—— Apex des élytres portant des soies très fines et très brèves,
adhérant au tégument. Rostre non ou à peine gibbeux à la base,
à marges dorsales plus ou moins parallèles. Flancs du prothorax
portant des soies quasi indistinctes de dessus .......................... 2
2. Sternite anal du c3' creusé d’une dépression semi-circulaire large
et peu profonde. Protibias à peine arqués; métatibias du d
pourvus d’une fine granulation .................................. arcticus f.n.
— Sternite anal du 0* creusé d’une fossette triangulaire plus ou
moins profonde; protibias en général franchement arqués;
métatibias du d pourvus d’une granulation un peu plus forte.
Elytres oblongs (6* ) ou ovales (Q ); ponctuation du pronotum
assez rare, points séparés par des intervalles plus grands que leur
diamètre ................................................................ arcticus monticola
H1 p. 88
(A) Avant l’espèce n° 28, intercaler :
27"". Otiorhynchus (s.str.) baraudi Tempère 1977 :46
Corps et fémurs noirs, presque glabres, antennes et tibias brun
rougeâtre plus ou moins sombre. Rostre comme indiqué au tableau;
yeux assez petits et assez peu saillants; carène rostrale peu élevée, peu
nette, fovéole frontale ponctiforme. Antennes légèrement plus épaisses
que celles d’arcticus, scape presque cylindrique et terminé par un
renflement assez brusque. Ponctuation discale du pronotum: voir
tableau; flancs du prothorax assez grossièrement granulés-ridés. Stries
des élytres superficielles mais très nettement ponctuées, leurs points
2-3 fois aussi gros que ceux des interstries, et séparés entre eux par
une distance égale à leur diamètre. c3' : Demier sternite fortement
ponctué-ridé avec une fossette à peine indiquée; pattes peu robustes;
tibias allongés, étroits, les antérieurs à côté externe sans trace de carène
et à bord interne longuement bisinué, faiblement granulé (fig. lp;
comparer avec arcticus, fig. lq); pénis assez court, assez peu courbé,
à apex obtus, subtronqué (fig. lk,n: comparer avec arcticus, fig. lj,m.
Q : Taille identique à celle du ô', yeux moins convexes, ponctuation
du prothorax moins dense, tibias plus courts, moins sinueux sur leur
tranche interne, moins courbés à leur extrémité; dernier sternite avec
une nette petite fossette subtriangulaire apicale.

GEN OTIORHYNCHUS 33
Sous les pierres. Pyrénées-Orientales, versant français du Puigmal,
alt. 2500-2 600 m, IX 1968, VII 1971, VII 1975, VII 1977 (AUBRY,
BARAUD, PÉRICART, Poukrov, TEMPERE).
(B) Espèce n° 28, remplacer les 3 premières lignes par : »
28. Otiorhynchus (s.str.) seriehispidus Stierlin 1872, Bcrl. ent. Z. 16 : 325;
—— johannis sensu Hustache 1923, Curc. gall.-rhén. : 79 (nec Stierlin
1881); — mascarauxi Roudier in TEMPÈRE 1977 (T :51, note 8). ——
MEREGALL1 1987 in litt. (synonymie de mascarauxi).
La description d’HoFFMANN est valable. R0UD1ER indique « dif-
fère considérablement d’O. johannis Stierl. par la taille beaucoup plus
petite (5 à 6 mm au lieu de 7 à 8,5), par les élytres arrondis et non
acuminés à l’extrémité, par les soies des élytres plus courtesm dressées
et non fortement inclinées en arrière, blanches et non roussâtres. Aussi
par la répartition géographique. ».
H1 p. 89
Otiorhynchus corsicus balachowskyi. Je tiens cette forme pour un simple
synonyme d’O. corsicus. J’ai d’ailleurs collecté une série d’O. corsicus
sur le mont Paglia Orba, localité-type de balachowskyi : ils ne diffèrent
pas de la forme nominale.
H1 p. 90
(A) Otiorhynchusfulvipes, distribution, ajouter : Isère : Vercors, sommet de
la Petite Moucherolle, VII 1966 (PER1cA11T)
(B) Espèce n° 31, remplacer les 2 premières lignes par :
31. Otiorhynchus nodosus 0.F. Müller 1764, Fn Ins. Fridrichsdal. : 118;
— dubius Strôm 1783, Danske Selsk. Skr. : 43; — maurus...
Bibliographie, ajouter : KLoET & Hmcxs 1977 : 80; SILPVERBERG 1979 :
63; D1EcxMANN 1980: 162 (dubius).
H1 p. 91
Otiorhynchus nodosus, distribution, ajouter : Massif Central :
Puy-de-Dôme, région du Sancy (Poukrov; ROUDIER 1965 : 46).
H1 p. 98
Avant 39. Otiorhynchus hypocrita, intercaler :
38"". Otiorhynchus (s.str.) Ievasseuri Roudier 1960 : 210
En ovale court, subglobuleux, brun noir, avec les bords antérieur
et postérieur du pronotum, les antennes et les pattes d’un rouge
ferrugineux clair; muni de soies dressées alignées sur un seul rang sur
les interstiies élytraux et de squamules peu serrées, couchées, sauf sur
le front et la base du rostre où elles sont soulevées. Tête conique, yeux
petits, latéraux, peu convexes; aire antérieure du rostre carinulée en
son milieu, à base saillante ce qui fait paraître le profil du rostre
gibbeux; front plus large entre les yeux que le rostre entre la base des
antennes; antennes courtes, scape faiblement mais nettement courbé,
(1) Plus longues d’après MEREGALL1 (in litt.)

34 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
progressivement épaissi de la base au sommet; let article du funicule
2 fois aussi long que large au sommet, 2€ article un peu moins long
que le l" et presque aussi épais, les suivants subglobuleux; massue
ovale acuminée, assez grosse. Pronotum fortement arrondi sur les
côtés; disque muni de fins granules assez serrés portant chacun un
point sétigère enfoncé. Elytres en ovale court, subglobuleux, stries
formées de gros points, à intervalles aussi élevés que les interstries qui
sont plans ou à peine convexes; squamules des interstries ovales,
dirigées vers l’arrière. Pattes courtes, squamulées et pubescentes.
Assez voisin d’O. uncinatus, dont il se distingue facilement par les
caractères indiqués au tableau.
Pyrénées-Orientales : Mont—Canigou, 5 9 , en tamisant les débris
végétaux, lichens, etc, sous les pierres de la moraine du glacier, V1 1958
(LEVASSEUR, série-type); Mont-Canigou, Pla dels Estanyols, alt.
2 200 m, sous les pierres, 2 Q (TEMPÈRE, PÉRICART).
H1 p. 102
Avant 43. Otiorhynchus tenuicostis, intercaler :
42"“. Otiorhynchus (s.str.) schaeferi Hoffmann 196la: 5; SCHAEFER
1965 : 23.
Très voisin d’Oti0rhym:hus ligneus et d’O. vitellus, dont on le
sépare facilement par la denticulation particulière des tranches inter-
nes des 3 paires de tibias. Cette denticulation est considérablement
développée chez le cf sur la moitié apicale des protibias et sur toute
la longueur des méso- et métatibias (fig. la-c ). Les tibias d’O. ligneus
ne sont pas denticulés; ceux d’O. vitellus le sont un peu chez les o'
(fig. 1 g-i ) et non sensiblement chez les Q . Un autre caractère distinctif
est la pubescence des élytres; celle-ci se compose chez 0. schaeferi
d’une rangée de soies raides inclinées sur chaque interstrie, chaque
soie arrivant à peu près à la hauteur de la naissance de la suivante en
vue de dessus; en outre on observe un très petit poil couché dans
chaque fossette striale; chez O. vitellus les poils alignés sont plus longs,
plus arqués, plus nombreux, et accompagnés sur les interstries
eux-mêmes de nombreux petits poils couchés. Enfin le pénis d’O.
schaeferi est plus allongé que celui de ligneus: rapport de forme du
corps du pénis : 2,7 pour schaeferi, 2,2 pour ligneus.
Long : 5,1-5,8 mm. Sous les pierres. Hérault : Massif du Caroux-
Espinouse: Pas de la Lauze, alt. 1050 m, VIII 1960 (SCHAEFER,
spécimen-type); id., col de Fontfroide, col de l’Ourtigas, montagne de
Rosis, montagne d’Aret, Mont Agut, toujours entre 800 et 1000m
(SCHAEFER, 1965), col de Fontfroide, VI 1965, en nombre (PÉRMJART),
col du Cabaretou (PERICART).
H1 p. 106
Dernière ligne, lire :...<< peu plus longues que   >>
H1 p. 107
Lignes 7 et 8, remplacer par :
— Partie du rostre comprise entre les ptérygies et les yeux nettement
plus courte que les ptérygies.

GEN. OTIORHYNCHUS 35
H1 p. 109
Alternative n° 26, fin de la 6° ligne, compléter: «   57“‘. gemmatus
(p. S6) »
H1 p. 124
(A) Otiorhynchus auricomus, distribution, ajouter: Haute-Savoie : col de
la Colombière, alt. 1620 m, 15 VII 1975, sous une pierre (R. VIN-
CENT !); col des Confins VII 1967 (CANTONNET !).
(B) Avant 58. Otiorhynchus sulcatus, intercaler :
57"". Otiorhynchus (Dorymerus) gemmatus (Scopoli) 1763, Ent. Cam. :
30.
Entièrement noir, assez luisant, trapu, prothorax et élytres gra-
nulés, ces derniers mouchetés de taches éparses de squamules vert
argenté. Rostre imponctué,-marqué d’un sillon qui se prolonge jusqu’à
une fossette ponctiforme au milieu du front; antennes robustes, scape
dilaté sur son 1/3 apical, 2e article du funicule 2 fois aussi long que
le l", le 3c presque égal au l", les suivants un peu plus courts mais
tous nettement plus longs que larges. Prothorax couvert de granules
serrés, écrasés, complètement ou presque complètement dénué de
squamules; bords latéraux arqués. Elytres brièvement ovales, à peine
plus longs que larges (9) ou de 1/4 plus longs (ci'), convexes,
interstries et stries portant respectivement une rangée de tubercules
plus ou moins écrasés, mal alignés, qui couvrent ainsi toute la surface
ce qui rend les rangées striales mal discemables; squamules ovales
d’un vert clair argenté, condensées en taches plus ou moins nom-
breuses, subcirculaires, centrées sur les interstries et les débordant
légèrement; zones non squamulées complètement glabres. Stemite anal
du cf pourvu d’une fossette longitudinale déprimée. Tous les fémurs
dentés, les intermédiaires et postérieurs plus fortement que les anté-
rieurs. Long : 6-10 mm.
Ce bel Otiorhynchus fait partie d’un groupe assez homogène d’une
douzaine d’espèces d’Europe centrale et orientale (groupe Prilisvanus
Reitter); dans la faune française il ne peut être confondu avec aucun
autre du sous-genre Dorymerus.
Découvert dans les Alpes-Maritimes : forêt de Clans, 25 VII 1970
(P. MACHARD§ PELLETIER 1986 : 226)
Alpes centrales et orientales d’Italie du Nord, Suisse, Autriche et
jusqu’à l’Est de la Hongrie; aussi en Yougoslavie : Bosnie, Croatie.
H1 p. 128
Otiorhynchus moestus. Nota : Otiorhynchus pseudocoriaceus Solari
1950 : 30 mentionné par HOFEMANN (H3:1735) est probablement tout
au plus une race locale de moestus (HOFFMANN 196la: 5-14; T:52
note 14).
H1 p. 131
7e ligne, orthographe : dillwynii.

36 CORRECTIUNS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 132
(A) Otiorhynchus a@ic0la var. strigirostris est érigé en sous-espèce par
Tempère (T:53).
(B) Otiorhynchus ahzicola, distribution, ajouter: Saône-et-Loire: Clessy
(sec. HUSTACHE 1923, Curc. gall.—rhén. : 131, note); Eure : Marcilly, V
1952 (A. IABLOKOFF), capture probablement accidentelle (ROUDIER
1957a : 25).
H1 p. 133
(A) Titre du milieu de la page, orthographe 2 Toumieria.
(B) Tableau des espèces, alternative no 2, remplacer par :
2. Pubescence dorsale formée d’une série de soies assez rudes
dressées sur les interstries élytraux, et de nombreuses petites
squamulcs couchées de différentes épaisseurs. Arrière—corps très
convexe, globuleux, presque 2 fois aussi largeque le pronotum.
Long : 6-6,5 mm ............................,............... 67b". crataegi (p. 36).
, — Pubescence dorsale couchée, simple ou mêlée de squamulcs.
Arrière-corps moins convexe, moins large .............................. 2'"‘
2"" Pubescence dorsale simple ou très légère. Prothorax grossière-
ment granulé ou granulé-striolé .................................................... 3
— Pubescence dorsale double. Prothorax à granulation fine, très
‘ serrée. Interstries élytraux pourvus d’une rangée de très courtes
soies, couchées et peu distinctes en avant, soulevées, un peu plus
longues et bien visibles de profil en arrière. Long: 3-4,3 mm
........................................................................................ 68. pauxillus
H1 p. 134 à 137
Orthographe : Toumieria pour les espèces n° 67 à 70.
H1 p. 134
Otiorhynchus fullo, distribution, ajouter 2 Bas-Rhin 1 Mutzig, collines
calcaires du Dreyspitz, IV 1950 (RICHARD); id., VII 1969 (PÉRICART,
1974 : 56).
H1 p. 135
Avant 68. Otiorhynchus pauxillus, intercaler 1
67"". Otiorhynchus (Ibumieria) cratacgi Gcrmar 1824, Ins. Spec. I : 366;
S·r1ERL1N 1883, Best. Tab. Eur. Col. IX: 123; RoUD1ER 1952: 66;
1957a : 25; H3: 1735.
La plus grande de nos espèces de Toumieria. Brun roux,
arrière-corps globuleux. Dessus du rostre largement creusé en canal
à fond plat avec une fine carène médiane; fovéole frontale indistincte;
yeux peu saillants; scape arqué; 2e article du funicule un peu plus long
que le 1*** et près de 2 fois aussi long que le 3€; 4** article elliptique,
les 3 derniers nettement plus longs que larges. Pronotum densément
couvert de granules ombiliqués qui portent chacun une soie mi-

GEN OTIORHYNCHUS 37
dressée, et éparsément revêtu de squamules appliquées; largeur
maximale : un peu en avant du milieu. Elytres près de 2 fois aussi
larges que le pronotum, très convexes, seulement 1,5 fois aussi longs
que larges, revêtus de squamules assez denses condensées en nombreu-
ses taches irrégulières et diffuses, laissant cependant voir le tégument;
soies des interstries assez rudes, acuminées, dressées. Dent des
profémurs grande, à bord antérieur crénelé, dents des autres fémurs
non sensiblement crénelées; tibias légèrement bisinués sur leur tranche
inteme.
Espèce difficile à confondre avec les autres Toumieria; la forme
de la dent fémorale la fait rapporter à ce sous-genre, peut-être un peu
artificiellement.
Vit sur divers arbustes 1 Crataegus oxyacantha L en Italie, Ligus-
trum vulgare L en Autriche (HEIKERTINGER), Syringa, Symphoricarpus,
Lanicera, Fraxinus, Wbumum, Comus, Berberis, COIutea... Peut infliger
des dégâts considérables sur les Troënes et les Lilas.
Importé en France, d’abord dans la région parisienne : Bougival
VIII 1951 (P. RoDARY; RoUD1ER 1952, l.c.), où il s’est maintenu.
Découvert en outre en Gironde : plage du Pilat près d’Arcachon, IX
1953 (ARDOIN; RoUD1ER 1957a).
Autriche, Italie du Nord et du Centre, Yougoslavie, Bulgarie.
H1 p. 138
(A) lm ligne, orthographe : Arammichnus
(B) Altemative n° 3, remplacer par :
3. Dessus du rostre creusé, la dépression limitée par 2 carènes
longitudinales convergentes en arrière, ou bien rostre subsil·
lonné. Pronotum finement et densément granulé; fémurs iner-
mes .................................................................................................. 3"“
— Dessus du rostre tricaréné ou ponctué avec une carène médiane.
Pronotum densément granulé; fémurs dentés; 2e article du
funicule plus long que le l" ........................................................ 4
3"". Dessus du rostre creusé, la dépression limitée par 2 carènes
convergentes vers l’arrière; 2€ article du funicule aussi long ou
plus long que le I". Long : 6-7,5 mm ........ 79. brurmeus (p. 38)
— Dessus du rostre subplan; Ze article du funicule plus court que
le lèf. Long : 5-6 mm .................................................. 78. velutinus
H1 p. 140
(A) Otiorhynchus ligustici : lœ description : LINNÉ 1758, Syst. Nat. X : 384.
(B) TEMPÈRE (T :53) accorde à macmsculvtus le statut de sous-espèce de
ligustici; il signale que cette forme a été collectée non seulement dans
les Hautes-Alpes, mais aussi en Savoie et dans les Alpes-Maritimes.
H1 p. 146
Otiorhynchus setosulus, distribution, ajouter : Hautes-Alpes : Jarjayes
VII 1960 (J. GARc1N leg.; ROUDIER 1962 :31)

38 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 148
(A) Otiorhynchus velutinus, distribution, ajouter : Puy-de—Dôme (POURTOY;
TEMPÈRE 1975 : 634); Pyrénées—Orienta1es (Cerdagne) : Osséja VI 1962
(TEMPÈRE !, PÉRICART).
(B) Avant le genre Troglorhynchus, intercaler 2
79. Otiorhynchus (Arammichnus) brurmeus (Steven) 1829, Mus. Mosq.,
2: 96 (Pachygasler); — subsp. monspeliensis Hoffmann 1962a: 55;
ABERLENC 1984: 163.
Voisin d’O. velutinus dont il diffère surtout par les caractères du
dessus du rostre et des 2 premiers articles du funicule, indiqués au
tableau. Pubescence dorsale un peu plus rude et plus soulevée,
notamment sur les côtés du pronotum où les poils mi—dressés recourbés
sont très visibles de dessus; chez 0. velutinus la pubescence du
pronotum est complètement couchée. Taille plus grande en moyenne
que celle de velutinus, coloration générale d’un bmn un peu plus
sombre.
( En France, connu seulement de l’Hérault et de l’Aude, probable-
ment à la suite d’une importation; s’est maintenu. Hérault: Castel-
nau-sur—le-Lez VI 1919, l ex. (LAVAGNE); Montpellier IX 1961, 1 ex.
(SCHAEFER); Mauguio, en nombre VII 1982 (MARTIN, sec. ABERLENC),
VII 1983 (ABERLENC); Béziers, en nombre VIII 1985 (LHERAULT, sec.
SCHAEFER, in litt.); Aude : Carcassonne 2 IX 1984 (CANToT). — Europe
orientale, Crimée, Caucase, Turquie.
La sous—espèce monspeliensis, dont les Types se trouvent dans la
coll. Hoffmann, ne me paraît pas valable. Cette opinion est aussi celle
qu’avait émise TEMPÈRE dans une lettre adressée à H.P. ABERLENC
(ABERLENC, l.c. 1984).
Assez curieusement cet Otiorhynchus, resté connu seulement
auparavant par les 2 spécimens collectés en 1919 et 1961 qui sont les
syntypes de la subsp. monspeliensis, donne lieu à présent à de
prodigieux pullulements locaux. ABERLENC relate qu’en 1982, à
Mauguio, une maison située au milieu d’un petit jardin avait été
littéralement « prise d’assaut » pendant la canicule par des milliers
d’O. brurmeus formant un << tapis vivant >>; l’année suivante, même
phénomène en août, les Otiorhynchus escaladant les façades et
pénétrant la nuit dans les maisons. Les pullulements relatés n’étaient
accompagnés d’aucun dégât visible sur les végétaux. Les observations
faites en 1985 par LHÉRAULT attestent aussi une abondance dans les
champs et les habitations aux environs de Béziersm.
(1) Je remercie vivement notre Collègue L. SCHAEFER de toutes les informations concernant
le pullulement de 1985.

GEN. TROGLORHYNCHUS 39
GEN. TROGLORHYNCHUS
H1 p. 148 à 152
Nom du genre, orthographe : Troglorhynchus
H1 p. 148
Tableau des espèces
(A) Supprimer les 2 alinéas de l’altemative n<> 1; le tableau commencera
à l’altemative n¤ 2
(B) Alternative n° 2, remplacer par :
2. Tête, rostre et élytres densément squamulés, les squamules des
élytres transparentes. Protibias non ou faiblement denticulés sur
leur tranche interne. Long 2 4,5-8,65 mm ...... 5. augustae (p. 39)
—- Dessus pubescent ou glabre, non squamulé, téguments non
masqués par le revêtement .......................................................... 2'“’
2"". Protibias denticulés sur leur tranche inteme .............................. 3
— Protibias non denticulés en-dedans. Prothorax oblong, faible-
ment arrondi latéralement. Tibias droits chez les deux sexes.
Long : 2,5-3 mm ................................................................ 3. grenieri
H1 p. 150
(A) Traglorhynchus martini, distribution, ajouter : Pyrénées—Orientales :
Amélie-les—Bains, grotte de Montbelo, IV 1985 (VANDERBERGH).
(B) Troglarhynchus terricola, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales:
col de Banyuls, grotte de Pouade, VIII 1986 (VANDERBERGH).
H1 p. 151
Troglorhynchus (Solariola) gestroi est étranger à notre faune. « On a
diverses excellentes raisons de penser que la prétendue capture faite
par J. CLERMONT à Morcenx, dans les Landes, de ce Solariola, est du
domaine de la fantaisie pure » (T: 54, note 17).
H1 p. 152 '
Avant le genre Stomodes, intercaler :
5. Troglorhynchus augustae Alziar 1977 :2; — rafaldii Alziar 1977 :4.
— GIORDAN 1988 2 107 (synonymie de rajfaldii).
Brun noir, pattes (sauf les genoux) et antennes ferrugineuses.
Rostre aussi long et un peu moins large, ptérygies comprises, que la
tête, squamulé et sétulé sauf en avant, les squamules épaisses, jaunâtres
et mates. Tête squamulée comme le rostre sauf à l’emplacement des
yeux absents; front marqué d’une fossette médiane; vertex dénudé,
finement ponctué. Antennes fines, entièrement hérissées de soies

40 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
jaunes; scape dépassant le sommet du prothorax, droit et faiblement
épaissi à son sommet; articles 1 et 2 du funicule allongés, subégaux,
les suivants très peu plus longs que larges; massue fusiforme, à let
article conique non pédonculé. Pronotum transversal, arrondi sur les
côtés, avec une carène médiane nette mais peu élevée; dessus non
squamulé, avec une pubescence double irrégulière formée de gros
points circulaires, et dans leurs intervalles, de points plus petits; une
longue soie jaune dans chaque gros point. Scutellum non ou peu
distinct. Elytres 1,6-2 fois aussi longs que larges pris ensemble et 1,8
fois aussi larges que le pronotum, échancrés en un V très ouvert à la
base, un peu arrondis sur les côtés; épaules nulles; déclivité posté-
rieure presque verticale, disque très déprimé; stries réduites à des
séries de petits points squamulés au fond; interstries beaucoup plus
larges que les stries, plans, entièrement recouverts de squamules
ovales, transparentes, appliquées, irrégulièrement disposées sur 3-4
rangs par interstries; en outre une rangée de soies dressées sur chaque
interstrie, aussi longues que la largeur de ceux-ci. Fémurs claviformes,
non dentés, squamulés sur leur moitié apicale; tibias squamules, droits
sauf les antérieurs qui sont légèrement arqués au sommet, tranche
inteme non ou faiblement denticulée; un fort onglet apical interne sur
tous les tibias; soies des corbeilles tarsales jaunes. Ongles libres.
Décrit d’après un 6 unique provenant de la grotte de Sainte-
Augusta, A1pes—Maritimes, dans un piège posé en VII 1976 et relevé
en IX 1976 (J.M. RAFFALDI); retrouvé ensuite dans cette même grotte
et dans celle de Saint-Martin, à Peille, en petite séries, IX-X 1976
(types de rajfaldii). Récolté ultérieurement (1980-83) en très grand
nombre dans les mêmes grottes et dans l’aven Simon (GIORDAN).
GEN. STOMODES
H1 p. 153
Stomodes gyrosicollis. Une publication récente (VINCENT, 1984: 217)
apporte la preuve que ce Curculionide se maintient toujours en
France.
Bassin parisien 1 Val-d’Oise 2 Osny, tamisage au pied des Sapins,
VIII 1962, 1 ex. (VINCENT); Hauts-de-Seine: Le Blanc-Mesnil 9 V
1965, 1 ex. (VANDERBERGH); Val—de—Mame: Le Perreux 7 IX 1971,
l ex. (id.), Bry-sur—Marne 12 V 1980, friche, 2 ex. (VINCENT).
Côte—d’Or : Dijon, 24 VII 1973 et Mirande, 13 VIII 1977 (BARBIER);
en nombre en 1978 et au moins les quelques années suivantes (même
région, même collecteur).
A Dijon, l’imago sort au printemps; actif dans la journée de fin
avril à lin août, cependant surtout en mai.

GEN PERITELUS 41
TRIB. HOMORHYTHMINI
H1 p. 154-159
Nom de la tribu et du genre, orthographes : Homorhythmini, Homo-
rhythmus.
TRIB. PERITELINI
GEN. PERITELUS (sensu lato)
H1 p. 165
(A) Le taxon Gymnomorphus pourra être traité en genre distinct plutôt
qu’en sous-genre.
(B) Gymnomorphus nigrans, distribution, ajouter : Lozère 2 Causse Méjean
et Causse du Sauveterre (PÉRICART 196311: 42).
H1 p. 166
(A) Tableau des espèces de Peritelus, altemative no 2, let alinéa, lm ligne,
écrire : « Tête derrière les yeux beaucoup plus large... >>.
(B) Id., altemative no 2, 2= alinéa, lm ligne, écrire : « Tête derrière les yeux
à peine plus large... ».
(C) Id., alternative n° 3, 5°-6€ lignes, écrire 2   « Yeux un peu convexes »
au lieu de « Yeux assez convexes ».
H1 p. 168
Ligne n° 14, écrire : « let article plus gros et plus long... ».
H1 p. 171
Peritelus prolùcus, écologie, ajouter: Fréquemment trouvé sur Buxus
sempervirens (TEMPÈRE !, PÉRICART).
H1 p. 176
Peritelus sphaemides, écologie, ajouter : L’adulte attaque aussi les
résineux : jeunes Pins sylvestres dans le Bas—Rhin (HOFFMANN
1962 b : 95)

42 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 177
Ligne n° l5, écrire : brevülora, non bülora (H Suppl.)
H1 p. 179
Tableau des espèces du sous—genre Meira, alternative no 3, remplacer
par :
3. d . Protibias nettement arqués (fig. 2h, p. 29). Pénis vu de dessus
plus longuement aminci, pointe plus étroite, corps sensiblement
d’égale largeur de la base au sommet; vu de profil moitié basale
presque plane et moitié apicale plus fortement courbée (fig. 2j).
Long 2 2-2,5 mm. ...................................... l4"“. elongatulus (p. 43)
— o' . Protibias arqués seulement vers l’apex (fig. 2i). Pénis vu de
dessus moins longuement aminci, pointe moins étroite, corps
 Gâà,  B c z e-.  e F g i
    , ···.      · ` `‘l·s· ·· P   È.,
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R ;. 2 l il ·u
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2., E 1 _— 2
Fig. 3.
Pénis de divers Peritelus, subg. Pseudomeira : a,b : R ochsi; c, R robusticomis; d,c, R ruteri; f,g,
R nicaeensis; h,i, R clairi; j,k, R muscarum; l,m, R latiscmbs; n,0, R variegatus caprasiae. —
Echelle en mm. — Origine : PÉMCART 1963b.

GEN PERITELUS 43
nettement plus large à la base puis s’étrécissant à la hauteur de
l’ouverture apicale; profil uniformément et fortement arqué
(fig. 2g). Long : 2-2,5 mm ........................................ 14. suturellus
H1 p. 179-180
« La valeur spécifique de [Peritelus (Meira) balachowskyü vis-à-vis de
P. suturellus a été fortement mise en doute par HUSTACHE (Bull. Soc.
ent. Fr. 43 (1938) : 161). Il n’y voyait même pas une race distincte »
(T: 55, note 19)
H1 p. 180-181
Espèce n° 14, Peritelus (Meira) suturellus .·
. — supprimer elongatulus de la liste des synonymes; ajouter à cette
liste florentinus (Stierlin) 1861, Revis. eur. Otior. : 134
— ajouter à la bibliographie : SOLARI 1954a : 61; PÉRICART 1963b : 46.
H1 p. 181
(A) Description de Peritelus sururellus; inchangée.
(B) Description de la var. grouvellei, remplacer par :
l4"". Peritelus (Meira) elongatulus (Faîrmaire) 1859, Annls Soc. ent. Fr. :
CIV; — minutus (Stierlin) 1881, Mitt. schweiz. ent. Ges., 6: 163; —
grouvellei (Stierlin) 1883, Best. Tab. IX : 197. — SOLARI 1954a: 61;
PÉRICART 1963b : 46.
Ne peut guère se distinguer à coup sûr de P. suturellus que par
la forme du pénis et des protibias du d (voir tableau).
H1 p. 184
Subgen. Pseudomeiraw
Alternative no l, lf·= ligne, remplacer par :
1. Prothorax à peu près aussi long que large ou un peu transversal,
au plus 1,2 fois aussi large que long ........................................ 4""
H1 p. 184-85
Alternative n° 3, remplacer par :
3. Prothorax à ponctuation obsolète ou masquée par le revêtement.
Antennes très épaisses, plus courtes. Elytres ovales; revêtement
très dense à squamules d’un gris cendré, marbré de taches
brunâtres assez confuses. Soies élytrales courtes, jaunâtres,
nombreuses, ponctuées et arquées à leur sommet. Long :
3-4 mm ............................................................................................ (a)
(1) Suivant l’opinion de TEMPÈRE (comm. orale) il paraît convenable de suivre la logique de
SOLAR1 (1954a) et d’HoFFMANN (H Suppl. : 1737) et d’é1ever au rang d’espèces propres les 4 taxa
que j’avais considérés (PÉMCART 1963b) comme des sous-espèces de nicaeensis. Par ailleurs, pour
faciliter les identifications je reproduis ici les dessins des pénis de la plupart de nos Pseudomeira.

44 CORRECTION.? ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
G b C  d  6 
$ •
U É q
V C •
Q I •
`_ • - •
• B î
Fig. 4.
Antennes de divers Peritelus, subg. Pseudomeiraz n, nicaeensis; b, clairi; c, ruleri; d, ochsi; e,
variegatus caprasiae. — Echelle en mm. — Origine : PÉRICART 1963b.
— Prothorax à ponctuation plus forte, bien distincte, nullement
masquée par le revêtement qui est moins dense. Antennes plus
élancées .......,...................................................................................... 4
(a). Rostre plus large que long. Pénis du cf en ogive (fig. 3fg);
let article du funicule à peine 2 fois aussi long que large,
seulement un peu plus épais que les suivants (fig. 4a) ..............
........................................................................................ 2l. nicaeensis
—— Rostre au moins aussi long que large. Pénis du d plus ou moins
tronqué au sommet (fig. 3a,c,d,h) .............................................. (b)
(b). Premier article du funicule 2 fois aussi long que large, pas plus
épais que les suivants (fig. 4b). Pénis du o' nullement bisinué
latéralement, sa plus grande largeur en avant du milieu
(fig. 3h) .................................................................... 24. clairi (p. 45)
— Premier article du funicule plus épais que les suivants (fig. 4c,d).
Pénis du 6* bisinué latéralement, sa plus grand largeur vers le
milieu (fig. 3a,c,d) ........................................................................ (c)
(c). Funicule antennaire épais, les articles très transversaux à partir
du 3°, le 2° pas plus long que son diamètre (fig. 4d) .......... (d)
— Funicule antennaire moins épais (fig. 4c). Troncature antérieure
du pénis à angles saillants (fig. 3d) .................. 26. ruteri (p. 46)
(d). Pénis du o' comme fig. 3a,b .............................. 25. ochsi (p. 46)
— Pénis du c3' comme fig. 3c ...................... 27. robusticomis (p. 46)
H1 p. 185
(A) Entre les alternatives 4 et 5, intercaler 2
4"‘*. Funicule antennaire mince, les articles 3-7 nullement transver-
saux, diamètre du dernier article 0,075 mm, massue en fuseau
allongé, bien amincie à la base, 2,5 fois aussi longue que large
(fig. 4e). Pronotum seulement l,l fois aussi large que long. Pénis

GEN. PERITELUS 45
du c3' tronqué apicalement (fig. 3,0). Long : 3,5-4 mm ..............
‘ ........................................................ 28. variegatus caprasiae (p. 46)
— Funicule antennaire plus robuste, diamètre du demier article au
moins 0,11 mm. Massue en fuseau plus court, moins amincie à
sa naissance. Pronotum 1,2 fois aussi large que long. Pénis du
d à extrémité apicale arrondie en vue de dessus (fig. 3k,m). 5
(B) Altemative n° 6, 7¤ ligne, lire : «   brun unicolore ou varié de taches
de squamules plus claires; soies indistinctes". »
H1 p. 187 I
(A) Peritelus (Pseudomeira) obscurus subsp. ferdinandi, année de descrip-
tion : 1915.
(B) Peritelus (Peudomeira) obscurus et subsp. ferdimmdi .· pénis des d : voir
fig. 5a-c et 5d,e.
H1 p. 189
Peritelus (Pseudomeira) insularis .· pénis des 6 : voir fig. Sfg.
H1 p. 190
Avant le genre Phyllobius, intercaler les 5 espèces :
24. Perîtelus (Pseudomeira) clairi (Stierlin) 1882, Mitt. schweiz. ent.
Ges., 6 : 162; — clairei in SOLARI 1954a : 44, et in PE1>.1cARr 1963b :
35 (comme sous-espèce de nicaeensis).
Ne peut guère se distinguer de P. nicaeensis, ochsi, ruteri et
robusticomis que par les caractères indiqués au tableau et sur les
figures.
0 b C d   ( ,   F /' 9 =1É1. ÃÃÉ;è
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1% 1 1 . 1
1 \ p
Fig. 5.
Pénis de divers Peritelus, subg. Pseudomeira 2 a,b,c, R obscurus, f.n.; d,e, R obscurus ferdinandi;
f,g, R insuluris. — Echelle en mm. -— Original.

46- CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
Alpes—Maritimes : vallées de l’Argentina, du Carei et de la Roya 2
San Remo !, Sospel !, Menton !.
25. Peritelus (Pseudomeira) ochsi (Solari) 1954a : 45.
Se distingue par son funicule antennaire remarquablement épais
(fig. 4d) et la forme de son pénis (fig. 3a,b)
A1pes—Ma1itimes : Pont-de-l’Esteron, 25 IV 1947 (J. OCHS).
26. Pcritclus (Pseudomeira) ruteri Pérîcart 1963b: 36.
Particulièrement voisin de P. ochsi par la forme de son pénis, mais
s’en distingue par son funicule antennaire moins épais (fig. 4c).
Alpes-Maritimes : vallée du Var : Villars—sur-le-Var l, Gilette l
(coll. Ruter); aussi à Menton ! (GROUVELLE).
27. Peritelus (Pseudomeira) robusticornis (Solari) 1954a : 45.
Pénis du c3' : fig. 3c.
Alpes-Maritimes : trouvé dans les inondations de la Vésubie, III
1951, 1 0*, 1 Q (J. Ocus).
28. Pcritelus (Pseudomeira) ivariegatus (A. & F. Solari) 1903, Boll. Soc.
ent. Ital., 35 : 171.
Subsp. caprusiae (A. & F. Solari) 1933, Boll. Soc. ent. Ital., 65 : 161;
—— PÉRICART .1963b 2 39 (présence en Corse).
Ovale-oblong, gracile, pattes robustes, antennes minces. Tête
conique en arrière; rostre un peu élargi en avant, à dos à peu près
plan; yeux peu convexes; antennes (fig. 4e) remarquables par leur
funicule mince et leur massue allongée et très étroite à la base, comme
chez les Leptosphaerotus d’Afrique du Nord. Prothorax fortement
arrondi sur les côtés, bien rétréci en avant et en arrière, 1,1 fois aussi
large que long. Elytres ovale-oblongs, subplans, Revêtement formé de
squamules brun clair et brun foncé, les premières dessinant une bande
longitudinale distincte aurmilieu du pronotum et occupant également
les flancs du prothorax et les épaules des élytres; pronotum marqué
de points dénudés; points des stries élytrales également dénudés et
portant chacun une petite soie couchée. Pronotum et interstries
élytraux pourvus en outre de soies squamiformes courtes et mi-
couchées. Pénis du d (fig. 3n,0) à bords presque parallèles, tronqué
droit à l’apex.
Cette sous—espèce diffère de la forme nominale par sa taille un
peu plus grande, ses antennes plus élancées, ses élytres subplans, ce
qui donne à l’insecte un faciès bien différent.
Corse : Bastia (coll. Ruter !); Nocario, Campana, col de Prato, fin VII
et début VIII 1963 (TEMPÈRE !) : en tout environ 20 ex. dont 1/ 5 de
c3' (PÉRICART & TEMPERE 1972 : 12). Ile de Capraïa (spécimen-type
6* !). Ile d’E1be (coll. Solari !.)
La fonne nominale habite la Ligurie.

GEN PH YLLOBI US 47
TRIB. PHYLLOBIINI
GEN. PHYLLOBIUS
H1 p. 192
(A) 4€ ligne, lire : Pamemoicus.
(B) 9** ligne, lire : Nemoicus.
(C) Sous—genre du milieu de la page, lire : Nemoicus.
H1 p. 194
(A) Sous·genre en bas de la page, lire : Pamemoicus.
(B) Espèce n° 3, remplacer la lm ligne par :
3. Phyllabius (Pamemoicus) cloropus Linné 1758, Syst. Nat. X : 385; —
viridicollis Fabricius 1792, Ent. Syst. I, 2 : 469.
Bibliographie ajouter : THoMPsoN & ALoNso 1988 : 84.
H1 p. 195-196
Tableau des espèces du sous-genre Ustavenus, altemative no 2, rempla-
cer par :
2. Squamules dorsales très allongées, étroites. Scutellum plus clair.
Yeux très saillants. Profémurs fortement dentés. Suture élytrale
relevée en arrière. ...................................................................,.... 2""
-— Squamules dorsales arrondies. Scutellum concolore. Yeux peu
saillants. Profémurs à dent petite. Suture des élytres non relevée.
Revêtement vert, brillant. Long : 4,5-5 mm ...... 4. xanthocnemus
2"` . Corps plus élancé (fig. 6a), pronotum plus étroit, élytres un peu
plus allongés; tête et rostre plus étroits, front entre les yeux plan
ou légèrement déprimé, yeux plus gros et plus convexes.
Revêtement dorsal le plus souvent aussi dense sur les interstries
pairs et impairs. Pénis du d plus large, avec une pointe apicale
conique saillante entre 2 lobes latéraux faiblement sclérifiés
(fig. 6c). Long : 4,7-7,5 mm .................................................. 5. pyri
— Corps plus trapu (fig. 6b), pronotum plus large, élytres un peu
plus courts, un peu moins atténués apicalement; tête et rostre
plus larges; front entre les yeux plan ou faiblement convexe;
yeux plus petits et moins convexes. Interstries impairs le plus
souvent moins densément revêtus que les pairs, ce qui fait
apparaître des bandes longitudinales. Pénis du c3' plus étroit,
terminé par une pointe conique saillante au milieu de l’apex
tronqué (fig. 6d) ........................................ 5"“. vespertinus (p. 48)

48 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
¤ b
® C Q
Fig. 6.
a, Phyllobius pyri, silhouette; b, Ph. vespertinus, silhouette; c, Ph. pyri, extrémité du pénis; d, id.,
p Ph. vesperzinus. — D`après DIECKMANN 1980a.
H1 p. 196
Phyllobius xanthocnemus, distribution, ajouter : Lot, Landes, Gironde
(TEMPÈRE 1975 : 635).
H1 p. 197
Phyllobius pyri .· corriger l’orthographe (non pin); supprimer artemisiae
de la liste des synonymes (VANDERBERGH, in litt.)
H1 p. 198
(A) Avant 6. Phyllobius betulae, intercaler :
SNS. Phyllobius (Ustavenus) vespcrtinus (Fabricius) 1792, Ent. Syst. I, 2 :
487; — mali (Paykull) 1792, Monogr. Curc. Suec.: 86 (part.); —
artemisiae DEsBRocHERs 1873, Abeille, 9 : 664, 722; — pyri sensu auct.
et HoFFMANN 1950 (part,). — DIECKMANN l979a : 3; 1980a : 216.
Espèce méconnue qui diffère de Ph. pyri par les caractères
indiqués sur le tableau et les figures, tous assez variables, de sorte que
la séparation est très souvent malaisée. Dessus du corps portant des
poils brillants, gris-blanc, vert métallique ou rouge cuivreux, et des
squamules allongées de même couleur (les poils et squamules gris-
blanc ne s’observent pas chez pyrz). Revêtement plus léger sur les
interstries impairs que sur les interstries pairs, sauf exceptions; parfois
tout le dessus presque dénudé ou tous les interstries identiquement
revêtus. Tête noire, rarement brun noir, antennes et pattes de colora-
tion variable.

GEN. PHYLLOBIUS 49
Ecologie : D’après DIECKMANN, vit dans les plaines et montagnes
plutôt xérothermiques et dénudêes; polyphage sur de nombreuses
plantes herbacées : Lathyrus, Achillea, Artemisia, Galium, Dactylis,
Aegopodium, Tussilago, Potentilla, Fragaria,· aussi sur Prunus, Cratae-
gus, Ulmus, Populus; a étéobservé une fois en nombre s’alimentant aux
dépens de jeunes betteraves (R. KRIEGER, env. de Leipzig, 1948).
L’adulte se montre du milieu d’avril à la fin de juin. En R.D.A.,
DIECKMANN a récolté des Q portant des œufs matures entre le 29 IV
et le 10 VI, et des insectes récemment développés du milieu d’avril au
début de mai. En captivité des œufs ont été pondus en amas
désordonnés entre des feuilles disposées sur le sol.
Répandu en Europe, cependant moins largement distribué que
pyri. En France confondu avec pyri et donc distribution à préciser.
Alpes-Maritimes : Thorenc 6 VI 1975 (P. CANTOT); Alpes-de-Haute-
Provence : Tercier, 26 VI 1954 (PÉRICART). - Suisse, Italie, Allemagne,
Danemark, Angleterre (Kent), Pologne, Tchécoslovaquie, Autriche,
Suède méridionale, Russie d’Europe.
(B) Espèce no 6, Phyllobius betulae : betulae Fabricius 1801 est homonyme
de betulae Linné 1758. S1LFvERBERG (1979) remplace ce nom par
betulinus Bechstein & Scharfenberg 1805.
H1 p. 199, 20l
(A) Remplacer le nom roboretanus par parvulus à la dernière ligne du
tableau des Subphyllobius p. 199; id. à la lm ligne de la p. 201.
(B) Nota: Il subsiste un doute sur le nom valable pour Ph. roboretanus
Gredler 1882. En effet, parvulus Olivier 1807 a la priorité dès lors que
( parvulus Fabricius 1792 est utilisé pour l’espèce du genre Stasiodis.
Cependant il n’est pas avéré que l’espèce décrite par FABRICIUS ne soit
pas réellement celle d’OL1v1ER. Pour être conséquent avec l’attitude
prise à propos de Stasiodis, la tendance actuelle est de préférer le nom
parvulus Olivier (DIECKMANN 1980a z 209).
H1 p. 204
Espèce n° 10, Phyllobius urticae : urticae De Geer 1775 est homonyme
de urücae Scopoli 1763. KLoET & H1NcKs (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par pomaceus Gyllenhal 1834.
H1 p. 207
Phyllobius ahzinus, distribution, ajouter : Vaucluse (DEWAILLY leg., sec.
ROUDIER 1957a : 26).
Hl p. 208
(A) Phyllobius maculicomis, distribution, ajouter 2 Alpes—de-Haute-Pro-
vence (PER1cARr). .
(B) Phyllobius arborator, année de description, lire 1797.

50 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 211
(A) Phyllobius sinuatus, écologie et distribution, ajouter : collecté en
nombre en Seine-et-Marne : La Tombe—sur-Seine, sur Spiraea ulmaria
L, VIII 1965 (P1ëR1cARr).
(B) Phyllobius cinerascens : cinerasœns Fabricius 1792 est homonyme de
cinerascens Gmelin 1789. Nom à remplacer ultérieurement (!).
TRIB. MYLACINI
GEN. MYLACUS et OMIAS (sensu HoFFMANN)
H1 p. 212-216
SILFVERBERG (1977b: 124) a montré que le nom Mylacus Boheman
1843 devait être considéré comme un synonyme junior d’0mias Ger-
mar 1817. En conséquence il a créé le nouveau nom Omiamima pour
remplacer le nom Omias sensu auct. (nec Germar). D’où les modifi-
cations qui suivent :
H1 p. 212
Tableau des genres, écrire Omias à la place de Mylacus et Omiamima
à la place d’Omias.
H1 p. 213
(A) Lignes n° 1 à 3, remplacer par :
Gen. OMIAS Germar 1817, Mag. Ent., II : 341. — Mylacus Boheman
1843, in SCHONHERR, Gen. Spec. Curc. VII : 144; SEIDLITZ 1868,
Otior. 2 11; REITTER 1916 Fauna Germ. V: 37.
(B) Ligne n° 9, écrire : « Omias rotundatus (F)... ».
H1 p. 214
Lignes 1-2, remplacer par :
Gen. OMIAMIMA Sîlfverberg 1977b : 124, nom. nov. pr. Omias auct.
(nec Boheman). — Omiamimas in F.H.L. 1981 : 235 (orthographe
erronée); — Omias in LAcoRDA1RE... (suite inchangée).
H1 p. 214-216
Remplacer Omias par Omiamima pour les 2 espèces françaises.
H1 p. 214
Tableau des espèces : Omiamima étant grammaticalement féminin, les
2 derniers noms d’espèce s’écrivent concinna et mollina.

SUBFAM BRACHYDERINAE ” 51
H1 p. 215
Omiamima concinna, écologie, lm ligne, lire caputgalli, non cruxgalli
(H Suppl.)
TRIB. CATHORMIOCERINI
GEN. CATHORMIOCERUS
H1 p. 221
Cathormiocerus validiscapus, distribution, ajouter: Lozère: Causse
Méjean et Causse du Sauveterre! (PÉRICART, TEMPÈRE); Alpes—de-
Haute—P1·ovence : Sisteron V 1961 (PÉRMJART).
H1 p. 225
Cathormioœrus myrmecophilus, distribution, ajouter : Maine—et—Loire :
St-Christophe-des—Bois I1 1982, 6 ex. (Bo1ssoNNoT !); Pyrénées-
Orientales : Banyuls IX 1969 (VANDERBERGH).
H1 p. 226
Cathormiocerus avenianensis, distribution, ajouter: Alpes—de-Haute-
Provence : Sisteron V 1961 (PÉMCART).
H1 p. 228
Cathormiocerus horrens churchevillei, année de description, lire : 1900.
SUBFAM. BRACHYDERINAE
H1 p. 229
Tableau des tribus, alternative n° 2, 1*** alinéa, ajouter : « (sauf chez
Pantomorus : cf. H1 : 331, dernière ligne) » (H Suppl,).
H1 p. 230
Tableau, alternative n° 6, orthographe : Polydrusini.

52 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
TRIB. TRACHYPHLOEINI
GEN. TRACHYPHLOEUS
H1 p. 230
Gen. Trachyphloeus, première citation : Germar, 1817, Mag. Ent. 11 :
341.
H1 p. 231-248
Les espèces françaises du genre Trachyphloeus, révisées par notre
Collègue tchèque Df ROMAN BOROVEC, font l’objet de 1’additif des
pages 383-416 de ce volume, illustré par les figures 100 à 111. Cet
additif est à substituer complètement au texte des p. 231-248
d’HoF1=MANN.
Je noterai ici brièvement les modifications et nouveautés à la liste
des espèces françaises.
` Espèces nouvelles pour la France: Trachyphloeus caussenardus
Péricart 1964; — T gallicus Borovec (sous presse); — T meregallii
Borovec (sous presse); — T fusciscapus Desbrochers 1909; — T
angustus Borovec (sous presse); — T lolhari Borovec (sous presse);
— T pericarti Borovec (sous presse); - T heymesi Hubenthal 1934;
— T angustisetulus Hansen 1915; — T jeani Borovec n.sp.
H1 p. 237
T rachyphloeus aureocruciatus Desbrochers 1871 est un synonyme de T
Iaticollis BoHEMAN 1843.
H1 p. 238
Trachyphloeus alpinus Hustache 1937 est un nomen dubium.
H1 p. 242
Trachyphloeus vicinus Hoffmann 1945 est un synonyme de T spini-
manus Germar 1829.
H1 p. 243
Trachyphloeus hustachei Hoffmann 1932 est un synonyme de T rectus
Thomson 1865.
H1 p. 246
Trachyphloeus spinosus (Goeze) 1777 doit s’appeler T olivieri Bedel
1883.

GEN. POLYDRUSUS 53
TRIB. POLYDRUSINI
H1 p. 248
(A) Nom de la tribu, orthographe : Polydrusini.
(B) Tableau des genres, 2e ligne, écrire Pachyrhinus au lieu de Scythropus.
(C) Tableau des genres, dernière ligne, orthographe : Polydrusus.
GEN. PACHYRHIN US (SCYTHROPUS sensu HoF1=MANN)
H1 p. 248
Nom du genre et 1*** ligne suivante, remplacer par 2
Gen. PACHYRHINUS Schünherr 1823, Isis von Oken; — Scythropus
Schônherr 1826, Curc. Disp. Meth. : 140; — Lacordaire...
Bibliographie, ajouter : O’BRIEN & WIBMER 1982 : 43.
H1 p. 249 à 252
Remplacer Scythropus par Pachyrhinus pour les 3 espèces.
H1 p. 250
Pachyrhinus lethierryi, distribution, ajouter : Gard (ALZIAR); Lot : Les
Quatre Routes (D. DELPY, sec. BURLE).
GEN. POLYDRUSUS
H1 p. 252 à 287
Nom du genre, orthographe Palydrusus.
H1 p. 253
(A) Tableau, alternative no 2, 2C alinéa, ajouter : «   (sauf chez P. sparsus
et souvent P. confluens) ».
(B) Alternative n° 4, lm ligne, supprimer le dernier mot << bien ».
H1 p. 254
(A) Tableau, demière ligne, renvoyer à la p. 284, non 285.

54 CORRECTIONSI ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
(B) Espèce n0 1, orthographe: picus, non pictus (H Suppl.); année de
description, lire : 1792.
H1 p. 256
Polydrusus xanthopus, distribution, ajouter : Pyrénées-Atlantiques : col
de St-Ignace, 1973 (P. CARBoNE1. leg.; TEMPÈRE det.) : individu isolé,
probablement apporté accidentellement (T : 58, note 28).
H1 p. 258
Polydrusus manteroi, distribution, ajouter : Alpes-Maritime : St-
Etienne—de-Tinée, col d’Anelle, alt. 1 700 m, sur Larix (PÉRICART 1974 2
57).
H1 p. 262
Espèce n0 8, Polydrusus atomarius .· atomarius Olivier 1807 est homo-
nyme de atomarius Linné 1761. SILFVERBERG (1979) remplace ce nom
par pallidus Gyllenhal 1834 (non 1843, erreur in HOFFMANN, bas de
la p. 262).
H1 p. 265
(A) Tableau, alternative n0 2, 2e ligne, orthographe : corruscus.
(B) Alternative n0 3, 2e alinéa, 3s ligne, écrire : « Soies dorsales beaucoup
plus courtes, généralement couchées. Sommet du segment". ».
H1 p. 266
(A) Polydrusus pterygomalis .· TEMPÈRE (1952 : 29) a décrit une « variété >>
mutatus de cette espèce, dont les squamules sont remplacées par des
poils courts. Pyrénées—Atlantiques : Bielle, Eaux—Bonnes.
(B) Espèce 110 12, orthographe : corruscus.
H1 p. 267
Pohdrusus impressgfrons, bibliographie, ajouter : ALZIAR 1975 : 3.
H1 p. 269-270
Polydrusus jlavzpes, bibliographie, ajouter: ALZIAR 1975 : 3. —— Eco-
logie et distribution, ajouter: Seine-et-Marne: Ozoir-la-Ferrière, V
1954 sur Quercus (ROUDIER !, PERICART); Aube : La Motte-Tilly VII
1968, en nombre sur Salix (PÉRICART); Loire-Atlantique 2 Passay, V
1956 sur Quercus (PÉRICART).
H1 p. 270
Tableau, alternative n0 2, 10* alinéa, dernière ligne, écrire :
Long : 5-8 mm.
H1 p. 272
Polydrusus junqzeri, année de description, lire : 1872.

GEN. POLYDRUSUS 55
H1 p. 273 i
Tableau des Eustolus, alternatives n° 1 et 2, remplacer par :
1. Fémurs dentés (sauf P. leucaspis) .............................................. 1""
— Fémurs inermes. Corps brun ou roux. Vestiture dorsale grise ou
cendrée. Elytres omés de 2 fascies transversales ondulées. Pattes
et antennes de couleur claire ........................................................ 8
1"". Elytres pourvus de longs poils sombres dressés. Rostre beaucoup
plus large que long, situé dans le même plan que le front.
Pronotum plus large que long, un peu arrondi latéralement,
densément et rugueusement ponctué. Elytres ovales, largeur
maximale vers le milieu, nettement plus larges à leur base que
le pronotum. Tête, massue antennaire, tibias et fémurs noirs;
tarses, scape et funicule antennaires brun rouge. Dessus assez
densément couvert de squamules ovale-allongêes, grises, souvent
à reflet cuivreux. Long : 3,5-5 mm .............. 22°". inustus (p. 56)
— Pubescence élytrale nulle ou brève, ou non dressée ................ 2
2- Elytres oblongs, à côtés arqués chez les 2 sexes. Antennes et
pattes longues ................................................................................ 2°"
— Elytres à côtés subparallèles en avant chez les ci', faiblement
élargis en arrière chez les 9. Antennes plus courtes .............. 3
2"". Revêtements élytral formé de squamules oblongues et piliformes,
grises, blanchâtres, verdâtres, cuivreuses, formant sur les inters-
tries 3,7,9 des bandes tranchant sur la coloration foncière brune.
Fémurs noirs sauf à 1’extrême base. Long : 4,5-5,8 mm
........................................................................................ 18. confluens
—— Revêtement élytral formé de squamules rondes ou brièvement
ovales, généralement vertes et grises, mélangées à une fine
pilosité grisâtre, la suture souvent revêtue seulement de` poils;
répartition des squamules et des poils variable et formant parfois
des bandes. Fémurs brun jaune, parfois assombris au mi-
lieu ................................................................ 18"". pulchellus (p. 55)
H1 p. 274
Alternative n¤ 4, 2e alinéa, 3e ligne, ajouter: « Fémurs inerrnes ».
H1 p. 276
Avant 19. Palydrusus prasinus, intercaler :
l8"` . Pabrdrusus (Eustolus) pulchcllus Stephens 1831, 111. Brit. Ent.
Mandib., IV : 142; — salsicola Fairmaire 1852, Annls Soc. ent. Fr., 2 :
689; — chrjvsomela auct. (nec Olivier); — burchanensis Schilsky 1912,
in KUSTER & KRAATZ, Kâfer Eur., 48 : 60; — insquamosus Everts 1921,
Ent. Ber. 5 : 319; — salcicola in HOFFMANN 1950 (H1 : 318) (Eusomus).
— Bibliogr. : ROUDIER 1963b 1 192-199 (discussion de la position et du
nom).
C’est l’espèce placée par HOFFMANN dans les Eusomus sous le
nom salcicola. Transférer ici la description des pages H1 : 318-319.

56 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 280
(A) Avant 23. Polydrusus pilosus, intercaler :
22"". Pobwdrusus (Eustolus) inustus Germar 1824, Ins. Spec. Nov., I:
453; DIECKMANN 1980a : 237, 239; TEMPERE 1981 : 170.
Se distingue des autres Eustolus à fémurs dentés par les caractères
indiqués au tableau. Yeux grands, fortement convexes; tous les articles
du funicule plus longs que larges. Epaules élytrales peu marquées.
Scutellum petit, glabre. Ailes rudimentaires (brachyptère).
Espèce à reproduction parthénogénétique, vivant surtout dans les
biotopes xérothermiques. Polyphage sur des plantes herbacées et
arbres : Fragaria, Salvia, Betula, Carpinus, Prunus, Cerasus, Pyrus
~ communis L, Pyrus malus L. — Polydrusus inustus, Curculionide
nuisible et capable de pullulements, a commis des dégâts en Pologne
sur les feuilles et jeunes fruits des Pommiers (CMOLUCH 1971 : 130).
L’adulte apparaît au début de mai et persiste jusqu’au début d’octobre
(éclosions de début mai à mi-juin).
Alpes-Maritimes : Venanson, alt. 1 200 m, 3 VI 1972, 2 ex.
(TEMPERE).
Cette capture fut à 1’ép0que considérée comme tout à fait
accidentelle, résultant par exemple d’un t1·ansport par une voiture de
tourisme (TEMPÈRE, 1981, l.c.); quoi qu’il en soit, 1’espèce a été
récemment reprise: Drôme, Tain-l’Ermitage, 22V 1987, 6 ex. (C.
VANDERBERGH !).
Asie moyenne et mineure; Europe orientale, centrale et méridio-
nale.
(B) Polydrusus pilosus, année de description, lire : 1866.
H1 p. 284-85
Remplacer le tableau des espèces du sous-genre Chl0r0dr0sus par le
suivant : '
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Pronotum carinulé longitudinalement en son milieu; élytres
impressionnés en arrière du scutellum. Plus grand : long
6-6,5 mm. Habite les Alpes méridionales ............ 28. alchemillae
— Pronotum non carinulé; élytres non impressionnés en arrière du
scutellum. Plus petit : long 3,5-5 mm .......................................... 2
2. Partie apicale du pénis du d' , en vue dorsale, à bords rectilignes
formant entre eux un angle aigu, profil présentant une sinuosité
et un épaississement à la base de cette partie apicale (fig. 8a,b,c ).
Long : 3,5-5,0 mm. Habite la partie subalpine des Pyrénées
occidentales et centrales ............................ 28'°i‘. pyrenaeus (p. 58)
— Partie apicale du pénis du d, en vue dorsale, à bords arqués—
convexes; profil moins épais et non sensiblement sinué à la base
de cette partie apicale (fig. 7a,b,c, 7d,e). Long : 4-5 mm ........ 3
3. Pénis du 6*, vu de dessus, plus large à la base, et vu de profil
terminé par un amincissement régulier jusqu’à l’apex

GEN. POLYDRUSUS 57
G .
xr
d
î   Q  
Fig. 7.
Pénis des Polydmsus du sous-genre Chlorodrosus, vus de dessus et de profil, 2, R amoenus,
spécimen de la série typique (Saxe); b, id., spécimen de Bohême; c, id., spécimen du Haut-Rhin,
Ballon de Servance; d, R abeïllei, f.Il., des Alpes-de-Hautes-Provence; e, id, des Alpes-Maritimes;
f, R abeillei pseudamoenus du Puy-de—Sancy. — D’après TEMPÈRE, 1976.
Fig. 8.
Pénis des Polydrusus du sous-genre Chlarodrosus, vus de dessus et de profil (suite). a, P. pyremzeus,
d holotype, Hautes-Pyrénées; b, id., spécimen des Pyrénées-Atlantiques : Larrau; c, id., spécimen
des Pyrénées centrales Z Haute-Garonne, col du Portet d’Aspet. — D’après TEMPERE, 1976.

58 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
(fig. 7a,b,c). Habite en France les Vosges et l’Alsace ..................
........................................................................................ 27. amoenus
— Pénis du d, vu de dessus, à bords latéraux presque parallèles,
et vu de profil plus brièvement aminci à son apex (fig. 7d,e).
Habite nos Alpes, le Massif Central et les Pyrénées—Orienta—
les ...................................................................... 27"“. abeillei (p. 58)
H1 p. 285
Espèce n<> 27, orthographe 2 amoenus.
H1 p. 286 .
(A) Avant 28. Polydrusus alchemillae, remplacer la sous-espèce abeillei de
P. amoenus par :
27"“. Polvdrusus (Chloradrosus) abeillei Desbrochers 1869, Annls Soc.
ent. Fr. : 394; HOFFMANN 1950 (H1:286) (amaenus subsp. abeillei);
TEMPÈRE 1976 : 178 (sp. pr.)
Les caractères donnés par HOFFMANN sont inconstants. En
général, vestiture squamuleuse d’un vert gai, assez clair, mais non
brillant; tarses toujours roux, ainsi que les antennes en grande partie;
tibias souvent plus ou moins éclaircis. Portion squamulée du dessus
du rostre, en avant des yeux, présentant, au-dessus des scrobes, des
bords ordinairement nettement sinués, de sorte que cette portion est
presque aussi élargie en avant qu’en arrière. Antennes du d particuliè-
rement épaisses, articles du funicule nettement plus épais que l’ex—
trémité distale des onychiums; protibias élargis, bisinués sur leur
tranche inteme. Elytres présentant en arrière une élévation nette,
subtectiforme, de leur région suturale, et se tenninant par un bec bien
marqué. (Chez P. amoenus les bords du rostre sont peu sinués
au—dessus des scrobes, les antennes du c3' sont peu épaissies, les
protibias modérément élargis, avec le bord interne assez faiblement
bisinué). Pénis comme indiqué au tableau et sur les figures 7d,e.
Polyphage. Trouvé en altitude, de 900 à 2 000 m, sur Crataegus
(Alpes—Maritimes, Lozère, Gard), Rubus (Puy-de-Dôme), Alchemilla
spp. (Alpes-de—Haute-Provence, Alpes-Maritimes). Recensé dans les
départements suivants: Haute-Savoie, Savoie, Isère, Hautes-Alpes,
Alpes—de—Haute—Provence, Alpes-Maritimes, Var, Vaucluse, Gard,
Hérault, Lozère, Cantal, Puy-de—Dôme, Pyrénées-Orientales. (Nota:
TEMPÈRE (Lc.) distingue chez cette espèce une «morphe» pseuda-
moenus (pénis 2 fig. 7f).
(B) Espèce n<> 28, orthographe : alchemillae.
H1 p. 287
Avant le sous-genre Piezocnemus, intercaler :
28"". Polydrusus (Chlorodrosus) pyrenaeus Tempère 1976 : 181; —
amoenus sensu auct. (part.)
Téguments entièrement noirs, sauf les tarses, le scape et la portion
basale du funicule, qui sont roux. Revêtu de squamules plus ou moins
serrées, d’un vert franc, quelques-unes plus ou moins dorées. Rostre,

GEN. BARYPEITHES 59
au-dessus des scrobes, à côtés à peine convergents en avant, très peu
arqués. Antennes du d peu épaisses, articles 4-6 du funicule au moins
aussi longs qu’épais; massue assez grosse; antennes de la 9 encore
plus grêles. Yeux modérément convexes, tempes non élargies en
arrière. Prothorax bien plus large que long, côtés assez fortement
arqués. Elytres à base subrectiligne, calus huméral bien marqué,
interstries légèrement convexes, bords latéraux arqués de la base au
sommet, largeur maximale un peu en arrière du milieu; extrémités
élytrales non relevées à la suture, ne formant pas de bec appréciable,
chaque apex en angle presque droit. Pattes moyennement robustes (d )
ou peu robustes (9 ), protibias peu élargis, leur bord exteme en grande
partie subrectiligne, sans arête, onglet apical interne bien développé
chez le d . Pénis comme indiqué au tableau et sur les figures 8a,b,c.
Au demeurant, assez variable comme amoenus et abeillei.
Collecté surtout sur Corjvlus avellana L, aussi sur Alchemilla ahina
L.
Pyrénées, de 400 à 2 000 m : Pyrénées-Atlantiques : Iraty et
Bizkarzé (Pounrov); Larrau (PÉRICART, TEMPERE); Pic d’Orhy (coll.
Fagniez); Les Forges d’Abel, Lescun (COIFFAIT); Arudy, Laruns,
Gabas, Bious-Artigues (TEMPÈRE), Massif d’Ossau (PERICART), lacs
d’Ayous (POURTOY). Hautes-Pyrénées : Saint-Pé (TEMPÈRE)§ Lourdes,
Orédon (AUBRY); L’Arbizon (BoNADoNA); Ferrère (TEMPERE). Haute-
Garonne : col du Portet d’Aspet (TEMPÈRE). Ariège : Saint-Lary
(TEMPERE); Salau, Cirque d’Anglade (TEMPERE).
H1 p. 291
Alternative n° 3, l" alinéa, dernière ligne, orthographe : Strophomar-
phus.
H1 p. 292
Alternative n° 5, 2e alinéa, dernière ligne, orthographe : Barypeithes
GEN. PLEURODIRUS
H1 p. 298
Pleurodirus aquisextanus, distribution, ajouter: Var: Rians VI 1975
(PÉRICART).
GEN. BARYPEITHES
H1 p. 300-316
(A) Nom du genre, orthographe : Barjypeithes.

60 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
`· r , /"
1   É
¤ b c
/
//
Fig. 9.
a-e, Barypeithes scheuemi, paratype : a, corps du pénis vu de dessus; b, apex vu à l’aplomb; c,
profil; d, tête vue de dessus; e, tête vue de profil. — f, Barypeithes muritimus, tête vue de dessus;
g, B. mollicomus, tête vue de profil. — Echelle en mm. — a-c, original; d-g, d’après Dieckmann,
1987b.
(B) Nota : Les espèces d’Europe centrale appartenant à ce genre ont été
révisées par FREMUTH (1971: 1-30). On pourra, si nécessaire, se reporter
à la fig. 10 p. 61, adaptée de cet auteur, pour le contrôle des identi-
fications d’après les caractères des pénis des cf ; les dessins sont plus
fidèles que ceux de la page H1:303.
H1 p. 300
Tableau des espèces de Barjypeithes, alternative n° 1, remplacer par :
1. Pubescence dorsale des élytres double, formée de longs poils
dressés et de soies courtes appliquées. Ponctuation prothoraci-
que très dense, presque confluente. Long : 3-3,5 mm ..................
............................................................ 13. indigens navaricus (p. 63)
— Pubescence dorsale des élytres simple, dressée ou couchée, ou
nulle ................................................................................................ 1'"‘
l"". Tous les fémurs inermes ................................................................ 2
— Pro- et mésofémurs finement dentés. Rostre vu de profil forte-
ment arqué sur sa face dorsale. Long 2 3-4 mm ...... 1. chevrolati
H1 p. 301
Alternative n° 3, 26 alinéa, remplacer par :
— Pubescence dorsale moins longue, alignée .............................. 3""
3"". Prothorax fortement arrondi sur les côtés, resserré en avant et
surtout en arrière. Rostre sans impression longitudinale, avec un
faible sillon médian. Elytres du d étroits, oblongs, à côtés
parallèles, corps du pénis à côtés parallèles, apex atténué et
brièvement arrondi (fig. 9a-c ). Long : 2,2-2,8 mm ........................
.......................................................................... 4"". scheuemi (p. 62)

GEN. BARYPEITHES 61
G
N _...,
!/  
J .___  
Fig. 10.
Pénis de divers Barypeithes, vus de dessus, apex et profil : a, montanus; b, araneïormis, c, tenex;
d, chevr0lati,·e, pellucidus; f, trich0pterus;g, maritimus;h, mollicomus. — D’après FREMUTH, 1971.
- Prothorax moins arrondi sur les côtés, forme plus trapue ...... 5
H1 p. 301-302
Alternative n° 7 : à supprimer, car B. dissimilis est synonyme de B.
maritimus
H1 p. 302
Alternative n° 13 : à supprimer, pseudopyrenaeus étant synonyme
d’araneü0rmis. _

62 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 303
Légende, dernière ligne, lire curvimanus, non curvinasus. — Planche :
certains dessins sont erronés ou peu ressemblants (notamment celui
de la fig. 132 : voir fig. 10a).
H1 p. 304
(A) Espèce n° 11, orthographe 2 tenex.
(B) Barjvpeithes pellucidus, année de description, lire 2 1834.
H1 p. 305
La variété duplicatus de Barypeithes pellucidus est érigée en sous—espèce
par TEMPÈRE (T: 60).
H1 p. 307
(A) Barypeithes maritimus dissimilis est tout au plus une variation de
maritimus, sans valeur taxinomique (D1EcKMANN 1987b: 15).
(B) Avant 5. Barypeithes mollicomus, intercaler 2
4"". Bargvpeithes scheuemi Dieckmann 1987b 1 13.
Brun, oblong ( G') ou plus large (9 ), portant une pubescence fine
mais bien visible, éparse, couchée sur le pronotum, mi—dressée sur les
élytres. Rostre vu de dessus à côtés parallèles, vu de profil convexe
dans sa moitié apicale (fig. 9d, e); bordures des scrobes, vues de
dessus, un peu arquées-concaves, ponctuation du dessus fine, les
points oblongs, assez denses, aussi grands que leurs intervalles; yeux
saillants, assez petits, dépassant peu les bords de la tête vus de dessus;
tempes coniques; scape arqué, graduellement épaissi dans sa moitié
apicale; let article du funicule obconique, 2 fois aussi long que son
diamètre, 2** article un peu plus long que son diamètre, les 2 suivants
subsphériques, les 3 derniers progressivement transversaux; massue en
fuseau court, 1,6 fois aussi longue que son diamètre. Pronotum
fortement arrondi sur les côtés, rétréci en avant et davantage en arrière,
1-1,2 fois aussi large que long; disque couvert d’une ponctuation assez
dense, les points cylindriques, plus grands que leurs intervalles sauf
en avant. Scutellum très petit. Elytres à côtés parallèles, chez le d 1,6
fois aussi longs que larges et 1,25 fois aussi larges que le pronotum,
chez la Q 1,4 fois aussi longs que larges et 1,6 fois aussi larges que
le pronotum; stries formées de lignes de points réguliers, bien marqués.
Pattes robustes; fémurs inermes; tous les tibias des 6* armés d’un
onglet apical interne. Pénis à bords presque parallèles, apex régulière-
ment atténué et terminé par une pointe émoussée (fig. 9a-c). long:
2,2-2,8 mm.
Ressemble à B. mollicomus et à B. maritimus. Outre sa taille plus
petite se différencie comme suit de ces deux espèces 2 chez mollicomus,
en profil le rostre est plus régulièrement convexe et les yeux plus
éloignés du bord du front (fig. 9g); chez maritimus le rostre vu de
dessus se resserre en avant des yeux et s’élargit apicalement (fig. 9]);
enfin le pénis des 3 espèces est bien différent (comparer les fig. 10g,h
. et 9a-c ).

GEN EUSOMUS 63
H1 p. 309
Barypeithes montanus, distribution, ajouter 2 Ardèche : Mont Mézenc
(J. MOULIN).
H1 p. 311
3e ligne à partir du bas, lire pseudopyremzeus, non subpyrenaeus (H
Suppl.), Cette espèce est d’ailleurs sans valeur (T: 60, note 33c).
H1 p. 312
Bmjypeithes curvimanus, distribution, ajouter : Tarn-et—Garonne : Puy-
laroque (TREssENs 1960 1 17); Tarn : forêt de la Grésigne (RABIL !).
H1 p. 313
Espèce n° ll, orthographe : tenex.
H1 p. 315
Avant le genre Homapterus, intercaler 2
13. Barypeithes indigcns Boheman in SCHGNHERR 1834, Gen. Spec.
Curc. II, 1 : 508; STIERLIN 1884, Best.-Tab. I1 : 39.
Subsp. mzvaricus Tempère 1952 : 28; HOFFMANN 1958 (H3: 1740).
Brun rougeâtre, un peu luisant, ressemblant à un Pleurodirus
fairmairei. Dessus à pubescence double comme indiqué dans le
tableau. Tête et rostre grossièrement ponctués, les points allongés et
souvent confluents; yeux très convëxes, saillants; scape antennaire
arqué, très épaissi au sommet. Prothorax à peine plus long que large,
sans carène ni sillon médian, ponctuation forte et serrée, plus ou moins
confluente longitudinalement, pubescence très fine, couchée transver-
salement. Arrière—corps elliptique, peu convexe, stries des élytres assez
grossièrement ponctuées, pubescence élytrale comme indiqué sur le
tableau. Fémurs presque inermes, tibias hérissés de longs poils. Long 2
3-3,5 mm.
Très distinct des autres Barypeithes français par son système de
pilosité. Diffère de la forme nominale de B. indigens, connue du
Portugal, par ses yeux plus saillants et ses interstries élytraux plus
étroits.
Pyrénées-Atlantiques : Sare, alt. 500 m, près du col de Lizarietta
(versant français), 1 ex. (9 ?)
GEN. EUSOMUS
H1 p. 317-319
L’espèce Eusomus salsicola (non salcicola) est à transférer du genre
Eusomus au genre Polydrusus subg. Eustolus (voir tableau des Eustolus
complété, p. 55 : pulchellus).

64 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
GEN. STROPHOMORPHUS
H1 p. 321
Strophomorphus porcellus, distribution, ajouter: Corse (PÉRICART &
TEMPERE, 1972: 10).
GEN. BRACHYDERES
H1 p. 321
Titre du milieu de la page et ligne suivante, remplacer par :
Gen. BRACHYDERES Schônherr 1823, Isis von Oken: 1140; 1836,
Curc. Disp. Meth. 2 102; Flach...
H1 p. 323
Brachyderes lusitanicus, distribution, ajouter : Finistère Sud : presqu’î1e
d’Ile Tudy VII 1985 (DUBUT); Indre & Loire : Forêt de Loches
(CocQUEMPOr).
GEN. SCIAPHILUS
Hi p. 324
Titre du bas de la page et ligne suivante, remplacer par :
Gen. SCMPHILUS Schônherr 1823, Isis von Oken: 1139; Stephens
1831, Ill. Brit. IV: 4; SE1oL1rz... (suite inchangée).
GEN. FOUCARTIA
H1 p. 327
(A) Nota : SOLARI (1948, Mem. Soc. ent. ital. : 23-34) discute les relations
et différences entre les 2 tribus Brachyderini et Stmphosomini. Dans le
cadre de son travail (dont le sujet général est hors de notre ambition),
il considère que Foucartia cremieri et E squamulata ne sont pas

GEN. PANTOMORUS 65
congénériques. Il maintient la lm espèce dans le genre Foucartia qu’i1
rattache aux Brachyderini, et crée pour la 2= espèce et quelques autres
étrangères à notre faune le genre Parafoucartia qu’il place dans les
Strophosomini. Ni HOFFMANN ni DIECKMANN n’ont suivi SoLAR1;
cependant dans le Catalogue Tempère le genre Parafoucartia est remis
en valeur. Je pense qu’on peut laisser subsister le traitement d’HoFF·
MANN, sachant qu’en tout état de cause la définition des tribus dans
la sous-famille des Brachyderinae n’a rien de définitif.
(B) Espèce no 1, bas de la page, orthographe : Foucartia.
H1 p. 328
Le dessin d’HoFFMANN (H1 fig. 141) est peu fidèle : le pronotum de
Foucartia squamulata est beaucoup plus transversal.
H1 p. 329
Foucartia squamulata, écologie et distribution, ajouter 2 Lozère, Causse
Méjean VI 1959, en nombre sur Anthyllis vulneraria L (PÉRICART
1963a: 43); Aveyron, sur les Causses (TEMPÈRE); Gard, Causse de
Blandas VI 1987 (PÉRICART)§ Hautes—Alpes : env. d’Embrun VIII 1966
sur Medicago sativa L (PÉRICART 1974 : 57).
GEN. BRACHYSOMUS
H1 p. 330
Brachysomus hirtus, distribution, ajouter : Lot, St-Germain-du-Bel—Air,
Frayssinet (BURLE I), Marcilhac (VANDERBERGH).
GEN. PANTOMORUS
H1 p. 332
Pantomorus fulleri est synonyme de P. cervinus. Remplacer la 7€ ligne
et la début de la 8¤ ligne par :
Puntomorus œrvinus (Boheman) 1840 in Sci-IGNHERR, Gen. Spec. Curc.
VI, 1 : 17; — fulleri Horn 1846, Proc. Am. phil. Soc., 15 : 94;
g0dmani...
Bibliographie : ajouter: HOF1=MANN 196lb : 41.
Distribution, ajouter: Pyrénées—Orientales : env. de Salses, VII (DU-
BUT).
H1 p. 334
Tableau des genres, 6° ligne, orthographe : Strophosoma.

66 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
GEN. STROPHOSOMA
H1 p. 334
(A) Titre du l" tiers de la page : Le nom Strophosomus Schônherr est un
synonyme junior de Str0ph0s0ma Billberg 1820. On rectifiera donc :
Gen. STROPHOSOMA Bîllberg 1820 Enum. Ins. Mus. Billberg : 44. —
Strophosomus Schônnherr 1826, Curc. Disp. Meth. 2 97; STEPHENs
1831  
Bibliographie 2 DIECKMANN 1970a 2 113 (discussion orthographe).
(B) Avant le titre du sous-genre, intercaler le tableau des sous—genres
ci—après, oublié par HoFFMANN 2
TABLEAU DES SOUS-GENRES
1. Elytres ovales ou ovale-oblong, rétrécis en avant et brusquement
rétrécis, comme étranglés à la base (H1 fig. 145) ........................
............................................................ (H1 p. 340) subg. Neliocarus
— Elytres non étranglés à la base (H1 fig. 144) ................................
.............................................. (H1 p. 334) subg. Strophosoma s.str.
(C) Sous—titre du bas de la page, orthographe : Strophosoma.
H1 p. 335
(A) Tableau, 1*** ligne, lire 2 quart antérieur, non quart inférieur.
(B) Tableau, altematives n° 2 et 3 2 le genre Strophosoma étant gramma-
ticalement neutre, il y a lieu d’émender capitatus en capitatum,
tubericollis en tubericolle, melanogrammus en melarwgrammum (erimz-
ceus étant un substantif reste invariable).
(C) Alternative no 3, 4e ligne, écrire : 5. fulvicome, au lieu de 5. curvqres
H1 p. 335 à 344
Orthographe 2 Strophosoma.
H1 p. 337
Strophosoma erinaceus, distribution, ajouter: Eure-et-Loir: env. de
Dreux (DUBUT); Vienne : Masseuil VII 1952 (O. SCHMITT, sec.
ROUDIER 1957a :28).

GEN. STROPHOSOMA 67
H1 p. 338
Supprimer fulvicome Walton de la liste des synonymes de Strophvsoma
capitatum.
H1 p. 339
Espèce n° 5, lfe ligne, écrire :
5. Str0ph0s0mafi1lvic0m¢Walt0n 1846, Ann. Mag. Nat. Hist., 17 2 307;
— curvipes Thomson 1865, Skand. Col. VII : 138; D1EcKMANN 1980a :
273.
H1 p. 340
(A) Strophosoma fulvicome, distribution, ajouter 2 Gironde, Landes (TEM-
PERE).
(B) Tableau des espèces du sous-genre Neliocarus, altemative n° l,.rem-
placer par :
1. Dessus sans longs poils dressés ou avec seulement de courtes
soies .................................................................................................. 2
— Dessus hérissé de longs poils dressés. Base du prothorair
arquée ............................................................................................ 1""
l"". Squamules du revêtement dorsal 2,5-4 fois aussi longues que
larges (fig. llh). Antennes plus élancées, articles 3-7 du funicule
très nettement plus longs que larges (fig. llk). Plus grand : long
6-7 mm .................................................................................... 6. faber
— Squamules du revêtement dorsal arrondies ou à peine ovalisées
(fig. ll g). Antennes plus courtes, articles 3-7 du funicule peu
. plus longs que larges (fig. ll j ). Plus petit 2 long 4-5 mm ..........
............................................................................ 6"“. gallicum (p. 67)
H1 p. 341
(A) Tableau, 4° ligne, écrire 1 8. sus, au lieu de lateralis.
(B) Tableau, alternative no 3, 1** alinéa, 4€ ligne, écrire 2 7. nebulosum au
lieu de retusus.
(C) Tableau, dernière ligne, lire 2 sagitta.
(D) Espèce n° 6, Strophosoma faber, ajouter aux synonymes: schaeferi
Hoffmann 1965 2 58. Synonymie établie par TEMPÈRE 1972b 2 142.
H1 p. 342
(A) Avant l’espèce n<> 7, intercaler 2
6"i’. Strophosoma (Neliacarus) gallicum Péricart 1960 : 161.
Ovale-oblong, revêtu sur le dessus du corps et les tibias de petites
squamules brun clair ou blanc grisâtre, rondes ou légèrement ellipti-
ques (fig. ll g); abdomen et fémurs gamis de squamules moins serrées
et un peu plus allongées; tout le corps pourvu en outre de soies
blanchâtres ou brunâtres, longues et dressées sur le dessus et parti-

68 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
C1 b C
d G F
[ l ,
  \ \\ I1
4  11-`1_‘1 1  
    51 11 11 11 11    1
  1 |    11/  1   11 111
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Fig. ll.
a-c, pénis de Strophosoma faber, profil, vue de dessus et apex suivant la direction de la flèche;
d-f, id. pour S. gallicum; g, squamule dorsale de S. gallicum; h, id., S. faber; i, métatibia de S.
gallicum; j, antenne de S. gallicum d' ; k, id., S. faber. — Echelles en mm. — Origine : PÉRICART
1960.

GEN. CAULOSTROPHUS 69
culièrement sur les élytres; téguments noirs, tarses et antennes roux.
Rostre plan, délimité en arrière par un sillon transversal bien visible;
front subplan, bien séparé du vertex, surtout transversalement; yeux
irrégulièrement convexes, la plus forte courbure en arrière; antennes
ferrugineuses; scape n’atteignant pas le bord postérieur de l’œil,
funicule assez grêle (fig. ll j ); l" et 2° articles 2,3-2,5 fois aussi longs
que larges, les suivants à peine plus longs que larges (antenne de S.
faber: fig. llk). Prothorax arrondi sur les côtés, pronotum arqué en
arrière, avancé vers le point scutellaire, présentant une fine carène
longitudinale. Elytres oblongs, 1,4 fois (o') ou 1,25 fois ( 9 ) aussi longs
que larges pris ensemble, imperceptiblement plus larges à leur base
que la base du pronotum; stries peu marquées, interstries 3,5,7 revêtus
de squamules très légèrement plus claires que les autres. Métatibias :
fig. 1li; ongles connés à la base. Pénis du d, vu de profil, assez
régulièrement courbé et sensiblement bisinué à 1’apex; vu de dessus
régulièrement rétréci et arrondi à l’apex (fig. lldf comparer avec
fabeg fig. lla-c). Long : 4-5 mm.
Voisin de S. faber; en diffère, outre les caractères indiqués au
tableau, par son revêtement élytral plus dense, la dénivellation
beaucoup plus forte entre le front et le vertex, le pénis du d différent.
Vit dans le Sud du Massif Central sur les plateaux calcaire du
Causse Méjean et du Causse du Larzac. Les adultes ont été trouvés
sous les pierres ou au pied des plantes basses. Lozère : Causse Méjean,
alt. 900 m VI 1959, VI 1960 (PERICART); Aveyron : Causse du Larzac
(TEMPÈRE).
(B) Espèce n° 7, lœ ligne, remplacer par :
7. Strophosoma (Neliocarus) nebulosum Stephens 1831, Ill. Brit. Ent.
Mand. IV: 126; — retusum Marsham 1802, Ent. Brit. : 346.
H1 p. 343
Espèce no 8, 1*6 ligne, remplacer par :
8. Strophosoma (Neliocarus) sus Stephens 1831, Ill. Brit. Ent. Mand. IV :
130; — laterale(Payku1l) 1792, Mon. Curc. 2 95...
H1 p. 344
Espèce n° 9, écrire sagitta, non sagittata.
GEN. CAULOSTROPHUS
H1 p. 346
Caulostrophus subsulcatus, distribution, ajouter 2 Corse !.
H1 p. 347
3e ligne, lire : « ...Pattes antérieures nettement... »

70 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME I
GEN. BARYNOTUS
H1 p. 347
Se-6** lignes, remplacer par :
Gen. BARYNOTUS Germar 1817, Mag. Ent. Il : 341; 1824; Ins. Spec.
Nov. 1 : 337; SCHGNHERR 1826, Curc. Disp. Meth. : 164 
H1 p. 348
Tableau des espèces de Bmjvnotusc l’espèce 11012, humeralis, est à
supprimer. En conséquence :
— alternative no 1, 2*2 alinéa, demière ligne : renvoyer à 6, non à 5
— alternative n° 5 : supprimer.
H1 p. 349
(A) Alternative n° 10, remplacer par :
10. Interstries convexes. Elytres élargis en arrière dans les 2 sexes;
stries fortes, à gros points. Pronotum COUVBIT de granules
ombiliqués .................................................................................... 10""
— Interstries plans. Ponctuation discale du pronotum fine. Long :
7-9 mm .......................................................................... 6. squamosus
10"‘S. Yeux plus convexes, rostre non renflé en avant des yeux
(fig. 12a ). Long 1 7-9 mm .................................. 8. umbilicatus f.n.
— Yeux beaucoup moins convexes, peu visibles de dessus; rostre
visiblement renflé en avant des yeux (fig. 12b) ............................
.................................................. 8a. umbilicatus aumnubilus (p. 71)
(B) Alternative n¤ ll, 2c alinéa, écrire 2 9. moerens, non elevatus.
(C) Alternative no 12, remplacer par : (H Suppl.)
12. Points des stries peu profonds, assez régulièrement arrondis,
suture élytrale plus ou moins convexe en avant, interstries
impairs moins étroitement costiformes. Long : 7-9 mm ...... 12'"‘
— Points des stries grossiers, profonds, entamant les intervalles
pairs qui apparaissent fortement ondulés transversalement;
suture et interstries impairs plus étroitement costiformes. Long :
7-9 mm .......................................................................... ll. sabulosus
12"“. Elytres, vus de profil, plus régulièrement convexes, angles
huméraux moins saillants en avant, interstries impairs ordinai-
rement moins convexes, le 7° peu différent du 6° et du 8**. Tibias
des d moins sinueux et moins arqués au sommet ......................
................................................................................ 9. moerens (p. 71)

GEN BARYNOTUS 71
G b
 
  K/li   ` î
1 \ `
l  .
V   'faë? 
///g,·—\z———/ )\
Fig. 12.
ai, tête de Barynotus umbilicatus f.n., d des Pyrénées-Atlantiques: Laruns; b, tête de B.
umbilicatus auronubilus, cf des Pyrénées centrales: Luchon, haute vallée de la Pique. -
D’après TEMPERE 1972b.
— Elytres, vus de profil, très faiblement déprimés en avant; angles
huméraux plus saillants en avant, interstries impairs plus relevés,
le 7¤ un peu plus convexe que le 6e et le 8** ........ 10. altemans
H1 p. 356
Barjvnotus unipunctatus, distribution, ajouter: Pyrénées-Atlantiques:
La Pierre-Saint-Martin (PÉRICART).
H1 p. 357
(A) Barynotus umbilicatus, distribution, ajouter : Lot : Cabrerets (BURLE) !
(B) Avant 9. Barynotus elevatus, intercaler :
8a. Barynotus umbilicatus subsp. auronubilus Fairmaire 1856, Annls Soc.
ent. Fr. : 539; TEMPÈRE 1972b : 144.
Diffère de la forme nominale par les caractères indiqués au
tableau et sur les figures. Les pénis des c3' sont identiques. (Nota : cette
forme est traitée comme une sous-espèce par TEMPÈRE; la distribution
géographique connue, comparée à celle de la forme nominale, n’est
pas bien compatible avec ce statut).
Pyrénées—At1antiques: Le Jaout VIII 1968 (PoURToY); Hautes-
Pyrénées : vallée d’Aure (série-type); vallée de l’Ourse au—dessus de
Ferrère (TEMPERE); Haute-Garonne 2 env. de Luchon.(TEMPÈRE). Les
captures de TEMPÈRE ont été effectuées de fin mai à début juin 1961
à 1964, au fauchoir ou sous les pierres, alt. 800 à 1 800 m.
(C) Remplacer le texte de l’espèce n° 9 par :
9. Barynotus moerens (Fabricîus) 1792, Ent. Syst. 1,2 : 468; — elevatus
(Marsham) 1802, Ent. Brit. : 306; — squalidus Gyllenhal 1834 in
Schônherr, Gen. Spec. Curc. Il : 311. — Bibliographie : SMRECZYNSKI
1953 : 79; Ho1=FMANN 1958 (H Suppl) : 1741 : D1EcKMANN 1980a : 278.
Très voisin de B. altermms. Pour la séparation, on utilisera les
caractères du tableau. La sculpture tégumentaire dorsale est des plus

72 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
variables. Les pénis des c3' ne montrent pas de différence appréciable.
Habite en France les mêmes régions que B. altermms.
H1 p. 359
L’espèce n° 12, Barynotus humeralis, probablement décrite d’après un
spécimen unique anormal d’une des espèces voisines, est à supprimer.
GEN. TROPIPHORUS
H1 p. 363
T ropiphorus carinatus : carinatus Müller 1776 est homonyme de carim1—
zus Linné 1767. KLoEr & Hmcics (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par elevatus Herbst 1795.
H1 p. 364
(A) T mpzphorus tomentosusz tomentosus Marsham 1802 est homonyme de
tomenwsus Olivier 1790. KLoEr & H1NcKs (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par terricola Newman 1838.
(B) Tropiphoms tomentosus, distribution, ajouter : Puy-de-Dôme : env. de
Clermont-Ferrand (PÉRICART).
H1 p. 366
Tropiphorus cucullatus, distribution, ajouter : Ariège : Ax—les—Thermes
VI. 1973 (VANDERBERGH).
TRIB. CNEORHININI
H1 p. 366
Nom de la tribu, orthographe : Cneorhinini.
H1 p. 367
Compte tenu de diverses modifications au niveau des genres et
sous-genres (qui n’affectent pas les espèces), on remplacera le tableau
d’H0F1=MANN, à partir de la 26 alternative, par le suivant qui aboutit
directement aux noms des espèces. Le genre Leptolepyrus (dont
l’écriture correcte est d’ailleurs Leptolepurus) n’y figure pas car à
l’évidence il est étranger à la faune française.
2. Angle apical externe des protibias projeté en-dehors (H1,
fig. 160) ...................................... (H1 p. 375) Philopedon plagiatum

GEN. LIOPHLOEUS 73
— Angle apical externe des protibias arrondi, non projeté en-dehors
(H1 fig. 159) ...................................................................................... 3
3. Front pourvu d’un sillon longitudinal à sa base, ce dernier ·
perpendiculaire au sillon transversal de la base du rostre; scrobes
profonds, non affaiblis en arrière. Suture de 1’épisterne métatho-
racique incomplète. Saillie intercoxale postérieure aussi large
que les longueurs des 2** et 36 segments abdominaux. Corbeilles
des tarses postérieurs pectinées ........................................................
.............................................. (H1 p. 373) Polydius hispanus bellieri
— Front sans sillon longitudinal; scrobes atténués en arrière. Suture
métathoracique entière. Saillie intercoxale postérieure presque
aussi large que la longueur des 2e et 3° segments abdominaux
réunis. Echancrure apicale du rostre triangulaire et non rebor-
dée ............................................ (H1 p. 374) Attactogenus plumbeus
GEN. LIOPHLOEUS
H1 p. 368
Titre du bas de page et début de la ligne suivante, écrire 2
Gen. LIOPHLOEUS Germar 1817, Mag. Ent., 2 : 341; 1824 Ins. Spec.
Nov. : 341; LACORDAlRE...
H1 p. 369
Tableau, espèce n° l et ligne 1 après le tableau, orthographe : tessul-
lalus.
H1 p. 370
La variété cyanescens de Liophloeus tessullatus est érigée en sous-espèce
par TEMPÈRE (T 2 63).
H1 p. 371
Ligne n° 13, lire : Heracleum sphondylium L (H. Suppl.),
H1 p. 372
Liophloeus lentus: Nota: Le complexe de lentus a été révisé par
SMRECZYNSKI (1958 : 67-120) et démembré en un certain nombre de
sous-espèces. Les spécimens français appartiennent à la sous-espèce
ovipermis Fairmaire, dont la validité reste d’ailleurs à confirmer
(SMRECZYNSKI n’avait vu qu’un seul spécimen français).

74 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
GEN. POLYDIUS (= CNEORHINUS sensu HOFFMANN, part.)
H1 p. 373
(A) Remplacer Cneorhinus subg. Lacordaireus par :
Gen. POLYDIUS Dejean 1821, Cat : 96. — Lacordaireus Desbrochers
1874, Opusc. Ent. I 2 2 (non Lacordairius Ch. Bris. 1866). — Tretinus
Bedel 1883, Fn Col. Bass. Seine VI : 56. — ROUDIER 1961 2 191-205
(Tretinus).
(B) Nom de l’espèce et 2 lignes suivantes, remplacer par :
1. Polydius hispanus (Herbst) 1797, Natursyst. Ins. Kâfer VII : 41, t. 97,
f. ll; ROUDIER 1961 : 193 (Cneorhinus subg. Tretinus).
Subsp. bellieri Ch. Brisout 1869, Annls Soc. ent. Fr. : 597; HUSTACHE
1925, Curc. gall.-rh. : 369.
(enchaîner ensuite avec la description d’H©FFMANN p. 373-374)
H1 p. 374
Après la 3** ligne, intercaler: « Nota. Il est étrange que cet Insecte
remarquable, qui fut capturé en plusieurs exemplaires, n’ait jamais été
revu depuis plus d’un siècle >> (T : 64, note 43)
GEN. AITACTOGENUS
(= CNEORHINUS subg. ATTACTOGENUS sensu HOFFMANN)
H1 p. 374
(A) Remplacer Cneorhinus subg. Attactogenus (non Atactogenus) par :
Gen. ATTACTOGENUS Tournier 1876, Ann. Soc. ent. Belg., 19 : 129.
(B) Nom de l’espèce (qui devient unique dans le genre) et ligne suivante,
remplacer par :
Attactogenus plumbeus (Marsham) 1802, Ent. Brit. : 302; -— exaratus
(Marsham) l.c. 1 302. — HUSTACHE 1925, Curc. gall.-rh. 2 370 (exaratus).
(enchaîner ensuite avec la description d’H©FFMANN p. 374-375)

GEN. SITONA 75
GEN. PHILOPEDON
H1 p. 375
(A) Remplacer Cneorhinus subg. Philopedon par :
Gen. PHILOPEDON Stephens 1831, Ill. Brit. Ent. Mand., IV : 4, 123;
— Dactylorrhinus Toumier...
(B) Nom de 1’espèce (qui devient unique dans le genre), et début de la
ligne suivante, remplacer par :
Philopedon plagiarum (Schaller) 1783 , Abh. Hal. Ges., I, 284; —
globatum  
GEN. LEPTOLEPURUS
H1 p. 377-379
Genre Leptolepurus (non Leptolepyrus) : à supprimer, car étranger à
notre faune.
TRIB. SITONINI
GEN. SITONA
H1 p. 379
Le nom Sitona a été attribué par GERMAR, 1817, Mag. Ent., 2 : 341.
H1 p. 380-381
(A) Intercaler avant le tableau des espèces :
Nota: les figures des planches 15 (têtes) et 16 (pénis), extraites des
tableaux donnés par DIECKMANN (19803) aideront à l’identificati0n des
espèces ou à la confirmation de cette identification.
(B) Tableau des espèces, alternative no 3, remplacer par :
3. Dessus du corps sans squamules (sauf sur l’écusson), mais revêtu
d’une pubescence fine et couchée (2e groupe : Puby’r0ns). Rostre

76 CORRECTIONS ET COMPLEMENTS AU VOLUME 1
o b /5:
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Fig. 13.
Sitona cambricus et espèces voisines: a-c, têtes; d-f, pénis, corps vus de dessus. — a,d: S.
puberulus, b,e, S. cimzrascens; c,f, S. cambricus. — D`après DIECKMANN 1963b.
avec un sillon médian profond, prolongé jusqu’au milieu du
front. Yeux gros, saillants (H1 fig. 191). Long : 4,5-5 mm .. 3'”‘
— Dessus du corps avec des squamules mélangées ou non de
pubescence ........................................................................................ 4
3"“. Carènes du dessus du rostre nettes, brillantes, convergeant vers
1’arrière et se réunissant au sillon médian à la hauteur des yeux,
ou s’effaçant plus ou moins vers l’arrière. Rostre plus long, à
bords parallèles, les bords inférieurs élargis à la hauteur de
l’insertion antennaire (fig. 13c) .................................. 6. cambricus
— Carènes du dessus du rostre émoussées, parallèles au sillon
médian, ou seulement très légèrement convergentes vers l’arrière,
ne se réunissant jamais au sillon médian. Rostre plus court, un
peu rétréci en avant, à bords inférieurs rectilignes (fig. 13a,b) ..
.......................................................................................................... 3'"
3'°'. Rostre et front fortement excavés, le sillon médian occupant le
fond de l’excavation. Yeux plus convexes (fig. 130). Pubescence
du pronotum dressée (voir de profil); disque en général plus
profondément et plus densément ponctué ..... _ .................................
.......................................................................... 6'“‘. puberulus (p. 81)
—— Rostre et front plans ou indistinctement déprimés au milieu.
Rostre plus long, yeux moins convexes (fig. 13b). Pubescence du

GEN. SITONA 77
pronotum couchée ou seulement un peu soulevée, disque en
général plus légèrement et plus éparsément ponctué ..................
........................................................................ 6'°'. cinerascens (p. 81)
H1 p. 382
Tableau, espèce n° 22, écrire tenuis au lieu de callosus.
H1 p. 383
Alternative n¤ 16, 1*** alinéa, 2€ ligne, supprimer << yeux peu saillants >>;
id., 2** alinéa, l*°—2€ lignes, supprimer « yeux saillants ».
H1 p. 384
Alternative n<> 18, 2e alinéa, remplacer par :
—— Front, yeux compris, de même largeur que le vertex (H1 fig. 175).
Elytres à bandes mal définies, à squamules ordinairement plus
métalliques, interstries sans soies distinctes. Prothorax présentant
sa plus grande largeur au milieu, avec une bande médiane de
squamules claires ........................................................................ 18""
18"". Elytres généralement avec des bandes longitudinales, tous les
interstries impairs ou seulement les plus externes squamules de
vert brillant, cuivreux ou gris argenté, les interstries pairs avec
des squamules sombres (brunes à noires) généralement un peu
plus petites. Disque du pronotum, au milieu, avec une bande
longitudinale étroite de squamules métalliques. Tibias rouges,
plus sombres à l’apex (souvent brun à noirâtre), protibias
presque droits chez les 2 sexes, la pointe un peu courbée vers
l’intérieur chez les c3' ; pénis à bords parallèles, un peu rétréci
avant l’apex, celui-ci largement tronqué (fig. l6d, p. 80). Long :
3,3-4,5 mm ...................................................................... 13. suturalis
— Tous les interstries impairs ou seulement les plus extemes avec
une altemance de taches claires et sombres, les taches claires
constituées par des squamules gris-blanc, les sombres par des
squamules brunes ou des soies brun noir, les interstries pairs
avec des squamules brunes, pas plus petites. Milieu du disque
du pronotum sans ligne longitudinale de squamules plus claires
que les autres, ou celle—ci indistincte avec les squamules
mélangées; revêtement du dessus sans reflet métallique ou un
vague reflet cuivreux. Tibias uniformément bruns à brun noir;
protibias du o' distinctement arqués vers l’intérieur à leur apex,
ceux de la Q seulement un peu courbés mais plus fortement que
chez l’espèce précédente; côtés du pénis parallèles, corps plus
fortement atténué devant l’apex qui est plus étroitement tronqué
(fig. 16e). Long : 3,2-4,5 mm ...................... l3"l‘. ommidis (p. 82)
H1 p. 385
Alternative n° 23, 2e alinéa, remplacer par :
— Sillon du rostre moins large mais plus profond et se prolongeant

78 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
jusqu’au veitex, sans fossette entre les yeux ou seulement un peu
approfondi à ce niveau (H1 fig. 177). Elytres à 26 et 36 interstries
plus ou moins fortement élargis vers le sommet. Pénis des o' 2
fig. 16k p. 80 (comparer avec fig. 16j, puncticollis) .............. 23"l‘
23"". Coloration de la pilosité élytrale à peu près uniforme. Arrière-
corps un peu plus massif. Long : 5-6,5 mm .......... 20. flavescens
— Interstries impairs des élytres, notamment le 36, marqués de
taches alternativement claires et sombres. Arrière—corps un peu
plus étroit, à côtés un peu plus parallèles. Long : 4,5-6 mm ....
................................................................ 20"‘S. cinnamomeus (p. 82)
H1 p. 386
(A) Alternative no 27, 16* alinéa, dernière ligne, écrire : 25. macularius, au
lieu de crinitus.
(B) Alternative n¤ 29, remplacer par :
29. Rostre et front avec des points arrondis, profonds, isolés ou
confluents en rangées longitudinales, et en outre souvent fine-
ment pointillés entre ces points. Soies dressées des élytres peu
plus courtes que la largeur d’un interstrie; interstries impairs,
surtout le 36 et le 56, avec des taches sombres irrégulières. cï p:
Pénis, fig. 14a,b .......................................................................... 29""
— Rostre et front avec des points serrés, allongés, superficiels, les
interpoints non ou très peu pointillés, occupés par un fin réseau
à mailles allongées. Soies dressées des élytres distinctement plus
courtes que la largeur d’un interstrie; interstries impairs sans
taches sombres, souvent plus clairs, soit individuellement soit en
groupes. o' : Pénis, fig. 14c,d .................................................. 29‘°'
29"l‘. Soies dressées des élytres plus longues, plus distinctement
visibles en avant. Pénis : fig. 14a ................................ 24. giraudi
— Soies des élytres plus courtes, peu visibles en avant. Pénis:
comme fig. 14b .............................................................. 23. Iineellus
29'°'. Partie antérieure du dos du rostre, en arrière du rebord apical,
sans délimitation nette. Pronotum presque rectangulaire, peu
plus large que la tête yeux compris, faiblement arrondi sur les
côtés; les plus gros points du pronotum simples. Fémurs géné-
ralement noirs. Pénis : fig. 14c ................ 24b". ambiguus (p. 83)
-— Partie antérieure du dos du rostre, en arrière du rebord apical,
nettement délimitée, couverte de squamules larges, cuivreuses.
Pronotum bien plus large que la tête yeux compris, fortement
arrondi latéralement, avec de gros points ombiliqués. Antennes
et pattes brun rouge ou tout au plus les fémurs rembrunis au
milieu (f. obscuripes Gyllenhal). Pénis : fig. 16c .... 26. languidus
H1 p. 387
Alternative no 31, remplacer par :
31. Front et rostre concaves, fortement sillonnés, le sillon entier
jusqu’à l’intervalle interoculaire. Tempes plus ou moins élargies

. GEN. SITONA 79
G b c d
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Fig. 14.
Siwmz tibialis et espèces voisines, pénis vus de dessus et de profil: 2, giraudi; b, macularius
(même forme chez Iineellus); c, ambiguus du Mont-Dore; d, tibialis, forme nominale. —- Echelles
en mm. -— Original.
d’avant en arrière. Pronotum orné de 3 bandes claires bien
tranchées, les latérales prolongées sur la base du 5e interstrie
e1yua1 .......................................................................................,.... 31****
- Front et rostre faiblement déprimés, sillonnés, le sillon rostral
souvent obsolète en avant des yeux et plus marqué dans l’in-
tervalle interoculaire. Tempes non ou faiblement élargies en
arrière, tête non distinctement conique (H1 tig. 183). Elytres
parallèles, obtusément arrondis au sommet. Pronotum à bandes
claires confuses ou nulles; base du 5e interstrie élytral parfois
avec une moucheture plus claire; interstries élytraux assez
souvent ornés de petites taches disséminées, d’un gris doré.
Long : 4-5 mm ............,........................................... 30. cylindricollis
3l°". Corps plus trapu, tête brièvement et fortement conique en arrière
des yeux, qui sont plus grands, en moyenne moins convexes, plus
rapprochés du bord antérieur du pronotum (fig. 151); côtés du
pronotum plus fortement arqués, élytres plus trapus, la squa-
mulation gris-blanc des côtés du pronotum et des élytres géné-
ralement moins largement étendue. Pénis arrondi apicalement,
avec une très petite troncature (fig. 16g). Long : 3,4-5,1 mm ....
........................................................................................ 31. humeralis
— Corps moins trapu, tête plus longuement et moins brièvement
conique en arrière des yeux qui sont plus petits en moyenne, plus
convexes, plus éloignés du bord antérieur du pronotum (fig. 15 J).
Pronotum presque rectangulaire, bords latéraux à peine arrondis,
élytres plus élancés, la squamulation gris-blanc des côtés du
pronotum et des élytres généralement plus étendue vers le dessus.
Pénis présentant une troncature plus importante au sommet de
l’a1rondi apical (fig. 16h). Long : 3,6-5 mm ..................................
.......................................................................... 32. discoideus (p. 84)

80 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME I
H1 p. 388
Sitomz gressorius .· description d’origine : FABRICIUS 1792, Ent. Syst. 1,
2 : 465 (non 1775); id., distribution, ajouter: Puy-de-Dôme : Lezoux
(HAURET !); Ardennes : env. de Hautes-Rivières 17 VIII 1984, 1 ex.
(PERICART).
Nota : cette espèce, d’origine méditerranéenne, est en voie d’extension
vers le Nord et 1’Est depuis le début du siècle (Pays-Bas, Allemagne,
Pologne) (DIECKMANN 1980a : 283).
C1 b c d e
H É É H Il
yu , ,7 . I l
F  É M É ll 
Fig. 15.
Comparaison des têtes vues de dessus de diverses Simna: a, hispidulus; b, waterhousei; c,
macularius; d-f, sulcü”r0ns,· g, lineatus; h, suzuralis; î, humemlis; j, discoideus. — D’après
DIECKMANN 1980a.
I i V7 O l N W v 9
0 b c d e F
9 la I _| k l
Fig. 16.
Silhouettes de l’avant—corps des pénis, vu de dessus, chez diverses Sitonat a, intermedius; b,
griseus; c, languidus; d, suturalis; e, ommidis; f, inops; g, humeralis; h, discoideus; i, tenuis; j,
punczicollis; k, jîavescens; 1, l0ngulus.. — D’après DIECKMANN 1980:1.

GEN. SITONA 81
H1 p. 392
(A) Sitomz cambricus .· supprimer cinerascens de la liste des synonymes.
(B) Supprimer « var. puberulus » et le texte qui suit; intercaler les deux
espèces :
6"". Sitona puberulus Reitter 1903, Best. Tab. Eur. Col. LII : 14; —
brevicornis Solari 1948, Mem. Soc. ent. Ital. : 71. — DIECKMANN
1963b : 17.
Outre les caractères indiqués au tableau, se distingue de S.
combricus et de S. cinerascens par la forme de l’extrémité du pénis du
o' (fig. l3d,e,)É. Diffère aussi de S. cambricus par ses antennes rouges
à brun rouge, celles de cambricus étant le plus souvent sombres, voire
noires. .
Vit probablement sur des Lotus. Trouvé sur Lotus hispidus Desf.
en Corse (PÉRICART). Espèce surtout, mais pas exclusivement, méditer-
ranéenne.
Allier; Gironde (TEMPERE); Var : Le Logis—du-Pin V 1940 (Horr-
MANN), Cavalière V 1958 (PER1cART); Pyrénées-Orientales: embou-
chure de la Massane VI 1974 (PEMCART); Corse : Bocognano 1905 (sec.
D1rcKMANN), Tiuccia V 1955 (PÉRICART), Porto-Vecchio, marais, V
1955 (PÉRICART).
Angleterre et Ecosse; Espagne, Portugal, Italie, Sicile, Crète,
Albanie, Caucase. Maroc, Algérie, Madère et Iles Canaries.
6‘". Sitona cinerascens Fâhraeus in SCHGNHERR 1840, Gen. Spec. Curc.
VI : 256. — DIECKMANN 1963b : 17; 1980a : 287, 294.
Diffère de l’espèce précédente par les caractères indiqués au
tableau et par la forme du pénis du o' (fig. l3d,e,f).
Ce Sitona semble se rencontrer de préférence, selon DIECKMANN,
sur les côtes maritimes et les terrains salés de l’intérieur. Il vit sur
diverses espèces de Lotus .· L. comiculatus L (France, Danemark), L.
hispidus Desf. (Corse 1), L. siliquosus Roth (Autriche), L. tenuis W &
K (= tenuüfolius L) (Hongrie, Moravie). L’adulte a été trouvé d’avril
à septembre; les stades juvéniles et le développement restent inconnus.
Bassin parisien (série-type); Côte-d’Or : Seurre (DE Boissv);
Vienne 2 Persac (FAGNIEZ), Montmorillon (SIGNORET); Haute-Vienne 2
Limoge (HOFFMANN); Ardèche : Villeneuve-sous-Aubenas (CLEU, sec.
BALAZUC 1984); Hérault : Port—Vendres (sec. DIECKMANN); Var :
Toulon (sec. DIECKMANN), Cogolin, La Garde (DE Boissv); Pyrénées-
Orientales : Osseja (PERICART); Corse : Ajaccio, Alexia, Ghizonaccia,
Porto—Vecchio (PÉRICART). Probablement plus largement distribué,
mais confondu dans les collections avec combricus.
Angleterre, Allemagne, Suède, Pologne, Autriche, Hongrie, Tché-
coslovaquie, Bulgarie, Yougoslavie, Espagne, Italie, Sardaigne, Sicile,
Algérie.
Hl p. 394
Espèce no 3, Sitono tibialis: tibialis Herbst 1795 est homonyme de
tibialis Sparrman 1785. Knorr & Hmcxs (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par striatellus Gyllenhal 1834.

82 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 396
Sitona virgatus, distribution, commentaire: présence en France fort
douteuse (T : 81, note 48).
H1 p. 398
Sitona inops, distribution, commentaire : La répartition en France de
cette espèce reste à préciser. La plupart des localités citées par
HOFFMANN (H1, H Suppl.), sauf pour l’Alsace, sont à vérifier en raison
de confusions possibles avec S. humeralis et S. discoideus (T: 81,
note 49); de même la citation du Causse Méjean (PEMCART 1963a : 43)
est à supprimer.
H1 p. 399
Remplacer subsp. ononidis par :
13"". Sitona ommidis Sharp 1866, Trans. R. Ent. Soc. Lond., V: 438;
— guttulatus Chevrolat 1871, Annls Soc. ent. Fr., Bull.: XLII. —
Bibliographie : STREJCEK 1969 : 160-161; DIECKMANN 1974b : 65;
1980a : 288, 299.
La diagnose d’H©FFMANN est correcte; toutes les différences
notables entre sutumlis et ommidis sont indiquées dans le complément
au tableau.
H1 p. 400
Sitomz liviilipes, distribution, ajouter: Gironde (TEMPÈRE); Charente-
Maritime : Brouage VII 1970 (PERICART).
H1 p. 402
Sitomz sulcümns : ajouter en synonymie : breviculus Hoffmann 1956 2
169; 1958 (H. Suppl. : 1742). Nov. syn. !
H1 p. 404
Espèce no 20, Sitona flàvescens .· flavescens Marsham 1802 est homo-
nyme de jlavescens Fabricius 1787. KLOET & HINCKS (1977) et SILFVER-
BERG (1979) remplacent ce nom par lepidus Gyllenhal 1834.
H1 p. 405
(A) Lignes 9 et 10, remplacer la var. cinnamomeus par :
20"‘s. Sitona cinnamameus Allard 1863, in Cat. Grenier: 98; 1864,
Annls Soc. ent. Fr. : 365; DIECKMANN 1987a : 143; — corcyreus
Apfelbeck 1898, Wiss. Mitt. Bosnie—HerzegoW: 108.
(B) Compléter la description des lignes ll à 14 par :
Sillon frontal un peu plus long et plus profond, aussi un peu plus large
que celui de S. flavescens; rostre légèrement plus bref. Les pénis des
2 espèces ne montrent pas de différence notable.
(Les lignes 15 à 19 se rapportent à 1’écologie de S. jlavescens;
DIECKMANN (Lc.) indique seulement que cette espèce vit sur des
T nfolium. Quant à 1’écologie de S. cinnamomeus, elle n’est pas connue).

GEN, SITONA 83
H1 p. 407
(A) 2€ à 7° lignes, remplacer « 22. Sitona call0sus... » par :
22. Sitona tenuis Rosenhauer 1847, Beitr. Ins. Fn Eur. 2 40; — callosus
auct. (nec Gyllenhal); — callosus subsp. montanus Smreczynski 1966b :
171. — HUsTAcr-1E 1925, Curc. gall.-rhén. : 431 (callosus); SMNTE-
CLA1RE—DEv11.LE 1939, Cat. Col. Fr. : 400 (callosus); DIECKMANN
1980a : 292, 298.
(B) 8e et 7e lignes à partir du bas, remplacer par : Maghreb, Europe de
l’Ouest, du Sud et du Sud-ouest.
(C) 6C et Se lignes à partir du bas : supprimer.
H1 p. 408
Sitona lineellus, distribution, ajouter : Massif Central, notamment
Mont-Dore (Rouonan) (T Suppl.), Causse du Larzac (TEMPERE);
Hautes—Pyrénées (PERICART); Pyrénées-Atlantiques (PÉRICART).
H1 p. 409
(A) Avant l’espèce n<> 25, intercaler 2
24"". Sitona ambiguus Gyllenhal 1834 in ScHoNHERR, Gen. Spec. Curc.
II, 1 : 116; — lineellus auct. (nec HUSTACHE, HOFFMANN). — Bibliogra-
phie 2 SMREczYNsK1 1959 : 639; D1EcKMANN 1980a : 286, 295.
Ressemble beaucoup à S. tibialis dont on le sépare surtout par la
position de sa ligne prostemale, moins proche des cavités coxales;
s’éloigne davantage par son aspect de S. lineellus, dont la ligne
prostemale est à peine plus rapprochée des cavités coxales.
Tête et rostre presque exactement comme chez S. tibialis,
c’est—à—dire partie antérieure du rostre un peu plus distinctement
délimitée que chez lineellus, normalement revêtue de squamules à reflet
rouge—vert contrastant avec celles du reste du dos du rostre; dos du
rostre et front un peu plus étroits que chez lineellus; yeux un peu plus
convexes, scape fortement épaissi vers son apex, cependant moins que
celui de lineellus; pronotum indistinctement plus large que long, à peu
près rectangulaire, généralement faiblement arqué latéralement, sa plus
grande largeur au milieu; ponctuation double, faite de gros points
superficiels arrondis souvent confluents en rides longitudinales, et
d’une très fine ponctuation dans les intervalles; ces petits points
portent souvent des squamules sombres, beaucoup plus petites que
celles des bandes médiane et latérale. Ligne prostemale équidistante
du bord antérieur et des cavités procoxales. Squamules élytrales plus
denses que sur tibialis, à peu près comme sur lineellus, de coloration
très variable, sans trace de taches sombres sur les interstries impairs :
en général les interstries sont alternativement clairs et sombres, ce qui
fait apparaître des bandes longitudinales, Soies dressées plus courtes
et plus penchées vers l’arrière que chez Iineellus. Fémurs noirs,
antennes généralement sombres. Pénis du o' très différent de celui de
tibialis et de lineellus (fig. l4b,c,d).

84 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 1
Vit sur diverses espèces de T rzfolium .· T repens L, T medium L;
trouvé aussi en Allemagne (Wurtemberg) sur Wcia silvatica L, Lathyrus
pratensis L, L. tuberosus L, L. silvestris L; ces plantes-hôtes différen-
cient également S. ambiguus de S. tibialis, que l’on trouve sur des
Cytisus, notamment C. scoparius L (Link). L’adulte se rencontre d’avril
à octobre; des imagos fraîchement éclos ont été vus dans la seconde
quinzaine d’août en Allemagne (DIECKMANN, l.c.).
Puy-de-Dôme: Le Mont—Dore, Capucin, alt. 1300 m, VI 1953
(ROUDIER et PERICART); Cantal : col du Lioran, alt. 1 000 m 31 V 1952
(PERTCART); id. 15 VI 1960 1; Savoie (PLANET); Hautes—A1pes : forêt et
Chartreuse de Durbon (PLANET); Drôme: Lus-1a—Croix-Haute (id.);
Aude (TEMPERE); Alpes-Maritimes (id.). — Andorre : Encamp VII 1961
(TEMPÈRE).
Europe septentrionale, moyenne et orientale : Scandinavie, Alle-
magne, Suisse, Pologne, Italie du Nord, Tchécoslovaquie, Autriche,
Russie d’Europe; Sibérie.
(B) Espèce no 25, remplacer les 3 premières lignes par :
25. Sitomz macularius Marsham 1802, Col. Brit. : 312; — crinitus Herbst
1795 Natursyst. Ins. Kâfer VI: 246 (nec Gmelin 1790); — dispersus
Mulsant & Rey 1859, Opusc. Ent. 9 : 17; — lineellus Stephens 1831,
Ill. Brit. ent. Mand. IV: 139 (nec Bonsdorf 1785)...
H1 p. 412
Sitona languidus, distribution, ajouter : Collecté en Côte-d’Or sur
Coronilla varia L (J. BARBIER). Alpes-de—Haute—Provence (DIECK·
MANN 1).
H1 p. 416
(A) Silona cylindricollis, distribution, ajouter : Allier, Puy—de-Dôme (ROU-
DTER 1963a: 27).
(B) Supprimer discoideus, biseriatus, allardi et maculalus de la liste des
synonymes de Sitona humeralis.
H1 p. 417
Avant Subfam. Tanymecinae, intercaler :
32. Sitomx discoideus Gyllenhal 1834, in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc.
II, 1 : 112; RETTTER 1903, Best. Tab. LII: 35; DESBROCHERS 1909,
Frelon, 17 :28; DTECKMANN 1980a 2 290, 302; ROUDIER 1980 : 207, 217.
Se distingue assez bien de S. humeralis par les caractères indiqués
au tableau.
Cette espèce vit sur Medicago sativa L et a été signalée nuisible
à cette plante au Maroc (ROUDIER, l.c.).
En France, surtout dans la moitié Sud. Indre-et-Loire (PELLETIER);
Seine-et—Mame : Montereau (PÉRICART), Coubeit, Gurcy-le-Châtel
(ROUDIER, l.c.); Aube (BRUGER), Côte-d’Or (BARBIER); Jura (HUSTA·
CHE); Lozère (PÉR1CART). Très commune dans le Midi: Alpes-de-
Haute—Provence 1, Pyrénées-Orientales 1, Aude 1, Bouches—du-Rhône 1,
Hérault 1, Var 1; Corse, commune 1.

GEN CHLOROPHANUS 85
Espagne, Portugal, Italie pénisulaire, Sardaigne, Sicile, Afrique du
Nord, Madère, Canaries, Açores. Importé en Australie et Nouvelle-
Zélande.
SUBFAM. TANYMECINAE
GEN. CYCLODERES
H1 p. 418 ”
Tableau des espèces : L’espèce n° 3 doit s’appeler depilis; l’espèce n° 4
doit s’appeler canescens. _
H1 p. 420 _
(A) Ligne 24, orthographe du l" mot: exiguus; supprimer « et de C.
maroccanus Desbr. » (H Suppl.).
(B) Espèce n° 3, remplacer les 3 premières lignes par :
3. Cycloderes (s.str.) depilîs Fairmaire 1863, in Cat. Grenier: 97; —
canescens auct. (nec Rossi 1792); — lapidarius (non lepidarius, lapsus
in HOFFMANN) Desbrochers 1884, Cat. Nord Afr. (Bull. Acad. Hip-
pone): 81 (nec Gyllenhal). — Bibliographie 2 HUSTACHE 1925, Curc.
gallo-rhén. : 450; SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1912, Cat. Crit. Col. Corse :
419; 1939, Cat. France : 401; SOLAR1 1953 : 75-83; Ho1=PMANN 1958 (H
Suppl.) : 1743.
(Texte suivant inchangé).
H1 p. 421
Espèce n° 4, remplacer les 1°*-2= lignes par :
4. Cycloderes (s.str.) canescens (Rossi), 1792, Fn Etr. Mant. I : 40; —
fritillum (Panzer) 1794, Fn Germ. XVIII : 19; — r0biniae...
GEN. CHLOROPHANUS
H1 p. 424
Avant la description du genre, intercaler la note suivante :
Nota 2 ALoNso (1984 : 284) a proposé de substituer le nom Chlorima
Germar 1817 au nom Chlorophanus C.R. Sahlberg 1823. Mais en 1987
1

86 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
une requête a été formulée auprès de la Commission Internationale
de Nomenclature Zoologique en faveur de la conservation de Chlo-
rophanus. En conséquence il paraît prudent d’attendre avant d’effec—
tuer ce changement de nom générique.
H1 p. 425
Tableau des espèces :
L’espèce n° 4 dorsiger est synonyme de l’espèce n° 3 gibbosus. L’al—
ternative n° 3, l" alinéa doit donc aboutir à 3. gibbosus et l’altemative
no 4 est à supprimer.
H1 p. 427
(A) Espèce no 3, Chlorophanus gibbosust
Ajouter aux synonymes : dorsiger (Faust) 1897, Stett. ent. Ztg : 86.
Ajouter à la bibliographie: DIECKMANN 1983 : 263 (synonymie de
dorsiger). ,
Ajouter à la distribution : Ardèche (BALAZUC).
(B) Supprimer l’espèce n° 4.
(C) 7e ligne à partir du bas, lire 2 pilüerus, non pilyfer.
SUBFAM. GONIPTERINAE
Hl p. 428
Avant Subfam. Brachycerinae, intercaler :
Subfam. GONIPTERINAE.
Sous—famille australienne représentée par une dizaine de genres,
notamment Oxyops et Gonipterus. Une espèce de Gonùœterus a été
importée dans le Midi de la France.
GEN. GONIPTERUS
Gen. GONIPTERUS Schônherr 1833, Gen. Spec. Curc., I, 2 : 456; LEA
1908, Trans. R. Soc. S. Austr., 32 : 219; 1927, Proc. R. Soc. Victoria,
39 : 77.
Convexe, atténué en avant et en arrière, ailé, profil gibbeux.
Antennes de 12 articles, insérées vers l’apex du rostre; scape atteignant
les yeux. Rostre bref, anguleux, courbé; scrobes profonds, arqués,
prolongés sous le rostre; yeux ovales, modérément convexes. Prono-
tum 2 fois plus étroit à sa base que les élytres, atténué vers l’avant,
un

_ GEN. GONIPTERUS 87
Ã}  t, is + îî2. É1< :¢r¢    r.tl 7
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  . . »·à.î =   —»E= z   ,‘>  , .
Fig. 17.
Ganipterus scutellatus, habitus. Photographie RABASSE & PERRIN 1979.
bord antérieur dépourvu de lobes oculaires. Elytres larges, subtriangu—
laires, convexes au-dessus. Pattes robustes, fémurs non dentés, tibias
épais, tarse larges.
Genre représenté par près d’une trentaine d’espèces australiennes
dont plusieurs s’attaquent aux Eucalyptus.
Gonipterus scutellatus Gyllenhal 1833 in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc.
I, 2 : 458. — RABASSE & PERRIN 1979 : 337-345.
Habitus : fig. 17. Elliptique, brun noir, recouvert de petites
squamules de teinte grisâtre ou brunâtre ne masquant pas les tégu-
ments. Tête transverse, bords du rostre parallèles; yeux un peu saillant,
diamètre double de la longueur des tempes; front pourvu d’une
fossette interoculaire. Scape court, en massue à partir du milieu,
fumcule de 7 articles, le ler court et large, le Ze de longueur double
mais beaucoup plus mince, les suivants graduellement plus courts, la
massue fusiforme. Pronotum un peu rugueux, aplati dans sa partie
médiane qui est couverte de squamules blanches, cette bande blanche
se prolongeant à la base des élytres et sur le scutellum où les
squamules sont plus denses. Base des élytres recouvrant celle du
pronotum par 2 expansions arrondies; zone plus foncée peu
constrastée, en forme de croix de Saint-André; 3= interstrie pourvu
d’une gibbositê en arrière du scutellum, 4** et 5C interstries plus
faiblement relevés, 7€ interstrie fortement relevé en avant et formant
un calus huméral saillant; une bosse lisse vers l’avant du l()€ interstrie,
visible de profil en arrière du calus huméral; élytres arrondis ensemble

88 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 1
à l’apex. Tibias finement denticulés sur leur tranche interne. Long
(rostre exclu) : 6,8-8 mm.
Cette espèce attaque exclusivement les Eucalyptus, notamment en
Riviera française et italienne E. globulus, mais également de nombreu-
ses autres espèces d’Eucalyptus, et peut infliger à ces arbres des dégâts
considérables. Elle est extrêmement prolifique, pouvant donner sous
les climats tropicaux jusqu’à 4 générations par an. Les adultes
s’accouplent 4 à 9 jours après leur émergence. Les 9 pondent au bout
de 13 à 21 jours des groupes d’œufs réunis dans une enveloppe
protectrice composée principalement d’excréments; cette << capsule »
adhère aux feuilles d’Eucalyptus; chaque 9 peut pondre 20 à
30 capsules de 8 à 10 œufs durant les 3 mois de sa vie d’adulte. Les
œufs éclosent au bout de 2 à 3 semaines. Les larves sont très voraces
et dévorent le limbe des feuilles, provoquant le desséchement des
rameaux; elles se nymphosent dans une coque enterrée à quelques
centimètres de profondeur. Les adultes sortent dans un délai de l’ordre
d’un mois; le cycle complet peut durer 8 à 12 semaines selon la saison.
L’aire d’origine de ce Charançon est le Sud-est de 1’Australie,
patrie native de l’Eucalyptus. Importé en Afrique du Sud (Le Cap) au
début du siècle, il s’est répandu dans tout le Sud de l’Afrique, la
Nouvelle-Zélande (1926), l’lle Maurice (1940), Madagascar (1948). Il
apparaît en Ligurie en juillet 1976 et en Riviera française en 1977.
Depuis lors il se maintient dans notre Sud-est. Il vient d’être signalé
causant des dégâts sévères à de jeunes Eucalyptus globulus près de
Saint-Raphaël (observation de C. DAURY, VII 1988, identification
effectuée par l’INRA).
Gonipterus scutellatus possède un parasite spécifique originaire lui
aussi d’Australie : il s’agit d’un Hyménoptère Mymaridé parasite
d’œufs, Patasson (Anaph0idea) nitens Gir. Le lâcher de ce parasite dans
les régions successives d’infestation en Afrique, Nouvelle-Zélande et
Madagascar a mis fin aux pullulements désastreux, notamment en
Afrique du Sud; en cas de besoin, ce même Hyménoptère pourrait être
introduit en Europe.
SUBFAM. BRACHYCERINAE
GEN. BRACHYCERUS
H1 p. 431
(A) Tableau, dernière ligne, écrire : 1. muricatus au lieu de algirus.
(B) Espèce 110 1, remplacer les 2 premières lignes par:
1. Brachycerus murîcatus (Olivier) 1790, Encycl. Meth. V: 136; -

GEN. MECASPIS 89
algirus Fabricius 1787, Mant. Ins. 1 : 120 (nec Linné 1758); — pero-
di0sus... Bibliographie, ajouter : THOMPSON & ALONSO, 1988 : (homo-
nymie d’algirus).
H1 p. 433
Brachycerus pradieri, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales (Cer-
dagne) 2 Osseja, alt. 1 200 m sur Genista scmpius L (TEMPÈRE).
SUBFAM. CLEONINAE
H1 p. 438
(A) Avant le tableau des genres, insérer la note suivante :
Nota 1 HOPFMANN en 1958 (H Suppl. : 1743, 1745) a rajouté à la faune
française un genre et deux espèces de Cleonini qui sont à mettre en
synonymie : Promecaspis veyreti, décrit d’après un spécimen de Lixus
myagri Ol., et Cleonus goutenoiri, décrit d’après un spécimen de
Cyphocleonus trisulcatus. Ces synonymies résultent de l’examen des
Types.
(Promecaspis Hoffmann 1958) = Lixus Fabricius 1801 ! nov. syn.
(veyreti Hoffmann 1958) = myagri Olivier 1807 1 nov. syn.
(goutenoiri Hoffmann 1958) = trisulcatus Herbst 1795 (T : 85, note 56)
(B) Tableau des genres, 6= ligne, lire : «   funicule antennaire à 2C
article". »; 8€ ligne, orthographe 2 Conorhynchus
H1 p. 440
Tableau, dernier taxon, orthographe : Rabdorrhynchus.
H1 p. 441
Tableau, altemative no 12, 2C alinéa, écrire : Cleonis, non Cleonus.
GEN. MECASPIS
H1 p. 444, 445
Nota : Mecaspis caesus (non coesus) n’est qu’une variété de M.
altermms (T Suppl.; D1EcKMANN 1983 : 317).
H1 p. 445
Mecaspis striatellus, distribution, ajouter : Tarn : forêt de la Grésigne
(RAB11. 1); Var : Les Mayons (PONEL !).

90 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
H1 p. 446
Mecaspis mmus, écologie, ajouter : Cette espèce vit bien en Corse sur
Oemmthefîstulosa L; je 1’ai capturée en nombre au pied de cette plante
dans le marais près de Porto-Vecchio (PÉR1cARr 1956b 2 136).
GEN. CONORHYNCHUS
H1 p. 446
Titre du milieu de la page, orthographe : Conorhynchus
H1 p. 449
Conorhynchus brevirostris, distribution, ajouter : Corse, embouchure du
Tavignano, assez abondant au pied des Salicomia et des Suaeda; la
larve ronge les racines de ces Salsolacées (PÉRICART & TEMPÈRE 1972 :
10).
GEN. CONIOCLEONUS
H1 p. 452
Caniocleonus glaucus: glaucus Fabricius 1787 est homonyme de glau-
cus Scopoli 1763. KJ.oEr & H1NcKs (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par hollbergi Fâhraeus 1842.
H1 p. 456
Coniocleonus tabidus: lm ligne, remplacer par 2 Olivier 1790, Encycl.
Meth. V : 534 (nec Gyllenhal).
GEN. BOTHYNODERES
H1 p. 458
(A) Bothynoderes punctiventris est présent en France et B. meridionalis est
une espèce bien distincte de B. crotchi. En conséquence, dans le
tableau : numéroter les espèces : 1. punctiventris; 2. crotchi; 3. meri-
dionalis.
(B) Après le tableau, intercaler :
1. Bothynoderes punctiventris Germar 1824, Ins. Spec. Nov.: 397; -
unïormis Chevrolat 1874, Mem. Soc. Liège : 12.

GEN. BOTHYNODERES 91
Distribution : Ardennes, 1955; douteux ailleurs (T : 84).
Les indications du renvoi 2 de la p. 458 restent valables.
(C) Numéroter « 2 » l’espèce du bas de la page, B. crotchi.
H1 p. 460
Remplacer la s0us—espèce meridionalis par :
3. Bothynoderes meridionalis Chevrolat 1874, Mem. Liège (1873) : 13;
— luscus Chevrolat Lc. :9.
Diffère de B. crotchi, outre les caractères indiqués au tableau, par
la forme bien différente des pénis (TEMPÈRE 1975 : 637). Voir fig. 18h,i
et 18 j,k.
C b h A
1 1
( ( ‘ \ 191
1 ‘ 1 1 11
/ 1 1' 1 1
C d G   k
9 \ 1
\ .
1
‘ 1
1
(V) L
Fig. 18.
Leucvsomus et Bathynoderes, — a,b, pénis de Leucosomus pedestrîs, vu de dessus et de profil;
c,d,e, id pour L. occidentalis; f, rostre et antenne de L. pedestris; g, id., L. occidentalis; h,i,
Bothynoderes crozchi, pénis vu de dessus et de profil; j,k, id. pour B. meridiomzlis. — 2-g, d’après
DIECKMANN 1982a; h-k d’après TEMPÈRE 1975.

92 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
GEN. CHROMODERUS
H1 p. 462
Chromoderusfascialus : fasciatus Müller 1776 est homonyme de fascia-
tus Scopoli 1763. KLOET & HINCKS (1977) et SILFVERBERG (1979)
remplacent ce nom par ajîînis Schrank 1781.
GEN. LEUCOSOMUS
H1 p. 464
11 existe en France deux espèces de Leucosomus. Intercaler après la
diagnose du genre le tableau suivant :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Extrémité apicale du pénis du d arrondie (fig. 18a,b ). Antennes
plus allongées, scape plus long, d’abord très mince, ensuite sur
son 1/3 apical épaissi en massue (fig. 18]). Sternite postérieur
de l’abdomen marqué à sa base d’une strie transversale dénudée,
et densément pubescent en arrière de celle-ci; bord apical de la
strie dénudée non visiblement bisinué. Long : 10-15 mm ..........
............................................................................................ 1. pedeslris
« Pénis du d' terminé en pointe arquée (fig. 18c,d,e). Antennes
plus courtes, scape plus bref, élargi progressivement jusqu’à
l’apex (fig. 18g ). Sternite postérieur de l’abdomen complètement
et uniformément pubescent, les poils devenant souvent plus fins
et plus dispersés vers la base de sternite. Long 2 10-15 mm ......
.......................................................................... 2. occidentalis (p. 92)
H1 p. 465
Avant le genre Pseudocleonus, intercaler :
2. Leucosomus occidentalis Dieckmann 1982a : 147; 1983 : 315.
Ne peut être séparé sûrement de L. pedestris que par la forme du pénis
du 6*; les caractères antennaires sont sujets chez pedestris à une
certaine variabilité, Fépaississement du scape pouvant commencer
avant le milieu; on examinera les insectes de dessus, le scape étant
perpendiculaire au rostre; de même, le caractère de la pubescence du
segment anal peut être en défaut si l’insecte a été frotté.
Habite, comme L. pedestris dans les stations xérothermiques. La
plante hôte est vraisemblablement une Apiacée, comme pour L.

GEN. CYPHOCLEONUS 93
pedestris. L’adulte se rencontre en Europe moyenne de mars à juin,
en France méridionale d’avril à juin et en septembre.
La plupart des « Leucosomus pedestris » des collections françaises
appartiennent à cette espèce, plus commune que pedestris dans la
partie occidentale de 1’Europe.
L. DIECKMANN a vérifié les provenances suivantes : Haut-Rhin :
Colmar; Lozère: Causse Méjan (PÉRlCART)§ Gard; Rhône; Haute-
Savoie; Isère; Drôme; Alpes-de-Haute—Provence; Var; B0uches-du-
Rhône; Alpes-Maritimes; Pyrénées-Orientales. Aussi en Côte—d’Or !
En France, L. pedestris est signalé, d’après DIECKMANN, de la
Haute—Savoie et des Alpes-Maritimes. Ces données sont à compléter.
GEN. PSEUDOCLEONUS
H1 p. 466-67
Comme indiqué par HOFFMANN (H Suppl. : 1745), SOLARI a décrit en
1954 une sous-espèce de Pseudocleonus grammicus à partir de 2 ô' des
Pyrénées-Orientales : subsp. pyrenaeus; les caractères distinctifs sont
donnés par HOFFMANN (l.c.). J’ai vu l’holotyte (O') qui est préservé
dans la collection Solari : je ne pense pas que le taxon mérite le nom
de sous-espèce; les différences entre cet exemplaire et la série de Ps.
grammicus typiques que je possède des Pyrénées sont faibles; il s’agit
seulement à mon avis d’une variation sans importance.
H1 p. 467
Pseydacleorzus grammicus, écologie, ajouter 2
Les larves de Ps. grammicus attaquent aussi en Provence les racines
des lmmortelles, Helichrysum orientale L (BARBIER 1958 : 8); aussi dans
l’î1e de Ré probablement H. stoechas D.C. (ROUDIER in BARBIER, l.c. ).
GEN. CYPHOCLEONUS
H1 p. 471
Cyphocleonus tigrinus : tigrinus Panzer 1789 est homonyme de tigrinus
Fourcroy 1785. SILFVERBERG (1979) remplace ce nom par dealbatus
Gmelin 1790.
H1 p. 472
(A) Intercaler après la 3° ligne :
Un cas de pullulement de Cyphocleonus tigrinus sur sa plante-hôte
Achillea millefolium L est à signaler; en juillet 1945, aux environs

94 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 1
d’Epernay (Mame) on pouvait en récolter des centaines de spécimens,
parfois plusieurs en grappe sur le même pied (PÉRICART).
(B) Espèce n° 2, Cyphocleonus morbillosusc morbillosus Fabricius 1793 est
homonyme de morbillosus Drury 1782. Nom à remplacer ultérieure-
ment (!).
H1 p. 473
(A) Ajouter en synonymie de Cyphoclevnus trisulcatus: Cleonis goutenoiri
Hoffmann (H Suppl. : 1745; T : 85, note 56).
(B) Même espèce, distribution, ajouter: région méditerranéenne: Hé-
rault : Saint-Pons, alt. 700 m, IV 1965 (PÉRICART).
GEN. PACHYCERUS
H1 p. 473
Nota : Les taxa Pachycems et Rabdorrhynchus (non Rhabdorrhynchus,
écriture incorrecte) sont à considérer comme des genres distincts.
Supprimer Rabdorrhynchus de la liste des synonymes de Pachycerus.
On peut utiliser le tableau de la page 474 pour séparer les 2 genres.
H1 p. 474
(A) Remplacer Subg. Pachycems par Gen. Pachycerus.
(B) Tableau des Pachycerus, espèce n° 1, écrire cordiger, non scabrosus.
(C) Après le tableau, remplacer par :
1. Pachycerus cardiger (Germar) 1819, Ann. Wetterauer Ges., 4 : 135;
—— madidus auct. nec Olivier 1807); — segnis (Germar) 1824, Ins. Spec.
Nov., 1 : 398; — scabrosus Brullé 1832, Exp. Morée III : 243; auct.;
— echii Chevrolat 1873 Mém. Liège, sép. : 81...
Bibliographie : DIECKMANN 1983 : 320.
GEN. RABDORRHYNCHUS
H1 p. 476
Titre : orthographe : Rabdorrhynchus.
H1 p. 477-78
Modifier les noms génériques des espèces no 3, 4, 5 qui deviennent des
Rabdorrhynchus gen. pr.

GEN. LIXOMORPHUS 95
H1 p. 477
Rabdorrhynchus menetriesi, écologie et distribution, ajouter 2 La larve
vit dans le pivot radiculaire des Anchusa. Gard: Cussac (VANDER-
BERGH, in litt.),
H1 p. 478
Rabdorrhynchus varius: varius Herbst 1795 est homonyme de varius
Fabricius 1775. Nom à remplacer ultérieurement (!).
Ecologie : ajouter aux plantes-hôtes : Anchusa italica Retz (CAILLOL,
1954 : 145).
Nota : CAILLOL (l.c.) a donné le nom de var. cynoglossi aux spécimens
collectés sur les Cynoglosses, considérant que ceux qui vivent sur les
Anchusa constituent la forme nominale. TEMPÈRE (T : 85) laisse subsis-
ter cynoglossi avec rang de « morphe »; toutefois il n’a pas vu le
matériel de CAILLOL.
GEN. CLEONIS
H1 p. 478
Titre du bas de la page, remplacer par :
Gen. CLEONIS Dejean 1821, Cat. Col.: 96. — Cleonus Schônherr
1826, Curc. Disp. Meth. : 145. — D1EcKMANN 1983 : 324.
H1 p. 479
10*= ligne, écrire Cleonis, non Cleonus.
GEN. LIXOMORPHUS
H1 p. 480
Lixomorphus ocularis est synonyme d’algirus. Remplacer la 3° ligne à
partir du bas par :
Lixamorphus algirus (Linné) 1758, Syst. Nat. X : 380; —— acularis auct.
(nec Fabrlcius 1792) (THoMPsoN & ALoNso, 1988 : 83).


			
CORRECTIONS ET COMPLEMENTS
AU VOLUME 2
GEN. LIX US I
H2 p. 488
Ajouter aux synonymes de Lixus: Promecaspis Hoffmann 1958 (H
Suppl. : 1744). (cf. p. 89).
H2 p. 489 -
(A) Tableau, altemative no 1, débuts des let et 2° alinéas, lire : « Funicules
antennaires » au lieu de « Antennes »
(B) Dernière ligne (espèce n° 12), écrire cylindrus, non cylindricus.
H2 p. 490
(A) 2¤ ligne : le renvoi à l’alternative n<> 4 a été omis à l’impression.
(B) Altemative n° 6, 2e alinéa, demière ligne, lire paraplecticus, non
paraplectus.
H2 p. 491
Alternative no 11, remplacer par :
11. Mucrons des élytres assez aigus, droits, allongés, presque aussi
longs que le dernier segment ventral ................................ 2. iridis
— Mucrons des élytres courts, plus ou moins obtus ................ l1"“
1l"". Calus antéapical des élytres bien distinct, intéressant les inters-
tries 4-5-6. Mucrons apicaux courts. Rostre aussi long que le
prothorax (cà') ou d’un tiers plus long ( Q ). Pubescence prothora-
cique formant de chaque côté une bande latérale assez visible.
Long : 9-11 mm .............................................. l1"". bidens (p. 100)
- Calus arrtéapical des élytres effacé ou très peu marqué ........ 12
H2 p. 492
Alternative no 16, remplacer par :
16. Prothorax sans lobes oculaires en forme de petite dent saillante.
Premier article du funicule seulement environ 1,5 fois aussi long
que large ........................................................................................ 17

98 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
— Prothorax à lobes oculaires formant une petite dent saillante et
portant une frange de longues soies jaunes ou blanchâtres.
Premier article du funicule 2 à 3 fois aussi long que large.
Ponctuation prothoracique forte et rugueuse. Revêtement varia-
ble 2 jaune, ocre-rougeâtre, gris; insecte souvent dénudé et
apparaissant noir ........................................................................ l6""
l6"". Taille plus grande : long 13-18 mm. Téguments luisants. Rostre
de 1/4 (d) ou de moitié (Q) plus long que le prothorax.
Prothorax conique à bords latéraux non ou faiblement
arqués .......................................................................... 17. angustatus
— Taille plus petite 2 long 11,5-12,5 mm. Téguments mats. Protho-
rax à bords latéraux parallèles dans leur moitié postérieure
.......................................................................... l7b". suetus (p. 103).
H2 p. 493
Alternative n° 21, remplacer par 2
21. Rostre au moins aussi long que le pronotum et très distinctement
épaissi de la base au sommet, l’épaisseur apicale excédant de
presque 1/3 l’épaisseur basale. Long : 6,5-12 mm ........................
.................................................................. 20*"S. fasciculatus (p. 104)
— Rostre au plus aussi long que le pronotum, un peu aminci ou
d’égale épaisseur, ou tout au plus très légèrement épaissi de la
base au sommet .......................................................................... 2l'"‘
2l"". Tarses courts, le 2e article des tarses antérieurs transversal .... 22
— Tarses grêles, le 2** article des tarses antérieurs en triangle
allongé, d’un tiers plus long que large. Corps cylindrique.
Prothorax un peu moins large que les élytres, ceux-ci parallèles,
obtusément arrondis au sommet. Vestiture jaunâtre, les côtés des
élytres et du prothorax confusément plus clairs. Long 2
7-9 mm ........................................................................ 21. rubicundus
H2 p. 494-495
(A) Espèce n° l8"‘* 2 remplacer par : brevzpes remaudieri.
(B) Alternative no 25, remplacer par 2
25. Front muni d’une fovéole grande et profonde. Première strie
élytrale, et assez souvent aussi 2€ strie, nettement approfondies
au sommet. Abdomen à points dénudés assez confus, pourvu en
outre de taches foncées placées transversalement sur les 3e, 4e
et SE segments. Long : 9-15 mm ...................................... 14. junci
— Fovéole frontale nulle ou ponctiforme. Stries élytrales 1 et 2 non
approfondies au sommet. Abdomen à points dénudés très nets,
sans taches sombres transversales sur les 3 demiers seg-
ments ............................................................................................ 25""
25"". Pubescence des derniers segments abdominaux formée de poils
bifides. Arrière-corps remarquablement court (fig. 19i p. 102).
Long 2 7,5-8 mm ...................................... l4"". brevzpermis (p. 101)

GEN Lzxus 99
— Pubescence des derniers segments abdominaux formée de poils
simples .......................................................................................... 25‘“
2S"'. Bande blanchâtre latérale des élytres n’atteignant généralement
pas leur sommet, vers lequel ses poils deviennent toujours plus
fins et se perdent dans la pubescence foncière. Bande blanche
latérale du pronotum à bords non parallèles, son bord inférieur
arqué-convexe vers le bas, son bord supérieur droit (fig. 19c),
cette bande portant 2 à 6 callosités noires, planes, brillantes.
Elytres plus trapus, plus brièvement atténués à leur apex
(fig. 19d); points des stries intemes à peu près d’égale grosseur
sur le disque, celui-ci avec des petites taches blanchâtres formées
de poils couchés plus grands et plus denses que la fine pubes-
cence foncière claire. Long : 6-13 mm .. 15"". ochraceus (p. 101)
— Bande latérale des élytres prolongée, quoique s’amincissant,
jusqu’à 1’extrémité apicale; bande latérale blanche du pronotum
arquée, à bords parallèles, sans callosités brillantes (1ig.19a).
Elytres un peu plus élancés, plus longuement atténués à leur
apex (fig. 19b); points des deux str·ies internes d’inéga1e gros-
seur : entre les petits points normaux se trouvent des points plus
allongés, plus profonds et généralement plus larges; au voisinage
de ces points allongés les poils de la vestiture foncière sont plus
dispersés, si bien que le disque paraît taché de sombre. Long 1
7-13 mm ............................................ 15"". albomargimztus (p. 103)
H2 p. 497
3€ ligne à partir du bas, orthographe : sphondylium (H Suppl.)
H2 p. 500
Ajouter aux synonymes de Lbcus myagri: Promecaspis veyreti Hoff-
mann 1958 (H Suppl. : 1744). (Cf. p. 89).
H2 p. 501
Lbcus myagri, distribution, ajouter: Alpes-Maritimes : Mandelieu V
1958, en nombre sur des Raphanus(PER1cART).
H2 p. 502
Lbcus lateralis, distribution, ajouter: Alpes-Maritimes : Pégomas, sur
Barbarea vema (Mill) Asch., IV 1969 (PÉRICART); Pyrénées-Orientales
(TEMPERE); Lot: Saint-Denis—1es-Martel! (DELPY); Ardèche (BALA-
zuc)
H2 p. 503
(A) Lixus acicularis, distribution, ajouter: Corse (PÉRICART & 1`EMPERE
1972 : 10)
(B) Lixus curvirostrisz année de description, lire : 1874.
H2 p. 504
Lbcus trivittatus, année de description, lire : 1874.

100 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 505
(A) Avant 1’espèce no 12, intercaler :
1l"‘S. Lùtus bidens Capiomont 1874, Annls. Soc. ent. Fr. 2 488; PETR1,
1904, Wien. ent. Ztg, 23: 197; 1905, Best.—Tab. LV: 15; PER1cARr
1960 : 164.
Illustration 1 page de couverture.
Allongé, à côtés parallèles, noir, couvert à l’état frais d’une
pulvérulence jaune très fugace. Dessus revêtu d’une pubescence
gris—jaunâtre très fine, sauf sur les côtés du prothorax où elle est plus
longue et forme une bande assez mal délimitée. Rostre peu courbé et
subégal au prothorax (ci'), un peu plus courbé, brillant et d’un tiers
plus long (9 ); front muni d’une petite fossette. Antennes rousses, la
massue couverte d’une dense pubescence grisâtre; scape court, ler
article du funicule piriforme, à peine plus long que large, le 2c
q tronconique, 1,5 fois aussi long que large, les suivants transversaux et
de plus en plus larges jusqu’au 7*`= qui se raccorde à la massue sans
discontinuité. Prothorax plus long que large, cylindrique en arrière,
rétréci—arrondi en tronc de cône en avant, avec des lobes oculaires peu
marqués; dessus mat, à ponctuation double peu profonde, pubescence
plus longue sur les côtés; base fortement avancée et enfoncée vers
l’écusson, d’où part un sillon médian qui se prolonge jusqu’au milieu
du disque. Elytres nettement plus larges que le pronotum, fortement
relevés et arrondis chacun à leur base entre l’épaule et le point
scutellaire; calus huméral visible, côtés parallèles jusqu’au 1/3 pos-
térieur, puis rétrécis en arc jusqu’à l’êxtrémité; calus antéapical bien
marqué, intéressant les interstries 4, 5, 6; mucrons apicaux courts, peu
aigus, bien séparés; pubescence courte et disposée un peu irrégulière-
ment; stries peu marquées, les points petits mais assez profonds, les
interstries plans et très finement chagrinés. Pattes hérissées d’une
pubescence assez longue, les antérieures robustes à fémurs clavifor-
mes; tibias courts, tarses robustes. Dessous longuement et densément
pubescent. Long : 9-11 mm.
Cette espèce vit en Provence sur la grande Apiacée (= Ombelli-
fère) Opopanax chironium L; son pullulement en forêt du Don (Var)
en mai 1958 m’avait permis d’obseryer les accouplements et le
comportement de ponte des Q . Celles—ci entaillent avec leurs mandi-
bules l’écorce de la tige des Opopanax, et percent un trou jusqu’aux
premières assises ligneuses, la profondeur de ce trou pouvant atteindre
2 mm; elle se retournent alors et insèrent dans 1’excavation un œuf
elliptique, blanc jaunâtre, d’environ 1 mm de longueur; elles se
retournent ensuite de nouveau pour damer sur la blessure de la plante
avec leur rostre le suc jaune qui s’est écoulé lors de la perforation et
s’est épaissi jusqu’à devenir pâteux; finalement le point piqué se
présente comme un petit cercle jaune de 1 mm de diamètre. Les tiges
attaquées montraient des centaines de blessures analogues.
Var: forêt du Don, en grand nombre, 10-15 V 1958 (PÉRICART).
Fréjus, route de Fayence, 17 V 1958 (PÉRICART), Le Revest IV 1957
(J.-P. NICOLAS, sec. TEMPERE, comm. pers.), Bormes V 1962 (Sci-IAE-
FER); Vaucluse: env. d’Avignon V 1961 (L. MASSON); Alpes—Mariti—

GEN. LIXUS 101
mes 1 Pont du Loup, 27 V 1958 (PÉMCART), Nice 15 V 1928 (Oc!-is !)
Sicile (spécimen-type); Italie péninsulaire : Latium; Bulgarie
méridionale; Grèce : Delphes (CARAYON !)
(B) Espèce n<> 12, remplacer les 3 premières lignes par :
12. Lixus qvlindrus (Fabricius) 1781, Spec. Ins. I : 172; — cylindricus
(Fabricius) 1787, Mant. Ins. I : 103; auct.; — acupictus Villa 1833, Col.
Eur. dupl. Suppl. 1 36. —— Bibliographie : HUSTACHE 1927, Curc.
gallo-rhén.: 532; SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1939, Cat. Col. Fr.: 404;
D1Ec1<MANN 1983 : 282, 297.
(Nota: Les 9 première éditions du « Systema Naturae » de LINNÉ
n’ayant pas de valeur en nomenclature, et LINNÉ n’ayant ultérieure-
ment cité aucun Lixus cylindricus, la priorité accordée par H01=1=MANN
à ce nom ne peut être conservée).
H2 p. 509
Supprimer l’espèce n<> 15, Lixus ascanii, étrangère à notre faune, et la
remplacer par les 3 espèces suivantes :
14"' . Lixus brevàaennis Ruter 1939, Rev. fr. Ent., 6 2 20; HOFFMANN 1954
(H2 : 509) (ascanii subsp. brevipermis); DIECKMANN 1980b : 205. (
Téguments submats à fond quelque peu rougeâtre, pubescence
moins dense que chez L. albomarginatus et L. ochraceus, tant sur les
bandes latérales blanches que sur le dessus. Bords latéraux du
prothorax subparallèles de la base jusqu’aux 2/3 de la longueur,
ensuite convergents et légèrement étranglés avant le sommet; bandes
latérales blanches des élytres se prolongeant sans discontinuité sur la
surface du prothorax. Elytres courts, 2,5 fois aussi longs que le
prothorax, à peine plus larges que celui-ci, distinctement resserrés sur
le l/3 antérieur (fig. 19i).
Se distingue au premier abord de L. albomargimztus et de L.
ochraceus par sa taille plus petite, ses élytres plus parallèles, remarqua-
blement brefs. Voisin d’après DIECKMANN (1983 : 298) de Lixus
apfelbecki Petri 1904.
Collecté en Vaucluse 2 Mont-Lubéron, col Pointu, alt. 800 m sur
la Brassicacée (= Crucifère) Erysimum longyblium D.C. (FAGNIEZ
leg. ). La larve se développe dans la racine de cette plante. Coexiste
dans cette_ région avec Lzbcus albomarginatus.
l5"". Lirus ochruceus Boheman in SCHONHERR 1843, Gen. Spec. Curc.
VII : 436; - amoenus Faust 1888, Hor. Soc. ent. Ross. 22 : 160; —
ascanii (part.) sensu HUSTACHE 1927, HOFFMANN l954,'auct. — DIECK·
MANN 1980b : 203; 1983 : 284, 298.
Assez semblable à Lzlvus junci; s’en distingue par sa taille en
moyenne plus petite, le dessous du corps marqué de points dénudés
noirs, très distincts, sans taches plus grandes sur les milieux des 3
derniers segments ventraux, les fémurs assez souvent munis de petits
points dénudés, la fossette frontale petite, ponctiforme ou nulle, la lm
strie élytrale non (ou très rarement et faiblement) creusée au sommet.
Rostre, dans son 1/3 basal, un peu plus large qu’au milieu. Ressemble
beaucoup à L. albomargimztus dont on le distinguera par les caractères
indiqués au tableau et sur les figures 19a-d; en outre chez albomargina-

102 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
o p   b   id  
[ IEEE:"""__L_"iL""··———lïî.îï_—`_"        
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Eg
Fig. 19.
Lixus et Microlarinus. — a, Lixus albomarginatus, profil du corps; b, id., arrière-corps vu de
dessus; c, L. ochraœus, profil du corps; d, id., arrière-corps vu de dessus; e, Microlarinus
Iypnformis, silhouette; f, M. Iareyniei, silhouette; g, M. Iyprzfarmis, tête vue de dessus; h, M.
Iareyniei, id.; i, Lixus brevipermis, silhouette. — Original, sauf i, imité de RUTER 1939.
tus le rostre est d’égale épaisseur sur toute sa longueur, ou s’élargit un
peu en avant du milieu; une certaine variabilité se manifeste dans le
nombre des callosités brillantes des bandes blanches du prothorax, qui
sont parfois mêmes absentes, et dans la forme du bord inférieur de
cette bande, pas toujours nettement convexe.
Lixus ochraceus semble vivre sur des Brassicacées. Je l’ai collecté
dans les Alpes-Maritimes sur une espèce du genre Raphanus;TEMPÈRE
l’a observé en Gironde au pied de Raphanus raphanistrum L, et
ROUDIER dans la région parisienne sur Alliaria 0f7îCifll1liS Andr.;
RoUD1ER a également trouvé ce Lixus dans le Puy-de—Dôme, en
nombre élevé d’individus, sur le sol au pied des Erodium cicutarium
L’Hérit. (Géraniacées). Des captures de Lixus ascanii dans les racines
du Chou (Brassica oleracea L), en Allemagne (Pays de Bade) sont aussi
présumées se rapporter à cette espèce.

GEN LIXUS 103
Les imagos se montrent de mars à octobre; DIECKMANN a observé
en août un spécimen fraîchement éclos.
Probablement toute la France. Région parisienne !, Loiret,
Mame 1, Allier, Vienne !, Haute-Saône, Puy-de-Dôme, Gironde,
Hautes-Pyrénées, Hérault !, Aude !, Vaucluse, Var !, Alpes-Mariti-
mes !, Hautes-Alpes !
Nord-ouest de l’Afrique, Europe sauf dans le Nord. Proche-
Orient.
l5'°'. Litus albomarginatus Boheman 1843 in Schônherr, Gen. Spec.
Curc. VII : 435; — wagneri Lucas 1849, Expl. Scient. Alg., II : 436;
— dubitabilis Fairmaire 1875, Ann. Mus. civ. St. nat. G. Doria, 7 : 498,
534; - ascanii (part.) sensu HusrAcHE 1927, HOFFMANN 1954, auct.
— D1EcKMANN 1980b : 203; 1983 : 285, 298.
Espèce bien distincte de la précédente par les caractères indiqués
au tableau et sur les ligures, et aussi par la forme de son rostre, comme
indiqué dans la description d’0chraceus. Les pénis des 2 espèces ont
des formes très voisines et leur examen est inutile pour la séparation.
Vit essentiellement sur les Résédas. Je l’ai collecté dans le Gard
et le Vaucluse au pied de Reseda lutea L en mai 1957; TEMPERE l’a
trouvé dans les Hautes-Pyrénées, vallée d’Héas, alt. 1 450 m, en VIII
1957 et VII 1958 sur Reseda glauca L; FREMUTH l’a obtenu en Hongrie
sur Reseda lutea. Je l’ai aussi trouvé dans les Alpes-Maritimes sur un
Raphanus; des élevages en laboratoire ont d’ail1eu1·s permis à D1EcK·
MANN d’établir que l’espèce, à défaut de Reseda, peut accepter des
Brassicacées (Eryngium, Rmipa).
Environs de Paris !; Seine-et-Mame : Fontainebleau 1; Mame !;
Pyrénées-Orientales, Hautes-Pyrénées, Aude, Gard !, Vaucluse !, Var !,
Alpes-de—Haute-Provence !, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes !.
Nord-ouest de l’Afrique; Europe sauf le Nord; Proche-Orient et
Asie moyenne jusqu’en Kirghizie; Sibérie occidentale.
Nota: Lbcus ochraceus et L. albomarginatus sont parfois collectés
ensemble sur des Brassicacées; je les ai moi-même récoltés ainsi en
VII 1945 près d’Epemay (Marne) et en V 1958 à Mandelieu (Alpes-
Maritimes).
H2 p. 510
( Espèce n°_ 17, remplacer les 2 premières lignes par :
17. Lixus üllgustutlls (Fabricius) 1775, Syst. Ent. 2 135; — algirus auct.
(nec Linné 1758); — pulvereus 
Bibliographie, ajouter : THOMPSON & ALONSO, 1988 (position d’algirus
Linné)
H2 p. 512
(A) Avant 18. Lixus sanguineus, intercaler :
l7"". Lixus suetus Boheman 1843 in Schônherr, Gen. Spec. Curc. VII :
444; CAPIOMONT 1874, Annls Soc. ent. Fr. : 64; — ? hungarus Petri
1905, Wien. ent. Ztg, 24 : 115. -— ROUDIER 1957a : 30 (algirus suetus).
Se différencie de Lixus angustatus par les caractères indiqués au

104 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
tableau. Rappelle à première vue les Lixus du groupe de punctiventris,
dont le distinguent les lobes oculaires anguleux du prothorax.
Calvados, VIII 1951, 2 ex. (P. MORIN leg., sec. ROUDIER, l.c.);
Finistère; Côte—d’Or; Pyrénées. — Caucase septentrional; Hongrie.
Observation : Selon DIECKMANN (comm. pers.), Lixus angustatus est
un complexe d’espèces qui devra être étudié avant que le statut de
suetus soit confirmé.
(B) Espèce n° 18h18, remplacer les 3 premières lignes par :
l8"". Lixus brevipes Ch. Brîsout 1866, Annls Soc. ent. Fr., (4), 6 : 404;
— dwïcilis Capiomont 1875 Annls Soc. ent. Fr. (5), 5 : 42.
Subsp. remaudieri Hoffmann 1948, Rev. Path. vég. Ent. agric. Fr., 27,
2 : 102-109.
Remarques :
(1) L’orthographe remaudierei (Hoffmann 1954) est incorrecte 1 émen-
dation de remaudieri Hoffmann 1948, injustifiée selon le Code de
nomenclature (1985, art. 33b,iii).
(2) TEMPÈRE (T : 86) considère remaudieri comme une sous-espèce de
dïfîcilis Capiomont; dwîcilis est mis par DIECKMANN (1983 : 296) en
synonymie de brevipes Ch. Bris. Ceci justifie le statut proposé ci-
dessus.
H2 p. 514
Lixus elegantulus, distribution, ajouter : Hérault : Lunel (DUBLJT);
Montpellier.
H2 p. 515
(A) Avant l’espèce no 21, intercaler :
20"". Lixusfasciculatus Boheman in SCHONHERR 1836, Gen. Spec. Curc.
III, 1 : 80; — elongatus Germar 1824, Ins. Spec. Nov. : 395 (nec Goeze
1777). — Bibliographie : SOREL 1974 : 11-12 (nouveau pour la France);
· DIECKMANN 1983 : 292, 301.
Très allongé, à côtés parallèles. Téguments noirs à brun noir,
luisants, légèrement voilés par la pubescence. Pubescence formée de
petits poils jaune pâle à jaune d’or, à peine soulevés, incurvés vers le
corps, formant des taches nuageuses irrégulières sur les élytres, et
formant sur le prothorax 4 bandes longitudinales, soit 2 latérales et
2 dorsales qui laissent entre elles une large zone dénudée. Abdomen
sans points dénudés ni lignes blanches latérales. Tête conique,
ponctuation du front dense mais superficielle, tempes ridées trans-
versalement; front marqué d’un sillon longitudinal qui s’approfondit
depuis la base du rostre jusqu’à la partie postérieure des yeux, qui sont
très peu convexes. Rostre aussi long que le pronotum (c3`) ou que la
tête et le pronotum réunis (Q ), régulièrement arqué et formant vu de
profil une sinuosité concave avec le front et, vu de dessus, s’élargissant
progressivement de la base au sommet. Antennes grêles, brun rouge,
massue rembrunie; scape très progressivement claviforme, presque
aussi long que le funicule, dont les 2 premiers articles sont sensible-
ment de même longueur. Prothorax peu plus long que large, plus étroit

GEN LIXUS 105
que les élytres; lobes oculaires à peine indiqués; base légèrement
bisinuée; sculpture du prothorax très dense, formée de points irrégu-
liers plus ou moins confluents, plus petits dans la région antérieure
du pronotum; pas de ligne lisse ni de carène médiane. Elytres très
longs, subparallèles, légèrement resserrés après le calus huméral qui
est assez prononcé; extrémités terminées séparément en ogives,
nullement mucronées; calus antéapical nul ou à peine indiqué;
troisième interstrie gibbeux à la base, les 1=* et 2** déprimés à la base
ainsi que les 4€ et 5·`=; stries variables selon les individus, la lm très
ponctuée, les suivantes moins marquées. Scutellum nul. Pattes assez
fines et longues.
Vit sur des Astéracées (= Composées) : Artemisia vulgaria L en
Slovaquie et en Allemagne occidentale (Bade), Tanacetum vulgare L
en Alsace. Les adultes ont été trouvés de mai à juillet.
Haut-Rhin : Turckheim VII 1966 (J.C. Lecoq, sec. VANDERBERGH
in litt.); Cemay et forêt de la Harth VI 1969 à 1974 (SOREL, l.c.),
Gunsbach 15 VII 1981 (CANTOT 1).
Europe centrale et orientale : Pologne, Hongrie, Tchécoslovaquie,
Italie (Tyrol), Allemagne (Bade). Asie moyenne, Mongolie, Sibérie
jusqu’au Pacifique.
Nota: La présence de cette espèce en Bade et en Alsace est
probablement consécutive à une importation.
(B) Espèce no 21, remplacer la lm ligne par :
21. Lixus rubicundus Zubkov 1833, Bull. Soc. Imp. Nat. Moscou, 6:
335; — jlavescens Boheman 1836 in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc. III,
1 : 74. — Bibliographie : DIECKMANN 1983 : 299 (synonymie de jlaves-
cens, discussion).
H2 p. 516
(A) Lixus rubicundus, distribution, ajouter: Charente-Maritime : Brouage
VII 1970 (PÉRICART)Q Corse (PÉRICART & TEMPERE 1972).
(B) Lixus punctiventris, année de description, lire 2 1836.
H2 p. 517
(A) Lbcus punctiventris, distribution, ajouter : Corse, Aléria V 1955, Bigu-
glia VI 1961 (PÉRICART).
(B) Lixus cribricollis, année de description, lire : 1836.
H2 p. 519
Lixus bardanae, distribution, ajouter : Loire-Atlantique : lac de
Grandlieu V 1956 (PÉRICART).
H2 p. 520
(A) Lixus scolopax, distribution, ajouter : Remonte dans les Hautes-Alpes
jusqu’au—delà d’Embrun, alt. 950 m (T Suppl. ).

106 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
(B) Espèce n<> 26, Lixus elongatusz elongatus Goeze 1777 est homonyme
de elongatus Fabricius 1775. Nom à remplacer ultérieurement (KLoET
& Hmcks 1977).
H2 p. 521
Lzlvus cardui, année de description, lire : 1807.
GEN. LARINUS
H2 p. 524
Tableau des espèces, alternative no 5 : le taxon n¤ 9 s’appelle obtusus
subsp. australis.
H2 p. 525
Alternative no 9, 2e alinéa, dernière ligne, écrire latus, non cynarae latus
H2 p. 526
Altemative n<> 14, ler mot, lire : << dessus >>, non « dessous »; dernière
ligne du 1°*’ alinéa, l’espèce n° 10 s’appelle rugulosus, non canescens.
H2 p. 527
Altemative no 18 : l’espèce no 14 s’appelle planus, non carlinae.
H2 p. 528
(A) 2** ligne : orthographe : jaceae.
(B) Altemative no 21, 3° ligne, orthographe : leuzeae.
H2 p. 531
(A) Espèce no 4, Larinus brevis : brevis Herbst 1795 est homonyme de brevis
Olivier 1790. Nom à remplacer ultérieurement (1).
(B) Avant-demière ligne, lire pseudovittatus, non subvittatus (H Suppl.).
H2 p. 534
Larinus latus : il s’agit d’après TEMPÈRE (T : 87 et note 62) d’une bonne
espèce, non d’une sous-espèce de cynarae, mais sa présence en Corse
est douteuse.
H2 p. 536
(A) Larinus scolymi, écologie, ajouter: Vit aussi sur Centaurea aspera L
dans les Bouches-du-Rhône (PÉRICART).
(B) Espèce n° 9, remplacer les 2 premières lignes par:
9. Larinus obtusus Gyllenhal 1836 in SCI-IGNHERR, Gen. Spec. Curc. III,
1 : 128.

GEN. LARINUS 107
Subsp. australis Capiomont 1874, Annls Soc. ent. Fr. 2 303.
Bibliographie, ajouter : HOFFMANN 1963a : 401; RoUD1ER 1964 2 13-16
(écologie); 1965 : 46-48 (écologie); DIECKMANN 1983 : 280 (discussion
du statut).
H2 p. 537
Larinus obtusus subsp. australis, écologie, complément 2
Se développe dans l’Allier selon ROUDIER (1964, 1965, I.c. ),
notamment dans les capsules de Centaurea jacea L et C. pratensis
Thuill. L’accouplement a lieu dans la seconde moitié de mai dans les
boutons floraux ouverts et dure une vingtaine de minutes. La ponte
commence presque aussitôt. Les œufs, presque sphériques
(1 x 1,25 mm) sont collés entre les fleurs individuelles du capitule par
. une sécrétion de l’insecte. Jusqu’à 5 larves peuvent se développer dans
le même capitule; elles dévorent les akènes et les soies qui les séparent,
et s’attaquent aussi plus ou moins au réceptacle. A la tin de leur
développement, elles s’entourent d’une coque ovale de 8-9x5-8 mm
à parois minces, constituée par les résidus de leurs attaques, agglutinés
grâce à une sécrétion visqueuse qui durcit ensuite; les coques adhèrent
par leur base au réceptacle plus ou moins creusé et sont surmontées
par les fleurs sans akènes; à l’éclosion l’adulte s’échappe par un trou
circulaire pratiqué dans la coque.
Distribution, complément : Allier, abondant (ROUDIER, I.c. );
Puy-de—Dôme (VAN DE WALLE).
H2 p. 537
Espèce n¤ 10, remplacer les 5 premières lignes par :
10. Larinus rugulosus Petri 1907, Verh. naturf. Ver. Brünn, 45 (1906) 2
108; — canescens auct. (nec Gyllenhal 1836); — cinerascens Capiomont
1874, Annls Soc. ent. Fr., 4: 57. —— Bibliographie: HUSTACHE 1934,
Bull. Soc. ent. Fr. : 266 (canescens); SAINTE-CLA1RE·DEv1LLE 1939, Cat.
Col. Fr. : 405 (id.); D1Ec1<MANN 1983 2 280.
H2 p. 538
Espèce n° 12, orthographe : jaœae.
H2 p. 540
Espèce n° 14, let et 2= lignes, remplacer par :
14. Larinus planus (Fabricius) 1792, Ent. Syst. I, 2: 400; — carlimze
(Olivier) 1807, Ent. V : 280...
H2 p. 543
(A) Espèce no 17, orthographe : leuzeae.
(B) Larinus staehelinae, sympatrique avec L. leuzeae, n’est certainement
pas une sous-espèce : espèce distincte ou écophénotype ?.

108 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
GEN. LACHNAEUS
H2 p. 546
Lachmzeus crinitus, distribution, observation : Paraît en voie de dispari-
tion en Camargue (l` : 88, note 67). .
GEN. MICROLARINUS
H2 p. 549
Après la diagnose du genre, intercaler le tableau ci—après :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Elytres distinctement plus larges que le pronotum (fig. 19f
p. 102). Yeux complètement effacés; rostre plus large, non
démarqué de la tête (fig. 19h). Long : 3-4 mm ........ 1. Iareyniei
— Corps plus étroit, plus cylindrique, élytres à peine plus larges que
le pronotum (fig. 19e). Yeux légèrement saillants, rostre plus
étroit, un peu démarqué de la tête (fig. 19g). Long : 3-3,5 mm
........................................................................ 2. lyprïormis (p. 108)
H2 p. 550
Après la 8** ligne, intercaler :
2. Microlarinus Lvpnffarmis Wollaston 1861, Ann. Mag. Nat. Hist. (3),
7 : 102; — peloritanus Vitale 1903, Riv. Col. Ital., I 2 43; PETRI 1907,
Best. Tab. eur. Col. LX 2 138. — Bibliographie: HOFFMANN 1962b :
95 (discussion); ROUDIER 1962: 32 (peloritanus, synonyme de lypri-
formis sec. R.E. WARNER in litt.)
Diffère très clairement de Micmlarinus lareyniei par les caractères
indiqués au tableau et sur les figures. Pronotum à peu près aussi long
que large, peu arqué latéralement, alors qu’i1 est 1,1-1,2 fois aussi long
que large et bien arqué latéralement chez lareyniei. X
Se développe dans les tiges de la Zygophyllacée T ribulus terrestris
L à l’opposé de M. lareyniei qui se développe dans les fruits de la
même plante.
Introduit plus ou moins anciennement en France, mais confondu
avec lareyniei. Var 1 Hyères, IV-V (DE BOISSY); Hérault z Palavas, 1 ex.
(coll. Lavagne, ROUDIER vid.), Agde (coll. U.S. Dep. Agric., sec.
RouD1ER). Italie, Sicile, Iles du Cap—Vert.
Nota: Il n’est pas impossible que M. humeralis Tournier 1873,
décrit d’Egypte, et M. degorsi Hustache 1923, décrit d’Afrique tropi-

SUBFAM. CYLINDRORHININAE 109
cale, soient des synonymes de lyprzformis, ce qui expliquerait l’identité
· de l’espèce des îles du Cap-Vert avec la nôtre en supprimant la grande
disjonction de l’aire de distribution.
SUBFAM. CYLINDRORHININAE
H2 p. 550
Avant la sous-famille Curculioninae, intercaler :
Subfam. CYLINDRORHININAE.
Sous-famille du Nouveau-Monde rassemblant quelques dizaines
de genre. Deux espèces ont été importées en France. L’une appartient
au genre Listronotus Jekel (= Hyper0desJeke1); il s’agit d’une importa-
tion ancienne connue sous le nom d’Hyper0des cyrtica, que HOFFMANN
(H2 : 622) place dans la sous—fami1le Curculioninae, tribu Hyperini.
La seconde espèce appartient au genre Listroderes Schônherr. Il n’est
pas certain que cette dernière importation, d’o1igine très récente, se
maintiendra; toutefois l’espèce étant déjà établie en Afrique du Nord,
en Péninsule Ibérique et dans les Iles Canaries, sa mention dans la
Faune de France paraît justifiée.
Gen. LISTRODERES Schônherr 1826, Disp. meth. Curc. : 158; 1834,
· Gen. Spec. Curc. II : 277.
Antennes allongées, assez minces, insérées vers 1’apex du rostre;
articles 1-2 du funicule obconiques, les suivants courts, graduellement
plus larges, massue ovale. Rostre allongé, épais, un peu élargi
apicalement, caréné en—dessus; scrobes obliques. Yeux subovales,
subdéprimés. Prothorax subquadrangulaire, modérément arrondi à la
base, visiblement élargi d’avant en arrière sur les côtés, comprimé
apicalement; bord antérieur lobé latéralement derrière les yeux; dessus
déprimé. Elytres allongés, épaules un peu saillantes, dos plan antérieu-
rement et avec des callosités sur la déclivité apicale. Tarses larges,
allongés; ongles libres.
Listrodcrcs costirostris Schünherr 1826, Disp. Meth. Curc. : 158;
GYLLEN1-1AL 1834 in SCHONHERR, Gen. Spec. Curc. II : 277; BoHEMAN
1842 in SCHGNHERR, I.c., VI, 2 : 189; — nocivus (Lea) 1909, Trans. R.
Soc. S. Austr., 33 : 174.
Subsp. obliquus Gyllenhal 1834, l.c.; —— hypocritus Hustache 1926, An.
Mus. argent. Cienc. nat., 34 : 197; HOFFMANN 1963b : 982.
Habitus : fig. 20. Allongé, brun sombre, densément couvert sur le `
pronotum et les élytres de petites squamules brunes arrondies, et muni
en outre d’une pilosité brune relevée. Rostre épais, tricaréné, élargi au
sommet. Pronotum éclairci sur sa ligne médiane qui est légèrement

110 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 20. j
Listroderes costiroslris obliquusz habitus; longueur de l’insecte : 7 mm.
(Photographie Y. SCHACH-Duc)
canaliculée. Elytres à épaules saillantes, côtés subparallèles, interstries
étroits, parsemés de petites taches sombres; une fascie post-médiane
en V de couleur blanche, plus ou moins apparente. Long 2 5,5-8 mm.
Ce Charançon est un ravageur polyphage. En-dehors de nom-
breuses plantes sauvages il attaque, d’après Ho1=1=MANN (1963b), les
Choux, Céleris, Navets, Radis, Laitues, Haricots, Carottes, Pommes de
terre, Fraisiers, Tomates... Les pontes ont lieu en automne, en hiver
sauf pendant les gelées, et au printemps; une 9 peut pondre jusqu’à
l 500 œufs au cours de la saison; les larves attaquent le feuillage des
plantes, et dans certains cas le collet des racines des Betteraves,
Navets, Carottes, etc.; la nymphose a lieu dans le sol et dure une
quinzaine de jours; l’adulte apparaît en avril-mai. Cette espèce a causé
’ en Californie des dégâts importants en agriculture.
L’espèce possède d’innombrables autres races ou variétés. D’ori-
gine Sud-américaine, elle est répandue en Australie et en Afrique
méridionale depuis fort longtemps. Par contre, son introduction dans

GEN. DICHOTRACHELUS lll
la région Ouest paléarctique est plus récente : Iles Canaries (1950), Iles
~ Baléares (1954), Maroc (1955), Portugal (1957).
Sa capture en France a été relatée par B. MoNcoUT1ER (1982 :
206): Pyrénées-Orientales: Alenya, sous des Chardons à terre, VI
1978, 2 specimens (dét. A. RoU¤1ER).
SUBFAM. CURCULIONINAE (sensu Hoffmann)
H2 p. 552
5° ligne : remplacer Rhytirrhinus par Pseudorhinus
GEN. DICHOTRACHELUS
H2 p. 552-555
Remplacement complet du tableau des espèces de Dichotrachelus.
Note préliminaire.
Plusieurs études approfondies ont été effectuées et se poursuivent
sur les Dichotrachelus d’Europe occidentale depuis les années 1960 :
GoNzALEz 1964; OSELLA 1968, 1971a; MEREGALLI l983a,b, 1985a,
1987. J’ai modestement contribué à ajouter des éléments à ces études,
notamment en apportant à OSELLA toutes les données chorologiques
et écologiques accumulées par moi-même en 1962, 66 et 67 sur les
Dichotrachelus des Alpes et Pyrénées françaises; j’ai par ailleurs décrit
2 nouvelles espèces françaises, l’une des Pyrénées-occidentales (PÉRI-
CART 1974 : 58), l’autre de l’Ariège (PÉRICART 1978 2 53).
En résultat de tous ces travaux, le nombre d’espèces françaises
connues du genre Dichotrachelus a presque doublé depuis la parution
du Volume 2 d’H01=FMANN, et les connaissances sur les espèces
mentionnées par cet auteur se sont sensiblement précisées. C’est
pourquoi j’ai jugé nécessaire de remplacer complètement le tableau
d’identification des pages 552-555.
Le nouveau tableau fait recours dans beaucoup de cas, au moins
à titre de caractères confirmatifs, au pénis des o' et au spicule ventral
des Q ; 1’étude des spicules a été proposée avec succès par MEREGALL1
(1983b); ces organes sont, à la différence des spermathèques, peu
variables au sein d’une même espèce; 1’étude du pénis proprement dit
peut être complétée par celle de son g0n0p0re situé à l’extérieur de la
partie sclérifiée, en amont de celle-ci (fig. 20"i‘a-c); le gonopore, qui
forme 1’entrée du conduit spermatique (ductus seminis) est lui-même

112 C0RREcT101vs ET C0MPLÉMENTs AU VOLUME 2
scléritié; il doit être examiné sous fort grossissement (au moins 100 X,
si possible 200 X). Enfin, la connaissance de la provenance géographi-
que (Alpes, Pyrénées, Massif Central...) guidera l’identification car la
plupart des espèces sont endémiques dans des zones montagneuses
restreintes.
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Fig. 20bis.
Dichotrachelus alpestrisz a,b, pénis vu de dessus et de profil montrant la position du gonopore
(go); e, gonopore vu à un plus fort grossissement. Echelles en mm. — Original.
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Pronotum presque hexagonal, aussi large que long ou transver-
sal, très rétréci en avant, les côtés subrectilignes dans leur milieu,
muni d’un large et profond sillon médian et d’une impression
latérale de chaque côté partagée ordinairement en 2 fossettes.
Rostre canaliculé. Interstries 3, 5, 7 des élytres costiformes, le ler
plus élevé, les 3€ et 7° ordinairement réunis au sommet. Protibias
munis d’un court onglet apical interne (d), sans onglet (9).
Insectes non ou peu convexes ...................................................... 2
— Pronotum non hexagonal. Rostre sillonné ou faiblement canali-
culé. Insectes convexes .................................................................. 6
2. Pronotum pourvu latéralement d’une crête de soies grosses,
squamiformes, dressées, bien visibles. Long, rostre inclus : au
moins 6 mm. Espèces alpines ...................................................... 3
— Pronotum dépourvu sur les côtés de grosses soies dressées, tout
au plus avec des soies couchées .................................................. 5
3. Pronotum plus visiblement transversal, avec sa plus grande
largeur vers le tiers basal; dépression médiane ample et pro-
fonde, fossettes latérales bien délimitées. Elytres environ 2,5 fois
aussi longs que le pronotum. Pénis du d (fig. 21e) très long et

GEN. DICHOTRACHELUS 113
robuste, terminé par une languette arrondie à son apex. Spicule
ventral de la 9 : fig. 21 g. Long : 6-8 mm rostre inclus ............
.................................................................................. 2. sulcqaermis s.l.
— Pronotum à peu près aussi long que large, avec sa largeur
maximale en avant du milieu, ses côtés non ou peu arqués ..4
4. Pronotum nettement plus étroit que les élytres, à côtés subpa-
rallèles, légèrement atténué vers la base, largeur maximale un
peu en avant du milieu; sillon médian profond ininterrompu,
fossettes latérales apparentes. Elytres à côtés subparallèles,
. épaules saillantes, interstries impairs relevés et couverts de soies
en majeure partie sombres. Languette terminale du pénis du 6*
nettement tronquée à l’extrémité (tîg. 21a). Spicule ventral de la
Q : fig. 21 f Long : 6-7,5 mm, rostre inclus ..................................
...................................................................... 2"". margaritae (p. 119)
— Pronotum seulement légèrement plus étroit que les élytres, à
cotés convergents en avant; sillon médian ample, souvent inter-
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Fig. 21.
Dichotrachelus : pénis des cf et spicule ventral des 9 . - a-e, pénis; f-i, spicules :a,f, margaritae;
b,i, manueIi,·c,h, doderoi f.n.; d, doderoi valdieriensis,·e,g, sulcipennis. — Echelles en mm. — a-e,
d’après Osella 1968; f, d’après Meregalli 1985a; g·î, d’après Meregalli 1983b.

ll4 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 22.
Dichotmchelus, pénis des ci'. — a, rudeni; b, ahsestris; c, ven·uc0sus,· d, koziorowiczi; e,
muscorum; f, stierlini knechti. — Echelles en mm. — a,b,f, d’après OSELLA l968; c, d`après
GONZALEZ 1964; d,e, d’après OsE1.1.A 197la.
rompu par une élévation qui le divise en 2 fossettes dont
l’antérieure est plus profonde; fossettes latérales généralement
profondes, l’antérieure plus ample que la postérieure. Elytres
plans, 3 fois aussi longs que le pronotum. Pénis du c3' plus court
que celui de sulczpennis, plus robuste, languette terminale brève
et arrondie apicalement (fig. 21b); spicule ventral de la Q :
fig. 2li. Long (rostre inclus) : 5,5-8 mm. Mont-Cenis. 3. manueli
5. Grande espèce. Long: (rostre inclus): 6,5-9 mm. Rostre plus
long, fortement canaliculé, élytres près de 2 fois aussi longs
que larges, à interstries impairs un peu costiformes. Pyrénées-
Orientales ............................................................................ l. linderi
— Espèce plus petite. Long (rostre inclus) : 5,5-7 mm. Rostre moins
visiblement ou à peine marqué d’un sillon longitudinal, élytres
au plus l,7 fois aussi longs que larges. Pénis du d : fig. 2lc,d;
spicule ventral de la Q : fig. 21h. Alpes moyennes et méridio-
nales .............................................................................. 4. doderoi s.l.

GEN. DICHOTRACHELUS 115
6. Pronotum à soies squamiformes plus condensées en avant et sur
les côtés, où elles forment des toujfes; sillon médian plus ou moins
profond, toujours visible. Troisième article tarsal beaucoup plus
large que le deuxième et profondément bilobé. Espèces alpines. 7
— Pronotum sans touffes de soies squamiformes sur les côtés;
3s articles tarsal de largeur variable, entier ou bilobé .............. 9
7. Pronotum plus long que large. Suture des élytres légèrement
élevée et munie en avant de soies mi-dressées. Long : 6,5 mm
rostre inclus .................................................................. 5. seminudus
— Pronotum à peu près aussi long que large, ou transversal. Suture
élytrale plane, sans soies en avant. Taille n’excédant pas 5 mm
rostre inclus ...................................................................................... 8
8. Pronotum profondément sillonné sur toute sa longueur. Troi-
sième article tarsal à lobes divergents, 1,6 fois aussi large que le
second. Pénis du c3' atténué dans sa région apicale puis élargi
brusquement à l’apex, qui est tronqué en arc (fig. 22a).
Long : 4,5-5 mm rostre inclus .......................................... 6. rudeni
— Pronotum peu profondément sillonné, le sillon interrompu vers
le 1/3 antérieur. Troisième article tarsal à lobes moins divergents,
1,4 fois aussi large que le second. Pénis du ci' très différent,
régulièrement atténué dans sa moitié apicale, nullement tronqué
à l’apex (fig. 22j). Long : 3,5-4,5 mm rostre inclus ....................
.............................................................. 10. stierlini knechti (p. 120)
9. Taille plus grande : long 4,8-6,5 mm rostre inclus. Pronotum pas
plus long que large. Troisième article tarsal bilobé, 1,2-1,5 fois
aussi large que le second. Espèces pyrénéennes ...................... 10
— Taille plus petite, n’excédant pas 5 mm rostre inclus. Pronotum
souvent subcylindrique, souvent plus long que large ..........., 11
10. Pénis du ci' , vu de dessus, régulièrement aminci dans sa partie
terminale, avec l’apex en angle aigu, vu de profil faiblement
courbé à la base puis presque rectiligne et légèrement retroussé
à 1’apex (fig. 26g p. 121). Dimorphisme sexuel plus faible. Taille
un peu plus grande : 5,2-6,5 mm, rostre inclus. Pyrénées occiden-
tales .............................................................. 11. occidcntalis (p. 121)
— Pénis du d, vu de dessus, à bords latéraux parallèles puis
brusquement resserrés et terminés en pointe, vu de profil
régulièrement courbé, à peine retroussé à l’apex (fig. 27jîh
p. 123). d' nettement plus étroit que la 9 (fig. 27a,b). Un peu
plus petit 1 4,8-5,5 mm rostre inclus. Pyrénées Ariégeoises ........
........................................................................ 12. elongatus (p. 122)
11. Troisième article tarsal excavé en—dessus mais non bilobé, à
peine plus large que le second .................................................. 12
» — Troisième article tarsal nettement bilobé, 1,3-1,8 fois aussi large
que le second ................................................................................ 15
12. Taille plus grande : long 4,4-5 mm rostre inclus. Pattes robustes,
densément squamulées. Elytres pris ensemble 1,6-1,7 fois aussi
longs que larges. Pronotum visiblement sillonné au milieu .. 13

|l6 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 23.
a, Dichotrachelus venturiensis, tête vue de profil; b, id., D. scammozzinoi; c, id., D. pericarti; d,e,
D. venluriensis, pénis du d ; f, id., spicule ventral de la 9 ; g,h, D. scaramozzinoi, pénis du d' ;
i, id., spicule ventral de la Q. — Echelle en mm. ·· D’après MEREGALLI 1983a.
— Taille plus petite : long 3,5 mm rostre inclus. Elytres pris
ensemble au plus 1,5 fois aussi longs que larges .................... 14
13. Antennes insérées vers le tiers apical du rostre. Pénis du o' , vu
de dessus, terminé par une languette tronquée en arc à l’apex
(fig. 22b). Alpes et Préalpes .......................................... 7. aùrestris
— Antennes insérées vers le milieu du rostre. Pénis du d : fig. 28d,e
p. 123. Alpes Pennines et Alpes Grées. Pourrait se rencontrer en
France ...................................................................... (augusti Solari)
14. Elytres plus arrondis latéralement, interstries impairs à peine
relevés. Pénis du 6* , vu de dessus, régulièrement atténué avant
l’apex qui est arrondi, et vu de profil plus régulièrement arqué,
brièvement retroussé au sommet (fig. 23d,e). Spicule ventral de
la Q : fig. 23f Mont-Ventoux .............. 13. venturiensis (p. 122)
— Elytres moins arrondis latéralement; interstries impairs plus
fortement relevés. Pénis du o' , V11 de dessus, un peu dilaté dans
la région antéapicale, puis sinué—atténué et terminé en pointe
émoussée; vu de profil courbé fortement près de la base et
brusquement aminci dans la région apicale (fig. 24h,i). Pyré-
nées ..............................,............................... 14. pyrenaicus (p. 122)

GEN. DICHOTRACHELUS 117
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Fig. 24.
a,b, Dichotrachelus pericarli, pénis du d ; c, id., spicule ventral de la S? ; d,e, D. devillei, pénis
du o' ; f, D. devillei, gonopore du d ;g, id., D. pericarti,·h,i, D. pyremzicus, pénis du d. — Echelles
en mm. — a,b,d,e,h,i, d’après OsELLA 1971a; c, d’après MEREGAL1.1 1983a; f,g, d’après MEREGALL1,
non publié.
15. Arrière-corps remarquablement large, élytres pris ensemble 1,8-2
fois aussi larges que le pronotum et 1,6 fois aussi longs que
lar es. Troisième article tarsal remar uablement dilaté, 1,8 fois
8 q
aussi large que le second. Pénis du d_: fig. 22d. Long, rostre
inclus : 4 mm. Endémique en Corse. 8b". koziorowiczi (p. 120)
— Arrière-corps plus allongé, élytres 1,5-1,6 fois aussi larges que le
pronotum, qui est plus long que large. Troisième article tarsal
au plus 1,6 fois aussi large que le second ................................ 16
16. Pattes élancées, protibias un peu plus longs que le pronotum, qui
est cylindrique, au moins un peu plus long que large .......... 17
— Pattes plus trapues, protibias moins longs que le pronotum.
(Dans ce groupe se placerait aussi D. meregalii Osella 1971,
trouvé dans les Alpes italiennes : Val di Viû) .......................... 19

118 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 25.
a, Dichozrachelus scaramozzinoi, habitus (R. PAGE del.); b, id., antenne; c, antenne de D. pericarti.
— D’après MEREGALLI 1983a.
17. Pénis du <5' moins longuement atténué dans sa partie apicale
(fig. 24a,b); sclérite du gonopore : fig. 24g,· spicule ventral de la
Q : fig. 24c. Massif Central : Mont-Aigoual. 15. pericarti (p. 124)
— Pénis du d' plus longuement atténué dans sa partie apicale
(fig. 23g,h, 24d,e,) .......................................................................... 18
18. Pronotum régulièrement arqué latéralement. d : lamelle termi-
nale du pénis plus étroite (fig. 24d,e); sclérite du gonopore:
fig. 24f Massif Central : Mont-Dore ............ 16. devillei (p. 124)
— Pronotum faiblement et linéairement élargi jusqu’au 1/3 anté-
rieur. 6 : lamelle terminale du pénis moins étroite (fig. 23g,h);
sclérite du gonopore comme fig. 24g. Massif Central: Mont-
Pilat ........................................................ 17. scaramozzinoi (p. 125)
19. Pronotum aussi large que long, nettement arrondi latéralement.
Pattes et antennes robustes; 3° article tarsal 1,5-1,6 fois aussi
large que le 2e, scape antennaire 4 fois aussi long que son
diamètre apical. Pénis du o' : fig. 22c; spicule ventral de la Q :
fig. 28b,c p. 123. Long : 3,8 mm rostre inclus. Pyrénées—Orienta—
les ..........................................................................................................
........................................................................................ 8. verrucosus
— Pronotum cylindrique, seulement un peu arrondi latéralement,
un peu plus long que large; 3e article tarsal 1,3 fois aussi large
que le 2**, scape antennaire plus élancé, 5 fois aussi long que son
diamètre apical. Pénis du d : fig. 22e p. 114; spicule ventrale de

GEN. DICHOTRACHELUS 119
la 9 : fig. 28a p. 123. Plus petit 2 long 3-5 mm. Pyrénées
Centrales, (Massif Central, Jura ?) .......................... 9. muscorum
Nota : Le pénis de D. muscorum est très variable, parfois
totalement identique à celui de vcrrucasus, mais le spicule ventral
de ces 2 espèces demeure très différent (MEREGALL1 1987, in litt.)
H2 p. 555
Dichatrachelus linderi, écologie et distribution, ajouter 2 Abondant dans
les Pyrénées-Orientales sur le Mont-Canigou, au-dessous du sommet
principal, alt. 2 500 m, au pied de Saxïraga geranioides L, avec ses
larves, 1-4 VII 1962 (PÉRICART); Cambre d’Aze, alt. 2 700 m, au pied
de Saxüaga oppositüblia L 14 VII 1962 (PÈRKJART); aussi en Ariège :
Pic Rouge de Bassiès, alt. 2 600 m 24 VII 1976 (PERICART).
H2 p. 556
(A) Dichotrachelus sulcipermis. Les formes bernhardinus et pedemontanus
doivent être considérées comme des sous—espèces (OSELLA, 1968). Le
pénis de la forme nominale et celui des 2 sous-espèces ne diffèrent pas
significativement. J’ai trouvé constamment la subsp. pedemomanus au
pied de Saxyfraga oppositïolia L: Savoie: Grand-Mont-Cenis VIII
1967 (PÉRICART); Hautes-Alpes (Briançonnais) : col du Vallon et lac
des Béraudes, VII 1966.
(B) Avant 3. Dichotrachelus manueli, intercaler :
2"". Dichotrachelus margaritae Osella 1968 : 375; 197la : 469.
Très voisin de D. sulcmermis pedemontanus, de D. manueli et de
D. doderoi sensu lato; en diffère par les caractères indiqués au tableau
et sur les figures. Vit au pied de Saxïraga appositüolia (OSELLA!
PÉRICART). Hautes-Alpes : Queyras, montagne du Malrif, alt. 2 800 m
6 VIII 1966 (PÉRICART). Italie, Alpes Cotiennes : Mont-Viso au Col
d’Agnel; 13-Laghi.
H2 p. 557
(A) Dichotrachelus manueli. Avant la lœ ligne de la page, ajouter : vit au
pied de Saxüraga appositüolia L.
(B) Dichatrachelus doderoi, ajouter après la description :
On peut distinguer 2 sous-espèces, séparables comme suit :
-— Plus petit : 4-5,5 mm, rostre inclus. Yeux légèrement convexes.
Sillon médian du pronotum ample, superficiel. Languette termi-
nale du pénis à bords parallèles (fig. 21c p. 113) .... daderoi f.n.
— Plus grand : 5,5-6,5 mm. Yeux complètement effacés. Sillon
médian du pronotum plus approfondi antérieurement. Languette
terminale du pénis un peu élargie apicalement (fig. 21d) ..........
............................................................................ doderoi valdieriensis
La forme nominale a été trouvée à Saint—Martin—Vésubie, Cime de la
Valette, alt. 2450-2 600 m, sur Saxïraga pedemontana All., VII 1967
(PER1cART).
Subsp. valdieriensîs Osella 1968 : 372 (sp. pr.); 197la : 470 (subsp.)

120 CORRECTIONS 'ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Trouvée au pied des Saxümga et des Alsine. Alpes-Maritimes : Pic
de Fenestre VII 1967 au pied de Saxyîaga opposityblia L (MAHOUX 1),
col de la Fremamorte (Mercantour) alt. 2 600 m, VII 1967, en nombre
au pied d’Alsine recurvata Wahl (PÉRICART) (en ce même emplacement
leDich0trachelus était totalement absent au pied des Saxïraga oppositi-
folia et pedemontana qui y croissaient également); Pic de l’Arpette VII
1967 au pied de S. pedemontana (PÉRICART), col de Jallorgue près de
Saint—Dalmas-le-Selvage (J. OCHS). Italie : Alpes—Maritimes (série-
type).
H2 p. 558
(A) Dichotrachelus rudeni, distribution et écologie, ajouter: Trouvé dans
le Haut-Briançonnais (Hautes—Alpes) : col de la Plagnette, alt. 2 600 m,
23 VIII 1966, une série au pied de Saxïraga sp., groupe de caesia L
(PÉRICART).
(B) Dichotrachelus ahzestris, 1*6 ligne, remplacer par : Stierlin, 1878, Mitt.
schweiz. ent. Ges., 5 2 400, 419; ajouter après la description 2 La forme
du pénis montre que cette espèce est très affine de D. mdeni. Vit au
pied des Saxwaga: S. opposityfolia L, S. bryoides L.
(C) La subsp. venturiensis est érigée en espèce (cf. ci—après espèce n° 13,
p. 122)
H2 p. 559
(A) Dichotrachelus verrucosus, ajouter: Bibliographie 2 MEREGALL1 1987 2
341, 351.
Vit au pied de Saxïraga oppositgfolia L, en compagnie de D. linderi
au Cambre d’Aze (Pyrénées—Orienta1es), alt. 2 700 m (PERICART);
Ariège : Pic Rouge de Bassiès, alt. 2 600 m, 24 VII 1976 (PERICART)
(B) Au milieu de la page, remplacer subsp. koziorowiczi par :
8"". Dichotrachelus k0zi0r0wicziDesb1·0chers 1871 Bull. Soc. ent. Fr. :
119. — Ajouter à la bibliographie : OSELLA 197la : 513.
Très distinct de D. verrucosus, constitue incontestablement une
espèce propre. Voir tableau et figure 22d p. 114.
H2 p. 560
(A) Dichotrachelus muscomm, distribution, note : La provenance du
Mont-Aigoual concerne D. pericarti, celle du Mont—Dore conceme au
moins en partie D. devillei, celle du Mont-Pilat est à rapporter à D.
scaramozzinoi; les autres provenances non pyrénèennes sont à
contrôler.
(B) Après Dichotrachelus muscorum, intercaler les 8 espèces suivantes.
10. Dichatrachelus stierlini Gredler 1856 Verh. Mittheil. Ver. naturw.
Hermannstadt, 7 : 17 (Alpes Italiennes); — lusitanicus Osella 1971a 1
517; MEREGALL1 1987 : 398 (synonymie de lusitanicus ).
Subsp. knechti Stierlin 1875, Mitth. schweiz. ent. Ges. 4 2 481; OSELLA
1968 : 386; 197la: 478.
Ne peut guère être confondu qu’avec D. rudeni. Outre les

GEN. DICHOTRACHELUS 121
caractères indiqués au tableau et sur les figures, s’en distingue par les
squamules de la marge antérieure du pronotum, brèves et en partie
sombres, celles de rudeni étant plus longues, brunes et claires; l=f
article du funicule proportionnellement plus court que celui de rudeni;
suture des élytres non sensiblement relevée dans sa partie postérieure,
portant des squamules pas plus soulevées que celles des interstries
voisins; chez rudeni la suture est un peu plus relevée en arrière et porte
des squamules brunes, grandes, plus hautes que celles des interstries
impairs. En définitive, compte tenu des formes très différentes des
pénis (fig. 22a, 22f p. 114), les 2 espèces sont plus distantes qu’elles
ne le paraissent.
Hautes-Alpes : col de l’Iseran, alt. 2 679 m (coll. Ruter, MNHN) !
Italie septentrionale : Alpes Grées, Alpes Pennines.
11. Dichatrachelus occidentalis Pérîcart 1974: 58; MEREGALL1 1987:
340, 347
Brun noir, tarses et antennes roux, scape plus sombre; revêtu
densément de squamules arrondies finement striées longitudinalement
(fig.26h) et en outre de soies squamiformes inégalement réparties.
Rostre indistinctement sillonné en-dessus; front portant de chaque
côté une touffe de soies squamiformes. Antennes comme indiqué sur
la fig. 26c. Pronotum à peu près aussi large que long, subcylindrique,
côtés un peu arqués; sillon médian peu marqué, impressions latérales
obsolètes. Elytres parallèles (d) ou légèrement élargis (9) dans leur
moitié antérieure, puis convergents de là à l’apex. Interstries impairs
légèrement costiforrnes et pourvus de soies squamiformes. Tibias
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Fig. 26.
Dichotrachelus occidentalis. — a, tête et pronotum vus de dessus; h, tête vue de profil; c, antenne;
d, tibia et tarse antérieurs du oi; e,f, tarse et onychium; g, pénis du d ; h, une squamule appliquée
du revêtement dorsal. — Echelles en mm. — Origine : PÉMCART 1974.

122 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
armés d’un petit onglet apical interne; 3C article tarsal 1,4-1,5 fois aussi
large que le 2e, assez profondément bilobé (fig. 26e). Pénis du c3' 1
fig. 26g.
Très distinct des autres Dichotrachelus pyrénéens connus 2 linderi
est beaucoup plus grand; muscorum et pyrenaicus sont beaucoup plus
petits et leur pronotum est plus allongé; enfin le pénis d’0ccidentalis
vu de dessus est plus effilé apicalement, et vu de profil moins
régulièrement courbé que celui de ces espèces, et aussi des espèces
espagnoles connues; l’organe copulateur le plus ressemblant est celui
de D. ribesi Gonzâlez 1964, espèce des Pyrénées orientales espagnoles
beaucoup plus petite qu’0ccidentalis.
Pyrénées—Atlantiques : La Pène-Blanque, au-dessus de Gourette,
alt. 2 400 à 2 500 m, au pied de Saxüraga oppositïolia L en nombre,
6, 8 et 19 VII 1973 (Pouizrov; TEMPERE; PER1cART).
12. Dichotrachelus clongatus Péricart 1978 : 53; MEREGALLI 1987 : 340,
346.
Voisin du précédent; en diffère par les caractères indiqués au
tableau et sur les figures, notamment la forme du pénis du d
(fig. 27jÈg,h p. 114).
Ariège 2 Pic Rouge de Bassiès, alt. 2 600 m, 24 VII 1976, au pied
de Saxïraga sp., 19 (PÉRICART); Pointe d’Argent, massif du Mont-
calm alt. 2500 m, au pied des Saxifrages 20 VII 1977, lo', IQ
(PÉRICART). A
13. Dichotrachelus venturiensis Hustache 1929, Annls Soc. ent. Fr. : 18
(ahaestris var.); HoEFMANN 1954 (H2 : 558 : subsp.); MEREGAL1.1 1983a :
214 (sp. pr.)
Espèce bien distincte de D. akœestris, qui appartient selon
MEREGALL1 au groupe Nord—espagnol de graellsi Perris. Petit, ovale,
pourvu de soies ovales assez distantes. Rostre robuste, rectiligne,
superficiellement sillonné au milieu. Antennes rousses; scape réguliè-
rement et fortement épaissi de la base au sommet, let article du
funicule allongé, conique, un peu dilaté, environ 3 fois aussi long que
large; massue peu renflée; soies frontales dela tête peu élevées; yeux
peu convexes. Pronotum à peu près aussi large que long, largeur
maximale vers le milieu, sillon médian superficiel. Elytres brefs,
ovales, convexes, assez dilatés latéralement, largeur maximale au
milieu, épaules nulles, interstries impairs très peu convexes, pourvus
de soies jaunes et brunes, ovales, brèves, uniséries, assez distantes.
Pattes squamulées, fémurs sveltes, droits; tibias brefs, arqués en-
dedans apicalement; tarses roux, brefs. Pénis 2 fig. 23d,e p. 116.
L’espèce la plus voisine est D. pyrenaicus; chez ce dernier le scape
est plus élancé, la massue plus large et plus brève, les élytres moins
élargis, à interstries impairs plus fortement relevés. La ressemblance
du 3·`= article tarsal de venturiensis et d’a@estris, qui avait fait rappro-
cher les 2 taxa, n’est qu’une convergence.
— Vaucluse : Mont-Ventoux, alt. 1 200-1 800 m (CHoBAUT, FA-
GNIEZ); id, versant Nord, alt. 1 800 m, 24 V 1974, 2o' et 6 Q (MERE-
GALLI et ABBRUZZESE). Au pied des Saxifrages.
14. Dichotrachelus pyrcnaicus Osella 1971a 2 530; PERICART 1974 : 60.
Petit, noir sauf la base du scape, le funicule et les tarses qui sont

GEN. DICHOTRACHELUS 123
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Fig. 27.
Dichotrachelus elongatus. — a, silhouette du d; b, silhouette de la 9; c, antenne; d, tarse `
antérieur du d' vu de dessus; e, id. vu de profil; f-h, pénis du d . Echelles en mm. — Origine :
PÉRICART 1978.
roux. Rostre robuste, légèrement arqué, légèrement sillonné au milieu;
scrobes étroits, profonds, ouverts en avant, entièrement visibles de
dessus. Scape régulièrement épaissi de la base au sommet, diamètre
apical environ triple de celui à la naissance; l" article du funicule plus
du double du Ze, massue assez grosse. Pronotum plus long que large,
côtés modérément arqués, largeur maximale en_avant du milieu, sillon
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fî   Q   ·   -ÉizÉ·fïiïà `- , 
: 1 iiîil "  `
Fig. 28.
a, Dichotrachëlus muscorum, spicule ventral, Q des Pyrénées centrales: Cauterets; b, D.
verrucosus, spicule ventral d’une 9 d’Espagne 2 Sierra del Cadi; c, id., 9 du Mont-Canigou; d,e,
D. augusti, pénis, 6 des Alpes italiennes. — Echelle en mm. —— 2, original; b,c, d’après
MEREGALL1 1983:1; d,e, d’après OSELLA 1971a.

124 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
médian peu marqué. Elytres ovales, un peu enfoncés vers le scutellum,
convexes en-dessus, largeur maximale en arrière du milieu, interstries
impairs peu relevés, portant des soies squamiformes larges, courtes,
régulièrement alignées. Pattes graciles, fémurs et tibias brun noir; 3e
article tarsal pas plus large que le 2*=. Pénis du o' : fig. 24h,i p. 117.
Vit au pied des Saxifrages. Hautes—Pyrénées : Gavarnie (DODERO 2
Type), Pic du Midi de Bigorre (coll. Ruter); Pyrénées-Atlantiques : La
Pène-Blanque au—dessus de Gourette, alt. 2400-2 500 m, 18-19 VII
1973 en nombre, notamment au pied de Saxüraga oppositüolia L
(P©URToY, TEMPERE et PÉR1cART); massif d’Ossau, Pic des Moines, alt.
2 300 m, au pied de Saxyfraga muscoides Wulf, 23 VII 1973 (PÉRICART).
15. Dichotrachelus pericarti Osella 1971a: 506; — muscorum auct.
Qart.)
Petit, étroit, noir, sauf les antennes et tarses entièrement roux.
Rostre peu arqué; scrobes larges, bien visibles de dessus, dirigés vers
1’œil qu’ils n’atteignent pas. Antennes graciles, plus longues que chez
les espèces voisines; scape régulièrement épaissi de la base au sommet;
let article du funicule cylindro-conique, presque 2 fois aussi long que
le 2**; 3° et 4e plus longs que larges, les suivants globuleux; massue
ovale, peu épaisse. Yeux arrondis, un peu convexes; soies sus-oculaires
bien développées. Pronotum cylindrique, plus long que large, non
appréciablement sillonné au milieu, largeur maximale vers le 1/3
antérieur; surface portant des soies squamiformes claires dressées sauf
à 1’emp1acement du sillon médian. Elytres ovale—oblongs, légèrement
arqués à la base, peu convexes dorsalement; interstries impairs
légèrement relevés (la base du 3<= davantage), densément revêtus de
soies squamiformes brunes et claires mélangées, dressées. Pattes
graciles; tibias portant des soies fines, dispersées; protibias plus longs
que le pronotum; 3C article tarsal faiblement bilobé, 1.25 fois aussi
large que le 2e. c3' 2 pénis mince, allongé (fig. 24a,b p. 117); sclérite
du gonopore, fig. 24g. 9 : spicule ventral, fig. 24c.
Morphologiquement semblable à D. muscorum, mais distinct par
sa stature plus grande, son pronotum visiblement plus cylindrique et
légèrement plus long, ses pattes et antennes, notamment les tibias et
scapes, beaucoup plus longs et minces, le pénis autrement conformé.
Plus proche de D. scaramozzinoi et de D. devillei 2 les différences sont
indiquées avec la description de ces espèces.
Mont—Aigoual, alt. 1500 m, versant Nord, 23 VI 1959, sous la
mousse d’un hêtre mort, 1 série (PÉRICART).
16. Dichotrachelus devillei Osella 1971a : 503; — muscorum auct. @art.)
Petit, noir, élytres ovale-oblongs. Rostre bref, courbé, plutôt
robuste, portant de petites soies jaunes peu visibles, sillonné au milieu;
scrobes amples, élargis antérieurement, n’atteignant pas les yeux en
arrière. Antennes courtes, roux vif; scape bref, mince, à peine
pubescent, modérément mais régulièrement renflé de la base à 1’apex;
les 2 premiers articles du funicule coniques, plus longs que larges, le
l" 1,5 fois aussi long que le 2e, les suivants subquadratiques ou
transversaux; massue grosse, aussi longue que les 4 derniers articles
du funicule. Yeux arrondis, relativement convexes, soies supraoculai—
res bien visibles. Pronotum aussi long que large, largeur maximale au

GEN DICHOTRACHELUS 125
1/ 3 antérieur, et resserré graduellement aux 2 extrémités; sillon
médian superficiel, fossettes latérales effacées, disque entièrement
couvert de larges soies squamiformes couleur de terre qui voilent
complètement le tégument; des squamules soulevées s’observent en
outre sur les marges du sillon médian. Elytres ovales-oblongs, dépri-
més à la base du 3€ interstrie, noir brillant, avec les interstries 3 et 5
plus relevés et recouverts de squamules courtes et larges, blanchâtres
et brunes ou noires mélangées, plus longues sur la déclivité posté-
rieure; ces squamules forment un épaississement sur la partie anté-
rieure des élytres, tandis qu’à l’inverse la suture, qui n’est pas relevée,
est couverte sur toute sa longueur de soies larges et plus appliquées.
Pattes graciles; tibias très longs, minces, roux sombre à fine pubes-
cence jaunâtre; tarses roux, 3C article modérément dilaté, bilobé. d :
Pénis fig. 24d,e p. 117; sclérite du gonopore fig. 24jÈ
Dichotrachelus pericarti diffère de D. devillei par son corps plus mince,
plus élancé, la déclivité postérieure des élytres moins abrupte, les
antennes plus élancées, à scape plus pubescent et à massue plus
elliptique, atténuée à l’extrémité; par les tibias moins longs, moins
pubescents, son 3** article tarsal un peu plus large, et surtout la forme
du pénis du d (fig. 24a,b). Dichotrachelus muscorum diffère de D.
devillei par son rostre un peu plus long et moins arqué, son scape
antennaire plus court, la massue moins grosse, les tibias plus courts
et bisinués, le pronotum un peu plus long que large, et surtout la forme
du pénis du d (fig. 22e p. 114). Pour les différences entre scaram0z—
zinoi et devillei, voir description suivante.
Puy-de-Dôme 1 Le Mont-Dore, ld (Sainte-Claire-Deville, in coll.
Solari) et 2d in coll. Ruter, MNHN.
17. Dichotrachelus scaramozzinoi Meregallî 1983a : 194.
Habitus : fig. 25a p. 118. Petit, téguments noirs, recouverts de très
petites sqamules noires et de grandes soies relevées. Rostre (fig. 23b
p. 116) relativement long, peu arqué, profondément sillonné et avec
la trace d’une minuscule carène vers la base; scrobes amples, bien
visibles de dessus et un peu élargis postérieurement. Antennes
(fig. 25b) rousses, assez robustes; scape régulièrement épaissi de la
base à l’apex, densément squamulé; let article du funicule conique,
près de 3 fois aussi long que large et plus de 2 fois aussi long que le
2¤, 3° article aussi long que large, 4° et 5° globuleux, 6e et 7°
transversaux; massue elliptique. Yeux arrondis, assez saillants, soies
supraoculaires grandes et larges. Pronotum subcylindrique, indistinc-
tement plus long que large, à côtés faiblement et régulièrement dilatés
jusqu’au 1/ 3 antérieur, puis un peu plus brusquement rétréci en avant;
sillon médian presque indistinct; tégument recouvert de squamules à
marges relevées, jaunes sur les 2/3 postérieurs du sillon et noires
ailleurs, et de soies dressées jaunes et noires, plus serrées sur les côtés
du sillon et sur sa partie postérieure. Elytres oblongs, à peine convexes,
côtés régulièrement et modérément arrondis, largeur maximale au
milieu; interstries impairs relevés à la base, (le 3** costiforme),
progressivement aplatis vers la partie déclive, densément revêtus de
soies relevées jaunes et noires, très larges, spatuliforrnes; interstries
pairs subplans, plus étroits, portant de nombreuses soies plus petites.

126 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Pattes élancées, portant des soies étroites et un peu soulevées; fémurs
peu renflés; tibias rectilignes; tarses roux, relativement brefs, 3c article
bilobé, plus large que le 2=. d : pénis fig. 23g,h; sclérite du gonopore
comme fig. 24 g. p. 117. Q : spicule ventral fig. 23 i.
Dichotrachelus pericarti diffère de D. scaramozzinoi par ses élytres
plus élargis à interstries impairs moins relevés, par les proportions de
ses articles antennaires, par ses scrobes postérieurement plus prolongés
et moins élargis, par les soies des interstries larges mais non spatuli-
formes, par les tibias plus longs. Dichotrachelus devillci diffère de D.
scaramozzinoi par ses scrobes plus courts, plus élargis postérieurement,
les côtés de son pronotum plus visiblement arqués, ses élytres plus
courts, plus fortement arqués latéralement; chez le c3' les 5 derniers
sternites pris ensemble sont seulement 1,5 fois aussi longs que larges
(2 fois chez scaramozzinoi); enfin la forme du pénis est un peu
différente, et celle du sclérite du gonopore est nettement différente.
Loire : Mont-Pilat, alt. 1000 m, 15 IX 1980, 26* et 29 (MERE-
GAL1.1 et SCARAMOZZINO).
GEN. PSEUDORHINUS (RHYTIRHINUS sensu Ho1=1=MANN)
H2 p. 560
Remplacer le titre du milieu de la page et les 4 lignes suivantes par :
Gen. PSEUDORHINUS Melichar 1923, Act. Soc. ent. Bohem., 20 : 32,
47. — Rhytirhinus Schônherr 1826, Curc. Disp. Meth. : 162 (part). —
Rhytirrhinus auct; — Bibliographie : DESBROCHERS 1911, Frelon, 17 I
125; F. SOLARI 1940, Mem. Soc. ent. Ital., 19 : 76 à 92 (démembrement
du genre Rhytirhinus); ROUDIER 1959.
Nota : Toutes les espèces françaises de Rhytirhinus sensu HoF1=·
MANN et anciens auteurs sont des Pseudorhinus. L’espèce n° 5 d’HOFF-
MANN, biskrensis, est un Asperorhinus, mais il est à coup sûr étranger
à notre faune (voir p. 132) et ne sera pas considéré dans le nouveau
tableau.
H2 p. 561-562
Tableau des espèces, remplacer entièrement par :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Front sans saillies orbitaires au-dessus des yeux ...................... 2
— Front pourvu au-dessus des yeux d’une saillie orbitaire plus ou
moins développée en 2 petits tubercules squamuleux. Prothorax
et élytres sans reliefs tuberculés. Interstries impairs relevés en

GEN PSEUDORHINUS 127
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1 I
Fig. 29.
Gen. Pseudorhinus. — a-k, pénis : a, Ps. impressicallis vertacomiriensis; b, imprcssicollis, f.n.; c,
1'mpressz'c0IIz's vent0uxensz`s,· d, impressicollis jamgez`; e, impressicollis alvicola; f, impressicollzlî
portusveneris; g, stableaui f.n.; h, stablezzui roudieri; î, stableaui aubryi; j, smbleaui punctirostris,
syntype des Pyrénées-Orientales; k, tenuipes d’Espagne (Sierra Nevada). -— l, soies squamiformes
de la déclivité postérieure élytrale chez Ps. impressicollis vertacomiriensis; m, id. chez impressi-
collis ventouxensis; n, pénis de Ps. impressicollis colasi. — Echelles en mm. — a,l,m; d’après
PÉRICART 1974; b-1',n, d’après Roupnaiz 1959; g,j,k, original; h,i, d’après TEMPÈRE 1972b.
côtes régulières et munis de soies fines, arquées, peu soulevées.
Long 2 5 mm ........................ . ................................. 1. laesirostris f.n.
2. Rostre trisillonné. Pénis du d présentant soit un rétrécissement
apical (H2 fig. 281) soit un rétrécissement antéapical suivi d’une
languette terminale (fig. 29aj`), cette demière rarement absente,
remplacée alors par une troncature (Ps. impressicollis colasi :
tïg. 2971 ) ............................................................................................ 3
— Rostre avec un seul sillon médian, ou non sillonné. Pénis du o'
un peu élargi dans sa partie subapicale et terminé par un arrondi
en demi-cercle ou une ogive obtuse (fig. 29gj) ...................... 10
3. Soies des interstries impairs des élytres fortement arquées vers
l’arrière, terminées en crochet pointu qui touche le tégument.
Long : 5,5-6 mm. Littoral méditerranéen et Pyrénées-Orienta-
les. .............................................. la. laesirostris stenoderus (p. 129)
—— Soies des interstries impairs des élytres dressées ou couchées,
non ou peu arquées, d’épaisseur variable. Long: 5,5-6,5 mm
(impressicollis, sous-espèces) ,......................................................... 4

128 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
4. Soies des interstries impairs des élytres relativement longues,
dressées. Stries à points gros et profonds .................................. 5
— Soies des interstries impairs brèves, plus ou moins larges. Stries
à points plus petits .......................................................................... 7
5. Pénis du c3' dénué de lamelle terminale (fig. 29n ). Var. ............
........................................................ 2f. impressicollis colasi (p. 131)
— Pénis du ô' pourvu d’une lamette terminale (fig. 29 b,c) ........ 6
6. Lamelle terminale du pénis du cf trapézoïdale, angles antérieurs
saillants, modérément arrondis (fig. 29b). Languedoc, Vau-
cluse .................................................. 2.0. impressicollis f.n. (p. 130)
—- Lamelle terminale du pénis du c3' moins trapézoïdale, à angles
plus arrondis (fig. 29c). Mont—Ventoux ....... . ..................................
............................................ 2a. impressicollis ventouxensis (p. 130)
7. Lamelle terminale du pénis du o' plus ou moins trapézoïdale
(fig. 29dj) ........................................................................................ 9
— Lamelle terminale rectangulaire (fig. 29a,e) .............................. 8
8. Lamelle bien plus étroite que le corps du pénis (fig. 29a ). Monts
du Vercors ........ . ......... 2d. impressicollis vertacomiriensis (p. 131)
— Lamelle peu plus étroite que le corps du pénis (fig. 29e). Alpes
méridionales et Haute-Provence ......................................................
.................................................... 2e. impressicollis ahzicola (p. 131)
9. Lamelle fortement trapézoïdale (fig. 29d). Hautes-Alpes ............
...................................................... 2c. impressicollis jarrigei (p. 130)
— Lamelle moins trapézoïdale, angles plus arrondis (fig. 29f).
Pyrénées Orientales ........ 2b. impressicollis portusveneris (p. 130)
10. Rostre nullement sillonné ou avec une légère trace de sillon sur
sa région apicale, finement pointillé sur toute sa longueur, les
points espacés, formant 4 rangées mal définies. Rebord dorsal
du pénis du c3' plus large à 1’extrémité apicale que dans la région
subapicale (fig. 29j ). Long : 3,5-4 mm ............................................
.................................................... 6c. stableaui punctirostris (p. 133)
— Rostre pourvu d’un sillon longitudinal bien marqué sur toute sa
longueur, ce sillon assez large, bien délimité par une carène
flanquée de chaque côté d’une ligne de points ...................... 11
ll. Pénis du d' vu de dessus s’élargissant dans sa moitié apicale, et
terminé en demi-cercle (fig. 29g,i) .......................................... 12(')
— Pénis vu de dessus non élargi dans sa moitié apicale, terminé en
ogive (fig. 29h ). Long : 5 mm. Hautes—Pyrénées ..........................
............................................................ 6a. stableaui roudieri (p. 132)
12. Taille plus grande : 4,8 mm en moyenne. Pénis : fig. 29g. Pyré-
nées-Orientales .................................................... 6.0. stableaui f.n.
- Taille plus petite : 4 mm en moyenne. Pénis à peine plus élargi
en avant (fig. 29i). Pyrénées—Occidentales ....................................
.............................................................. 6b. stableaui aubryi (p. 132)
(1) Voir aussi Pseudorhinus pamllelipermis (espèce n¤ 7, p. 133).

GEN. PSEUDORHINUS 129
H2 p. 562-565
Remplacer pour toutes les espèces Rhytirhinus par Pseudorhinus
H2 p. 562
Avant l’espèce n° 2 Pseudorhinus impressicolis, intercaler :
la. Pseudarhinus laesirostris subsp. sterwderus (Gemminger) 1871, Col.
Hefte VIII 2 122; — angusticollis (Rosenhauer) 1856, Thier. Andal. :
254 (nec Boheman 1845); — desbrochersi Solari 1940, Memorie Soc.
ent. Ital. 19: 92; — subsp. veyreti Solari 1954b: 125. — HOFFMANN
1954 (H2 : 564) : veyreti, sp. pr.; RoUD1ER 1957b : 28 (subsp. de
laesimstris); TEMPÈRE 1977 (T :81) (id.),
La diagnose de veyreti donnée par HOFFMANN compare ce taxon
à impressicollis. Il est intéressant de le comparer à la forme nominale
de laesirostris, comme le fait SOLARI (1954).
Rostre un peu plus long que celui de laesirostris f.n.; callosités
supraoculaires nulles (bien visibles chez laesirostris f.n.); pronotum
distinctement plus long que large et nettement cordiforme (ci') ou aussi
long que large et peu cordiforme (9 ); chez les 2 sexes les impressions
fovéiforrnes antérieures du pronotum se prolongent en avant et
rejoignent les lobes oculaires en accentuant ceux-ci, et n’entament
nullement les bords latéro-antérieurs qui sont arqués; au contraire chez
la forme nominale de laesirostris ces impressions aboutissent aux bords
latéro-antérieurs qui par suite présentent une forte sinuosité.
Lamelle terminale du pénis peu différenciée (H2 : 564 fig. 281),
celle de laesirostris f.n. fortement sinuée latéralement, nettement
délimitée, et anguleusement lobée vers l’extérieur à son apex.
Nota: Chez la forme nominale et la sous—espèce, la pilosité est
bien différente de celle des autres Pseudorhinus de notre faune; les
soies des interstries, nullement relevées, étant fortement arquées,
dirigées vers l’arrière et terminées en pointe aiguë qui touche le
tégument.
Var : La Sainte-Beaume (H2 : 564); Bouches-du-Rhône : Les
Martigues (coll. Ruter in MNHN); Hérault: Lodève V 1889 (FA-
GNIEZ); Aude : Narbonne (coll. Ruter); Pyrénées-Orientales : Vernet-
les-Bains et environs VI 1974 au pied des Herniaria glabra L, 3 ex.
(PERICART); Haute-Garonne : Toulouse (MARQUET).
Espagne : Catalogne.
H2 p. 563
(A) Après la diagnose de Pseudorhinus impressicollis, substituer aux 22
lignes suivantes :
Cette espèce se subdivise en France en de multiples sous-espèces,
la plupart d’entre elles isolées dans une région géographique restreinte,
souvent un seul massif montagneux. Il est vraisemblable que les 7 sous
espèces mentionnées ci-après n’épuisent pas le sujet; par ailleurs des
formes de passage existent. On considérera plutôt ce qui suit comme
le résultat d’une étude ponctuelle fournissant un exemple instructif sur
la spéciation d’un groupe de Curculionides aptères et très peu mobiles,
totalement sédentaires. Le travail de base à ce sujet est celui de

130 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
ROUDIER (1959). Pseudorhinus impressicollis vit au pied des Caryophyl-
lacées, notamment Scleranthus.
2.0. Pseudorhinus imprcssicollis fn.
Le Type n’a pu être retrouvé, et ROUDIER (Lc.) a en conséquence
fixé arbitrairement cette forme nominale en se référant aux popula-
tions des environs d’Avignon (Vaucluse et Gard). La comparaison avec
les autres sous-espèces porte sur l’extrémité du pénis du c3' en vue
dorsale, le revêtement et la ponctuation des élytres.
Lamelle terminale du pénis très développée et très fortement
élargie en avant (fig. 29b). Soies élytrales nombreuses, longues et
épaisses, bien dressées; points des stries gros et profonds, leur
diamètre supérieur à la largeur des interstries pairs. Revêtement formé
de squamules grisâtres, plus sombres sur le dos des élytres en avant;
une petite tache blanche oblique vers le milieu de chaque élytre, visible
seulement chez les spécimens frais.
Lozère : Causse Méjean, friche à Cerastium et Arenaria, en juin
(PÉR1cARr 1963a); Gard : Pujaut III 1897 (CHoBAUT), Sommière
(TISSON), Garons VII 1954 (TEMPÈRE); Vaucluse: Fontaine de Vau-
cluse IV 1898, III 1904 (CHoBAUr), La Bonde (FAGNIEZ), Pont-d’Avi-
gnou XII 1919 (CHoBAUr); Hérault : St Guilhem (V. MAYET).
2a. Pseudorhinus impressicollis subsp. vcntouxeusis Roudier 1959 : 217;
— ahzicola sensu HUSTACI-IE 1929, Curc. gall.-rhén. : 22; HoFFMANN
(H2 : 563)
Lamelle terminale du pénis comme chez la forme nominale mais
à angles plus arrondis (fig. 29c). Diffère de toutes les autres sous-
espèces énumérées ici par les soies élytrales très fines et très longues,
dressées presque perpendiculairement et seulement légèrement recour-
bées (fig. 29m). Points des stries un peu plus fins que chez impressi-
collis f`.n.
Mont-Ventoux VI, VII, VIII, X au sommet et versant Sud
, (CHOBAUT, FAGNIEZ).
2b. Pseudorhinus imprcssicollis subsp. portusveneris Roudîer 1959 : 217.
Lamelle du pénis comme chez la forme nominale (fig. 29j). Soies
élytrales assez épaisses mais beaucoup plus courtes, sculpture des
élytres et du pronotum moins accentuée.
Pyrénées-Orientales : Port-Vendres (OBERTHUR), col de Mollo IV
1964 (TEMPERE), VI 1977 (PÉRICART), Cerbère IV 1953 (TEMPERE),
Banyuls VI 1953 (id.), Vemet-1es—Bains (OBERTHUR), Estavar VII 1977
(PÉRICART).
2c. Pseudorhinus impressicollis subsp. jurrigei Roudier 1959 : 217.
Lamelle du pénis (fig. 29d) comme chez la forme nominale, mais
soies des élytres très courtes et points des stries petits et superficiels.
Revêtement squamuleux sombre avec quelques marbrures claires
irrégulières et peu étendues.
Hautes-Alpes : Vi1lar—d’Arène, haute vallée de la Romanche, alt.
1 800 m, VIII 1954 (JARMGE) au pied de la Caryophyllacée Gypsophila
repens L; Cluse 25 V 1976 (VANDERBERG). Je n’ai pas vu cette
sous-espèce.

GEN. PSEUDORHINUS 131
2d. Pseudorhinus imprcssîcollis subsp. vettacomiriensîs Péricart 1974 : 61.
Intermédiaire, d’après la structure du pénis du c3' (fig. 29a), entre
les sous-espèces ventouxensis et ahzicola : lamelle terminale moins
longue que chez le premier et un peu moins élargie de la base au
sommet; à peu près aussi développée que chez le second. Pubescence
dorsale courte, à peu près complètement couchée (fig. 29l).
Massif du Vercors : sommet de la Petite Moucherolle, alt. 2 150 m,
sous les pierres 12 VIII 1966, 18 spécimens (LEsE1GNEUR et PÉRICART).
2e. Pseudorhinus impressîcollis subsp. alpicola Fairmaire 1869, Stettin.
ent. Ztg, 30 : 232 (Rhytirrhinus); HoE1=MANN 1954 (H2 : 563). ROUDIER
1959 : 218.
Ce nom a été appliqué par HUSTACHE et plus tard par HOFFMANN
indistinctement à tous les exemplaires capturés dans les Alpes françai-
ses et au Mont-Ventoux. RoUD1E1z‘(1959) restreint le nom aux spéci-
mens des Alpes-de-Hautes-Provence : le spécimen-type porte une
étiquette « Basses-Alpes ». Les populations de ces régions se distin-
guent facilement par la lamellé terminale du pénis assez développée,
sensiblement rectangulaire, à angles arrondis (fig. 29e). Soies élytrales
courtes, assez fines; points des stries plus fins que chez la sous-espèce
nominale mais plus gros que chez la sous espèce jarrigei. Elytres
ovales, revêtement squamuleux dense.
Alpes-de-Hautes-Provence : Cheval-Blanc et Montagne de Boules
(HUSTACHE), id., alt. 2 300 m, VI 1954 et VII 1956 (PE1ucART); col de
la Cayolle (FAGNIEZ); Nord des Alpes-Maritimes : col de la Moutière,
col de la Colombière (FAGN1Ez), col de Jallorgue (HUSTACHE).
Nota: J’ai collecté dans les Alpes-Maritimes, sur le Plateau de
Caussols, alt. 1 100 m, 23 V 1958, 2 spécimens d’un Pseudorhinus que
la forme du pénis apparente à ahzicola, mais que la pubescence du
dessus, dressée, fine et assez longue sur les élytres, rapproche de
ventouxensis; un spécimen probablement Q , avec les même caractères
du pubescence, a aussi été trouvé dans les Alpes-de—Haute-Provence :
Revest-du-Bion, alt. 900 m, 5 VI 1979 (PÉRICART).
2f. Pseudorhinus impressicollis subsp. colasi Roudier 1954 : 100; 1959 :
219.
Diffère de toutes les autres sous-espèces connues par la dispari-
tion totale de la languette terminale du pénis (tig. 29n). Par ailleurs
semblable à la forme nominale.
Var: plateau de Signes près de Toulon, lo', IX 1951 (COLAS),
Toulon (ALLARD, DE BOISSY), La-Londe-Les-Maures 8 V 1958, au pied
de Silènes (PÉRICART), Le Beausset III, IX (DE Boxssv), Collobrières,
La Sainte-Baume; Bouches-du-Rhône : Marseille II 1900 (FAGNIEZ),
Les Martigues, Etang de Berre (coll. Ruter in MNHN).
H2 p. 563
(B) Pseudorhinus impressicollis subsp. stableaui : remplacer ce paragraphe
par :
6. Pscudorhinus stablcaui (voir plus loin).

132 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 564
Espèce no 3 : Pseudorhinus veyreti: synonyme de Ps. laesirostris ste-
noderus (cf supra p. 129).
H2 p. 565
(A) Pseudorhinus punctirostris 2 Ce taxon, dont j’ai vu le Type, est une sous
espèce de stableaui; sa place se trouve en 6c, ci-après. L’examen des
pénis montre que Ps. tenuùœes Solari n’en est certainement pas
synonyme, contrairement à ce qu’écrit HOFFMANN en 1958 (H Suppl. :
1746) : voir fig. 29j,k. Toutefois je n’ai pas vu le Type de lenuyzes.
(B) Rhytirhinus biskrensis Pic. Ce taxon appartient, comme indiqué plus
haut, au genre Asperorhinus Melichar 1923. Il est très improbable
qu’Asper0rhinus biskrensis ait jamais été capturé en France: « La
présence réelle d’Asper0rhinus biskrensis Pic, insecte Nord—africain, en
Cerdagne française, serait si remarquable et étrange qu’il me paraît
prudent, pour inscrire cette espèce définitivement dans notre faune,
d’attendre des captures confirmatives. Elles sont peu probables >> (T :
90, note 77). Il pourrait s’agir de confusions de provenance car l’auteur
des captures collectait également en Algérie (RABIL, in litt,).
H2 p. 566
Avant le genre Gronops, intercaler 1
6.0. Pseudorhinus stableaui (Faîrmaire) 1862, Annls Soc. ent. Fr. : 554;
HUSTACHE 1929, Curc. gall.—rhen.: 23; HOFFMANN 1954 (H2: 563)
(impressicollis subsp. stableaui); TEMPÈRE 1972b 2 146.
Bien différent d’impressic0llis et de laesirostris par la forme du
pénis du d , dénué de languette terminale, et dont l’apex est arrondi
en ogive. Forme nominale 2 taille moyenne sur 10 individus 4,8 mm.
Pénis fortement sclérifié, assez courbé, s’élargissant vers l’apex qui se
termine en pointe très mousse (fig. 29g).
Pyrénées-Orientales: Montlouis (Type), Mont-Canigou, Cerda-
gne, pas très rare sous les pierres dans les lieux arides : Saillagouse
(TEMPERE), Osséja (id.), Targasonne (PÈRICART, TEMPERE), Vernet-
les—Bains au col de Millières sous Herniaria glabra (PÉRICART), Le
Puigmal, alt. 2 200 m 24-25 VII 1977 (PÉRICART).
6a. Pseudorhinus stublcaui subsp. roudieri Tempère l972b Z 147.
Même taille que la sous-espèce nominale; en diffère par la forme
du pénis (fig. 29h ), à côtés subparallèles, plus longuement atténué à
l’apex qui est en ogive; le rebord est fortement sclérifié, plus large que
chez la sous-espèce nominale, surtout dans la portion apicale.
Pyrénées Centrales: Cirque de Gavarnie VII 1937 (TEMPÈRE);
Gavamie, 3 VIII 1957 POURTOY), 14 VII 1962 (BESSON, in coll.
TIBERGHIEN).
6b. Pscudorhinus stableaui subsp. aubryi Tempère 1972b Z 147.
Plus petit que la forme nominale, corps de la Q plus bref. Pénis
de forme très voisine, un peu moins élargi antérieurement, aire
médiane nettement rétrécie en avant de son tiers postérieur (fig. 29i).
Long : 4 mm.

GEN. GRONOPS 133
Pyrénées-Atlantiques: Pic d’Orhy alt. 1600-1 800 m, pas rare
(TEMPERE, RoUD1ER, PÉRICART !), Pic d’Arlas alt. 1 800-2 000 m
(JEANNE), Port de Larrau alt. 1 550 m (TEMPÈRE), Lescun (BESSON),
Pierre-Saint-Martin (POURTOY).
6c. Pseudorhinus stableaui subsp. punctirostris Hoffmann 1938.
(Insérer ici la diagnose donnée par HOFFMANN (H2 : 565, espèce
n<> 4))
7. Pseudorhinus parallelipemtis F. Solarî 1954b : 124; HOFFMANN 1958
(H Suppl. : 1746).
Décrit par SOLARI d’après une 9 unique des Pyrénées-Orientales.
Selon l’auteur, très voisin de Ps. longulus Rosenhauer d’Espagne et
d’Afrique. Elytres parallèles, rostre largement mais superficiellement
sillonné au milieu, et avec de chaque côté un sillon de points assez
profonds; dos du rostre subplan dans la moitié basale, formant une
légère sinuosité au raccord avec le front qui est convexe (contrairement
à ce qu’indique HOFFMANN qui semble avoir mal traduit SOLARI). Pénis
terminé en pointe largement arrondie, subtronquée.
Pyrénées-Orientales (Type 9 , coll. Solari); Hautes-Pyrénées :
Gavamie 20 VIII 1951, ld (OCHS, d’après HOFFMANN (H Suppl.), Je
n’ai pas vu ces spécimens.
Ce taxon devrait être revu comparativement aux diverses sous-
espèces de stableaui décrites précédemment, ainsi qu’à Ps. punctirostris.
GEN. GRONOPS
H2 p. 567
(A) Nota. Une espèce sibérienne du genre Gronops, G. inaequalis Boheman
1842 se trouve actuellement en progression rapide en Europe (Pologne,
Allemagne, Scandinavie, Danemark, Tchécoslovaquie, Pays-Bas), et
sera probablement trouvée en France; elle vit sur les Chénopodiacées
du genre Atriplex.
Ce Gronops pourra être séparé de lunatus par le tableau suivant 1
TABLEAU DES ESPÈCES
—— Plus petit : 2,6-4 mm. Pronotum étroit, seulement indistinctement
élargi en avant ...................................................................... Iunatus
— Plus grand : 4-4,5 mm. Pronotum plus large, avec une proémi—
nence latérale dentiforme distincte vers le 1/3 antérieur ............
.............................................................................................. inaequalis
(B) Gronops lunatus, écologie et distribution, compléter : Les plantes-hôtes
de cet Insecte sont des Spergularia, Spergula et Hemiaria (PERICART
1958a: 5-14; TEMPÈRE 1972a: 5-7). Trouvé en Corse au pied de
Spergularia rubra Pers. (= campestris Asch.) (PÉRICART 1958a, l.c.).

134 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
TRIB. HYPERINI
H2 p. 568
Intercaler avant le tableau des genres la note préliminaire sui-
vante 2
Il convient de faire bénéficier la mise à jour des genres Pachypem,
Hypera, Donus, Limobius et Coniatus des remarquables études effec-
tuées par G. TEMPÈRE sur la biologie des Hyperini. Il est bien connu
que les larves de ce groupe de Curculionides rappellent certaines
Chenilles par leur couleur généralement verte et par leur mode de
locomotion avec des ampoules ventrales (mais naturellement sans
pattes). En raison de leur vie à l’air libre sur les plantes herbacées on
les collecte facilement à l’aide du filet fauchoir. La nymphose a lieu
dans un cocon.
TEMPÈRE a recherché et identifié ou confirmé les plantes nourri-
cières de nombreuses larves, récolté plantes et larves, et conduit des
élevages, substituant parfois à la fin de ceux—ci des plantes botanique-
ment voisines plus faciles à obtenir que celles d’origine. Il a étudié le
tissage des cocons, observé et comparé ceux—ci, récolté et fait identifier
les Hyménoptères endoparasites. Les données nouvellement acquises
ont été rassemblées dans un article publié en 1972 (TEMPÈRE 1972 :
148-160). J’indiquerai pour les espèces concernées les données écolo-
giques nouvelles (sauf celles relatives aux parasites). Voici d’abord
quelques indications générales.
TEMPÈRE note que les cocons d’Hyperini (Hypera, Donus, Coniatus)
peuvent être groupés en 2 types bien distincts quant à leur texture.
Dans un premier type, qu’il appelle ajouré la paroi du cocon est
formée d’un tissu à mailles plus ou moins lâches et plus ou moins
irrégulières. Ces mailles laissent facilement passer l’air, et dans ce cas
la nymphe est assez exposée aux modifications du milieu ambiant.
Sont du type ajouré les cocons d’un bon nombre d’espèces d’Hypera,
ceux des Coniatus et ceux de tous les Donus que TEMPÈRE a élevés.
Dans le second type, qu’il appelle clos, la larve, après avoir tissé
une enveloppe à maille grossières et irrégulières, obstme complètement
ces mailles en enduisant la face interne du cocon avec une pellicule
de la même substance, si bien qu’il en résulte une paroi continue. La
nymphe est donc plus efficacement protégée que dans le cas précédent.
Des cocons clos s’observent chez diverses espèces d’Hypera et chez
Pachypera arvemica. Il est remarqué que tous les cocons clos observés
sont jaunes, alors que cette teinte est plutôt exceptionnelle chez ceux
de type ajouré.
La nymphose, d’une manière générale, n’est pas bien longue : 7
à 10 jours le plus souvent. L’imago, souvent complètement mature,
ouvre son cocon en l’attaquant avec ses mandibules puis, de l’intérieur
ou de l’extérieur, il en dévore au moins une bonne partie. Cette
première nourriture paraît nécessaire à l’insecte.

GEN. H YPERA US
GEN. HYPERA
H2 p. 570
(A) Tableau, alternative n° 1, remplacer par :
1. Rostre pourvu latéralement en-dessus du scrobe d’une rainure
bien délimitée (H2, fig. 289). Squamules du dessus du corps
bifides, plus ou moins piliformes. Prothorax très transversal  3
— Rostre sans rainure au-dessus du scrobe, parfois une ligne de
points plus ou moins nette. Squamules du dessus de forme
variable, entières ou échancrées ou bifides, ovales, subrectan-
gulaires ou piliformes .................................................................... 5
(B) Supprimer l’altemative n° 2 et l’altemative n° 4.
H2 p. 571 ,_
Altemative n° 7, remplacer par :
7. Elytres portant une fascie claire plus ou moins nette en demi-
cercle reliant les épaules. Base des interstries l et 3 marquée
d’une linéole noire ........................................................................ 7“’
— Elytres sans fascie. Stries dorsales droites jusqu’à leur base  8
7“’. Fascie claire des élytres interrompue sur les interstries 1, 2, 3.
Stries à partir de la seconde nettement sinuées sur leur tiers
basal. Long : 5,5-7 mm ...................................................... 3. dauci
— Fascie claire des élytres complète. Stries l, 2, 3 rectilignes en
avant, les suivantes à peine sinuées. Long : 5-6,5 mm ................
............................................................................ 3"". lunata (p. 137)
H2 p. 573
(A) Alternative no 15, lire : «   1/3 environ plus long que le 2¤ ».
(B) Alternative n° 16, 26 alinéa, demière ligne : renvoyer à 17"' au lieu de
18.
(C) Alternative n° 17, remplacer par :
17. Elytres oblongs (6 ) ou ovales (9 ). Revêtement cendré, blanchâ-
tre, jaunâtre ou brun; squamules brièvement incisées au sommet,
à lobes subparallèles. Yeux plans. Prothorax omé de 3 bandes
dorsales, la médiane étroite et claire, les latérales br11nes. Elytres
marqués de nombreuses petites taches foncées; interstries plans
à soies couchées, peu visibles sauf en arrière. Long : 4-7 mm ..
........................................................................................ 15. suspiciosa
— Elytres allongés, subparallèles (o') ou légèrement élargis après
le milieu (9 ); squamules bifides, à lobes divergents.- Yeux
convexes. Revêtement dorsal gris et brun; prothorax ordinaire-
ment éclairci sur les côtés; élytres à taches brunatres peu

136 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
C1 I; C d
·       U     p      \
Fig. 30.
H)pera elongata. —— a-d, forme nominale, spécimen d’Allemagne; e-h, subsp. educta des Pyrénées
centrales. — a,b,e,f, pénis; c,g, extrémité du métatibia; d,h, squamules des élytres. — D’après
TEMPERE 1972b.
distinctes; interstries convexes, munis de soies soulevées, bien
visibles. Long : 5,5-7 mm .......................................................... l7""
l7"". Squamules bifides du dessus du corps plus serrées, plus profon-
dément échancrées, à pointes plus divergentes (fig. 30d). Pointes
de l’apophyse des métatibias du 6* séparées par une échancrure
peu marquée (fig. 30c). Pénis : fig. 30a,b .......... 14. elongata f`.n.
— Squamules bifides du dessus du corps moins serrées, moins
profondément échancrées, à pointes moins divergentes (fig. 30h).
Pointes de l’apophyse des métatibias du o' séparées par une
échancrure plus marquée (fig. 30g). Pénis : fig. 30e,f ..................
............................................................ 14a. elongata educta (p. 139)
et l4b. elongata seigneurici (p. 139)
(D) Avant l’altemative no 18, intercaler
I7'". Prothorax très transversal, 1,4 fois environ aussi large que long,
très fortement arrondi latéralement, resserré et brièvement
étranglé en arrière. Pronotum orné d’une bande médiane claire
bordée de 2 bandes dorsales foncées, les côtés plus clairs;
squamules piliformes et bifides. Elytres gris ou jaunes, à squamu-
les fendues jusqu’au milieu, parfois jusqu’à la base; une tache

GEN. HYPERA 137
basale sur le 3** interstrie, et une bande discale ou une grande
tache triangulaire, brunes. Fémurs foncés; tibias et tarses ferru-
gineux. Long : 3-4 mm ............................................ 18. plantaginis
— Prothorax moins transversal, environ seulement 1,2 fois aussi
large que long, modérément arrondi sur les côtés, non étranglé
en arrière ........................................................................................ 18
H2 p. 574
(A) Altemative n<> 18 : l’espèce no 17 doit s’appeler fuscocinerea et l’espèce
n° 16, postica.
(B) Altemative n<> 20, 2<·= alinéa, remplacer par :
— Prothorax et élytres à revêtement presque uniforme, à taches
foncées nulles ou peu distinctes sur les interstries impairs .. 20" 
20"". Antennes et pattes noires, sauf le scape parfois rougeâtre. Soies
des élytres très courtes, couchées, très peu visibles même en
arrière. Long : 4-5 mm ...................................................... 23. viciae
— Antennes et pattes rousses. Soies dorsales claires, plus longues,
moins couchées, Long : 4,5 mm .............. 23"". temperei (p. 141)
H2 p. 577
Espèce n° 3, remplacer les 3 premières lignes par :
3. Hypera dauci (Olivier) 1807, Ent. V : 127; — fasciculata Herbst 1795,
Kâfer VI : 289 (nec De Geer 1775); - variegata Bach 1854, Kâferfaun.
N. Mitteldeutschl. Il : 247, 254; — curtithorax Pic 1925, Echange : 6;
HusTAcHE...
H2 p. 578
(A) Ecologie de H. dauci : a été élevée sur Emdium cicutarium L’Hérit. par
TEMPERE. Cocon clos, jaune (TEMPÈRE 1972b : fasciculata).
H2 p. 579
(A) Hypera theresae, distribution, ajouter: Cantal : Plomb du Cantal, V
1952 (Poukrov leg.; ROUDIER 1957a : 30).
(B) Avant 4. Hypera arundinis, intercaler :
3"“. Hypera Iunata (Wollaston) 1854, Ins. Mader. : 398; 1857, Cat. Col.
Madeira 2 118; 1864, Cat. Col. Canar. : 326; TEMPERE (T : 91, note 79).
Espèce confondue avec dauci dans les collections françaises. S’en
distingue, outre les caractères donnés au tableau, qui sont assez nets,
par les différences suivantes : Revêtement du front et du dos du rostre,
dans sa moitié postérieure, formé d’un mélange de poils un peu
soulevés et de squamules appliquées, ces éléments plus clairs que le
reste du revêtement, blanchâtres comme la ligne médiane du prono-
tum; chez dauci le front et le rostre sont seulement revêtus de poils
couchés ou un peu relevés qui ne forment pas de tache blanchâtre.
Ligne médiane du pronotum un peu plus `tranchée. Pattes légèrement
moins trapues, les protibias 1,1-1,2 fois aussi longs que le pronotum

138 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
qui est légèrement plus transversal; chez fasciculaza les protibias sont
à peu près aussi longs que le pronotum. Taille en moyenne légèrement
plus petite.
Hérault (TEMPERE); Bouches-du-Rhône (TEMPÈRE); Var 2 La
Londe-les—Maures 7 V 1958 au pied des Emdium (PERICART), Saint-
Mandrier (VANDEREERGH); Corse (TEMPÈRE).
H2 p. 581
(A) Hypera adspersa, écologie, ajouter : Plantes-hôtes non citées par
HOFFMANN 2 Apium inundatum L, Daucus carota L, Peucedzmum
palustre L, Oemmthe phellandrium L. TEMPÈRE a observé en nombre,
et élevé, la larve sur Oenanthe crocata L. La durée totale du déve-
loppement, de la ponte jusqu’à 1’ouverture du cocon, est d’environ
1 mois, dont une dizaine de jours en cocon.
Cocon ajouré, de teinte blanc jaunâtre à roussâtre (TEMPÈRE
1972b).
(B) Hypera rumicis: Ajouter après la description 2 la larve tisse un cocon
de type ajouré, de teinte dorée ou brun-doré (TEMPÈRE 1972b).
H2 p. 582
Hypera striata, écologie et distribution, ajouter : Cocon jaune paille,
de type clos. Ne vit pas sur Plantago coronopus L mais sur des
Fabacées du genre Wcia (lâ sativa L) (TEMPERE 1961, 1972b). L’adulte
ne monte qu’exceptionne11ement sur les plantes et c’est pourquoi
l’espèce a pu passer pour rare; par contre les larves sont très facilement
récoltées.
Outre les provenances indiquées par HOFEMANN: commune en
Seine-et-Mame dans les environs de Montereau (obtenue d’élevage,
PER1cARr); Indre—et-Loire: Loches (PERICART); Gironde, commune
(TEMPERE); Allier; Lozère 2 Causse Méjean, Florac (PERICART);
Puy—de-Dôme : Billom (VAN DE WALLE !); Var; Alpes—Maritimes (Po-
NEL !; ALz1AR 1975 : 4); Hautes-Pyrénées.
H2 p. 583
Supprimer l’espèce no 9, Hypera mariei 2 voir n¤ 16 p. 140, H. postica.
H2 p. 584
Hypera maculipermis, distribution, ajouter: Gard 2 Quissac (VANDER-
BERGH).
H2 p. 585-586
Hypem pandellei. Le groupe d’espèce affines de pandellei a été révisé
par KIPPENBERG (1986: 21-43). Cet auteur a montré que pandellei
forme en Europe plusieurs sous-espèces.
Cocon jaune paille du type clos. Cette espèce vit sur des
Fabacées: Lathyrus montanus Bemh., Wcia sepium L. Elevée sur
Lathyrus latüolius L, Wcia sativa L. Commune, adultes et larves, en
_ juin et jusqu’au 15 juillet dans la région de Luchon (Haute-Garonne)

GEN. HYPERA 139
de 1 000 à 1 350 m d’altitude. Outre les localités indiquées par
HoF1=MANN, trouvée en Ariège: Ascou 17 VI 1968 (VANDERBERGH),
Ax-les-Thermes 26 VI 1973 (id.); Pyrénées-Orientales : Puyvalador VII
1962, VII 1964 (TEMPERE, PE1ucARr).
H2 p. 587
(A) Hypera arator, ajouter après la description : Obtenue en nombre par
élevage à partir de larves capturées sur Spergula arvensis L en bordure
de forêt de Fontainebleau, VI 1966 (PÉRICART). Coeon jaune paille de
type clos.
(B) Hypera elongata : elongatus Paykull 1792 est homonyme de elongatus
Fabricius 1775. KL01-sr & HINCKS (1977) et SILFVERBERG (1979) rempla-
cent ce nom par diversqmnctata Schrank.
H2 p. 588
(A) Hypera elongata, distribution, ajouter: Région parisienne : Seine-et-
Marne 2 Lagny (PÉR1cARr), Tournan (PEMCART); Oise : Bois-Corbon
(O. SCHMITT); Yvelines 2 env. de Saclay VII 1985 (INRA); Cantal : Le
Falgoux (DEWMLLY).
(B) Avant l’espèce no 15, intercaler les 2 sous-espèce d’ H. elongata décrites
par TEMPÈREU)
·14a. Hypera elonguta subsp. educta Tempère 1972b : 154.
Ne diffère guère de la forme nominale que par les caractères
indiqués au tableau, et la forme du pénis du o' unique obtenu par
élevage. Haute-Garonne: vallée de la Pique au-dessus de Luchon,
ex-larva, VI 1961, 1 d; V1 1962 1 Q (TEMPÈRE).
14b. Hypera elongata subsp. seigneurici Tempère 1984a : 3
Dans ce qui fut probablement sa demière publication, TEMPÈRE
décrit cette autre sous-espèce d’après un d unique collecté au port
d’Au1a (Ariège) vers 2 100 m d’a1titude, 16 VII 1978 (J .-P. SE1GNEUR1c).
Il la différencie des 2 autres sous-espèces par le funicule antennaire
plus court, notamment les articles 6 et 7 transversaux, le bord exteme
des protibias arqué, le pénis à partie apicale plane plus prolongée. Les
squamules ressemblent à celles d’educta mais leurs bords latéraux sont
rectilignes, non arquès. L
(C) Espèce n° 15, remplacer les 2 première lignes par :
15. Hypera suspiciosa (Herbst) 1795, Kâfer VI : 265; —— pedestris
Paykull 1792 Mon. Curc : 46 (nec Poda 1761); — miles Paykull l.c. :
233; — meles Gyll...
(D) Intercaler avant la dernière ligne : Hypera suspiciosa vit certainement
sur diverses Fabacées, Wcia entre autres. Elevée sur Vicia sativa L.
Cocon blanc, de type ajouré, à mailles lâches (TEMPERE 1972b).
(1) J’ai examiné les Types de ces sous-espèces. Leur validité ne pourrait être confirmée que
par l’étude, sur un matériel plus conséquent, de la stabilité des caractères énumérés. Il
conviendrait au moins, probablement, de réunir sezgneurici et educta.

140 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 589
Espèce no 16, remplacer les 2 premières lignes par :
16. Hypera postica (Gyllenhal) 1813, Ins. Suec. I, 3 1 113; —— variabilis
Herbst 1795, Natursyst. Kâfer Ins. VI 1 263 (nec Fabricius 1777); —
parcus Gyllenhal 1834 in Schônherr, Gen. Spec. Curc. Il : 390; — ?
mariei Hoffmann 1933, Bull. Soc. ent. Fr. : 15.
Nota 1 : Le Type ( 9 ) d’Hypera mariei me paraît un gros spécimen d’H.
postica ou peut-être d’H. fuscocinerca
Nota 2 : Hypera variabilis roussini Hoffmann 1959 : 167 est un
synonyme de venusta (Cf. infra).
H2 p. 590
Espèce n<> 17, remplacer la let ligne par :
17. Hypera fuscocincrca (Marsham) 1802, Ent. Brit. I : 265; — murina
Fabricius 1792, Ent. Syst. I, 2 : 463 (nec O.F. Müller 1764); — sutumlis
Redtenbacher 1848 Fn Austr. : 436.
H2 p. 591
(A) Intercaler avant la première ligne : la larve d’Hypera fuscocinerea a été
élevée sur Wcia sativa. Cocon blanc ou légèrement teinté de jaune,
ajouré, à mailles lâches (TEMPÈRE 1972b).
(B) Hypera plantaginis, intercaler après la description : Vit non seulement
sur Lotus uliginosus Shrk mais également d’autres Lotus: L. hispidus
Desf. dans les lieux secs, L. corniculatus L jusqu’à 2 500 m d’altitude.
Cocon jaune, parfois blanc-jaunâtre, de type clos (TEMPÈRE 1972b).
H2 p. 593
(A) Hypera trilineata .· trilineatus Marsham, 1802, est synonyme junior de
venustus Fabricius 1781. La règle de priorité devra probablement être
appliquée, sauf décision contraire de la C.I.N.Z.
(B) Synonymies, ajouter : variabilis subsp. roussini Hoffmann 1959 2
167. (!)
(C) Bibliographie : T : 92 note 81; T Suppl. : 279 (synonymies de trilineata
et de roussinû.
(D) Après la description d’Hypera venusta, ajouter 2 La larve a été élevée
sur Wcia sativa L. Cocon blanc, ajouré (TEMPÈRE 1972b).
H2 p. 595
(A) Hypera viciae, écologie et distribution, ajouter : TEMPÈRE (1972b)
soupçonnait que la larve devait vivre d’une autre manière que celles
des autres Hypera, car elle n’avait jamais été récoltée, même dans les
lieux où l’adulte n’est pas rare. J’ai élevé les larves, collectées sur Wcia
cmcca L à Montigny-sur-Loing (Seine-et-Mame) le 18 VI 1972 avec
F. CANroNNEr (PÉRICART 1974 : 63).

GEN. H YPERA 141
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Fig. 31.
a, Hypera temperei, pénis; b, Danus obscurus, pénis; c, Donus bamevillei, pénis; d, Donus
fîumanus, squamules dorsales du spécimen du Col de la Croix, Hautes-Alpes; e,f, id chez des
spécimens d’Herzégovine; g-i, Donus fîumanus 9 , spermathèques : g, spécimen du Col de la
Croix; h,i, spécimens d’Herzégovine. — Echelles en mm. — a, d’après TEMPÈRE 1961 ; b,c, d’après
PER1cARr 1960; d-i, d’après PEMCART 1956a.
Lozère : Causse Mé'ean PÉRICART ; Ardèche : Les Vans J.
_ J
MOULIN, 1n ABERLENC 1987); Corse (PER1cARr, TEMPER15).
(B) Avant le genre Darius, intercaler :
23"i‘. Hypera tempcrei Hoffmann 1958 (H Suppl.: 1747); TEMPÈRE
1961 : 94.
Très proche d’Hypera viciae. Brunâtre, rostre un peu plus épais,
antennes et pattes rousses, front fovéolé. Revêtement unicolore (spé-
cimen-type) ou avec des macules sombres plus ou moins nettes sur les
interstries impairs; interstries 3, 5 et suture rembrunis à la base des
élytres; squamules bitides du revêtement élytral plus fines, soies
dorsales claires plus longues, un peu relevées. Stries des élytres bien
visibles, munies d’un rang de soies claires couchées. Prothorax omé
d’une fine bande médiane claire. Pénis du cï analogue à celui
d’H. viciae, cependant plus nettement rétréci dans sa partie apicale
(fig. 31a).

142 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Alpes—Maritimes : col de la Cayolle, alt. 2 300 m, 24 VII 1956, 1 Q
(TEMPÈRE); id., 21 VII 1958, plusieurs spécimens. Probablement sur
Oxytropis montana D.C.
GEN. DONUS et PACHYPERA
H2 p. 597
Alternative no 7, 2e alinéa, dernière ligne, écrire : 5. elegans, au lieu
de bonvouloiri
H2 p. 598
Altemative no 14, ler alinéa, dernière ligne, écrire : 9 et 15. obscurus
au lieu de 15. fairmairei
H2 p. 599 `
(A) Altemative no 16, 2s alinéa, dernière ligne, écrire : ll. solarii, au lieu
de obtusus.
(B) Alternative no 17, remplacer par :
17. Pronotum non globuleux, orné de 2 bandes latérales et d’une
ligne médiane claires. Elytres oblongs ou elliptiques ............ 18
— Pronotum et élytres plus ou moins globuleux, pas de bandes
longitudinales claires .................................................................. l7""
17"“. Rostre très arqué, peu moins long (d) ou plus long (Q) que le
prothorax, celui-ci globuleux. Revêtement élytral composé de
squamules incisées jusqu’au milieu, entremêlées de poils simples,
sans taches ou à taches brunes peu distinctes. Long: 7-8 mm
............................................................................................ 8. globosus
— Rostre épais, beaucoup plus court que le prothorax. Revêtement
des élytres uniforme, formé de nombreux poils simples et
penchés, et de squamules ovales ou ovales-oblongues, tronquées
en arrière ou brièvement incisées (fig. 3ldj). Long : 7 mm ......
........................................................................ 8"". fîumanus (p. 144)
H2 p. 601
(A) Espèce n° 1, Donus arvemicus : TEMPÈRE (T : 92) et les auteurs récents
maintiennent pour arvemicus le nom générique Pachypera que lui avait
donné Capiomont. Cette position avait été justifiée par TEMPÈRE
antérieurement (TEMPERE 1972b) :
Gen. PACHYPERA Capiomont 1867, Annls Soc. ent. Fr., IV; 7 2 491;
SE1DL1Tz 1890 Fn'Balt : 604; PETRI 1901, Best. Tab. eur. Col. XLIV : 6.
(B) Larve et écologie de Pachypera arvemica : les larves ont été collectées
en petit nombre au Mont-Dore sur une plante non identifiée, et élevées

GEN, DONUS ET PACHYPERA 143
sur les Apiacées (= Ombellifères) Peulcedanum ostruthium (L)Koch et
Meum athamanticum Jacq. Cocon jaune pâle, de type clos (TEMPÈRE
1972b).
(C) Donus intermedius, lœ ligne, année de description, lire : 1842.
H2 p. 602
(A) Donus intermedius subsp. aubei: Selon TEMPÈRE (T: 92, note 84), la
validité de cette sous-espèce est des plus douteuses.
(B) Donus intermedius, écologie et distribution, intercaler: Espèce très
euryphage. Larve trouvée sur l’Apiacée Myrrhis odorata L et surtout
des Centaurea : C. jacea L, C. nigra L, C. pratensis Thuill. Elevée très
aisément sur C. pratensis. La vie larvaire dure une vingtaine de jours;
prénymphose et nymphose en 10 jours environ. Cocon de type ajouré,
blanc (TEMPÈRE 1972b). Distribution, ajouter : Haute-Garonne, Allier,
Gard, Hérault.
(C) Donus ovalis, l" ligne, année de description, lire : 1842.
H2 p. 603
(A) Donus velutinus, lm ligne, année de description, lire : 1842.
(B) Même espèce, distribution, nota : la présence de D. velutinus en France
est très douteuse. Le spécimen signalé par HOFFMANN, collecté par
G. AUDRAS au Col de la Faucille, qui m’a été communiqué par le
Musée Guimet de Lyon, me paraît n’être qu’une petite Q de Donus
ovalis. Par ailleurs d’après DIECKMANN (in litt.) ce serait plus proba-
blement D. comatus Boheman que D. velutinus qui serait susceptible
d’être rencontré dans l’Est du territoire français.
(C) Espèce n° 5. Remplacer la lm ligne par :
5. Damas elegans (Boheman) 1842 in Sci-rom-1ERR, Gen. Spec. Curc. VI,
2 2 358; — bonvouloiri Capiomont 1867, Annls Soc. ent. Fr. : 549.
H2 p. 604
(A) Donus elegans, écologie et distribution, ajouter: Larve trouvée sur
Centaurea sp. et surtout Knautia silvatica Duby; se tient surtout à la
base des feuilles supérieures, généralement sur leur face inférieure; les
pousses terminales de la plante sont volontiers attaquées et souvent
complètement détruites. Elevage commencé sur Knautia, poursuivi sur
Centaurea pratensis. Durée de la vie larvaire : comme pour D. inter-
medius. Cocon jaune clair de type ajouré, mais les mailles, très
irrégulières, sont souvent en partie ou totalement obstruées par une
pellicule, de sorte que ce cocon peut être considéré comme intermé-
_ diaire entre les types ajouré et clos, ce qui est un exemple apparem-
ment unique. (TEMPERE 1972b).
Hérault, au col de Fontfroide, alt. 970 m (TEMPÈRE).
(B) Donus salviae, lm ligne, année de description, lire 1790, non 1889.

144 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 606
(A) Donus globosus, écologie, ajouter: la larve est oligophage sur des
Lamiacées (DIECKMANN, comm. pers., 1988).
(B) Avant 9. Donus obscurus, intercaler :
8"". Donus fîumanus (Petri) 1901, Monogr. Hyperini : 33, 90 (Hypera);
1901, Best. Tab. XLIV: 16. — PÉRICART 195621: 117 (capture en
France).
Relativement court et trapu. Rostre épais,,bref, à peine arqué, pas
plus long (ci') ou sensiblement plus long (9) que la moitié du
pronotum, 0,6 fois aussi large que la tête yeux compris. Pronotum à
peu près aussi large que long, côtés plus ou moins divergents de la
base jusqu’au milieu, puis arrondis et régulièrement resserrés, sa
largeur maximale un peu en avant du milieu. Elytres courts, modé-
rément convexes, pris ensemble 1,2-1,3 fois aussi longs que larges.
Revêtement dorsal comme indiqué au tableau. Soies des corbeilles
tarsales claires. 9 Z spermathèque : fig. 31g-i.
Ressemble beaucoup à D. obscurus, mais chez ce dernier les
squamules dorsales sont bifides et les soies des corbeilles tarsales
sombres.
Hautes-Alpes (Queyras), col de la Croix, alt. 2 300 m, 22 VI 1950,
1 Q (GINESTET et PÉRICART). Capture non renouvelée depuis cette date.
Bosnie, Herzégovine.
(B) Donus obscums, 2€ ligne, ajouter en synonymie : fairmairei Capiomont
1868, Annls Soc. ent. Fr. : 81 (sec. spécimen-type, PÉRICART vid., 1988);
— dubius Capiomont 1868, l.c. : 82.
Nota 2 le Type unique d’0bscurus est un spécimen défraîchi; celui
de fairmairei est en meilleur état; se reporter à la description (H2
p. 611, espèce no 15). Pénis : fig. 31b. _
Distribution, ajouter : pas rare en Lozère sur le Causse Méjean
et le Causse de Sauveterre, sous les pierres (PÉRICART 1960 : 166, sous
le nom fairmaireû.
(D) Donus obscurus subsp. pourloyi Hoffmann 1958 (H Suppl. : 1747) n’est
certainement qu’un phénotype de D. delamuzei (cf. ROUDIER 1958a :
70; T : 92, note 86).
H2 p. 609
(A) Espèce n<> ll, remplacer les 2 premières lignes par :
11. Donus solarii Roudîer 1958a : 68; — obtusus auct. (nec Rosenhauer
1856); CAPIOMONT 1863, Annls Soc. ent. Fr.: 90; HUSTACHE, 1929,
Curc. ga1l.—rhén. : 627.
(B) Espèce n° 12, Donus delarouzei, ajouter en synonyme: ? obscurus
subsp. p0urt0yi Hoffmann 1958 (H Suppl. : 1747); TEMPÈRE 1977 (T :
92, note 86).
H2 p. 610
Après la 6° ligne, ajouter: Donus delarouzei semblerait vivre sur

GEN. LIMOBIUS 145
Thymus serpyllum L. Cocon probablement brunâtre, de type ajouré
(TEMPERE 1972b). Trouvé en nombre en Cerdagne (Pyrénées-Orienta-
les) : Saillagouse (TEMPÈRE, PEMCART); Aude 2 forêt de Rialsesse VII
1979 (Dunur).
H2 p. 611
Donus bamevillei, description et distribution, ajouter : Pénis 2 fig. 31c
(PERMJART 1960 2 166). Cocon de type ajouré, blanc-jaunâtre. Remonte
dans l’Aude jusqu’au Nord-ouest de Carcassonne: Montolieu 1972
(J.P. NICOLAS, sec. TEMPERE) (T Suppl.)
H2 p. 612-613
Donus fairmairei et var. dubius 2 à placer en synonymie de D. obscurus
(cf. supra)
H2 p. 615
Donus crinitus Avant l’espèce n<> 20, intercalerz Nota. Comme le
soupçonnait HOFFMANN (H2 2 615, note 2), Donus crinitus vit certaine-
ment sur des Asteracées. Je l’ai trouvé au pied d§4rœmisia sp. en
Camargue (deux stations), et aussi dans le Var au pied d’autres plantes
de la même famille.
GEN. LIMOBIUS
H2 p. 616-617
Remplacer le tableau des espèces par le suivant :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Squamules dorsales entières. Interstries impairs des élytres plus
convexes que les autres. Rostre médiocrement arqué. Soies
dorsales courtes, presque appliquées, peu visibles. Dessin élytral
composé d’une tache commune noire, triangulaire, suturale,
située après le milieu, d’une courte linéole noire à la base des
2¤ et 4€ interstries, et parfois de quelques petites taches foncées,
éparses sur les interstries, Yeux grands, convexes, subarrondis.
Long 2 2,5-3,5 mm .............................................................. 1. mùctus
— Squamules dorsales échancrées au sommet. Interstries tous
plans. Rostre fortement arqué. Suture et interstries impairs des
élytres plus ou moins marqués de petites taches carrées ou
rectangulaires, alternativement foncées et blanches. Yeux plus
petits et oblongs... ............................................................................ 2
2. Moins allongé. Elytres pris ensemble 1,4-1,5 fois aussi longs que
larges. c3' 2 Protibias à bords intemes rectilignes. Pénis

146 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
arrondi-tronqué à 1’apex (fig. 32a). Long : 2,7-3 mm .............. 3
— Plus allongé. Elytres pris ensemble 1,6-1,7 fois aussi longs 'que
larges, portant des soies raides hérissées blanchâtres net noires,
aussi longues que la largeur d’un interstrie. d' : Protib1as arqués
apicalement vers l’intérieur, Pénis formant à 1’apex un arrondi
terminé par un angle très obtus (fig. 32b). Long: 3,3-3,5 mm
................................................................................ 3. dureti (p. 146)
3. Dessus, rostre, et tibias portant des soies raides hérissées,
noirâtres et blanches, donnant à 1’insecte un aspect hérissé ......
...................................................................................... 2. borealis f.n.
— Dessus, rostre, et tibias portant des soies couchées. Massif
Central .............................................. 2a. borealis arvemus (p. 146)
H2 p. 618
Avant le genre Coniatus, intercaler :
2a. Limobius borealis subsp. arvemus Tempère 1972b 2 160.
Ne diffère guère de la forme nominale que par 1,8bSCIlCC de
pubescence dressée, celle-ci remplacée par des poils plus courts,
couchés ou un peu soulevés, particulièrement brefs sur le pronotum.
Puy-de—Dôme : Mont-Dore, au Capucin, alt. 1 400 m, 24 V 1953,
une série de spécimens (ROUDIER, PERICART); Puy—de—Sancy, versant
Nord, alt. 1 400 m, sur Geranium silvaticum L, 4-5 VII 1968 (TEMPERE :
série—type).
3. Limobius dureti Tempère 1957 : 86 (borealis, var.); 1961 : 94 (borealis,
subsp.); 1972b: 161 (sp. pr.),
Bien distinct de L. borealis par les caractères indiqués au tableau.
Protibias du d' assez fortement courbés vers l’intérieur, ceux de la Q
droits. Pénis du dportant à son apex une touffe de soies.
Inféodé à Erodium ciconium Willd (TEMPÈRE 1961, I.c.)
Vaucluse : Goult 9 VI 1975 sur un Erodium (PÉRICART); Hérault :
Gignac 17 VI 1959, Aniane 16 VI 1959 (PEMCART), Mourèze (TEM-
PERE: spécimen-type), Vic-la-Gardiole, Valras V 1957 (SCHAEFER),
Bouzigues IV 1957 (TEMPERE); Gard : Aigues-Mortes IV 1957 (TEM-
PÈRE), Nîmes, Le Cailar, Pont-du-Gard (THÉROND); Bouches-du-
Rhône: Aix-en-Provence (DURET), Marseille, Le Cabot, Martigues
(TEMPERE); Var : La Sainte—Beaume VI 1985 (PÉRICART). Au
Pont—du—Gard, collecté en compagnie de L. borealis (TEMPÈRE 1957,
I.c.)
GEN. CONIATUS
H2 p. 618
Le nom Coniatus est dû à GERMAR, 1821, Mag. Ent. 4 : 340.

GEN CONIATUS 147
0 b W
\   C d îlxg F 9 1*1
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`“ 1 1 " 1 1 C
1 \ \i\ 1 R \
Fig. 32.
Gen. Limobius et Coniatus. -- a, Limobius borealis, extrémité du pénis; b, id chez L dureti;
c,d, Coniatus repandus, corps du pénis; e, C. répandus, protibia; f,g, C wenckeri, corps du pénis;
I1, C. wenckeri, protibia. — a,b, d’après TEMPÈRE 1972b; c-I1, d’après TEMPÈRE 1975.
H2 p. 619
Tableau des espèces, alternative n° 2, 2e alinéa, remplacer par :
— Revêtement dorsal brun, orné sur les élytres de fascies obliques,
transversales, noires et claires alternées. Fémurs squamulés de
brun. Long : 4-4,5 mm .................................................................... 3
3. Prothorax plus transversal; protibias (ci', Q) un peu moins
allongés avec une bordure externe légèrement courbe (fig. 32e).
o' : pénis moins robuste, nullement élargi avant l’apex, réguliè-
rement rétréci à l’apex (Hg. 32c,d ) ............................ 2. répandus
— Prothorax un peu moins large à rétrécissement postérieur parfois
plus marqué; protibias (ci', 9) un peu plus allongés, bordure
interne plus sensiblement rectiligne (fig. 32h). c3' : pénis plus
robuste, légèrement élargi avant l’apex, plus brusquement et
sinueusement rétréci apicalement (fig. 32jQg: spécimen des
Alpes) .............................................................. 2"". wenckeri (p. 147)
H2 p. 620
(A) Coniatus tamarisci, ajouter après la description : cocon roussâtre, de
type ajouré d’après une observation faite en Languedoc sur la var.
deyrollei (TEMPÈRE 1972b)
(B) Coniatus repandus, 2e ligne, supprimer la synonymie de wenckeri.
H2 p. 621
La variété wenckeri doit être érigée en espèce distincte :
2"". Coniatus wenckeri Capiomont 1868 Annls Soc. ent. Fr. : 260;
HOFFMANN 1954 (H2 : 621) (variété); TEMPERE 1975 : 637 (sp. pr.),
Les caractères, un peu variables, permettant de séparer wenckeri
de repandus, sont indiqués par le tableau et les tigures 32c-h.

148 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Ecologie : TEMPÈRE a récolté la larve en grand nombre à Saint-
Etienne-de-Tinée (Alpes-Maritimes); il en a effectué l’élevage en
commençant sur Myricaria et en poursuivant, sans incident, sur Ta-
marix gallica L. Le cocon est roussâtre, de type ajouré.
GEN. HYPERODES
H2 p. 622
Ce genre est à transférer dans la sous-famille des Cylindr0rhinim1e(voir
p. 109)
GEN. ALOPHUS
H2 p. 628
Alophus nicticans, lm ligne, année de description, lire : 1842.
TRIB. HYLOBIINI (= CURCULIONINI sensu HOPFMANN)
H2 p. 631
Tableau des genres, alternative no 2, l" alinéa, dernière ligne, écrire 2
Hylobius, non Curculio.
GEN. LEPYRUS
H2 p. 631
Le nom Lepyrus est dû à GERMAR, 1817, Mag. Ent., 2 : 348.
GEN. HYLOBI US (= CURCULIO sensu HorrMANN)
H2 p. 634
6e à 10e lignes, remplacer par :

GEN. ANISORHYNCHUS 149
Gen. HYLOBIUS Germar 1817, Mag. Ent. II: 340 (nec Schônherr
1826). —— Curculio sensu HOFFMANN 1954 (H2 : 634) (nec Linné 1758).
— Hypomolyx Leconte 1876, Proc. A1n. phil. Soc. 15 : 139.
DIECKMANN 1970a : 118 (discussion du nom générique)
H2 p. 635-638
Remplacer Curculio par Hylobius.
H2 p. 638
Hylobius transversovittatus, écologie, ajouter : Un pullulement de cette
espèce a été observé le 2 X 1954 sur les Lythrum salicaria L dans le
marais de Lesches (Seine-et-Marne) (PÈRICART). L’insecte est norma-
lement présent dans ce marais mais en spécimens isolés. A noter qu’i1
est de nouveau signalé commun en ce lieu en été 1987 (DENOSMAISON,
in litt,).
GEN. LIPARUS
H2 p. 639 _
Les espèces de ce genre ont été révisées par MAGNANO (1955 :
167-198). Ajouter cette référence bibliographique.
H2 p. 641
Liparus dirus, lœ ligne, année de description, lire : 1795.
GEN. ANISORHYNCHUS
H2 p. 645-646
Orthographe du nom de genre : Anisorhynchus.
TRIB. PLINTHINI
H2 p. 648-649
Les noms de plusieurs genres de cette tribu ont été discutés et
argumentés, d’abord par DIECKMANN (1970a) puis plus récemment,
pour les Plinthus sensu HoFFMANN, par MEREGALL1 (1986). Je me
conforme au point de vue de ces auteurs, en regrettant la confusion
que les changements successifs de noms génériques crée inévitable-
ment.

150 CORRECTl0NS' ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
(A) Tableau, alternative no 2, ler alinéa, orthographe : Leiosoma.
(B) Alternative no 8, l" alinéa, écrire Plinzhus au lieu de Meleus
(C) Altemative n¤ 8, 2° alinéa, écrire : Mitoplinthus et Iberoplinthus, au lieu
de Plinthus (voir plus loin la diagnose séparative de ces 2 genres)
GEN; PLINTHUS (= MELEUS sensu HOFFMANN)
H2 p. 650
Remplacer Gen. Meleus par :
Gen PLINTHUS Germar 1817, Mag. Ent. II : 340. — Meleus Dejean
1821, Cat. : 88. (nec Lacordaire 1863); REITTER 1884, Dt ent. Z. : 9;
1897, id.: 65; FAUST 1884, Stettin. ent. Ztg 1 217 (révision).- D1EcK·
MANN 1970a : 119 (discussion du nom générique); KJPPENBERG 198la :
73-140 (révision); 1981b (complément); MEREGAL1.1 1985b : 1-133
(révision).
H2 p. 651
(A) Tableau, altemative n° 1, 2c alinéa, fin de la demière ligne, remplacer
par : 2. squalidus granulzpennis. Supprimer 1’altemative n¤ 2.
(B) Espèce n° 1, écrire Plinthus, non Meleus.
H2 p. 652
(A) Plinthus fîndeli, distribution, ajouter 2 Jura : Boujailles (DAILLÉ !)
(B) Seconde ligne à partir du bas de la page, remplacer par 2
2. Plinthus squalidus Gyllenhal 1834 in SCHGNHERR, Gen. Spec. Curc.
II : 363; — parreyssii Boheman 1842 in ScHôNHERR, Gen. Spec. Curc.
VI, 2 : 328; — parreyssi auct.
Subsp. granulipcnnis (Fairmaire) 1852, Annls Soc. ent. Fr. (2), 10 : 89;
— brevùzermis (Reitter) 1890, Dt ent. Z. : 94. - KIPPENBERG 1981a :
83 (parreyssi); 1981b : 99; MEREGALL1 1985 : 114.
H2 p. 653
Supprimer l’espèce n° 3.
GEN. NEOPLINTHUS
H2 p.·653 ·
Gen. Neoplinthus, lm ligne, année de description, lire 1 1884.

GEN. MITOPLINTHUS ET IBEROPLINTHUS 151
GEN. MITOPLINTHUS et IBEROPLINTHUS
(= PLINTHUS sensu HOFFMANN)
H2 p. 655
(A) Remplacer les lignes 10 à 14 par: Gen. Mitoplinthus et Iberoplinthus.
(B) Intercaler ensuite :
Nota. Le genre Plinthus sensu HOFPMANN, auct., Epmolaeus sensu
DIECKMANN 1970a, est démenbré par MEREGALLI (1986 : 489-522). Cet
auteur reconnaît 2 genres, Mitoplinthus Reitter 1897, et Iberoplinthus
n. gen. Notre Plinthus caliginosus appartient au premier genre et notre
Plinthus imbricatus au second.
Le tableau des espèces peut être conservé, avec les modifications
ci—après: espèce 1101, écrire: Mitoplinthus caliginosus; espèce n° 2,
écrire : Iberoplinthus imbricatus.
(C) Intercaler après le tableau des espèces 1
Gen. MITOPLINTHUS Reitter 1897, Wien. ent. Ztg 16: 241; MERE-
GALLI 1986 : 492-506. —— Epzpolaeus Weise 1907, Wien. ent. Ztg 26 : 13
(part. ). - Plinthus auct. (nec. Germar 1817) (part. ).
Téguments mats. Rebord supérieur des scrobes formant une lame
_ tranchante prolongée jusqu’à l’œil. Sternites et coxae squamulés et
grossièrement ponctués. ci'. Stemite anal large, transverse, subtronqué
à 1’apex (fig. 33b). Pénis plus ou moins tronqué apicalement (fig. 33c).
Q. Apophyse basale du spicule ventral longue (fig. 33e).
(D) Avant-demière ligne, remplacer par :
Mitoplinthus caliginosus Fabricius 1775...
Rajouter en bibliographie : MEREGALLI 1986, I.c.
H2 p. 656
Après la description de Mitoplinthus caliginosus, ajouter :
MEREGALLI (1986) a montré l’existence de 2 sous—espèces :
— Mitoplinthus caliginosus f.n.: toute la France, sauf les Pyrénées
centrales et occidentales.
— Mitoplinthus caliginosus subsp. meridionalis Meregalli Lc. 1 Pyrénées
centrales et occidentales.
Les 2 sous-espèces diffèrent par la forme des sclérites du sac
interne du pénis du d (fig. 33g,h ).
H2 p. 657
(A) Avant la première ligne, intercaler :
Gen. IBEROPLINTHUS Meregallî 1986: 506. — Epipolaeus Weise
1907, Wien. ent. Ztg 26 : 13 (part. ). — Plinthus auct.

152 CORRECT10Ns· ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
CI b c cl G (li
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Fig. 33.
Mitoplinthus et Iberoplimhus. — a,d,f : Iberoplinzhus imbricatus; b,c,e, Mimplinthus caliginosus.
— a,b, abdomen des o' , face inférieure; c,d, pénis des o' ; e,f, spicule ventral des Q . — g, sclérites
du sac interne du pénis de M. caliginosus f.n.; h, id. chez M caliginosus meridiomzlis. — Echelles
en mm. — D’après MEREGAL1.1 1986.
Téguments assez luisants, à microsculpture fine. Rebord supérieur
des scrobes ne formant pas une lame tranchante. Sternites et coxae
glabres, finement sculptés. o' 2 Sternite anal étroit, à marge apicale
semi-circulaire (fig. 3311); pénis atténué à l’apex (fig. 33d). 9 1
Apophyse basale du spicule ventral brève (fig. 33]).
(B) Première ligne, écrire Iberoplinthus au lieu de Plinthus.
(C) lberoplinthus imbricatus, écologie, ajouter : J ’ai capturé cette espèce à
proximité de Rumex aux environs de Luchon, près du Lac Vert : Le
Prat Long, alt. l 800 m (non 200 m comme indique HOFFMANN citant
ALLUAUD), pas rare; aussi dans la même région près du lac d’Espingo,
près des Rumex, alt. 1 800 m. !
Distribution : ajouter : Ariège, Cirque d’Anglade, alt. l 500 m
(VANDERBERG11).
GEN. LEIOSOMA
H2 p. 659-666
Orthographe correcte du nom de genre : Leiosoma

' GEN. LEIOSOMA isa
c1 b c d  F
lst •\•
#·# W5
'ql•· ~0`•
7\
WZÈ *`\*
Z'•2·7 Õ‘2•ï.
' uiïp!   k
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°  P P
'üb `QÈ:  
Fig. 34.
Gen. Leiosoma. - 2-f, L. pyrenaeum, spécimen 9 lectotype des Hautes-Pyrénées ; a, tête; b,
protibiag c, mésotibia; d-f, pénis. — g-I, L. troglodytes, spécimen d’AHgiC[€fTC méridionale : g,
tête; h, protibia; i, mésotibia, j-l, pénis. — m-r, L. nicolasi, spécimen d holotype des
Pyrénées-Atlantiques : m, tête, n; protibia; 0, mésotibia; p-r, pénis. — D’après TEMPÈRE 1979.

154 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 659
Avant la description du genre Leiosoma, intercalerz
Note : Ce genre difficile bénéficie, pour les espèces françaises, d’une
révision partielle due à TEMPÈRE (1979), qui a conduit à la description
de plusieurs espèces nouvelles.
Ajouter la référence bibliographique supplémentaire: TEMPÈRE
1979 : 271-286.
H2 p. 660
Tableau des espèces, alternative n<> 3, remplacer par :
3. Pubescence dorsale nulle ou indistincte. Pattes non entièrement
rousses, les fémurs rembrunis au moins au sommet ................ 4
— Pubescence dorsale formant une pilosité grise bien visible.
Toutes les pattes entièrement d’un roux vif. Elytres allongés, peu
convexes. Pronotum avec une bande médiane lisse bien distincte.
Long : 2,2-2,8 mm ........................................................................ 3""
3***. Pattes moins allongées, protibias un peu plus robustes, courbure
de leur bord supérieur plus régulière, plus accentuée (fig. 35j).
Apex du pénis du d, vu de dessus, moins ogival, plus brus-
quement aminci (fig. 35k,Lm) .................................. 5. rufïpes f.n.
— Protibias un peu moins robustes, courbure de leur bord supérieur
moins régulière, moins accentuée (fig. 35n). Apex du pénis du
c3' , vu de dessus, plus ogival, moins brusquement aminci
(fig. 35 0,p,q ). ...................................... 5a. rujïpes galiberti (p. 155)
H2 p. 661
Alternative n° 9, remplacer par im
9. Interstries pairs (2,4,6) pourvus, comme les interstries impairs,
d’une ligne de petits points ........................................................ 10
— Interstries pairs sans ligne de points. Yeux très peu saillants., 12
10. Yeux assez fortement convexes, nettement saillants (fig. 34a)
(caractère, exceptionnellement, peu marqué chez les populations
du Val d’Aran). Interstries des élytres dépourvus d’un très fin
pointillé. Pro- et mésotibias à peu près droits (fig. 34b,c) Pénis :
fig. 34dJ ........................................................................ 8. pyrenaeum
— Yeux très peu convexes, à peine saillants. Un très fin pointillé
sur les interstries. c3' 2 Mésotibias plus ou moins courbés .... 11
11. Ponctuation du rostre assez forte, les points rapprochés ou même
confluents longitudinalement, formant des sillons. Disque du
pronotum à gros points serrés, séparés par des intervalles
(1) Pour observer les caractères du groupe de Leiosoma pyrenaeum, examiner les yeux
d’arrière en avant, 1’insecte étant un peu incliné vers 1’avant; examiner les tibias bien perpendicu-
lairement à l’axe de leur face latérale; apprécier la microsculpture des élytres avec un assez fort
grossissement (au moins x 50), sous un éclairage oblique.

GEN. LEIOSOMA 155
surélevés, fortement alutacés. Protibias plus courts (fig. 34i).
Pénis : fig. 34j-I. Long : au plus 2,4 mm. 8"". troglodytes (p. 156)
— Ponctuation du rostre assez fine, espacée, sans sillon marqué.
Points du disque du pronotum de grandeur moyenne, espacés,
avec des intervalles plans sublisses ou assez fortement alutacés.
Protibias plus allongés (fig. 34n). Pénis : fig. 34p-r. Long :
2-2,6 mm ............................................................ 10. nicolasi (p. 156)
12. Interstries moins luisants, en raison d’une microsculpture pointil-
lée et striolée, très visible. Ponctuation striale des élytres régu-
lière, les interstries plans, presque partout beaucoup plus larges
que les points des stries. Pénis : fig. 35g-i. Long : 2,4-2,6 mm
.......................................................................................... 7. pandellei
-— Interstries très lisses et luisants, beaucoup d’entre eux convexes,
plus étroits que le diamètre des points des stries adjacentes. `
Pénis : fig. 35df Long : 2-2,7 mm. ll. pseudopyrenaeum (p. 156)
H2 p. 663
Leiosoma subcoriaceum, lfc ligne, année de description, lire : 1906.
H2 p. 664
(A) Leiosoma muscorum, écologie, ajouter : collecté en nombre en Haute-
s Ariège : env. d’Au1us-les-Bains, prairie d’Agnesserre, alt. 1 200 m, sur
la Saxifragacée Chrjvsosplenium oppositïolium L, qui croît dans l’eau
auprès des multiples sources jaillissant dans cette prairie, 13 VII 1976
(PÉMCART), 22 VII 1977 (TEMPERE, PÉRICART). L’adulte se nourrissait
aux dépens des feuilles de cette plante, en laissant des mangeures
caractéristiques (trous arrondis de 1-3 mm de diamètre) semblables à
ceux que provoquent normalement diverses espèces de Leiasoma sur
les feuilles de Renoncules (PÉRICART 1978 2 56).
(B) Avant l’espèce n<> 6, intercaler: ·
Sa. Leiosoma rufîpes subsp. galiberti Tempère 1979 : 285.
Diffère de la forme nominale par les caractères indiqués au
tableau et sur les figures. Arrière-corps plus court, plus large, à côtés
plus arrondis (d, Q ). Pilosité dorsale couchée, nettement moins
foumie, à poils beaucoup plus courts, la pointe de l’un n’atteignant
pas, ou atteignant tout juste la base de celui qui le suit. Pattes de la
9 un peu plus courtes que celles du o' . Pénis : fig. 350,p,q ). Connu
seulement par 3 spécimens de la Montagne-Noire : Tam : Les
Cammazes, alt. 620 m, 29 VI et forêt d’Hautaniboul 27 IV, alt.
400-850 m (GAMBERT, H. Praknor).
H2 p. 665
(A) Leiosoma pandellei. Description : pénis du o' 1 fig. 35g,h,i.
(B) Leiosoma pyrenaeum, distribution, ajouter : Lot, Sauliac, Saint-Denis-
les-Martel (DELPY, BURLE) !

156 CQRRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 666
(A) 8c ligne, écrire à la place de subsp. troglodytes:
8"". Leiosomu troglodytes Rye 1873, Entomologist’s mon. Mag., 10:
136; TEMPERE 1979 1 277.
Semble constituer une espèce propre au Sud de l’Angleterre et au
Nord-ouest de la France. Plus proche de L. nicolasi que de L.
pyrenaeum; illustrations : tête fig. 34g; tibias fig. 34h,i; pénis fig. 34j-l.
Je n’ai pas vu cette espèce.
(B) Leiosoma cribrum, écologie, ajouter : Ce Leiosoma est lié à différentes
espèces de Wola; l’adulte marque les feuilles de trous de mangeure
caractéristiques de 1 mm de diamètre (DIECKMANN 1965 : 185).
H2 p. 667
Avant le genre Adexius, intercaler les deux espèces :
10. Leiosoma nicolasi Tempère 1979 : 282
Noir, épistemes mésothoraciques non squamulés; antennes à
scape et funicule roux, massue sombre; fémurs brun noir, tibias et
tarses roux. Rostre bien élargi au niveau des scrobes, assez courbé,
relativement long, à peu près de même longueur que le prothorax (6)
ou un peu plus long ( 9 ), à ponctuation assez fine, subcaréné en arrière
de l’insertion antennaire; antennes comme chez Leiosoma pyremzeum;
yeux très faiblement convexes, très peu saillants (fig. 34m). Prothorax
rétréci en avant, présentant sa plus grande largeur un peu en avant du
tiers antérieur, faiblement rétréci en arrière, avec une très légère
sinuosité avant les angles postérieurs; ponctuation moyenne, inter-
valles entre les points presque lisses sur le disque. Scutellum petit,
enfoncé. Elytres à séries de points assez gros en avant, de plus en plus
petits vers l’arrière, ces points pourvus chacun d’un poil court, clair,
courbé et couché vers l’arrière; tous les interstries avec une ligne de
petits points très espacés. Protibias à peu près droits après la courbure
basale (fig. 34n); mésotibias assez légèrement mais très nettement
arqués (ci') ou faiblement (9), leurs bords supérieur et inférieur
curvilignes, l’inférieur à double sinuosité (fig. 340). Pénis du o' très
semblable à celui de L. pyrenaeum mais moins épais, courbure
antéapicale peu anguleuse en-dessous, apex arrondi, moins large
(fig. 34p-r). Long : 2,4-2,55 mm, rarement plus petit (jusqu’à 2 mm).
Pyrénées-Atlantiques : Bious—Artigues, alt. 1 600-1 800 m, au pied
de Valeriana pyremzica L, 10 VI 1935 (TEMPÈRE); Licq; Bielle; Laruns;
Eaux—Bonnes; Gabas; Forges-d’Abel. Hautes—Pyrénées 2 Bagnè-
res—de-Bigorre; Chiroulet. Haute-Garonne 2 Luchon, vallée de la
Pique, Hospice de France.
11. Leiosoma pseudopyrenaeum Tempère 1979 2 282.
Noir, dessus luisant, épistemes mésothoraciques non squamulés;
scape et funicule antennaires roux, massue brun noir; pattes entière-
ment d’un bmn rouge assez clair, ou fémurs brun noir, rarement pattes
entièrement sombres. Rostre ponctué-strié, relativement peu élargi au
niveau des scrobes, un peu plus court que le prothorax. Yeux très peu
convexes et très peu saillants (fig. 35:1). Prothorax un peu plus large

GEN. LE10s0MA 157
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Fig. 35.
Gen. Leiosoma. — a-f, L pseudopyrenaeum, holotype des Pyrénées centrales, Luchon : a, tête
vue de dessus; b, protibia; c, mésotibia; si-f, pénis du ô'. —— g-i, Leiosoma pandellei des
Pyrénées-Atlantiques, pénis du o' . — j-m, L. rufîpes des Pyrénées-Orientales : j, protibia, k-m,
pénis du d. — n-q, L. galiberti du Tarn : n, protibia, 0-q, pénis du d. — D’après TEMPÈRE 1979.
que long, un peu rétréci en arrière et en avant, présentant sa plus
grande largeur un peu en avant du milieu, côtés régulièrement arqués,
un léger resserrement au sommet. Points du pronotum assez gros,
pilifères, irréguliers, écartés les uns des autres. Elytres à leur base
sensiblement plus larges que la base du prothorax, à séries de points
gros à la base, bien plus petits dans la moitié postérieure, tous ces
points pilifères. Interstries impairs (1-3-5) pourvus d’une série de petits
points; interstries pairs (2-4-6) imponctués ou avec l ou 2 petits points

158 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
isolés; points de la 6= ligne striale nettement plus petits et plus serrés
que ceux de la 5*. Protibias légèrement courbés, à bord supérieur
régulièrement curviligne, l’inférieur sinué avant l’extrémité apicale
(fig. 35b); mésotibias à peu près droits à bord inférieur légèrement
bisinué (fig. 35c). Apex du pénis du ci', vu de profil, brusquement
rabattu, presque à angle droit (fig. 35dj).
Haute-Garonne : Luchon, val de Jouéou, alt. l 000 m, sur Vale-
riana pyrenaica L, 3 VI 1964 (TEMPÈRE), haute vallée de la Pique,
Hospice de France (id.). Ariège : Salau, Moulis, Aulus-les-Bains, Biert,
Bethmale, Prat, Quérigut, Port d’Aula, etc.; Hautes-Pyrénées : Saint-
Lary.
GEN. ADEXI US
H2 p. 668
Adexius scrobzpemzis, distribution, ajouter : Allier (RoUD1ER).
GEN. ANCHONIDIUM
H2 p. 670
Anchonidium unguiculare, distribution, ajouter : Pyrénées-Atlantiques :
forêt de Lizarietta, dans les Mousses (TEMPERE et PER1cART).
TRIB. COTASTRINI
H2 p. 671
Tableau des genres, altemative no 1, let alinéa, écrire Echinomwphus,
au lieu de Echinoderes.
GEN. COTASTER
H2 p. 672
Cotaster unczpes, 1*6 ligne, année de description, lire : 1838.

GEN ECHINOMORPHUS 159
I·I2 p. 673
Cotaster cuneipennis, distribution, ajouter : Haut-Rhin, ballon de
Guebwiller 18 VII 1969, écorce de Fagus, en nombre (PÉRICART); Ain :
Thoiry IX 1963 (MAHOUX !); Isère : Grande-Chartreuse, VI 1931
(V. PLANET)
GEN. ECHINOMORPH US (= ECHINODERES sensu Ho1=1=MANN)
H2 p. 673
Remplacer le nom du genre et la ligne suivante par :
Gen. ECHINOMORPHUS Fauvel 1889, Rev. Ent., 8 : 185. — Echinodes
Jacquet 1888, Bull. Soc. ent. Fr. : 144 (nom. praeocc.) (nec Echinoderes
auct., lapsus) (T. Suppl.)
H2 p. 674
3° ligne, écrire : Echinvmwphus ravouxi.
SUBFAM. CALANDRINAE (sensu HOFFMANN)
H2 p. 677
(A) Tableau des tribus, 3** nom de tribu, orthographe : Ceutorhynchini.
4= nom de tribu, écrire Zygopini, non Coryssomerini.
9° nom de tribu, écrire Rhynchaenini, non Orchestini.
(B) Alternative no 12, ler et 2€ alinéas, ler mot, remplacer « antennes » par
« funicules antennaires ».
H2 p. 678
(A) 3** nom de tribu, écrire Curculionini, non Balanini.
7* nom de tribu, orthographe : Ellescini.
(B) Demière ligne, lire : «   ou subcontigus en-dessous ».
H2 p. 679
let nom de tribu, écrire : Erirhinini
Ze nom de tribu, écrire : Raymondionymini

160 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
TRIB. PISSODINI
GEN. PISSODES
H2 p. 679
Le nom Pissodes est dû à GERMAR, 1817, Mag. Ent. II : 340.
H2 p. 680
Tableau des espèces, alternative n° 3, 2° alinéa, remplacer par:
— Prothorax à angles postérieurs droits, à ponctuation grossière,
rugueuse. Deux fascies transversales sur les élytres .............. 3'"S.
3'“’. Elytres marqués de gros points profonds, allongés; interstries
impairs un peu plus élevés que les pairs. Fascie postérieure
généralement entière. Un peu plus grand, plus allongé. Long:
7-9 mm ...................................................................................... 3. pini
— Ponctuation élytrale formée de points moins profonds, presque
circulaires; interstries impairs nettement relevés. Fascie posté-
rieure des élytres interrompue au milieu, sur les 2-3 premiers
interstries de chaque élytre, où subsistent seulement des squamu-
les dispersées. Long : 5-7 mm ................ 2"". validirostris (p. 160)
H2 p. 682
Espèce no 2, Pissodes notatus .· nozatus Fabricius 1787 est homonyme
de notazus Bonsdorff 1785. K1.oEr & HINCKS (1977) et SILFVERBERG
(1979) remplacent ce nom par castaneus De Geer 1775.
H2 p. 683
Avant 3. Pissodes pini, intercaler :
2"". Pissodes validirostris Gyllenhal 1836 in Schônherr, Gen. Spec. Curc.
III : 259; REITTER 1916, Fn Germ. V: 122; TEMPÈRE 1972b : 161.
Très semblable d’aspect à Pissodes notatus, dont on le différencie
par les caractères suivants :
Pronotum un peu resserré en arrière, angles postérieurs jamais
saillants, bord postérieur presque tronqué (bisinué assez fortement
chez notatus); squamules du pronotum et des propleures ovales ou
allongées, généralement non contiguës (arrondies, plus grandes, conti-
guës chez notatus); rostre plus court et plus robuste chez les 2 sexes.
11 arrive que l’un de ces caractères, notamment la forme des côtés
du pronotum, soit en défaut, mais la réunion des divers caractères
permet une séparation assez aisée.

GEN. MAGDALIS 161
Probablement répandu en France, mais confondu dans les col-
lections avec nûîatus. Distribution à préciser.
Bassin parisien !; Jura !; Alpes-Maritimes !; A1pes·de—Haute-Pro-
vence (sec. TEMPERE); Gard (TEMPERE).
H2 p. 684
Pissodes pini, distribution, ajouter: Bassin parisien: forêt d’Erme-
nonville VIII 1983, IV 1984, V 1985 ! (DENOSMAISON 1983 : 286).
H2 p. 685
Pissodes piniphilus, distribution, ajouter 2 Hautes—Alpes : Château—
Queyras (PEPJCART); Rhône : Saint-Didier (DUBUT).
TRIB. MAGDALINI
GEN. MAGDALIS
H2 p. 689
Tableau des espèces, altemative n° 4, remplacer par 2
4. Pronotum sans relief râpeux ni rebords en avant des côtés.
Dessus noir ou bleu ........................................................................ 5
— Pronotum présentant sur les côtés, vers le quart antérieur, un
groupe de reliefs rapeux ou un rebord en forme de crête. Insecte
noir. Elytres à stries profondes, interstries convexes ............ 4""
4"". Un groupe de reliefs rapeux vers les angles antérieurs du
pronotum. Long : 3,5-6 mm .................... .. .............. ll. carbonaria
— Pas de reliefs rapeux mais un rebord en forme de crête arquée,
de chaque côté, en avant du pronotum. Long : 4,5-7 mm ..........
...................................................................... ll"". caucasica (p. 162)
H2 p. 693
5° ligne à partir du bas de la page, tin de la ligne, lire :·«   et moitié
moins »
H2 p. 694
Magdalis nitida, distribution, ajouter : Dordogne (TEMPÈRE).
H2 p. 695
Magdalis linearis, distribution, ajouter : Hautes-Pyrénées (PÉRICART).

162 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 696
(A) Magdalis punctulata, 1f= description : MULSANT & REY, 1858, Annls.
Sci. Phys. Nat. Soc. Agr. Lyon, (3), 2 : 288 (Magdalinus).
id., distribution, ajouter : Cantal (PÉRICART); Alpes-de-Haute-Provence
(PÉRlCART)§ Gard (CHOBAUT).
(B) Magdalis duplicata, lœ ligne, description d’origine: Germar 1819,
Neue Ann. Wetterau. Ges., I : 131.
H2 p. 697
Magdalis hontalis, lm ligne, description d’origine : GYLLENHAL, 1827,
Ins. Suec. I, 4 : 558.
H2 p. 698
Avant-demière ligne, lire 1 <<   coloration fréquente chez... »
H2 p. 700
Ligne 39, lire « imago », non image.
H2 p. 701
(A) Magdalis carbonaria, distribution, ajouter : Puy-de-Dôme (ROUD1ER);
Pyrénées Orientales (TEMPERE).
(B) Avant le sous-genre Neopanus, intercaler :
11"". Magdulis (Magdalinus) caucasica Tournier 1872, Rev. Mag. Zool.
(2), 23 : 255; REITTER 1916, Fn Germ. V : 125; TEMPÈRE 1972b : 162;
— asphaltina Habelmann 1882, Berl. ent. Z., 26 : 391.
Noir, assez densément pourvu d’une pubescence claire, légère,
mi—dressée notamment sur les côtés de la tête et du prothorax. Rostre
mat, densément pointillé, 1,5 fois aussi long que la tête (d) ou deux
fois aussi long ( Q ), élargi de la base au sommet; antennes insérées vers
le 1/3 apical du rostre (ô' ) ou vers le milieu (9 ); scape presque aussi
long que le funicule, qui est relativement bref, avec les 4 derniers
articles globuleux. Yeux débordant la courbure de la tête (d') ou ne
la débordant pas ( Q ). Pronotum subrectangulaire, densément ponctué,
mat; bords latéraux parallèles jusqu’au quart antérieur, au niveau
duquel existe un étranglement bordé de chaque côté par une crête
arquée, saillante, tournant sa convexité vers l’extérieur. Scutellum
déclive vers l’avant. Elytres un peu brillants, stries profondes, presque
aussi larges que les interstries. Tous les fémurs armés d’une petite dent
et tous les tibias avec un fort onglet apical chez les 2 sexes. Long :
4,5-7 mm.
Vit probablement sur les Ulmus. Isère : Saint-Laurent-du-Pont, VI
1953 (J.P. NICOLAS, sec. TEMPERE); Haute-Garonne 2 Luchon, à
l’Hospice de France et environs, alt. 1000-1 200 m, collecté au filet
fauchoir à proximité d’UImus scabra Mill. (= U. montana With.) et à
vue sur les feuilles de cet arbre, 3 VI 1963, 2 VI 1964 (TEMPÈRE).
Europe centrale, Grèce, Turquie, Caucase.

GEN. ANOPLUS 163
H2 p. 702
Magdalis exarata, distribution, ajouter : Lot !; Dordogne ! (PÉRICART).
H2 p. 703
(A) Magdalis barbicomis, écologie, ajouter: Les états préimaginaux et
1’écologie de cette espèce ont été étudiés par PROTA (1962 : 45-66). Les
adultes se montrent au début du printemps, et après s’être nourris aux
dépens des feuilles de l’arbre attaqué, s’accouplent; les Q pondent
environ 15 œufs sous 1’écorce des jeunes branches de 2 à 4 ans. Au
début, les jeunes larves se nourrissent dans la couche la plus super-
ficielle sous l’écorce, puis elle s’enfoncent de plus en plus profondé-
ment et parfois endommagent aussi le cambium. Elles arrivent à
maturité dans les premiers jours de mars de 1’année suivante et se
creusent une cellule pour la nymphose; celle-ci dure une quinzaine de
jours.
(B) Magdalis flavicomis, lm ligne, année de description, lire 2 1836.
H2 p. 705
(A) Magdalis fuscicomis, distribution, ajouter: Lozère (PÉRICART); A1-
pes-Maritimes (PÉRICART).
(B) Magdalis stricta, distribution, ajouter : Lozère (PERICART).
TRIB. ANOPLINI
GEN. ANOPLUS
H2 p. 708
Tableau des espèces, alternative n<> 2, 2¤ alinéa, remplacer par :
— Soies des interstries longues, raides, dressées. Rostre de la Q
, environ 3 fois aussi long que large et à peine plus large que celui
du c3' .................................................................................................. 3
3. Plus trapu : rapport longueur / largeur du corps 1,95; rapport
longueur des élytres / longueur du pronotum : 2,70 (fig. 36a ).
Soies dressées blanches. Long : 1,95 mm · .......... 3. setulosus f.n.
— Un peu plus allongé : rapport longueur / largeur du corps 2,05;
rapport longueur des élytres / longueur du pronotum: 2,85
(fig. 36b). Soies dressées ordinairement roussâtres, parfois blan-
ches. Long 2 2,05 mm .................... 3a. setulosus pericarti (p. 164)
Nota 1 : Les tailles des Anoplus sont sous-estimées dans le tableau
d’H01=FMANN: Anoplus roboris mesure rarement moins de 2,3 mm
rostre exclu (TEMPERE 1972b).

164 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Nota 2 2 Les pénis d’An0pIus plantaris et d’A. r0b0ris sont représentés
fig. 36c,d.
H2 p. 709
Intercaler après la dernière ligne 2
3a. Anoplus setulosus subsp. pericarti Tempère 1972b : 162-164.
Diffère de la forme nominale par les caractères indiqués au
tableau et aussi l’apex du pénis du d moins fortement sinué
(fig. 36e,f). Cette sous-espèce semble remplacer la forme nominale en
Corse, où elle vit sur Alnus glutinosa Gaertn. et Alnus cordata Desf.
Corse 2 Albertacce, VII (holotype, TEMPÈRE); forêt d’Aïtone, VII
(TEMPÈRE), Vizzavona (PER1cART); Vero, Pont du Liamone, Altiani,
Zicavo, Piedicroce, col de Prato, Campana, Nocario (TEMPÈRE);
Bocognano (BALACHOWSKY)§ Bastia (PEscHEr).
TRIB. TANYSPHYRINI
GEN. TANYSPHYRUS
H2 p. 710
Note infrapaginale no 2, lœ ligne, lire : callae Voss (H Suppl.)
H2 p. 711
Tanysphyrus lemmze, distribution, ajouter: présent aussi en Corse:
Sud—ouest: étang de Porto—Pollo, 1977, 1978 (J.P. NICOLAS, d’après
TEMPERE).
2 TRIB. HYDRONOMINI
GEN. DICRANTHUS
H2 p. 713
Dicranthus elegans, distribution, ajouter 2 Cette espèce a été recapturée
dans le lac de Grandlieu près de Passay (embouchure de l’Ognon) le
19 V 1956, 2 spécimens (PÉRICART, RoUD1ER & VAN DE WALLE 1957 z
87), mais jamais revue depuis cette époque malgré des recherches
réitérées.

GEN BAGOUS 165
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Fig. 36.
a-f, Gen. Anoplus. — 2, setulosus, f.n., silhouette; b, setulosus pericarti, silhouette; c, roboris de
Gironde, pénis; d, plantaris des Hautes-Pyrénées, pénis; e, id. chez setulosus f.n., d’A1lemagne;
f, id. chez setulosus pericarti de Corse. — g-y, Gen. Bagous. — g-j, têtes et rostres 2 g, czwalinai
ci'; h, id., 9 ; i, tempestivus 6 ; j, id., 9 , -— k-u, tarses postérieurs : k, cylindrus; l, Iimosus; m,
czwalirxai; n, tempestivus; 0, subcarimztus; p, longitarsis; q, collzgnensis; r, frit; s, lutulosus; t,
puncticollis; u, lutulerztus. — v-y, métatibias : v, czwalinai; W, tempestivus; x, frit; y, lutulosus. —
a-f, d’après TEMPERE 1972b; g-y, d’après D1Ec1<MANN 1983.
GEN. BAGOUS
H2 p. 714
Gen. Bagous, lfe ligne, description d’origine : Germar, 1817, Mag. Ent.
2 : 340.
Les espèces d’Europe moyenne du genre Bagous ont été révisées par
DIECKMANN (1964 : 88-111; 1983 : 352-373).

166 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 719
Bagous geniculatus, distribution, ajouter : Vendée : La Faute-sur-Mer
16 VI 1986, 19 (PÈRICART); id., 14 V 1988, d' et 9 en nombre sur
les tiges de Potamogeton pusillus L rejetées par les eaux au bord d’un
étang saumâtre sublittoral (PELLETIER et PÉRICART). La présence de
cette espèce en Vendée est aussi remarquable qu’inattendue.
H2 p. 720
Bagous biimpressus, distribution, ajouter : Corse (sec. TEMPERE).
H2 p. 721
Espèce no 5, Bagous cylindrus : cylindrus Paykull 1800 est homonyme
de cylindrus Fabricius 1781. KLOET & HINCKS (1979) remplacent ce
nom par attenuatus Ahrens 1812; SILFVERBERG (1979) le remplace par
angustus Silfverberg 1977.
H2 p. 722
Bagous cylindrus, distribution, ajouter: Ain, Les Dombes, étang du
Plantay, en nombre sur des Callitriche, 9 IV 1980 (VINCENT et
PERICART).
H2 p. 724
Tableau des espèces de Bagous s.str. :
(A) Pour aider à l’identification des espèces de ce sous-genre, on pourra
se reporter aux formes des tarses et des pénis des principales espèces,
d’après l’étude de DIECKMANN (1964,l.c.) : voir fig. 361-u, 37 et 38.
(B) 3e ligne du tableau, lire : 3 à 5 mm
H2 p. 725
Alternative n° 7, remplacer par :
7. Elytres plus trapus, 1,6-1,7 fois aussi longs que larges, un peu
élargis en arrière, leur plus grande largeur vers le 1/3 postérieur;
calus de l’extrémité du 5= interstrie petits et vus de dessus ne
dépassant pas l’arrondi des bords latéraux; rostre un peu plus
long et plus mince (fig. 36g,h), pattes plus longues, tibias
généralement plus élancés (fig. 36v), 3* article tarsal plus large
que le 2e (fig. 36m ).Pronotum à peu près aussi long que large,
resserré derrière le bord antérieur, présentant sa largeur maxi-
male au tiers antérieur, de là régulièrement rétréci jusqu’au bord
postérieur, squamulé de gris clair avec une large ligne longitudi-
nale sombre de chaque côté de 1’étroite ligne médiane claire.
Elytres à squamules sombres dominantes, épaules plus claires
ainsi qu’une ligne transversale dans le l/3 postérieur et 4-5
taches sur chaque interstrie impair. Pénis : fig. 37t. Long :
2,6-3,2 mm .................................................. l7"". czwalinai (p. 170)
— Elytres plus élancés, 1,7-1,9 fois aussi longs que larges, généra-
lement à côtés parallèles, calus de l’extrémité du 5°lI1tC1'SîI`lC plus

GEN. BAGOUS I67
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Fig. 37.
Gen. Bagous, pénis des d . — a, geniculatus; b, biimpressus; c, petrv; cl, frivaldskyi; e, cylindrus;
f, binodulus; g, rzodulosus, h, argillaceus; j, Iimosus; k, subcarinatus; l, Iongitarsis; m, collignenszlv
de Berlin (identique pour diglypzus); n, collignensis d’Albanie; 0, friz; p, Iutulosus; q, brevis; r,s,
tempestivus; t, çzwalinai; u, Iutosus; v, puncticollis; w, lutulentus; x, robustus d’Allemagne; y,
robustus d’Algérie; zl, glabrimszris; 1.2, wagneri. — D’après D1Ec1<MAN1~1 1983.
marqués, vus de dessus dépassant l’arrondi des bords latéraux;
rostre un peu plus court et plus épais (fig. 36ij); pattes plus
brèves, tibias plus trapus (Hg. 36w); 3e article tarsal pas plus
large que le 2¤ (fig. 36n), rarement un peu plus large. Pronotum
généralement de même forme que chez czwalinai, souvent
pourtant à côtés arrondis et la plus grande largeur au milieu.
Dessus en général comme chez czwalinai; la ligne transversale

168 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
claire du 3** tiers élytral souvent interrompue à la suture;
généralement les squamules claires dominent si bien que le
dessus est gris clair avec quelques taches sombres. Pénis : forme
de la pointe variable (fig. 37r,s ). Long 2 2,2-2,3 mm ....................
.................................................................................... 17. tempestivus
H2 p. 726
(A) Alternative n° 9, lfe ligne, écrire: « Tarses postérieurs (sauf chez
longitarsis) à 2e et 3° articles  »
(B) Alternative no 13, 2° alinéa, remplacer par 2
— Stries élytrales intemes finement mais distinctement ponctuées
en avant. Tarses très courts, 3€ article un peu plus large que long.
Pénis 2 comme fig. 37m. .............................................. 10. diglyptus
H2 p. 726-727
Supprimer l’alternative n° 15.
H2 p. 727
Alternative no 16, 2e alinéa, dernière ligne, écrire 15. brevis au lieu de
armoricanus.
H2 p. 728
(A) Bagous frit, écologie et distribution, ajouter : Collecté à diverses
reprises parmi les Sphagnum (DIECKMANN 1983 : 367). Signalé de
Corse avec doute (T 2 119, note 93).
(B) Bagous diglyptus, ajouter après la 3e ligne 2 Synonymes : curtus Gyllen-
hal 1845 in SCHGNHERR, Gen. Spec. Curc. VIII, 2 : 81; HUSTACHE 1930,
Curc. gall.—rh., 2 822; — brevitarsis Hansen 1917, Ent. Meddr ll 2 351.
— DIECKMANN 1964: 103 (synonymie de curtus); 1983 2 363, 368.
H2 p. 729
Bagous diglyptus, écologie, ajouter: Vit probablement sur Saxwaga
granulata L en Allemagne (DIECKMANN 1983 : 368).
H2 p. 729-730
Supprimer tout le paragraphe relatif à B. curtus, qui est un synonyme
de dighrptus (cf supra).
H2 p. 731 (1)
(A) Bagous longitarsis, écologie : vit sur les Myriophyllum (DIECKMANN
1983 : 366).
(1) Dans une lettre datée de décembre 1988, le Dr L. D1ECKMANN, qui révise actuellement
le groupe de Bagous cvllignensis, m’informe que deux espèces distinctes de la faune française sont
confondues sous ce nom : la première, apparemment la moins commune (Loire—At1antique 1) est
B. colligmmsis (Herbst); la seconde (Bassin Parisien !, Loiret !, Indre 1, Languedoc 1, Corse !) devra
s’appeler B. rujîmanus HOFFMANN 1954, car le Type de la variété rufïmanus de cet auteur (H2 :

GEN. BAGOUS 169
(B) Bagous longitarsis subsp. duprezi: simple synonyme de B. longitarsis
(DIECKMANN 1987c: 111).
H2 p. 733
(A) Bagous lutulosus temperei : synonyme de lutulosus (D1ECKMANN 1987c :
111).
(B) Espèce n¤ 15, remplacer les 3 premières lignes et la description par :
15. Bagous brevis Gyllenhal 1836 in Schônherr, Gen. Spec. Curc. III :
550; Ho1=1=MANN 1950a: 196; —— armoricanus Hoffmann 1931, Bull.
Soc. ent. Fr. : 68. — DIECKMANN 1964 : 96, 102; SMRECZYNSKI 1972 :
44; BANosHoLr 1981 : 99; DIECKMANN 1983 : 361, 367; 1987c: 111
(synonymie de armoricanus)
Espèce voisine de B. lutulosus. Scape antennaire bref, plus court
que la plus petite largeur du rostre. Pronotum pourvu d’un sillon
médian longitudinal aussi large qu’un interstrie élytral; largeur
maximale vers le tiers postérieur, et de là rétréci linéairement jusqu’au
bord postérieur. Elytres 1,5 fois aussi longs que larges, avec des stries _
finement ponctuées, 3** et 5° interstries plus larges et un peu plus
convexes que les interstries voisins. Articles tarsaux : fig. 38d Pénis :
fig. 37q Long : 2,6-3,2 mm.
Ressemble à B. revelieri, mais chez ce demier le sillon médian du
pronotum est interrompu au milieu, le dernier article des tarses
sensiblement plus élancé (fig. 38e) et la forme du pénis est différente
(fig. 38a-c ).
L’adulte a été collecté d’avril à juin. D’après BANGS1-IOLT (l.c.) ce
Bagous a été capturé en nombre en Danemark en avril 1976 dans le
déversoir d’un étang, et observé au début de mai de la même année
in-copula au collet de Ranunculus flammula L.
Outre les localités données par HOFFMANN p. 734, un spécimen d
de cette espèce a été trouvé dans le Nord de la France 2 Lille (coll.
Purkyne, Mus. de Prague, d’après DIECKMANN 1964 l.c.)
Europe moyenne et septentrionale : Scandinavie, Danemark,
Grande-Bretagne, Allemagne, Tchécoslovaquie, U.R.S.S.
H2 p. 734-735
(A) Bagous revelieri, référence de la description d’origine : TOURNIER 1874
et non 1884 comme indiqué par HUsTAcHE et HoFFMANN
(B) même espèce, écologie : trouvé en nombre en Corse, marais de
Porto-Vecchio V 1955 au pied d’Apium crassqzes (Koch) Reichenb.
(PERKJART).
H2 p. 735
Bagous tempestivus, bas de la page : la variété cnemerythrus n’est qu’un
simple synonyme de cette espèce.
731) en fait partie. Par ailleurs la variété juvenilis HOFFMANN 1954 l.c. est un synonyme de
longitarsis Thomson.
B. rufîmanus se différencie de B. collignensis par le corps du pénis du d' beaucoup plus
fortement élargi entre la base et le rétrécissement du tiers apical.

170 CORRECTIONS ET c0MPLÉME1vrs AU 1/0L L/ME 2
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. Fig. 38.
a-c, Bagous revelieri de Corse, pénis; d, B. brevis d, patte postérieure; e, id. pour B. revelieri;
f, Amaurorhinus mediterramzus, pénis du d' ; g, id., A. bewickianus. — Echelles en mm. — a-e,
originaux; f,g, imité de FOLWACZNY, 1972.
H2 p. 736
(A) Bagous tempestivus, écologie : inféodée essentiellement à des Ranuncu-
lus, notamment R. repens L. Trois larves furent trouvées dans la tige
inférieure de cette plante par H. BU1-IR à Mühlhausen (RDA) début
juin 1967, dévorant la pulpe; elles se nymphosèrent dans cette tige et
les imagos, éclos 22 jours plus tard, dévorèrent les diverses parties
d’une feuille (DIECKMANN 1983 2 369).
(B) Remplacer subsp. haesleri par :
17"“. Bagous czwalinai Seidlitz 1891, Fauna baltica : 616; — heasleri
Newbery 1902, Entomologist’s Rec. J. Var. : 152 (haesleri auct.,
HOFFMANN 1954). — Dieckmann 1964: 104; 1983 : 369.
Espèce souvent difficile à séparer de tempestivus; les caractères
indiqués dans le tableau sont individuellement variables mais leur
ensemble permet en général la diagnose.
La plante-hôte n’est pas connue : peut-être une Renoncule; trouvé
sur Polygonum persicaria L par OSELLA près de Turin (DIECKMANN
1983: 369). Les adultes ont été collectés de mars à juin, et en
août-septembre.
Signalé de France sans localité précise par NEWBERY (heasleri).
Europe septentrionale et moyenne: Suède, Danemark, Angleterre,
Allemagne, URSS (Kaliningrad); Slovaquie, Italie.
H2 p. 737
Bagous limosus, distribution, ajouter : Corse, marais de Porto-Vecchio
(PÉRICART).

GEN BAGOUS 171
H2 p. 740
(A) Intercaler avant le tableau des espèces du sous-genre Abagousz
Les figures 37u à 37 z2 p. 167, empruntées à l’étude de DIECKMANN
(1964) indiquent la forme du pénis des diverses espèces du sous-genre
Abagous.
(B) Tableau, altemative no 3, 2€ alinéa, écrire : 25"i‘ robustus au lieu de
lutulentus robustus
H2 p. 742
Bagous glabrirostris, distribution, ajouter: L0ire—Atlantique, lac de
Grandlieu (PÉRICART et al., 1957).
H2 p. 743
Bagous puncticollis, distribution, ajouter : Loire-Atlantique, lac de
Grandlieu (PÉMCART et al., 1957).
H2 p. 744
(A) Bagous lutulentus, distribution, ajouter: A1pes—de-Haute-Provence:
Tercier, alt. 1300 m, VI 1979 (PÉRlCART)§ Corse, marais de Porto-
Vecchio VI 1961 (PER1cARr).
(B) lle ligne, remplacer par :
25"". Bagous (Abagous) robustus H. Brisout 1863, Annls Soc. ent. Fr. 2
513; — 0lcesei...
Bibliographie : compléter par: DIECKMANN 1983 : 372 (robustus, es-
pèce distincte).
Ecologie : Vit sur Alisma plantago L, au bord des eaux (DIECKMANN,
l.c. ).
TRIB. COSSONINI
H2 p. 745
(A) Alternative n° 3, l" alinéa, demière ligne, orthographe : Choerorhinus.
(B) Alternative n° 4, l" alinéa, 3e ligne, orthographe : Amaurorhinus.
(C) Alternative no 4, 2e alinéa, remplacer par :
— Yeux distincts. Elytres striés-ponctués. Scutellum visible .... 4"“
4"“. Métastemum finement et densément ponctué et pourvu d’un
étroit sillon médian. Ponctuation du pronotum de moitié plus
line que celle des stries élytrales. Stries internes, au sommet des
élytres, non arquées vers l’extérieur. Tête non étranglée derrière
les yeux; rostre d’égale épaisseur sur toute sa longueur ............
.................................................................... (H2 p. 750) Pentarthrum

172 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
— Métastemum pourvu d’une ponctuation dispersée et grossière,
avec ou sans sillon médian. Ponctuation du pronotum presque
aussi forte que celle des stries élytrales. Les deux stries internes,
vers le sommet des élytres, plus ou moins distinctement arquées
vers l’extérieur. Tête un peu étranglée en arrière des yeux; côtés
du rostre sinués entre les yeux et l’insertion antennaire ............
............................................................................ Euophryum (p. 173)
(D) Alternative n° 7, let alinéa, 2€ ligne, écrire : «   (p. 761) Rhyncolus [non
Rhyncholus] et genres voisins.
(E) Alternative n° 8, 1*** alinéa, 2e ligne, écrire : Caulotrupodes au lieu de
Caulotrupis.
(F) Alternative n° 9, l" alinéa, 2C ligne, écrire: Pselactus au lieu de
Pselachus.
GEN. CHOERORHINUS
H2 p. 747
Titre du milieu de la page et espèce du bas de la page, orthographe :
Choerorhinus.
GEN. AMA URORHINUS"’
H2 p. 748-750
Orthographe du nom de genre : Amaurorhinus.
H2 p. 748
Nota : Le genre Amaurorhinus a été révisé par FOLWACZNY (1972). On
peut déduire de cette étude que sous le nom bewickianus sensu
HOFFMANN sont confondues deux espèces: bewickianus, présent en
Provence et en Corse, et mediterraneus, présent en Languedoc.
Toutefois les dernières captures de ces espèces dans notre pays sont
fort anciennes. Une troisième espèce, A. sardous, pourrait se rencontrer
en Corse.
Quant à Amaurorhinus clermonti, espèce de Madère, tant selon
FOLWACZNY (l.c. : 82) que selon TEMPERE (T : 121, note 98) sa capture
par J. CLERMONT sur la côte landaise est tout à fait accidentelle
(TEMPÈRE écrit même : « sinon fictive »).
H2 p. 749
Tableau des espèces, remplacer par :
(1) Voir Additif p. 527 (Amaurorhinus paganetzii).

GEN. PENTARTRUM ET EUOPHRYUM 173
TABLEAU DES ESPÈCES
l. Pronotum mat, chagriné et densément couvert d’une ponctuation
serrée. Rostre non densément ponctué, mat chez le 0*, brillant
chez la 9 ; élytres un peu brillants Long : 2,1-2,6 mm (sardous)
— Pronotum à ponctuation moins serrée, la distance entre 2 points
de 1’0rdre de leur diamètre ............................................................ 2
2. Elytres elliptiques, à peine 2 fois aussi longs que larges. c3' 1
Stemite anal creusé d’une fosse longitudinale profonde, grande,
à bords bien délimités latéralement; pénis 2 fig. 38g. Long :
1,9-2,7 mm .................................................................. 1. bewickianus
— Elytres élancés, cylindriques, 2 fois aussi longs que larges. cf :
Stemite anal impressionné de chaque côté devant l’apex, et
portant également une faible impression à 1’extrême apex;
pénis 1 fig. 38f 9 1 stemite basal pourvu d’une impression en
demi—lune devant son bord postérieur. Long 1 2,2-2,6 mm ........
................................................................ 1"". mediterraneus (p. 173)
H2 p. 749-750
(A) Amaumrhinus bewickianus. La description d’HoFFMANN s’applique
aussi bien à bewickianus qu’à mediterraneus.
Provenances françaises confirmées 1 Var : Saint-Raphaël (ex. coll.
Grenier) 1; Corse (type de bonnairei) (FOLWACZNY vid.)
(B) Supprimer Amaurorhinus clermonti, étranger à notre faune, et ajouter
en substitution 1
1"". Amaurorhinus mediterraneus Folwaczny 1972 1 67, 76; 1973 1 86.
Espèce voisine d’A. bewickianus, dont elle diffère par les caractères
indiqués au tableau, et notamment la forme du pénis du d.
Aude: Carcassonne (selon FOLWACZNY), ? Narbonne (Type de nar-
bonnensis; non retrouvé, identité douteuse)
Italie 1 Emilie; Sicile.
Je n’ai pas vu cette espèce.
GEN. PENTARTHRUM et EUOPHRYUM
H2 p. 751
Avant le genre Cossonus, intercaler 1
Gen. EUOPHRYUM Broun 1908, Trans. New Zeal. Inst. 41 (1909) 1
159; FoLwAczNY 1973 : 111.
Genre voisin de Pentarthrum dont il diffère, outre les caractères
indiqués au tableau, par la structure des genitalia d .
Une dizaine d’espèces connues en Nouvelle—Zé1ande, dont deux,
E. confine et E. rufum, ont été importées en Europe. Mêmes mœurs que

174 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
les Pentarthrum: s’attaquent aux vieilles boiseries, meubles, lattes de
plancher, auxquels ils sont susceptibles d’infliger des dégâts par les
perforations de leurs galeries larvaires.
Un spécimen d’Eu0phryum sp. a été identifié récemment dans du
matériel de Pentarthrum huttoni provenant de boiseries parisiennes
(R.T. THOMPSON, comm. pers,). Il est possible que les 2 espèces se
rencontrent en France.
TABLEAU DES ESPÈCES (d'après F.H.L.)
1. Pronotum fortement ponctué avec une ligne médiane lisse.
Rostre du o' moins fortement resserré devant l’insertion anten-
naire. Massue des antennes acuminée. Brun rouge. Long :
3-4,5 mm .............................................................. 1. confine (p. 174)
— Pronotum moins fortement ponctué et sans ligne médiane lisse.
Rostre du d plus fortement resserré devant l’insertion anten-
naire. Massue des antennes plus arrondie. Brun rouge. Long:
3-3,3 mm ................................................................ 2. rufum (p. 174)
Nota : En réalité la séparation des espèces est très difficile, le caractère
de la ligne médiane du pronotum est variable, celui de la massue
antennaire probablement meilleur (HUM et al., 1980 : 203)
1. Euophryum confine (Broun) 1881, Man. New Zeal. Col. II: 732;
1908, Trans. New Zeal. Inst. 41 : 161. —- FoLwAczNv 1973: 112:
F.H.L. 1983 : 36.
Distribution : Angleterre, Autriche (Tyrol).
2. Euaphryum rufum (Broun) 1880, Man. New Zeal. Col. I : 510; 1908,
Trans. New Zeal. Inst. 41 : 160. — FOLWACZNY 1973: 112; F.H.L.
1983 : 36.
Distribution : Angleterre, Suisse occidentale.
Je n’ai vu ni l’une ni l’autre de ces espèces.
GEN. COSSONUS
H2 p. 752
(A) Tableau des espèces de Cossonus, remplacer entièrement par :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Stries dorsales des élytres pourvues de points aussi large que les
interstries contigus. Partie basale étroite du rostre pas plus
longue que la partie apicale élargie, ou plus brève que celle-ci. 2

GEN CAULOTRUPODES 175
— Stries dorsales des élytres pourvues de points de moitié moins
larges que les interstries contigus. Partie basale étroite du rostre
1,5 fois aussi longue que la partie apicale élargie. Insecte
subdéprimé. Long : 4,5-6 mm ............................ 1. parallelwàredus
2. Dessus convexe. Pronotum grossièrement et assez régulièrement
ponctué. Rostre épais, à partie basale étroite moins longue que
la partie apicale élargie. Long : 5-6 mm ................ 3. cylindricus
— Dessus déprimé. Ponctuation du pronotum très inégale, assez
1 line sur les côtés, grosse et plus serrée sur le milieu; pronotum
largement impressionné sur sa partie médiane et caréné en son
milieu devant la base. Partie apicale élargie du rostre à peu près
aussi longue que sa partie étroite. Long : 4,5-5 mm ..2. linearis
(B) Espèce n° 1, remplacer les 2 premières lignes par :
1. Cossonus paraIlelipipcd1¢s(Herbst) 1795, Natursyst. Ins. Kâfer VI:
275; — linearis sensu H0FFMANN 1954 (H2 : 752); — ferrugineus
Clairville 1798, Ent. Helv. :60. — FOLWACZNY 1973 : 135; D1EcKMAN1~1
1983 : 339, 340.
H2 p. 753
Espèce n° 2, remplacer les 3 premières lignes par :
2. Cossonus linearis (Fabricius) 1775, Syst. Ent. : 136; - planatus Bedel
1885, Fn Col. Bass. Seine VI : 195; HUSTACHE 1931, Curc. gall.-rhén. :
878; HOFFMANN 1954 (H2: 753). — FOLWACZNY 1973 : 133; DIECK-
MANN 1983 : 339, 340.
GEN. MESITES
H2 p. 756
(A) Mesites cumpes, distribution, ajouter : Ardèche : Ruoms (BALAZUC).
(B) Bas de page, observation, ire ligne, lire : cribratus.
GEN. CA ULOTRUPODES (= CA ULOTRUPIS sensu Ho1=rMANN)
H2 p. 757
(A) Remplacer les 2 premières lignes par :
Gen. Caulotrupodes Voss 1955 : 202. —— Caulotrupis Wollaston 1854, Ins.
Mader. : 308 (part.); auct. — Phloeophagus Schônherr 1838, Gen. Spec.
Curc. IV, 2 : 1047 (part.), — ROUDIER 1958b : 213; Folwaczny 1973 :
100; DIECKMANN 1983 2 337.

176 CORRECTIONS ET COMPLEMENTS AU VOLUME 2
Nota: Le genre est monospécitique et fut créé par Voss comme
sous-genre de Caulotrupis; RoUD1ER (1958) puis FoLwAczNv (1973),
l’ont érigé en genre.
(B) Nom de l’espèce 2 Caulotrupodes aeneopiceus.
GEN. PSELACTUS
H2 p. 758
Nom du genre : Pselactus, non Pselachus.
GEN. RHYNCOLUS (sensu HOFFMANN)
H2 p. 761 ·
Intercaler la note préliminaire suivante :
Les travaux de V©Ss (1955 2 182-239) et de FOLWACZNY (1973 :
65-180) conduisent, sur la base des espèces-types des taxa du
groupe-genre, à apporter diverses modifications au niveau des genres
Rhyncolus et voisins, sans mettre en cause 1’identification des espèces.
Les divers tableaux d’H01=1=MANN peuvent être conservés mais les noms
génériques et subgénériques sont à utiliser comme suit (tous les anciens
sous-genres sont élevés au niveau de genres). Leurs caractères sont
donnés aux pages indiquées.
a) Gen. Rhyncolus Germar 1817 (p. 177).
Synonyme : Eremotes Wollaston 1861.
Espèces françaises : 1. elongatus; 2. ater; 3. punctatulus; 4. stran-
gulatus; 5. scuhzturatus; 6. reflexus.
b) Gen. Stenoscelis Wollaston 1861 (p. 178).
Espèce française : 7. submuricatus.
c) Gen. Brachytemnus Wollaston 1873 (p. 178).
Espèce française : 8. porcatus.
d) Gen. Brachytemnaides Folwaczny 1973 (p. 178).
Espèce française : 9. fïlum.
e) Gen. Hexarthrum Wollaston 1860 (p. 179).
Espèce française : 10. exiguum (= culinaris ).
f) Gen. Neohexarthrum Hoffmann 1954 (p. 179).
Espèce française : ll. bonnairei
g) Gen. Stereocorynes Wollaston 1873 (p. 179).
Espèce française : 12. truncorum Germar
h) Gen. Phloeophagus Schônherr 1838 (p. 179).
Synonyme : Rhyncolus s.str. sensu Hoffman
Espèces françaises : 13. lignarius; 14. cylindrus; 15. gracilis.
(Phloeophagus turbatus est à éliminer de la faune française).

GEN RHYNCOLUS 177
La diagnose de la seconde moitié de la p. 761 d’HoFFMANN s’applique
à tout le groupe; les lignes en petits caractères des p. 761-762 sont
cohérentes avec la conception d’HoFFMANN.
H2 p. 762
(A) Remplacer « Tableau des sous—genres » par « Tableau des genres »
(B) 2c ligne du tableau, écrire: «   (p. 770) Hexarthrum et Neohexar-
thrum »
(C) Dernière ligne, écrire Rhyncolus au lieu de Eremotes.
H2 p. 763
(A) 8** ligne, écrire Phloeophagus au lieu de Rhyncolus.
(B) Dernière ligne du_tableau des genres, écrire : «   (p. 768) Brachytem—
nus, Stenoscelis et Brachytemn0ides»
(C) Après le tableau des genres, remplacer les 2 lignes du titre par :
Gen. RHYNCOLUS Germar 1817, Mag. Ent. II : 340; 1824, Ins. Spec.
Nov. : 307. — Rhyncholus auct. — Eremotes Wollaston 1861, Trans.
R. ent. Soc. London (2), 5 : 364. — Yoss 1955 : 221; FOLWACZNY 1973 :
141; DIECKMANN 1983 : 340.
Corps cylindrique. Rostre tout au plus aussi long que large, le plus
souvent plus court, aplati en-dessus. Antennes comprimées, articles 2
à 7 du funicule très larges; massue ovale de couleur plus claire et aussi
large ou seulement peu plus large que le funicule, à peine démarquée
de ce1ui—ci. Yeux convexes. Pronotum présentant sa largeur maximale
vers le 1/3 postérieur. Scutellum visible. Elytres à peu près aussi larges
que le pronotum, environ 2 fois aussi longs que larges. Les sexes sont
difficiles à séparer d’après les caractères externes.
Une dizaine d’espèces paléarctiques connues, dont 6 en France.
H2 p. 764
Tableau, dernière ligne, écrire punctatulus, non punctulatus
H2 p. 764-767
Remplacer pour les 6 espèces de ces pages R. (Eremotes) par Rhyn-
colus.
H2 p. 765
(A) Rhyncolus elongatus, distribution, ajouter : remonte sur le littoral Sud
ouest jusqu’en Charente-Maritime : La Coubre (TEMPÈRE).
(B) Rhyncolus ater, ajouter en synonymie : chlouropus auct. (nec Linné 1758)
Ajouter en bibliographie : FOLWACZNY 1973 2 146 (chloropus); D1EcK·
MANN 1983 : 343 (chlompus); THoMPsoN & ALoNso 1988 : 85 (valida-
tion de ater).
(C) Espèce n° 3, écrire : Rhyncolus punctatulus, non punctulatus.

178 CORRECTIONS ET COMPLEMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 767
Rhyncolus scu@turatus, distribution, ajouter : Hautes-Alpes (Queyras),
1972 (RAMLLY, sec. TEMPERE).
H2 p. 768
(A) Remplacer le titre avant le tableau par : << Gen. Stenoscelis, Brachytem-
nus et Brachytemrwides ».
(B) Intercaler après le tableau :
Gen. STENOSCELIS Wollaston 1861, Joum. Ent. 1 : 141; FOLWACZNY
1973 : 71, 165; D1EcxMANN 1983 : 348.
Corps cylindrique. Rostre très court, rétréci en avant, identique
chez les 2 sexes. Yeux plats. Funicule antennaire de 7 articles; massue
déprimée. Elytres généralement sculptés de petits tubercules aigus.
Tarses petits, élancés, 3° article à peine bilobé, insensiblement plus
large que le 2€. Quatre espèces paléarctiques, dont une seule dans notre
faune.
(C) Espèce n° 7, remplacer par : « 7. Stenoscelis submuricatus". >>
H2 p. 769
(A) Avant l’espèce no 8, intercaler :
Gen. BRACHYTEMNUS Wollaston 1873, Trans. R. ent. Soc. London :
440, 502, 591; FOLWACZNY 1973 : 71, 156; DuscxMA1~m 1983 : 345.
Corps cylindrique. Rostre conique, identique chez les 2 sexes.
Yeux plats. Massue antennaire aplatie, à l" article seul visible, plus
ou moins cupuliforme, tronqué apicalement, les suivants très petits, au
moins en partie invaginés dans la cupule du 1***. Pronotum à ponc-
tuation assez grossière. Tarses étroits, 3e article pas plus large que le 2e.
Deux espèces paléarctiques dont une en France.
(B) Espèce n° 8, écrire : « 8. Brachytemnus p0rcatus... »
(C) Avant l’espèce n<> 9, intercaler :
Gen. BRACHYTEMNOIDES Folwaczny 1973 : 155.
Caractères intermédiaires entre Brachytemnus et Phloeophagus.
Massue antennaire normale, les derniers articles non invaginés dans
la cupule du le'. Rostre indistinctement séparé de la tête. Yeux
complètement plats. Tarses étroits.
(D) Espèce n° 9, l" ligne, écrire : << 9. Brachytemnoides fïlum (Mulsant &
Rey), 1858, Annls Sci. Phys. Nat. Soc. Agr. Lyon (3), 2 2 300...
H2 p. 770
(A) Remplacer le titre avant le tableau par : « Gen. Hexarthrum et Neo-
hexarthrum ».
(B) Tableau des espèces, l" alinéa, dernière ligne, écrire : 10. exiguum, au
lieu de culinaris.
(C) Intercaler après le tableau :

GEN. RHYNCOLUS 179
Gen. HEXARTHRUM Wollaston 1860, Ann. Mag. Nat. Hist. (3), 5 :
448; FOLWACZNY 1973 : 71, 160; DIECKMANN 1983 2 333, 346.
Funicule antennaire de 6 articles; massue déprimée. Rostre court,
rétréci vers l’avant, démarqué du front, finement et densément
ponctué, celui du d conique, celui de la 9 moins fortement aminci
vers l’avant, à côtés parallèles dès la moitié apicale. Yeux plats.
Pronotum un peu plus large que long, à bords latéraux parallèles ou
convergents vers l’avant, disque fortement ponctué. Scutellum visible.
Elytres en général plus larges que le pronotum, 1,2 à 2 fois aussi longs
que larges, côtés en moyenne parallèles, stries fortement marquées,
interstries avec une line rangée de points et des granulations aiguës
dans la moitié postérieure. Tarses étroits, 3** article pas plus large que
` le Ze.
Six espèces paléarctiques, une seule dans notre faune.
(D) Espèce n° 10, remplacer les 2 premières lignes par :
10. Hexarthrum ariguum (Boheman) 1838 in SCHGNHERR, Gen. Spec.
Curc. IV, 2 : 1066; —— culinare auct. (nec Germar 1824); — cribripennis
(Graells) 1858, Mem. Map. geol. 88. — Bibliographie, ajouter :
FoLwAczNY 1973 : 163; D1EcKMANN 1983 : 347.
H2 p. 771
(A) Avant l’espèce no 11, intercaler 1
Gen. NEOHEXARTHRUM Hoffmann 1954 (H2: 772) (subgen.). —
FOLWACZNY 1973 : 155.
Genre monospécifique.
(B) Espèce n° ll, 1*** ligne, écrire : « 11. Neohexarthrum bonnairei Hoff-
mann... »
H2 p. 772
(A) Remplacer le titre avant l’espèce no 12 par :
Gen. STEREOCORYNESW0llaston 1873, Trans. R. ent. Soc. London :
439, 500, 588; FOLWACZNY 1973 : 158; D1EcxMANN 1983 : 346.
Corps cylindrique. Rostre atténué en avant. Yeux plats. Massue
antennaire déprimée, ler article seul visible. Fémurs aplatis, anguleux
sur leur bord inférieur, cet angle plus saillant sur les profémurs, plus
petit sur les mésofémurs et presque invisible sur les métafémurs.
Quatre espèces dans la région holarctique, une seule en France.
(B) Espèce n° 12, lm ligne, écrire : « 12. Stereocorynes truncorum (Ger-
mar)... »
H2 p. 773
(A) Remplacer le titre du haut de la page par :
Gen. PHLOEOPHAGUSSchônherr 1838, Gen. Spec. Curc. IV, 2 : 1047.
— Subgen. Rhyncolus s.str. auct. ·
Corps allongé, rostre subcylindrique, arqué, plus long que large,
en moyenne plus court et plus épais chez le d que chez la 9 . Funicule

180 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
antennaire de 7 articles. Yeux convexes, plus rarement plats. Pronotum
faiblement étranglé en arrière du bord antérieur. Scutellum distinct.
Elytres généralement élancés et à côtés parallèles, avec de fortes stries
de points. Tarses minces.
Genre rassemblant 70 espèces connues sur le Globe dont 7
paléarctiques et 3 dans notre faune.
(B) Tableau des espèces, alternative no 2, 26 alinéa, dernière ligne, écrire 1
«   (1) thomsoni >>.
(C) Note infrapaginale, remplacer la lm ligne par :
(1) Phl. thomsoni (Grill) 1896, Cat. Col. Scand. : 306; turbatus auct. 2
cité sous ce dernier nom par Reitter...
H2 p. 773-775
Remplacer Rhyncolus (s.str.) par Phloeophagus pour les espèces 13, 14
et 15.
H2 p. 775
Phloeophagus gracilis, distribution, ajouter : Pyrénées-Orientales (TEM-
PÈRE). »
TRIB. RAYMONDIONYMINI
H2 p. 776
(A) Insérer en haut de la page la note ci-après :
Erigé en sous-famille Raymondionyminae, ce groupe de Curculio-
nidae endogées ou hypogées a fait 1’objet d’une importante révision
par OSELLA (1977 : 1-162). Selon cette étude, le genre Raymondionymus
sensu HOFFMANN est démembré en 3 genres 2
— Raymondionymusz espèce-type marqueti Aubé
— Derosasius Ganglbauer 1906, sous-genre érigé en genre : espèce-
type damryi Perris
— Pararaymondionymus Osella 1977 : espèce-type stricticollis Reit-
ter. Genre divisé lui—même en 2 sous-genres : Pararaymondiony-
mus s.str.; et Cowaitiella Osella 1971b, espèce-type benjamini
Marquet.
(B) Nota: Les planches de figures 39 à 42 illustrent, pour faciliter les
identifications, les habitus et les pénis de la plupart de nos espèces de
Raymondionyminae, ainsi que quelques détails morphologiques impor-
tants; ces dessins sont presque exclusivement empruntés aux travaux
d`OSELLA.
(C) Après la diagnose de la sous-famille, remplacer le tableau des genres
de HoFFMANN par le tableau des genres et sous-genres ci-après 2

TRIB. RAYMONDIONYMINI 181
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Fig. 39.
Gen. Pararaymondianymus s.str., habitus de diverses espèces. -— a, hoffmarmi des Alpes-
Maritimes; b, ochsi des Alpes-Maritimes; e, lzzvagnei de l’Hérault; d, Iongicvllis de Corse, Omessa;
e, Iaevizhorax de Corse, Omessa; f, Ianeyriei du Var. — Echelles en mm. —- D’après OSELLA 1977,
dessins de R. PAGE.
TABLEAU DES GENRES ET SOUS-GENRES
1. Funicule antennaire de 5 articles. Elytres peu brillants, à 8 stries
nettement ponctuêes ..........................................................................
............................ Pararaymondionymus subg. Cowaitiella (p. 188)
— Funicule antennaire de 6 articles ................................................ 2
2. Corps déprimé. Scrobes latéraux, très brefs, dirigés sous le rostre,
largement séparés l’un de l’autre (rostre vu de dessous). Scape

182 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
antennaire dépassant la base du rostre. Protibias non triangu-
laires, sans dent externe apparente. Fémurs pourvus d’un sillon
très bref au sommet de leur face interne ......................................
.......................................................................... (H2 p. 777) Alaocyba
— Corps plus ou moins convexe, scrobes naissant à la marge
inférieure du rostre, convergents inférieurement en arrière,
séparés seulement en-dessous par une étroite carène. Scape ne
dépassant pas la base du rostre .................................................... 3
3- Fémurs brusquement amincis à leur base, et pourvus au sommet
de leur face interne d’un court sillon pour la réception du tibia
au repos .................................................... (H2 p. 778) Alaocephala
— Fémurs progressivement rétrécis à leur naissance, pourvus sur
leur face inteme d’un long sillon. Protibias armés d’une dent
externe plus ou moins visible. Prosternum légèrement con-
cave .................................................................................................... 4
4. Elytres pourvus de 14 rangées de points, dont 8 correspondent
aux stries et 6 aux interstries fortement ponctués qui ressemblent
à des stries. Profémurs armés d’une forte dente médiane ..........
.............................................................................. Derosasius (p. 189)
— Elytres pourvus de 8 ou 9 rangées de points ............................ 5
5. Elytres pourvus de 9 rangées de points; 7e interstrie plus ou
moins costiforme en arrière. Protibias armés d’une dent plus ou
moins développée vers le l/3 apical ..............................................
.......................................................... (H2 p. 779) Raymondionymus
— Elytres pourvus de 8 rangées de points; 7** interstrie non relevé
en arrière, jamais costiforme. Protibias armés ou non d’une dent
médiane de forme et développement variables ............................
.................................................. Pararaymondionymus s.str. (p. 185)
H2 p. 778
lntercaler en bas de la page, avant le genre Raymondionymus sensu
HoFFMANN :
Alaoœphala delarouzei subsp. cojjfaiti Hoffmann 1958 (H Suppl. : 1749).
Description 2 se reporter à cette page du volume 3 d’HoFFMANN.
GEN. RAYMONDIONYM US (sensu HOFFMANN)
H2 p. 779
(A) Comme indiqué précédemment les Raymondionymus des anciens
auteurs sont aujourd’hui fractionnés en 3 genres, Raymondionymus,
Pamraymandionymus et Derosasius. Pour l’identitication des espèces,
on pourra conserver le tableau des p. 779-781 d’HoFFMANN, modifié
comme indiqué ci—après pour inclure 2 espèces nouvelles et élever au

GEN. RAYMONDIONYMUS 183
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Fig. 40.
Gen. Ptzmraymondionyrnus s.str. — a-cg habitus de diverses espèces; d-f, pénis des d. a,d,
onentalzs des Alpes-Maritimes; b,e, f0ss0r du Var; c,f, perrisi du Lot-et·Gar0nne. — Echelles en
mm. — D’après OSELLA 1977, dessins de R. PACE.
rang d’espèces quelques sous-espèces ou variétés citées par HOFF-
MANN.
Par commodité, les espèces sont numérotées en conservant l’ord1·e
d’HOF1=MANN, comme s’il s’agissait d’un seul genre.
La répartition des espèces entre les genres et sous-genres est la
suivante :
a) Raymondionymust 1. marqueti.
b) Demsasius: 10. damryi. A
c) Pararaymondionymus s.str. : 2. fossor; 3. longicollis; 4"". hojfmanni
4‘°‘. orientalis; 4-4. ochsi; 5. laneyriei; 6. laevithorax; 7. lavagnei;
8. perrisi. (Nota : stricticollis, étranger à notre faune, est éliminé).
d) Pararaymondianymus subg. Cowailiella : 9. benjamini; 9°". pyrenai-
cus; 9‘°'. hispanicus.
(B) Tableau des espèces, alternative n<> 2, remplacer par :
2. Antennes à funicule de 6 articles ................................................ 3
— Antennes à funicule de 5 articles .............................................. 2"“

184 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
2'“’. Protibias non anguleusement dilatés en triangle, simplement
élargis (fig. 41b); pénis: fig. 4lf Long: 1,85 mm (rostre ex-
clu) .............................................................. 9"“. pyremzicus (p. 188)
— Tous les tibias, notamment les antérieurs, triangulairement
élargis avec une dent médiane ................. . ................................ 2'°'
Z"'. Pronotum portant des reliefs rapeux sur ses marges antérieure
et latérales. Rostre lisse, sans carène basale. Soies élytrales
longues. Long : 2,4 mm ............................ 9‘°'. hispanicus (p. 188)
— Pronotum dépourvu de reliefs aigus en avant et sur les côtés, tout
au plus avec quelques granules émoussés. Soies élytrales courtes.
Long : 1,3-1,6 mm ........................................................ 9. benjamini
H2 p. 780-781
(A) Alternative no 9, let alinéa, lœ phrase, remplacer par : « Métafémurs
munis, sur la moitié basale de leur tranche interne, d’une dizaine de
soies spiniformes, robustes. Protibias... »
(B) Alternatives no 10 et suivantes, remplacer complètement par :
10. Soies des stries élytrales bien développées, presque aussi longues
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Fig. 41.
Gen. Pararaymondionymus, subg. Coyfaitiella. — a-c, habitus; d-f, pénis des d' 2 n,d, benjamini
de Catalogne; b,f, pyremzicus du Perthus; c,e, hispanicus du Perthus. — Echelles en mm. —
D’après OSELLA 1977, dessins de R. PACE.

GEN. RAYMONDIONYMUS 185
que celles des interstries; pronotum fortement ponctué et à côtés très
arrondis. Long, rostre exclu : 2-2,2 mm .......... 4"". hojîmanni (p. 185)
— Soies des stries élytrales appréciablement plus courtes que celles
des interstries, souvent visibles seulement à fort grossissement. ll
ll. Plus long que 2 mm sans le rostre. Pronotum plus cylindrique
et allongé. Denticulation de la tranche externe des tibias bien
visible. Tous les articles du funicule plus longs que larges.
Long : 2,2-2,5 mm .............................................. 4-4. ochsi (p. 186)
— Plus petit que 2 mm sans le rostre. Pronotum plus large au milieu
et d’aspect plus trapu, ponctuation du disque assez forte, la
distance entre les points supérieure au diamètre de ceux-ci.
Long : 1,85 mm ............................................ 4'°'. orientalis (p. 186)
H2 p. 781 A
lntercaler après le tableau :
Gen. RAIOWONDIONYMUS Wollaston 1873, Trans. R. ent. Soc.
London : 456, 531; OSELLA 1977 : 76.
H2 p. 782
Raymondionymus marqueti, distribution, ajouter : Val—de-Mame,
III-IV 1966 (VANDERBERGH); Vienne: Rouillé, 1972 (CAN·r0T, sec.
TEMPERE).
H2 p. 783
Intercaler avant l’espèce n° 2 :
Gen. PARARAHWONDIONWWUS Osella 1977 : 40.
Funicule antennaire de 6 articles. Elytres portant 8 stries de
points. Protibias non fortement élargis en triangle, la marge exteme
seulement un peu courbée, rarement lisse, p1us_souvent dentée vers le
milieu. Hanches antérieures rapprochées à la base; prostemum à peine
concave. .
H2 p. 783-789
Espèces no 2, 3, 5 à 8: remplacer pour toutes ces espèces le nom
Raymondionymus par Pararaymondionymus. Supprimer l’espèce n<> 4,
étrangère à notre faune.
H2 p. 786-787
Remplacer les noms et descriptions par :
4"". Pararaymomlionymus (s.str.) hojfinarmi (Hervé) 1949 1 133; 1950 :
34; — f0ss0r (Hustache) 1930, Curc. gal1.—rhén. : 845. -— OSELLA 1977 2
41,55 (hojîmarmi)
Habitus : voir fig. 39a, et H2 fig. 457. Voisin de P. stricticollis,
espèce italienne à laquelle HOFFMANN rattachait ce taxon à titre de
sous-espèce. Téguments finement réticulés. Rostre régulièrement
courbé, d’égale épaisseur sur toute sa longueur. Antennes assez brèves,
scape sinué à la base et épaissi à partir du milieu; funicule modéré-

186 CORRECTIONS ET COMPLEMENTS AU VOLUME 2
ment allongé, les 3 premiers articles allongés, le 4e plus long que large,
le 5** globuleux, le 6° transversal. Pronotum relativement trapu, assez
fortement élargi au milieu, à ponctuation discale bien marquée, la
distance entre les points inférieure au diamètre de ceux-ci. Soies des
stries élytrales à peine plus courtes que celles des interstries. Marge
exteme des protibias assez nettement denticulée.
Distribution : Seulement dans le Var : Pont-des—Veyrans (HERVE),
St-Cassien-des—Bois 16 II 1950 (BoNADoNA), Bar, dans la grotte du
Garigaï (FAGNIEZ, sec HUsrAcHE Lc.), Gourdon IX 1920 (Ocus).
4'”. Pumraymondionymus (s.str.) orkntalis (Hervé) 1953 : 9-11; OSELLA
1977 : 41, 54.
Habitus : fig. 40a. Brun roux à jaune paille, peu pubescent. Rostre
lisse, un peu brillant, élargi à 1’inserti0n antennaire. Scape légèrement
sinué, renflé apicalement; articles 1 et 2 du funicule allongés, le 3** à
peine plus long que son diamètre, le 4= aussi long que large, les 5** et
6e sphériques ou un peu transverses, massue très longue et velue.
Prothorax subcylindrique, plus long que large, un peu étranglé
antérieurement; ponctuation du disque bien marquée, régulière,
distance entre les points égale ou à peine supérieure à leur diamètre.
Elytres ovales, largeur maximale vers le milieu, stries marquées,
interstries plus larges que les stries et finement ponctués; soies des
interstries dressées, bien visibles, celles des stries très courtes, cour-
bées, visibles seulement en lumière rasante. Pattes relativement courtes
et robustes, protibias dentés sur la marge exteme, couverts de petites
aspérités sur la marge inteme; marge exteme des profémurs également
couverte d’aspérités. Pénis : fig. 40d Long, rostre exclu : 1,85 mm.
Diffère de P. hojfmanni par la brièveté de ses soies striales (longues
chez hojfmanm); diffère de R ochsi par sa taille plus petite et ses
protibias moins fortement denticulés.
Distribution : voir H2 : 787.
4-4. Paruraymondionymus (s.str.) ochsi (Hervé) 1949 : 133; 1950 : 34; ——
var. problematicus Hervé l.c. 1949, 1950. — OSELLA 1977 : 53.
Habitus : fig. 39b. Très voisin de R hojfmanni dont il diffère par
les caractères suivants. Antennes notablement plus élancées, scape
sinué à la base, renflé dans le 1/3 apical, funicule plus allongé, les 5
premiers articles allongés, le 6** globuleux. Rostre nettement plus long,
et de profil plus large à l’apex qu’à la base. Points des stries élytrales
bien marqués mais soies nettement plus courtes que celles des in-
terstries. Denticulation des protibias plus forte. Long, rostre exclu:
2,2-2,45 mm.
La var. problematicus n’est pas assez bien caractérisée pour
permettre de préciser son statut taxinomique.
Distribution : Alpes-Maritimes : La Lubiane, Vence (OCHS);
Valberg, Moulinet, Beuil (HERVÉ), Mont-Mounier, alt. 2 000 m V 1952
(OCHS). — Alpes Maritimes italiennes.
Je n’ai pas vu cette espèce.

GEN. RAYMONDIONYMUS _ 187
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Fig. 42.
Gen, Pararaymondiwlymus et Raymondionymus. — a-g, pénis des d ; h-j, tibias et tarses
antérieurs; k, patte postérieure. — a, Puraraymondionymus Iaevithorax de Corse; b, R longicollis
de Corse; c, R lavagnei de l’Hérault; d-f, Raymondionymus marqueti du Gers; g, id., de Suisse,
Genève; h, Pararaymondianymus laevithorax; i, R Izmgicollis; j, R perrisi; k, R laneyriei. —
Echelles en mm. — a-j, d’après OSELLA 1977, dessins de R. PAGE; k, d’après HERVE 1958.
H2 p. 787
(A) Pararaymondionymus laneyriei
—— Bibliographie : rajouter les références 2 HERVÉ 1958 : 186; 1966:
641, 644.
— Description: habitus fig. 39jE dernière phrase, remplacer par:
métafémurs portant sur la moitié basale de leur bord externe une
dizaine de soies spinif01·mes (fig. 42k).
— Distribution, ajouter : Var, La Londe-1es—Maures 6 IV 1958, 1 ex.
(HERVE); Cogolin 17 X 1965, 1 ex. (HERVE); Roquebrune-sur-Argens,
X—XII 1965, 5 ex. Selon HERVÉ, probablement répandu dans tout le
Massif des Maures.
(B) Pararaymondionymus laevithorax, 1*** ligne, année de description, lire :
1876.

188 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 789
(A) Avant 1’espèce n<> 9, intercaler :
Gen. PARARA YMONDIONYMUS subgen. COIFFAITIELLA Osella
1971b : 68. ,
Diffère de Pararaymondionymus s.str. par le funicule antennaire de 5
articles.
Six espèces du bassin méditerranéen, dont trois dans notre faune.
(B) Espèce n° 9, remplacer le nom par : Pararaymondionymus (Cowaitiella)
benjamini.
H2 p. 790
(A) Avant l’espèce n° 10, intercaler :
9"". Pararaymondizmymus (Coüfuitiella) pyrenaicus Osella 197lb : 82;
1977 2 38.
Habitus: fig. 41b. Brun roux, élancé, à élytres très convexes.
Rostre allongé, modérément mais régulièrement arqué, cylindiique,
légèrement élargi à 1’insertion antennaire, faiblement strié dorsalement.
Scape antennaire assez long, faiblement dilaté à l’apex, peu pubescent;
lm article du funicule cylindrique, 1,5 fois aussi long que le Ze, les 2=
et 3° un peu plus longs que larges, le 4e subquadratique, le 5° trans-
verse; massue très grosse, ovale. Prothorax un peu plus long que large,
subglobuleux, largeur maximale au milieu, ponctuation bien visible,
plus nette et plus marquée sur les côtés; marge antérieure dénuée de
dents, tout au plus avec quelques granules émoussés peu visibles.
Elytres assez brefs, à cotés parallèles, dessus convexe, brusquement
déclives en arrière; suture un peu relevée; stries à ponctuation grande,
régulière, interstries plus larges que les stries, avec des soies très
courtes, plus longues en arrière. Pattes relativement robustes, protibias
modérément élargis; fémurs pourvus d’une excavation peu marquée
pour recevoir les tibias au repos; concavité prosternale assez forte;
hanches antérieures subcontiguës à la base. Pénis court et large,
arrondi à l’apex (fig. 41 j). Long, rostre exclu : 1,45 mm.
Se distingue des autres Cowaitiella par ses tibias faiblement
élargis, non triangulairement dilatés, sans dent médiane arquée; par
ses fémurs peu excavés pour recevoir les tibias.
Espèce connue seulement par l’holotype (6*) découvert dans les
Pyrénées Orientales : Le Perthus III 1961 (COIFFAIT).
Je n’ai pas vu cette espèce.
9‘°'. Pararaymomlionymus (Coüfaitiella) hispanicus Osella 1971b : 77;
s 1977 : 36.
Habitus : fig. 41c. Etroit, allongé, brun roux, revêtu de soies bien
visibles. Rostre comme celui de benjamini, à peine plus court. Scape
élancé, plus long que chez benjamini; l" article du funicule environ
2 fois aussi long que large, le 2** cylindrique, un peu plus long que
large, le 3e subégal au 2**, les 4° et 5** subquadratiques, légèrement
transverses; massue fusiforme, plus longue que chez benjamini. Prono-
tum plus long que large, largeur maximale vers le milieu; une série de
denticules aigus assez réguliers sur les côtés et le bord antérieur;

GEN. MONONYCHUS 189
ponctuation du disque et de la base très espacée, peu apparente (à la
différence de benjaminû. Elytres plus larges que ceux de benjamim,
moins parallèles, convexes, avec des stries régulières de points;
interstries à peu près aussi large que les stries, pourvus de soies bien
visibles, dressées. Pattes robustes, protibias dilatés en triangle. Proster—
num moins visiblement concave que chez benjamini, procoxae conti-
guës à la base. Pénis : fig. 41e. Long, rostre exclu : 2,4 mm (6).
Pyrénées-Orientales : Le Perthus, IV 1962, 1 ex. (COIFFAIT).
Espagne : Catalogne.
Nota : Dans le sous-genre Cowfaitiella, au voisinage de P. hispani-
Cus et de P. benjamini se place P. carinirostris (Osella) 1971b, décrit du
Nord de la Catalogne (Gérone) et qui pourrait se rencontrer dans nos
Pyrénées-Orientales; il diffère de P. hispanicus par l’existence d’une
carène sur la base du rostre, ses soies élytrales un peu plus brèves, et
sa taille beaucoup plus petite : 1,6 mm. -·
Deux autres Pararaymondionymus pourraient se rencontrer dans
nos Alpes-Maritimes : P. meggi0lar0iOsel1a 1977 et P. bartolii Osella
1977, décrits de Ligurie; ils se distinguent des Pararaymondionymus
s.str. connus jusqu’à présent de France, le premier par l’existence en
avant du pronotum d’une large dépression semi-circulaire, le second
par un fort rétrécissement antérieur du pronotum, et tous deux par leur
taille relativement grande, supérieure à 2,3 mm sans le rostre.
Gen. DEROSASIUS Ganglbauer 1906, Mûnchn. Kol. Z., 3 : 143, 146,
157; OsELLA 1977 : 90.
Funicule antennaire de 6 articles. Interstries élytraux fortement
ponctués, leurs points à peu près identiques à ceux des stries, si bien
que les élytres semblent présenter 14 stries. Prostemum concave,
recevant le rostre en position de repos. Pattes robustes; tibias trian-
gulaires, les antérieurs armés d’une dent médiane; procoxae subconti-
guës à la base.
(B) Espèce n° 10, lm ligne, écrire : Derosasius damryi Perris...
TRIB. CEUTORHYNCHINI
H2 p. 791
(A) Non de la tribu, orthographe 1 Ceutorhynchini.
(B) Tableau des sous-tribus, ler alinéa, 3C ligne, lire : contractile; 2= alinéa,
dernière ligne, même correction (H Suppl.),
GEN. MONONYCHUS
H2 p. 792
(A) Alternative no 3, 2e alinéa, 4€ ligne, supprimer : « ordinairement
dénudé ».

190 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
(B) Alternative no 4, 2e alinéa, dernière ligne, orthographe : Ceutorhyn-
china.
(C) Gen. Mononychus, 4° ligne de la description, lire : <<   scape moitié
moins long que... »
H2 p. 796
Mononychus superciliaris, distribution : La présence de cette espèce sur
le littoral atlantique est douteuse (T : 124, note 103).
GEN. RUTIDOSOMA
H2 p. 796 il
Nom du genre et 2 lignes suivantes, remplacer par :
Gen. RUTIDOSOMA Stephens 1831, Ill. Brit. Ent. Mand., 4: 45. ——
Rhytidosomus Schônherr 1837, Gen. Spec. Curc. IV, 1 : 594. — Sclerop-
teridus Otto 1897, Verh. zool.-bot. Ges. Wien. : 65. — Rhyzidosoma
auct. — DIECKMANN 1970a : 123 (discussion nom et orthographe).
H2 p. 797
(A) 4€ ligne, écrire : 2. fallax, au lieu de pici.
(B) 5e ligne, écrire : 1. Rutidosoma glabulus
H2 p. 798
(A) Rutidosoma globulus, distribution, ajouter : Allier, Charente—Maritime
. (TEMPERE 1975 : 641); Indre-et—Loire : Crotelles (PELLEHER, in litt.),
(B) Espèce n° 2, remplacer la 1*= ligne par :
2. Rutùlosoma fallax (Otto) 1897, Verh. zool.-bot. Ges. Wien, 47 : 65;
— pici Schultze 1899, Dt ent. Z. : 293.
(C) Rutidosoma fallax, écologie: semble vivre en Europe centrale sur
Oxalis acetosella L, d’après DIECKMANN (1965 1 186).
GEN. HEMIPHYTOBIUS
H2 p. 804
(A) Gen. Hemzphytobius, lœ ligne, année de description, lire : 1937.
(B) Hemzphytobius sphaerion, ajouter aux synonymes : guedeli Hustache
1946, Bull. Annls. Soc. ent. Belg. : 136; HoF1=MANN 1958 (H Suppl. 2
1749).

GEN. LITODACTYLUS 191
SUBTRIB. RHINONCINA
H2 p. 806
(A) Tableau des genres et sous—genres, altemative n° 2, remplacer par :
2. Funicule antennaire de 7 articles .............................................. 2**
— Funicule antennaire de 6 articles .............................................. 3""
2"" Ongles appendiculés en-dedans. Elytres à leur base au moins 1,4
fois aussi larges que le pronotum. Fémurs non dentés ............ 8
— Ongles simples. Corps ovale allongé. Elytres à leur base au plus
1,2 fois aussi larges que le pronotum. Fémurs dentés.
Long : 3,7 mm .............................................. Marmampus (p. 196)
(B) Tableau, alternative n° 3, 1** alinéa, demière ligne, remplacer Lim-
dactylus par Phytobius nov. sensu
H2 p. 807
(A) 2= ligne, envoyer à ........................................ (p. 812) Pelenomus comari
(B) 7e ligne, envoyer à : ............ (p. 813) Pelenomus (tableau des espèces)
(C) 11** ligne, envoyer à : ...................... (p. 818) Pelenomus quadricomiger
(D) Alternative no 7 : A
—— let alinéa, demière ligne, écrire : «   (p. 819) Neophytobius (part.) »
— 2e alinéa, dernière ligne, écrire : «   (p. 821) Neophytobius quadri-
nodosus »
GEN. EUBRYCHIUS
H2 p. 808
9° ligne, remplacer par :
Eubrychius velutus Beck 1817, Beitr. bay. Ins. Fn : 20; velatus auct.;
myri0phylli...
GEN. LITODACTYLUS (sensu HOFFMANN)
H2 p. 809
(A) Nota 2 Le nom Litodactylus Redtenbacher 1845 se trouve synonyme
junior de Phytobius Schônherr, qui a la même espèce-type leucogaster

192 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
(O,BRlEN & WIBMER 1982). L’application du Code de Nomenclature
(règle de priorité) conduit ici, pour la littérature européenne, au
regrettable transfert d’un nom génétique d’un genre à un autre. '
(B) Remplacer le nom du genre du milieu de la page et les 2 lignes
suivantes par :
Gen. PHYTOBIUS Schünherr 1836, Gen. Spec. Curc. III: 458. —
Litodactylus Redtenbacher 1845, Gatt. deutsch. Kâferfn : 43. —
O`BRIEN & W1BMER 1982 : 175; CoLoNNELL1 1986b : 159.
(B) Bas de la page, nom de l’espèce, écrire : Phytobius leucogaster
(Marsham)...
H2 p. 811
Phytobius leucogasten distribution, ajouter : Allier, env. de Vichy
(R©UD1ER); Corse, très commun dans le marais de Porto—Vecchio, V
1955 (PÉRICART).
GEN. PHYT OBI US (sensu HOFFMANN)
H2 p. 811
Remplacer le nom du genre et les 2 lignes suivantes par :
Gen. PELENOMUS Thomson 1859, Skand. Col. I 2 138. - Phytobius
Schônherr 1836, Gen. Spec. Curc. III : 458. — Paraphytobius Wagner
1936, Ent. Bl. Biol. Syst. Kâfer, 32: 181, 187. — Pelonomus auct.
(lapsus). — O’BRIEN & WIBMER 1984; Colonnelli 1986b : 158, 163.
H2 p. 812
Supprimer le nom du sous—genre, et écrire pour l’espèce no 1 : Peleno-
mus c0mari...
H2 p. 813
(A) lœ ligne, supprimer le nom du sous—genre.
(B) Tableau des espèces, altemative no 2, 2*`= alinéa, remplacer par 1
— Elytres marqués d’une tache antéscutellaire d’un noir velouté.
Prothorax à sillon médian net, élargi en triangle en avant, orné
d’une bande latérale blanche. lnterstries latéraux des élytres non
râpeux ............................................................................................ 2""
2"‘*. Squamules grisâtres des élytres formant des taches nuageuses.
Taille plus petite. Long : 2 mm ............................ 3. canaliculatus
— Squamules grisâtres des élytres réparties régulièrement et assez
densément sur toute la surface ...................... 3b“ jarrigei (p. 193)
(C) Alternative n° 4, remplacer par :
4. Suture élytrale visiblement élargie dans son tiers basal. Elytres
sans tubercules râpeux au sommet. Pattes jaunes, tarses et

GEN PHYTOBIUS 193
genoux noirs, parfois les fémurs rembrunis. Front non déprimé.
Segment anal du d portant une large fossette transversale.
Long : 2,2-2,4 mm ...................................................... 6. hygrophilus
— Suture élytrale non élargie à la base. Elytres pourvus au sommet
de petits tubercules râpeux. Pattes rembrunies, fémurs noirs,
tibias enfumés au milieu. Front déprimé. Base du 26 segment
ventral du o' avec un point noir dénudé entouré de squamules
blanches. Long : 2,2-2,5 mm ...................................................... 4""
4"` . o' . Un onglet apical interne sur les méso- et métatibias; pénis
moins étroit, plus atténué apicalement, plus brusquement coudé
vu de profil (fig. 43a-c). d , Q : rostre moins bref, pattes moins
trapues, tarses plus élancés .......................... 5. quadrituberculatus
— ci'. Pas d’onglet apical inteme sur les métatibias; un onglet sur
les mésotibias. Pénis plus "étroit, plus arrondi apicalement,
courbure plus régulière vue de profil (fig. 43dJ). d , 9 : rostre
plus bref, pattes plus trapues, tarses moins élancés ....................
............................................................................ 5°". 0lss0ni (p. 194)
H2 p. 813-818
Remplacer Phytobius par Pelenomus pour toutes les espèces et suppri-
mer les noms de sous-genres (s.str. et Paraphytobius).
H2 p. 814
Pelenomus canaliculatus, lm ligne, année de description, lire : 1843.
H2 p. 815
(A) Pelenomus canaliculatus, distribution, ajouter: Corse (T : 125)
(B) Avant 4. Phytobius waltoni, intercaler 2
3"". Pelenomus jarrigei (Roudier) 1957a: 33 (subsp.); COLONNELLI in
litt. (sp. pr.)
Diffère de P. canaliculatus par la taille un peu plus grande (2,2
à 2,6 mm), les élytres plus allongés, le pronotum plus convexe, les
téguments d’un noir plus profond, les appendices entièrement som-
bres, et enfin les petites squamules grises réparties régulièrement et
assez densément sur toute la surface des élytres sans former de tache
nuageuse.
Découvert par J. et J.R. JARRIGE le 24 VIII 1954 dans les
Hautes-Alpes, Villar-d’Arène, pont de la Romanche face au pied du
col. Selon les collecteurs, les 3 spécimens capturés auraient pu, ainsi
que divers Carabidae de haute altitude trouvés au même lieu, avoir été
amenés par une crue survenue à la suite des forts orages des jours
précédents.
Collecté récemment aussi en Italie (Val-d’Aoste) sur Saxmaga
aizoides L (COLONNELLI, in litt,).
H2 p. 816
(A) Pelenomus waltoni, distribution, ajouter : Oise ! (DENOSMAISON).

194 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
(B) Pelenomus quadrituberculatus:
— Bibliographie, ajouter : TEMPERE 1982b : 51.
— Distribution, note : Par suite de la confusion entre quadritubercula-
tus et olssoni la distribution en France est à revoir. Les provenances
suivantes sont confirmées : Somme; Pas-de-Calais (PÉRICART);
Seine—Maritime (PÉRICART); Sarthe (PÉRICART); région parisienne !;
Seine—et—Mame !; Bas-Rhin; Haute-Saône; Saône-et—Loire; Nièvre;
Vienne; Haute-Vienne; Gironde; Cantal. L’espèce est probablement
présente dans toute la France.
Connu également du Valais suisse, alt. 2 300 m (DETHIER, in litt.),
_ H2 p. 817
(A) Avant 6. Pelenomus hygrophilus, intercaler :
5"". Pelenomus olssoni (lsraelson) 1972 : 167; DIECKMANN 1974b : 67;
TEMPERE 1982b 2 51.
Très voisin de P. quadrituberculatus. Le cï s’en distingue assez
aisément par l’absence d’onglet apical interne sur ses métatibias, et son
pénis (fig. 43 df et 43a-c). Les autres caractères donnés au tableau ne
s’apprécient que par comparaison.
Vit sur Peplis porzula L, petite Lythrariacée des lieux humides, très
éloignée des Polygonaeées sur lesquelles vivent la plupart des autres
Pelenomus. L’aire de distribution est à préciser en raison de la
confusion avec quadrituberculatus.
Indre : Rosnay-en-Brenne, étang, 21-22 V1 1986, en nombre
(PÉRICART). D’après TEMPÈRE, trouvé en « Seine-et-Oise », Seine-et-
Marne, Allier, Gironde 1, Ariège, Territoire de Belfort.
Suède; Europe moyenne.
(B) Pelenomus hygmphilus: lœ ligne en petits caractères, supprimer
« probablement >>. — Distribution, ajouter 2 Suisse 2 Valais, col
Gemmi, alt. 2 200 m (SCHERLER, sec. DIECKMANN, in litt.)
H2 p. 818
(A) Espèce no 7, lœ ligne, remplacer par:
7. Pelenvmus quudric0miger(C0l0nnellî) 1986a :419; quadricomis (Gyl-
lenhal) 1813 (nec Paykull 1792), nom invalide...
(B) Distribution de R quadricorniger, ajouter : Loire-Atlantique : Lac de
Grandlieu (PÉRICART).
GEN. HETEROPHYTOBI US (sensu HOFFMANN)
H2 p. 819
Remplacer le nom générique du haut de la page par :
Gen. NEOPHYTOBIUS Wagner 1936, Ent. Bl. Biol. Syst. Kâfer, 32 :
181. — Heterophytobius Wagner l.c. : 180 (nomen nudum). — COLON·
NELLI 1986: 159.

GEN. RH11v0NCUS 195
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Fig. 43.
Gen. Pelenomus et Marmampus. — 2-c, Pelenomus quadrituberculatus, pénis; d-I', R olssoni,
pénis; g, Marmaropus besseri, adulte vu de dessus; h, id., profil. — Echelles en mm. -— Original.
H2 p. 819-821
Remplacer Heterophytobius par Neophytobius pour les 3 espèces du
genre.
H2 p. 820
Neophytobius muricatus, distribution, ajouter : Landes (TEMPERE);
Nord : forêt de Raismes (BURLE).
GEN. RHINONCUS
H2 p. 823
(A) Tableau, alternative n° 1, lœ ligne, remplacer par : « Elytres avec sur
les interstries des aspérités grenues, très fines, peu distinctes »
(B) Alternative n° 3, 2° alinéa, demière ligne, lire 1 « Long 2 2-3,5 mm »
................................................................................................ 5. inconspectus
H2 p. 826
Rhinoncus pericarpius, ajouter à la liste des synonymes : subsp. monta-
nus Hoffmann 1960: 20; ajouter à la bibliographie: COLoNNELL1
1986a : 421 (synonymie de montanus).

196 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 827
(A) Rhinoncus hermingsi, distribution, ajouter : Puy—de-Dôme (TEMPÈRE).
(B) Espèce n° 5, remplacer les 2 premières lignes par :
5. Rhinoncus inconspecms (Herbst) 1795, Kâfer, VI : 405; — gramineus
Fabricius 1792, Ent. Syst. 1, 2 : 465 (nec Gmelin 1790).
Bibliographie, ajouter : COLONNELLI, in litt.
H2 p. 829
Espèce n¤ 7, lœ ligne, auteur du nom de l’espèce, orthographe 1 REICH.
GEN. MARMAROPUS
H2 p. 830
Avant la sous-tribu Amalina, intercaler :
Gen. MARMAROPUS Schônherr 1837, Gen. Spec. Curc. IV, 1 : 310.
— LAcoRDA1RE 1866, Gen. Col. VII : 203; SEIDLITZ 1891, Fn Balt., ed.
2: 166; REI'I`I`ER 1916, Fn Germ. V: 175, 180.
Rostre peu allongé et robuste. Funicule antennaire de 7 articles.
Hanches antérieures séparées, permettant le repli du rostre au repos.
Pronotum peu plus étroit que les élytres, nullement conique, sans sillon
médian, seulement avec une impression longitudinale devant le
scutellum; base rectiligne; bord antérieur, en arrière des yeux, formant
des lobes oculaires. Fémurs dentés, ongles simples.
Genre monospécifique.
Marmaropus bcsseri Gyllenhal 1837 in SCHONI-1ERR,, Gen. Spec. Curc.
IV, 1 : 312. REn*rER 1916, Fn Germ. V: 18; WAGNER 1940, Ent. B1.
Biol. Syst. Kâfer, 36 : 99; 1942, Koleopt. Rdsch., 28 : 10; DIECKMANN
1972 : 29; SoREL 1975 : 25 (nouveau pour la France).
Habitus: fig. 43g, h. Oblong, noir, mat, revêtu en—dessus de
squamules blanchâtres, grisâtres ou jaune brunâtre ne masquant pas
les téguments, en dessous de squamules blanc-gris; pronotum granulé,
élytres striés—ponctués; rappelle un peu les Mecinus, toutefois plus
court et plus large. Tête squamulée en—dessus. Yeux grands, débordant
un peu la courbure des tempes. Rostre légèrement élargi dans sa moitié
apicale, 1,5 fois (o') ou 1,8-1,9 fois (Q) aussi long que la tête,
densément ponctué jusqu’à l’apex (d) ou luisant, sublisse dans sa
moitié apicale (9); bord supérieur des scrobes dirigé vers le milieu
de l’œil. Antennes relativement brèves, insérées vers le tiers apical du
rostre; scape progressivement épaissi dans sa moitié apicale; articles
1 et 2 du funicule allongés, le 3° plus court, les suivants à peine plus
longs que larges; massue largement fusiforme. Pronotum un peu
convexe; bords latéraux modérément arqués, un peu resserrés en avant
et à peine en arrière; une forte fossette devant le scutellum; disque
densément granulé et revêtu de petites squamules jaune-brun, celles-ci
plus abondantes et blanchâtres sur les côtés du prothorax. Scutellum

GEN. DRUPENATUS 197
enfoncé, ponctiforme. Epimères mésothoraciques visibles de dessus.
Elytres pris ensemble un peu plus longs que larges; bords latéraux
presque parallèles (ci') ou un peu arqués (9 ), bords postérieurs
arrondis séparément; calus apical net. Interstries 2 fois aussi larges que
les stries, pourvus de 3-4 rangées de squamules jaune brunâtre; stries
peu profondes, à squamules nulles ou imperceptibles. Pattes robustes,
éparsément squamulées de blanc; tous les fémurs armés d’une petite
dent au bord inteme; tibias et tarses robustes; ongles simples.
Pygidium découvert chez les 2 sexes. c3' : Tous les tibias armés d’une
pointe à l’angle apical interne; une fossette sur le dernier stemite
abdominal et une carène émoussée sur le dessus du pygidium, qui
porte une tache apicale de squamules blanches. 9 : Mésotibias seuls
pourvus d’une épine apicale interne; pygidium avec en-dessus un
approfondissement anguleux, et marqué de 3 bandes de squamules
blanches convergentes vers l’apex. Long : 3-3,8 mm. 1
Vit dans les biotopes sableux, humides ou secs, sur Rumex acetosa
L. Les Insectes se tiennent de préférence sur les feuilles couchées sur
le sol, auxquelles ils infligent des mangeures qui for·rnent de petits
trous ronds. L’adulte se montre de la mi-mai à septembre. Les larves
se développent dans la partie supérieure des racines ou dans les tiges,
où elles se nymphosent ensuite. Selon WAGNER, la nouvelle génération
paraît à la tin de septembre.
Découvert par C. SOREL en Alsace (Haut-Rhin) : Schweighouse
2 VII 1972, Meyenheim 9 VI 1973, forêt de Richwiller 30 VI 1974, 5
X 1974, 4 VI 1975.
Avait été capturé auparavant par GREGAR dans le même départe-
ment : Huningue, Village-Neuf, 12 VI 1974 (DIECKMAN, comm. pers,).
Allemagne, Autriche, Tchécoslovaquie, Pologne, Hongrie.
C’est, avec Lbcus fasciculatus, Ccutorhynchus hampei et Smicronyx
smreczynskii, l’une des espèces qu’0nt ajoutées à notre connaissance
de la faune française les recherches soigneuses en Alsace du Dr SOREL.
H2 p. 831
Tableau, 2° ligne, lire : Drupenatus.
GEN. DRUPENATUS
H2 p. 833
(A) Titre du milieu de la page et 2 lignes suivantes, remplacer par :
Gen. DRUPENAT US Reitter 1913, Verh. naturf. Ver. Brünn, 51 (1912) :
71. —— Drusenatus Reitter 1916, Fn Germ. V: 175; auct.
Bibliographie, rajouter : DIECKMANN 1970a : 124 (discussion de l’or-
thographe).
(B) 5° ligne à partir du bas, lire : Drupenatus nasturtii.

198 CORRECTIONS ET COMPLEMENTS AU VOLUME 2
GEN. AMALUS
H2 p. 837
Nom valable pour l’espèce : scortillum, non haemorrhous; remplacer
les lignes 16 et 17 par :
Amalus scortillum (Herbst) 1795, Kâfer V1 : 418; — haemorrhous
(Herbst) 1795, l.c. : 399 (nec Gmelin in LINNÉ 1789); — brurmeus".
S UBTRIB. CEUTORHYNCHINA, tableau
H2 p. 841
(A) 3C ligne, nom du genre, écrire Nedyus au lieu de Cidnorhinus
(B) 10e ligne, orthographe 2 Paraoxyonyx
(C) 146 ligne, orthographe : Ceutorhynchus.
(D) 20e ligne : écrire T richosirocalus au lieu de Ceuthorrhynchidius.
(E) 24= ligne, orthographe : Ceutorhynchus subg. Calosirus.
GEN. AULEUTES
H2 p. 843
Auleutes epilobii, distribution, ajouter 2 Gard, Mont-Aigoual, en nom-
bre sur Epilobium angustüblium L, VI 1959 (PÉRICART); Ardèche:
Lalouvesc (MOULIN, in ABERLENC 1987).
GEN. MICRELUS
H2 p. 843
Tableau des espèces : Outre les caractères donnés par HOFFMANN, la
remarque suivante permet de distinguer nos 2 espèces de Micrelus:
chez M. ericae toutes les soies des interstries élytraux sont blanches;
chez M. ferrugatus, ces soies sont brunes sur le disque. (VANDERBERGH,
in litt.),

GEN COELIASTES 199
H2 p. 844 .
6** ligne à partir du bas, orthographe : olcesei (H Suppl.)
GEN. ZACLADUS
H2 p. 846
Tableau des espèces, demière ligne, espèce n<> 2, écrire geranii au lieu
de aüînis.
H2 p. 847
Espèce no 2, remplacer les 2 premières lignes par :
2. Zacladus geranii Paykull 1800, Fn Suec. III : 256; — afînis Paykull,
1792, Mon. Curc. : 68 (nec Schrank, 1781). — I'IUSTACHE...
GEN. NEDYUS (= CIDNORHINUS)
H2 p. 847
Titre du 2e tiers de la page, remplacer par 2
Gen. NEDYUS Stephens 1831, 111. Brit. Ent. Mandib., IV: 31; —
Cidnorhinus C.G. Thomson 1865, Skand. Col. VII: 249; — Cidnor-
rhinus auct. p_
H2 p. 848
5** ligne, écrire : Nedyus quadrimaculatus".
GEN. COELIASTES
H2 p. 849
Coeliastes lamiî : ajouter aux synonymes : suspectus Hoffmann 1960 :
20 (T : 126, note 107).
H2 p. 850
Coeliastes lamii, écologie : noter une capture exceptionnellement
tardive de cette espèce printanière : Seine-et-Marne, environs de
Voulx, 15 VIII, sur Stachys recta L (PÉRICART).

200 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
- GEN. STENOCARUS
H2 p. 851
Tableau des espèces, dernière ligne, écrire: 2. umbrinus au lieu de
fuliginosus
H2 p. 852
(A) Espèce n° 2, lœ ligne, remplacer par :
2. Stenocarus umbrinus (Gyllenhal) 1837, Gen. Spec. Curc. IV : 292; ——
fuligirwsus Marsham 1802, Ent. Brit. I : 280 (nec Gmelin in LINNÉ,
1789); — guttula...
(B) Id., 4e ligne, supprimer umbrinus de la liste des synonymes.
GEN. PHRYDIUCHUS
H2 p. 854
WARNER (1969 : 1292) a montré que sous le nom de topiarius étaient
confondues en Europe plusieurs espèces de Phrydiuchus dont deux, P.
topiarius et P. spilmani se rencontrent dans notre pays.
Intercaler après la description du genre le tableau suivant :
I TABLEAU DES ESPÈCES
1. Epimères mésothoraciques peu saillants, non ou à peine visibles
de dessus, et vus de profil non engagés dans le prothorax
(fig. 44i). Apex du scutellum marqué d’un rectangle blanchâtre.
Pas de revêtement de soies claires à la base du rostre ni entre
les yeux. Long : 4-5 mm ................................................ 1. tapiarius
— Epimères mésothoraciques très saillants, largement visibles de
dessus, et vus de profil engagés dans le prothorax (fig. 44j). Apex
du scutellum marqué d’un dessin blanc en T renversé. Un
revêtement de soies claires à la base du rostre et entre les yeux,
formant un masque. Long : 4-5 mm .............. 2. spilmani (p. 201)
Le dessin d,HOFFMANN (H2 fig. 512) se rapporte à topiarius et sa
description réunit les caractères des 2 espèces.

GEN. PHR YDIUCHUS 201
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Fig. 44.
Gen. Phrydiuchus. — a, Ph. spilmani, pénis du o' ; h, id., Ph. t0piarius;c, Ph. spilmani, 5= sternite
du o' ; d, id. chez Ph. topiarius; e, sternite VIII et spicule ventral de la 9 de Ph. spilmani; I, id.
chez Ph. topiarius; g, Ph. spilmani, spcrmathèque de la 9 ;h, id. chez Ph. topiarius; i, Ph. lopiarius,
vue latérale montrant la position de l’épimère mésothoracique (em); j, id. chez Ph, spilmani. —
Echelles en mm. — D’après R.E. WARNER, 1969. Adapté avec la permission des << Annals of the
entomological Society of America >>, Copyright 1969 Entomological Society of America.
H2 p. 855
Intercaler en bas de la page :
2. Phrydiuchus spîlmani R.E. Warner 1969 : 1298.
Diffère de P. topiarius, outre les caractères indiqués au tableau,
par les traits suivants.
Pronotum marqué de chaque côté d’une impression glabrescente
allant de la pointe scutellaire au tubercule latéral, les 2 impressions
formant par leur réunion un V très obtus; cette impression n’existe pas
chez R topiarius. d : 5·= stemite abdominal portant un tubercule aigu
sur la ligne médiane (fig. 44c); extrémité du pénis atténuée, apex
tronqué (Hg. 44a); chez topiarius le tubercule du 5€ stemite du d se
trouve à gauche de la ligne médiane (en vue ventrale) (fig. 44d) et
1’extrémité apicale du pénis forme une pointe (fig. 44b)
Région méditerranéenne. Var: Le Beausset, Riboux (sec. WAR-
NER); Toulon (TEMPÈRE !); Alpes-Maritimes : Vaugrenier (TEMPÈRE !);
Bouches-du-Rhône et Gard (d’après TEMPERE); Hérault 1 Vendres 4 V
1986 (DENOSMAISON !).
Italie; Sicile (d’après WARNER).
Du fait de l’existence de cette espèce méconnue, la répartition
précise en France des deux Phrydiuchus reste à établir.

202 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
GEN. NEOXYONYX
H2 p. 857
Légende de la tïgure 513 d’HoFFMANN, orthographe : massageta
GEN. PARAOXYONYX
H2 p. 858
lfe ligne, orthographe : Paraoxyonyx; 18** ligne à partir du bas, même
correction.
GEN. COELIODES
H2 p. 860
(A) Tableau, altemative no 1, 2e alinéa, dernière ligne, écrire : 1. erjvthro-
Ieucos au lieu de cinctus
(B) Alternative no 2, remplacer par 2
2. Elytres à interstries convexes, presque lisses, presque glabres
dans leur moitié antérieure. Fémurs inermes. Prothorax, tête et
rostre noirs. Ongles épaissis, subdentés à leur base .............. 2‘"‘
— Elytres à interstries plans, chagrinés ou multiponctués avec des
soies claires serrées sans ordre, ou sur 2 rangs par interstries.3
2"". Plus petit : 2-2,7 mm. Pygidium de la S? sans carène longitudi-
nale, rarement avec un rudiment de carène vers le milieu du bord
postérieur. Pénis du c3' plus petit, moins acuminé (tig.45f);
interstries élytraux plus convexes, les impairs avec dans leur
moitié postérieure une rangée de soies blanches, les pairs avec
1-3 rangées. Corps noir; élytres, bord antérieur du pronotum,
antennes et pattes rouges à brun rouge, parfois aussi le pronotum
rouge ............................................................................ 2. rubicundus
— Plus grand : 2,7-3,0 mm. Pygidium de la 9 portant une carène
longitudinale aiguë, du milieu au bord postérieur. Pénis du o'
plus grand, plus acuminé (fig. 45g); interstries élytraux moins
convexes, les impairs avec 1-2 rangées de soies blanches dans
leur moitié postérieure, les pairs avec 2-4 rangées. Corps noir,
élytres, antennes et pattes brun rouge à bmn sombre, les tarses

GEN COELIODES 203
souvent plus sombres que les fémurs et tibias ..............................
........................................................................ 2"". nigritarsis (p. 203)
H2 p. 861 9
(A) Alternative no 6, 1*** alinéa, dernière ligne écrire 6. dryados au lieu de
quercus
(B) Ajouter après le tableau 2
Les dessins des fig. 45 f à j indiquent, d’après DIECKMANN (1972)
les formes des pénis de plusieurs de nos espèces de Coeliodes.
(C) Espèce n° 1, remplacer les 3 premières lignes par:
l. Coeliodes erythroleucos Gmelin 1790, in LINNÉ, Syst. Nat. XIII:
1805; — cinctus Geoffroy 1785 in FOURcRoY, Ent. Paris. I : 124 (nec
Drury, 1782); — subrufus".
H2 p. 863
(A) Avant 3. Coeliodes ruber, intercaler :
2"". Coeliodes nigritarsiv Hartmann 1895, Dt ent. Z.: 315; REITIER
1916, Fn Germ. V: 146; SMRECZYNSKI 1960 : 71 : HoFFMANN 1962b :
98; DIECKMANN 1972 : 39-40.
Très voisin de C. rubicundus dont on ne peut guère le différencier
que par les caractères donnés au tableau; la coloration est un peu
variable. Doit selon SMRECZYNSKI et DIECKMANN être considéré comme
une espèce propre.
Vit surtout dans les tourbières d’altitude sur Betula pubescens
Ehrh., plus rarement dans les landes. L’adulte se montre du milieu
d’avril à juillet. Le développement larvaire n’est pas connu mais 1’on
peut présumer que les larves vivent, comme celles de C. rubicundus,
dans les chatons femelles. L’adulte de la nouvelle génération recherche
déjà fin juillet les abris hivemaux (DIECKMANN).
Haute—Vienne (TEMPÈRE); Corrèze : Eygurande 21 V 1956 (TEM-
PÈRE 1); Puy-de—Dôme, marais de Montcineyre (TEMPÈRE 1); Creuse :
Saint-Georges-la-Pouge 2 VII 1971 (PÉR1cART). Probablement présent
dans d’autres régions de France.
Ecosse; Suède; Finlande; Danemark; Allemagne; Autriche;
Pologne.
(B) Coeliodes ruber, ajouter aux synonymes : quercus subsp. nigrotibialis
HOFFMANN 1954 (H2 1 866), nov. syn. !
H2 p. 866
Espèce n° 6, remplacer les 2 premières lignes par:
6. Coeliodes dryados (Gmelin) 1790, in Linné, Syst. Nat. XIII, 1,4:
1748; — quercus (Fabricius) 1787, Mant. Ins. I : 102 (nec Linné 1758);
— pallens... (Noter que la subsp. nigrotibialis est à transférer à ruber).

204 CORRECT10Ns ET COMPLEME1vTs A U VOLUME 2
    9 W il Wi
il mi il
Fig. 45.
Gen. Trichosirocalus et Coeliades. — a-e, pénis de Trichosirocalus : a, tr0gl0dytes,·b, zhalhammeri
de Loire-Atlantique; c, baldensis des Alpes-Maritimes; d, hassicus de Gironde; e, barnevillei des
Vosges. — f-j, pénis des Coeliodes : f, rubicundus; g, nigritarsis; h, drjyadosfi, tryîzsciazus; j, ruben
— a-e, d’après TEMPÈRE 1975; f-j, d’après DIECKMANN 1972.
GEN. TRICHOSIROCALUS
(= CEUTHORRHYNCHIDIUS sensu HoFFMANN)
H2 p. 867
Titre du milieu de la page et 2 lignes suivantes, remplacer par:
Gen. TRICHOSIROCALUS Colonnelli 1979: 213. — Ceuthorrhynchi-
dius et Ceuthorrhynchidius auct., nec J. du Val, 1854. — Ceuthorrhyn-
chus auct.
H2 p. 868
Ajouter avant le tableau :
Les dessins des fig. 45a-e indiquent, d’après TEMPÈRE (1975 : 642) la
forme des pénis de 5 de nos espèces.
H2 p. 870-877
Substituer pour les espèces le nom Trichosirocalus au nom Ceuthor-
rhynchidius
H2 p. 871
(A) Trichosirocalus horridus, distribution, ajouter 2 Corse.

GEN. CEUTORHYNCHUS 205
(B) Trichosirocalus urens, écologie, ajouter : trouvé aussi sur Echinops ritm
L (T : 127). `
H2 p. 873
Trichosirocalus rufulus, écologie : trouvé au pied de Matricaria inodora
L dans les environs de Paris (PERICART).
H2 p. 876 A
Trichosirocalus thalhammeri, distribution, ajouter 1 Pyrénées-Orientales
(Cerdagne) : Osséja (PÉRICART, TEMPERE).
H2 p. 877
(A) Trichosirocalus baldensis, distribution, ajouter : Alpes-Maritimes (TEM-
PERE).
(B) Espèce r1° 10, orthographe : barnevillei
H2 p. 878
Trichosirocalus barnevillei, écologie et distribution, ajouter : Alpes-
Maritimes : Beuil VII 1967 sur Achillea millefolium L (PÈRICART).
Semble vivre sur cette plante et peut-être d’autres Astéracées (Tana-
cetum, Chrysanthemum, Anthemis) plutôt que sur Plantago (DIECK-
MANN, TEMPERE).
GEN.  ORHWVCHUS (sensu Iato)
—I2 p. 879
(A) Titre et ligne suivante, remplacer par :
Gen. CEUTORHYNCHUS Germar 1824, Col. Ins. Sp. Novae, I : 217.
— Ceuthorryhnchus auct. — Bibliographie : ajouter DIECKMANN 1972 :
36. `
(B) Intercaler après la description du genre le texte suivant 2
Le fractionnement du grand genre Ceutorhynchus est encore objet
de discussions. L’ancien sous-genre Calosirus C.G. Thomson 1865
(Sirocalus Heyden 1906) groupant les espèces à funicule antennaire de
6 articles, conservé par raison de commodité d’identitication par
HOFFMANN, est fractionné dans la révision de DIECKMANN (1972 : 36)
en 3 taxa considérés comme des genres :
— Neosirocalus Neresheimer & Wagner 1938, pour les espèces vivant
sur les Brassicacées (= Crucifères).
- Sirocalodes Neresheimer & Wagner 1938 pour les espèces vivant sur
les Fumariacées : C. depressicallis, mixtus, quercicola.
— Calosirus pour les espèces vivant sur les Apiacées (= Ombellifè-
res) 2 C. terminatus, apicalis.
F.H.L. (1983) adoptent la classification de DIECKMANN.

206 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
COLONNELLI (1984 2 43) considère ces groupements comme subgé-
nériques et juge que les Neosirocalus s’identifient aux Ceutorhynchus
s.str., groupe qui vit aussi sur des Brassicacées; la différence qui repose
sur l’existence de 6 ou 7 articles au funicule est estimée dans ce cas
sans grande importance taxinomique, sur la base d’arguments accepta-
bles.
Parmi les autres sous-genres présentés par HOFFMANN p. 880-881,
Thamiocolus est traité comme un genre par DIECKMANN (1972), Ha-
droplontus et Mogulones sont également élevés au niveau générique par
CoLoNNELL1 (1983, 1986a). Un nouveau genre, Mogulonoides, a été créé
pour Ceutorhynchus radula, Germar (COLONNELLI 1986a 2 428).
Je ne suis pas en mesure de prendre position sur ces modifica-
tions, et je pense que l’on peut encore conserver provisoirement les
coupures subgénériques d’H©FFMANN, et traiter Ceutorhynchus comme
un genre unique, dans l’attente d’une situation plus stable au plan de
la nomenclature.
SUBG. CALOS/RUS (sensu HOFFMANN)
H2 p. 881
Trois espèces françaises de Calosirus sensu Hoffmann, C. hampei, C
pumilio et C. cakilis, sont à ajouter dans le tableau, que l’on modifiera
comme indiqué :
Altemative no 2, 2e alinéa, remplacer par :
— Elytres à stries formées seulement de gros points alignés enta-
mant les bords des interstries, qui sont de même largeur que le
diamètre de ces points ................................................................ 2"‘S
2"". Rostre plus court, un peu aminci de la base à l’insertion
antennaire, puis ensuite d’égale épaisseur jusqu’à son extrémité,
plus rarement d’égale épaisseur sur toute sa longueur; antennes
insérées vers le milieu du rostre, plus courtes, articles du funicule
plus brefs, les 4e et 5** globuleux, le 6° plus large que long; scape
plus bref, plus épais, renflé en massue à partir du milieu, plus
rarement seulement dans le tiers apical (fig. 46d). Tête brune à
noire; pattes (au moins les tarses) et extrémité du rostre brun
rouge; pronotum et élytres sensiblement de cette même couleur.
o'. Pénis à pointe aiguë, bords latéraux rectilignes jusqu’à l’apex
(fig. 46a). Long : 1,4-1,9 mm .................................. ll. posthumus
-- Rostre plus long, un peu élargi de la base au sommet, plus
rarement d’égale épaisseur sur toute sa longueur. Antennes plus
longues, insérées un peu en arrière du milieu du rostre; articles
du funicule plus élancés, les 4° et 5** plus longs que larges, le
6e globuleux; scape plus long, plus mince, et seulement épaissi
dans son quart apical (fig. 46e). Tête, antennes et pronotum brun
sombre, bord antérieur du pronotum, élytres et pattes rouges; le
pronotum est presque toujours plus sombre que les élytres. o' :
Pénis à pointe arrondie apicalemeut, bords latéraux sinués avant
l’extrémité (fig. 46b). Long : 1,5-1,9 mm .. 11"i‘. pumilio (p. 209)

GEN. CEUTORHYNCHUS 207
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Fig. 46.
a, Ceutorhynchus posthumus, pénis du d' ; b, id., C. pumilio; c, id., C. pyrrhorhynchus; d, C.
posthumus o', tête et rostre; e, id. chez C. pumilio o'; f, C. sulcicollis, pronotum vu de dessus;
g, id., profil; h, C. villicrsi, pronotum vu de dessus; i, id., profil; j,k, C. villiersi, pénis du d. —
a-c, d’après D1Ec1<MA1~1N 1972; d,e, d’après DIECKMANN 1966; f-lr, d’après TEMPERE 1984b.
H2 p. 882
Alternative n° 7, 2° alinéa, dernière ligne, écrire 1 5. depressicollis au
lieu de nigrinus.
H2 p. 883
(A) Altemative no 10, remplacer par :
10. Squamules élytrales fines, pointues; 3e article du funicule un peu
plus long que le 4€. Prothorax 2 fois aussi large que long.
Segment anal simple chez la Q .............................................. l0""
—— Squamules élytrales assez épaisses, tronquées au sommet; 3¤
article du funicule presque 2 fois aussi long que le 4¤. Prothorax
plus fortement transverse, nettement plus de 2 fois aussi large
que long. Segment anal marqué d’ur1e fossette chez les 2 sexes.
Pattes ordinairement noires, au moins en partie; rarement
entièrement testacées (var. hardouini Hoffm.). Long :
1,2-2,6 mm ...................................................................... 7. rhenanus
l0"". Plus petit : long 1,5-2,1 mm. Interstries élytraux plus étroits, la
plupart portant 2 rangées de soies ................................ 6. jloralis
— Plus grand : long 2,2-2,6 mm. Interstries élytraux plus larges, la
plupart avec 3 rangées de soies .................... 6"‘$. cakilis (p. 209)
(B) Altemative n<> 12, 2** alinéa, remplacer par :
— Prothorax nullement trapézoïdal, distinctement rétréci postérieu-
rement. Taille plus grande : 2,5-3,2 mm ................................ l2"" A

208 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
l2"". Elytres convexes ou subarrondis, épaules non saillantes; une
tache scutellaire blanche. Long : 2,5-2,7 mm ................................
.............................................................................. voir: 56. distinctus
— Elytres moins convexes, épaules un peu marquées. Pas de tache
scutellaire. Massue antennaire longue et acuminée. Long :
3-3,2 mm .................................................... 75*;*5, gam1«mi<‘> (p. 228)
(C) Altemative no 13, 2*= alinéa, remplacer par :
—— Elytres sans tache scutellaire .................................................... 13""
l3"". Dessus revêtu de poils squamiformes blancs à jaunes, s’é1argis—
sant apicalement (rarement à bords parallèles), et tronqués;
élytres pourvus en outre sur la suture de squamules ovales
blanches, et dans les stries de squamules blanches aiguës en
forme de virgules. Corps noir. Long : 1,7-2,0 mm ......................
............................................................................ 5"". hampei (p. 208)
é Dessus revêtu, sauf dans les stries élytrales, de poils squamifor-
mes brunâtres, plus ou moins atténués apicalement, et tronqués,
et çà et là de quelques squamules blanches isolées; stries nues,
apparaissant de la couleur noire des téguments. Noir, tarses
roux. Long : 1,5-2,0 mm .................................................. 5. mixtus
H2 p. 886
(A) Ceutorhynchus apicalis, écologie, lœ ligne, lire: Heracleum sphondy-
lium.
Des adultes frais éclos ont été récoltés entre le 15 VII et le 15 VIII
1959 aux environs de Lagny (Seine-et-Mame) ce qui montre un cycle
annuel différent de celui décrit par Ho1=FMANN (PÉRICART).
H2 p. 888
Ceutorhynchus mixtus, distribution, ajouter : Corse (T : 128).
H2 p. 889
Espèce n° 5, remplacer les 2 premières lignes par :
5. Ceutorhynchus (Calosirus) depressicallis Gyllenhal 1813, Ins. Suec.
III : 147; — nigrinus Marsham) 1802, Ent. Brit. I : 250 (nec Herbst,
1795); — 0ptabilis...
H2 p. 890
Avant l’espèce n° 6, Ceutorhynchus flomlis, intercaler :
Sm. Ceutorhynchus humpei Ch. Brisout 1869, Abeille, 5 1 437; —
ochraceocinctus H. Wagner 1919, Ent. Mitt., Berl. 8: 74. — Biblio-
graphie 2 REITIER 1916, Fn Gerin. V : 150; SCHERF 1964 : 211;
D1EcKMANN 1966 : 85, 108; 1972 : 109, 115; SOREL 1979 : 9 (nouveau
pour la France).
Noir, presque mat, à ponctuation fine et serrée, revêtu de petites
squamules gris-blanchâtre ou jaune d’ocre, oblongues et assez serrées.
(1) Placées ici dans les Calosirus pour en faciliter 1’identification, ces 2 espèces sont par
1’ensemb1e de leurs caractères des Ceuwrhynchus sp.pr, sensu HOFFMAN.

GEN. CEUTORHYNCHUS 209
Rostre peu courbé, aminci apicalement. Funicule de 6 articles.
Pronotum canaliculé, faiblement bituberculé, très convexe, arrondi sur
les côtés, très fortement rétréci en avant, distinctement étranglé derrière
le bord antérieur, bisinué à la base. Elytres très courts, rétrécis en
arrière dès les épaules, à silhouette presque triangulaire, largement
arrondis postérieurement; stries fortes et ponctuées; squamules du
dessus élargies postérieurement, rarement à bords parallèles, tronquées
en arrière; en outre, des squamules blanches, en fonne de virgules, ou
acuminées, gamissent les stries, et des squamules blanches ovales
gamissent la suture. Epimères mésothoraciques bien visibles de dessus.
c3' . Angle apical inteme des méso- et métatibias sans épine; tous les
ongles armés d’une grande dent sur le côté interne. Long 2 1,7-2,0 mm.
Ce Ceutorhynque vit de préférence dans les biotopes secs. Il est
monophage sur la Brassicacée Berteroa incana D.C. L’adulte paraît du
milieu de mai à septembre. Les œufs sont pondus en juillet dans les
fruits de la plante-hôte. Les larves consomment les graines et se
nymphosent dans le sol. Les jeunes adultes apparaissent sur la
plante-hôte du début d’août au début de septembre.
Espèce qui semble en expansion de l’Est vers l’Ouest durant ce
siècle. Europe moyenne, orientale et du Sud-est; Italie; Caucase.
Découvert en Alsace : Haut—Rhin, Habsheim 28 V 1977, 14 V,
11 VI 1978; Cemay, 18 VI 1978 (SOREL).
H2 p. 891
Après la 8e ligne, intercaler :
6"". Ceutorhynchus cakilis Hansen 1911, Ent. Meddr, 11 : 355. —
DIECKMANN 1972 : 110, 112.
Les lignes 9-12 et 15-17 de la p. 891 concernent cette espèce.
H2 p. 892
(A) Ceutorhynchus rhenanus, distribution, ajouter : Alpes-Maritimes :
L’Authion, sur Erysimum helveticum (Jacq.) (PERICART).
(B) Ceutorhynchus pyrrhorhynchus, orthographe, rectifier; description,
ajouter : pénis du 6 : fig. 46c.
H2 p. 893
Ceutorhynchus pulvinatus, l" ligne, année de description, lire : 1837.
Même espèce, distribution, ajouter : Pyrénées-Orientales : Targasonne,
sur Sisymbrium sophia L (TEMPÈRE, PÉRICART).
H2 p. 895
Avant 12. Ceutorhynchus micans, intercaler :
ll'“‘. Ceutorhynchus pumilio (Gyllenhal) 1827, Ins. Suec. IV: 578; —
posthumus in Reitter 1916, Fn Germ. V Z 150. - Bibliographie :
WAGNER 1944, Koleopt. Rdsch., 30 : 133 Qzosthumus); HOFFMANN 1954
(H2: 894) (posthumus); 1965: 63; SCHERF 1964: 211 (posthumus);
DIECKMANN 1966 : 92, 96; ,1972 : 110, 113.
Très voisin de C. posthumus, avec lequel il est généralement
confondu dans les collections françaises. En diffère par les caractères

210 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
indiqués au tableau. En outre chez pumilio le dessus du rostre est
marqué de stries longitudinales contiguës qui atteignent chez le d son
extrémité, et chez la 9 seulement les 3/4 basaux, laissant le 1/4 termi-
nal glabre, brillant, avec quelques points; chez C. posthumus ces stries
s’arrêtent vers le milieu du rostre chez les 2 sexes.
Vit dans les biotopes sableux, secs aussi bien qu’humides;
probablement monophage comme C. posthumus sur la Brassicacée
Teesdalia nudicaulis L ! L’adulte apparaît d’avril à juillet.
Probablement toute la France, aire de distribution à préciser.
HOFFMANN (1965 : 64) 1’indique de Haute-Vienne, Gironde, Loire-et-
Cher, Alpes-Maritimes. Les spécimens de ma collection proviennent
de la région parisienne : forêt de Saint-Germain (RoUD1ER !), forêt de
Fontainebleau (PÉRICART).
Répandu en Europe occidentale : Portugal, Espagne, Angleterre,
Ecosse, Suède, Danemark, Allemagne, Pologne, Tchécoslovaquie.
H2 p. 897
(A) Ceutorhynchus perrisi, distribution, ajouter : Allier, Puy-de-Dôme
(ROUDIER 1964 : 11); Lozère : Mont-Aigoual (TEMPERE).
(B) Tableau, alternative no 2, 2C alinéa, dernière ligne, écrire : 15. subulatus
au lieu de uniformis subulatus.
SUBG. CEUTOHHYNCHUS sp. pr. (sensu HoFn=MANM)
H2 p. 900
Alternative n° 23, 2** alinéa, remplacer par :
— Scape graduellement épaissi de la base au sommet. Elytres d’un
bleu d’acier; stries étroites, profondes; interstries plans, plus
larges que les stries et marqués d’une série de points très nets.
Fémurs finement dentés ............................................................ 23'"‘
23"". Pronotum subplan sur le disque, assez graduellement rétréci
d’arrière en avant, sans nette constriction antérieure; côtés
faiblement arqués (fig. 46fg); sillon médian bien marqué et
squamulé en son centre. Long : 2,5-3 mm .......... 101. sulcicollis
— Pronotum légèrement bombé postérieurement sur le disque, plus
arrondi latéralement, nettement resserré en avant (fig. 46h,i );
sillon médian effacé vers le milieu, qui n’e_st pas squamulé.
Long : 2,4 mm ............................................ 101b". villiersi (p. 232)
H2 p. 901
(A) Alternative n° 25, 2€ alinéa, ajouter : illustration du pénis : fig. 47I.
(B) Alternative n° 26, remplacer par :
26. Epimères mésothoraciques sans squamules condensées, ou seu-
lement serrées mais non contiguës et ne formant pas une couche
squamuleuse épaisse ...................................................................... 27

GEN. CEUTORHYNCHUS 211
— Epimères mésothoraciques couverts de squamules fortement
condensées en une tache blanche bien visible de dessus. Fémurs,
au moins les postérieurs, denticulés. Segment anal du o' creusé
d’une fossette ronde assez profonde. Pénis ogival, à sommet plus
ou moins pointu (fig. 47 g,h,i ), à sac interne pourvu de 2 phanères
foncés, réniforrnes, bien visibles à la base du lobe .............. 26'"’
26"". Poils des élytres sétiformes, presque d’égale épaisseur sur toute
leur longueur, à extrémité émoussée, plus courts : vu de dessus,
chaque poil n’atteint pas la base du suivant (fig. 47e). Elytres
bleus à bleu sombre. Pénis : fig. 47g. Long tp 1,8-2,1 mm ............
...................................................................... 1 l5"". thomsoni (p. 234)
— Poils des élytres plus longs, acuminés; vu de dessus, chaque poil
atteint la base du suivant (fig. 47f). Elytres bleus, bleu sombre,
verdâtres, plus rarement d’un cuivreux doré (var. aeneomicans
Pic). Pénis : fig. 47h,i. Long : 1,8-2,5 mm .......... 115. chalybaeus
(C) Altemative triple no 27 : supprimer le ler alinéa, et inscrire le n° 27
à gauche du début du 2€ alinéa, à la place du tiret.
Fin du 2c alinéa, ajouter: illustration : fig. 47k.
Cl b c d e F
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Fig. 47.
2, Ceutorhynchus pervicax, arrière-corps; b, C ignitus, id.; c, C ignitus, pénis du d; d, C.
barbareae, pénis du d ; e, C. thamsoni, forme et disposition des poils sur les interstries élytraux;
f, id. pour C. chalybaeus. — g-l, pénis des 6 zg, C. th0msoni,·h,i, C. chalybaeus; j, C. pectoralis;
k, C. coemlescens; l, C. Ieprieuri. —- D’après DIECKMANN 1972.
H2 p. 902-903 ‘
La séparation entre Ceutorhynchus barbareae et C. pervicax d’après la
ponctuation du sommet du 2¤ interstrie élytral conduit à des incertitu-
des.
Remplacer les alternatives r1° 30 et 31 par les suivantes, em-
pruntées à DIECKMANN (1972 : 53). '

212 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
30. Rostre sensiblement élargi en avant, un peu plus large à l’apex
qu’à la naissance; élytres avec leur plus grande largeur au milieu
ou juste avant le milieu (fig. 47a ). Ponctuation du pronotum plus
grosse, surface finement réticulée entre les points, seulement un
peu brillante. Elytres bleus, rarement bleu-vert; pronotum
noir-bleu, rostre et pattes noirs. Long : 2,6-3 mm ..104. pervicax
— Rostre à côtés parallèles, pas plus large à l’apex qu’à la base;
élytres avec leur plus grande largeur juste en arrière des épaules,
les côtés seulement un peu arrondis (fig. 47b). Ponctuation du
pronotum plus fine, avec des interpoints glabres, brillants ..31.
31. Long : 2,3-2,8 mm. Rostre muni en arrière d’une carène saillante.
Interstries élytraux plus étroits, avec 2, plus rarement 3 rangées
irrégulières de soies sombres très courtes. Elytres bleus à
bleu-vert, pronotum bleu sombre. Apex du pénis arrondi
(fig. 47c) .......................................................................... 105. ignitus
— Long : 2,8-3,6 mm. Carène postérieure du rostre indistincte ou
aplanie. Interstries élytraux plus larges, avec 3 ou 4 rangées
irrégulières de fines soies sombres. Elytres bleus; pronotum bleu,
seulement un peu moins sombre que les élytres. Apex du pénis
plus tronqué (fig. 47d) ............................................ 103. barbareae
H2 p. 903
Alternative n° 32, 2e alinéa, remplacer par :
- — Fémurs inermes. Funicule antennaire à 4e article au moins 1,5
fois aussi long que large. Rostre noir ou bronzé foncé. Dessus
bleu ou bleu-vert, peu brillant, ou seulement le pronotum un peu
brillant .......................................................................................... 32""
32'"’. Interstries élytraux plans, à pilosité sombre, peu visible. Prono-
tum subtrapézoïdal, à bords latéraux quasi-rectilignes, à ponc-
tuation plus fine, très dense. Funicule antennaire à 5** article à
peine plus long que large. Elytres et pronotum bleu sombre, non
luisants. Long : 2,2-2,8 mm .................... 1l4b". viridanus (p. 234)
— Interstries élytraux un peu convexes, à pilosité grisâtre, plus
longue, bien visible. Pronotum à bords latéraux nettement
arqués, à ponctuation plus grosse, un peu moins dense. Funicule
antennaire à 5° article nettement plus long que large. Elytres bleu
sombre, non luisants; pronotum un peu plus clair, plus luisant.
Long : 2,3-2,5 mm .............................................. 114. chlorophanus
H2 p. 904
2° ligne, espèce n° 99, écrire pallidactylus au lieu de quadridens.
H2 p. 906
Alternative n° 44, l" alinéa, 3C ligne, lire : 52. denticulatus.
H2 p. 907
(A) Altemative no 49, 3e ligne, écrire 56. distinctus au lieu de marginatus.
(B) Altemative n° 53, 2s alinéa, dernière ligne, écrire 2 67"‘S. alliariae

GEN. CEUTORHYNCHUS 213
H2 p. 909
(A) 2€ ligne, orthographe 2 faeculentus.
(B) Alternative l‘l° 62 à 64, remplacer par :
62. Pas de tache claire dans l’angle thoraco-élytral. Prothorax
faiblement anguleux. Pubescence élytrale grise, assez apparente
quoique peu serrée et un peu soulevée, disposée sur 2 rangs par
interstrie; stries fines, ponctuées, à soies cendrées, couchées, de
même épaisseur que celles des interstries. Fémurs très finement
denticulés. Tarses sombres. Pénis : fig. 49c. Long : 1,7-2 mm ....
............................................................................................ 69. griseus
— Une tache jaunâtre dans l’angle thoraco-élytral. Prothorax
arrondi latéralement et obsolètement bituberculé. Pubescence
élytrale assez longue, couchée, bien apparente, sur 2 rangs par
interstrie; soies des stries plus courtes et un peu plus épaisses
que celles des interstries. Fémurs finement denticulés. Tarses
ferrugineux. Long : 2-2,5 mm ...................... 65-5. dubius (p. 226)
63. Epimèresmésothoraciques à squamules clairsemées, ne formant
pas de tache distincte dans l’angle thoraco-élytral .............. 63""
— Epimères mésothoraciques couverts de squamules serrées, for-
mant une tache écrue ou orangée dans l’angle thoraco-élytral.
Bord antérieur du pronotum bien relevé .................................. (a)
63"". Interstries élytraux 2-3 fois aussi larges que les stries. Tous les
fémurs armés d’une forte dent. Pénis arrondi-tronqué à son
extrémité apicale (fig. 48e). Noir. Long : 2,8-3,7 mm ..................
............................................................................................ 67. roberti
C d e /»--\ F   i  
N ; E fl \\\ " `
[ } \ 1 1 r
\ ,' 1 / \ /
\`]/
/
Fig. 48.
a, Ceutorhynchus strejceki, pronotum et avant des élytres; b, C. scrobicollis, id.; c-f, pénis des o' :
c, strejceki; d, scrobicollis; e, mbeni; f, alliariae; g, Ceutorhynchus d faeculentus, tête et rostre;
h, id., 9 ; i, id., d Iycoctoni; j, id., 9. - a, original; b, d-f, d’après DIECKMANN, 1972; c, d’après
DIECKMANN, 1981; g-j, d’après D'ECKMANN, 19691:.

214 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
— Interstries élytraux plus étroits, 1-1,5 fois, rarement 2 fois aussi
larges que les stries. Dent des profémurs petite ou nulle .. 63‘°'
63'°'. Plus petit, moins convexe. Coloration noir-grisâtre. Pénis pres-
que tronqué à son extrémité apicale (fig. 49b). Dent des profé-
murs à peine visible, celles des autres paires de fémurs petites
bien qu’aiguës. Prothorax plus brusquement rétréci en avant, à
sillon médian entier. Long 2 2-2,5 mm ...... 65‘°‘. wagneri (p. 225)
— Plus grand, plus convexe. Téguments noirs; pubescence légère,
ne voilant pas les téguments. Prothorax non brusquement rétréci
en avant. Long : 2,7-3,6 mm ........................................................ 64
64. Pronotum un peu plus large (fig. 48a). Pénis acuminé à l’apex
(fig. 48c). Long : 2,7-3,6 mm ...................... 65-6. strejceki (p. 226)
— Pronotum un peu moins large (fig. 48b). Pénis tronqué à l’apex
(fig. 48d). Long : 2,9-3,4 mm ................ 65-7. scrobicollis (p. 227)
(a) Second interstrie élytral non élargi dans l’angle apical. Rostre
arqué, plus fin, assez brillant au sommet; lcf article du funicule
à peine plus long que le 2°. Squamules du revêtement élytral
fines, cendrées et brunes, ne formant pas de taches nuageuses,
celles des stries bien visibles. Front plan. Fémurs finement
dentés, les profémurs parfois obsolètement. Segment anal
marqué d’une large fossette dans les 2 sexes; avant—dernier
segment abdominal du d muni de 2 petits tubercules sur son
bord postérieur. Long : 2,15-3,3 mm .......................................... (b)
— Second interstrie élytral élargi dans l’angle apical. Rostre très
arqué, épais, mat (fig. 48ij); lcf article du funicule 2 fois aussi
long que le 2e. Squamules des interstries élytraux fines, brunâ-
tres, mélangées de squamules grises plus épaisses, formant des
taches nuageuses très confuses; squamules des stries très fines,
peu visibles. Front large, déprimé. Fémurs finement dentés,
Segment anal du d muni d’une fossette bordée latéralement
d’un petit tubercule. Long : 2,5 mm .......................... 66. lycoctoni
(b) Antennes relativement courtes, 5° article du funicule aussi large
que long, les 6** et 7** plus ou moins transversaux. Pronotum très
peu bombé de part et d’autre de son sillon médian. Pattes
relativement courtes, articles tarsaux très brefs, dents des fémurs
très réduites même celle des postérieurs, celle des antérieurs
insignifiante. Taille plus faible: 2,15-2,55 mm. Espèce pyré-
néenne ...................................................... 65"l‘. hutchinsiae (p. 225)
— Antennes plus élancées, SC article du funicule plus long que
large, les 6C et 7** non transversaux. Pronotum plus convexe de
part et d’autre du sillon médian ................................................ (c)
(c) Dessus très convexe. Squamules dorsales fortement relevées.
Tache de l’angle thoraco—élytral ochracée. Tubercules du pro-
notum peu développés, bord antérieur fortement relevé, sillon
médian profond. Grande taille 2 2,7-3,0 mm ..................................
.................................................................... 65-4. matthiolae (p. 226)
— Dessus moins convexe. Squamules dorsales appliquées, celles
des interstries élytraux fines, éparses, celles des stries plus

GEN. cEUr0RH¥1vcHvs 215
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Fig. 49.
a-e, pénis des d' :2, Ceutorhynchus pleurostigma; b, C. wagneri,·c, C. griseus; d, C. mmus;e, C.
l1VlguStuS. — f, tarse antérieur de C. constrictus, Lozère; g, id., C. coarctatus, Pyrénées-Orientales;
h, pronotum du C rugulosus; i, id., C fîgumtus; j, mésofémur de C. cruciger (semblable pour
C. venedicus); k, id., C. Iarvatus (semblable pour C euphorbiae); I, corps du pénis de C Iarvatus;
m, id, pour C. uncipes. —- a-c, d’après TEMPÈRE 1975; d,e, h-k, d’après DIECKMANN 1972; m, d’après
. _ KOROTYAEV, 1980; f,g,m, originaux.
étroites. Tubercules du pronotum petits mais distincts. Calus
huméral assez saillant. Pattes assez élancées, articles tarsaux
allongés; dent des fémurs intermédiaires et postérieurs notable,
celle des antérieurs bien discemable. Pénis: tïg.49a. Long:
2-3 mm .................................................................... 65. pleurostigma
H2 p. 910-911
(A) Alternative n¤ 65, remplacer par :
65. Fémurs tous inermes. Prothorax muni d’un relief aigu vers la
partie moyenne des côtés. Elytres subrectangulaires, à revête-
ment formé de petites squamules blanchâtres ........................ (d)
— Au moins les métafémurs dentés .............................................. (e)
(d) Extrémité du pénis du o' tronquée (fig. 49d). Pronotum et élytres
plus élancés. Long : 1,6-2,1 mm .................................... 87. nanus
— Pénis terminé en angle aigu (fig. 49e). Pronotum et élytres plus
trapus. Long : 1,4-2,2 mm .......................... 87"". angustus (p. 231)
(e) Pubescence dorsale très légère, disposée sur 2 rangs par inters-
trie, les squamules des stries plus apparentes que les poils des
interstries. Pronotum sans trace de reliefs latéraux, à bord
antérieur non ou faiblement relevé. Plus petit. Long :
2-2,4 mm ........................................................................ 78. plumbeus
— Pubescence dorsale plus apparente, les squamules des stries pas
plus apparentes ou moins apparentes que les poils squamiformes
des interstries. Taille plus grande. Long : 2,6-3,5 mm ............ (f)
(f) Stries presque aussi larges que les interstries, qui portent 2-3
rangées mal séparées de poils squamiformes serrés, souvent un

216 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
peu convergents vers le centre de l’interstrie. Bord antérieur du
pronotum à peine relevé. Elytres pris ensemble presque aussi
larges que longs. Scape antennaire court, n’excédant pas en
longueur les 2/3 du funicule ................................ 75. inajfectatus
— Interstries beaucoup plus larges que les stries, pourvus de 3-4
rangées bien distinctes de squamules alignées. Scape antennaire
au moins aussi long que les 3/4 du funicule. Elytres pris
ensemble distinctement plus longs que larges .......................... 66
(B) Altemative n° 68, remplacer par 2
68. Onychium court et robuste, dépassant le 3° article tarsal d’au
plus la moitié de sa longueur (fig.49f). Bord antérieur du
pronotum à peine relevé. Pubescence dorsale plus fine, celle du
pronotum laissant la ponctuation bien distincte. Long :
1,7-2,0 mm .................................................................. 77. constrictus
— Onychium élancé, dépassant le 3° article tarsal par les 2/3 de sa
longueur (fig. 49g). Bord antérieur du pronotum bien relevé.
Pubescence dorsale moins fine. Long : l,9-2,3 mm ......................
...................................................................... 77h‘S. coarctatus (p. 229)
(C) Altemative no 69 : A supprimer.
Nota : Outre l’introduction dans le tableau de C. angustus et de C.
coarctatus, les changements ci-dessus permettent la rectification d’une
erreur d’HOFFMANN (H2) qui rangeait à tort C. plumbeus et C.
inayfectatus parmi les espèces à stries élytrales dénudées. Il est vrai que
les squamules des stries de C. imzjfectatus sont très petites et
malaisément visibles. HoFFMANN avait ultérieurement signalé en partie
cette erreur dans son Supplément (H Suppl. : 1750).
(D) Altemative n¤ 72, ler alinéa, dernière ligne, écrire 2 79. unguicularis au
lieu de curvirostris.
H2 p. 912
(A) Alternative no 73, lcf alinéa, dernière ligne, remplacer le renvoi à
1’alternative n¤ 74 par : 36"". derennei.
(B) Alternative `n° 73, 2<= alinéa, nota : Chez C. euphorbiae et C. urticae les
interstries sont seulement un peu plus larges que les stries; des
tâtonnements seront nécessaires et l’on se reportera aux descriptions.
(C) Supprimer l’alternative n° 74 car magnini est synonyme de derermei.
H2 p. 913
Alternative no 76, remplacer par :
76. Profémurs inermes ou obtusément dentés. Pronotum trapézoïdal,
fortement resserré en avant, obsolètement bituberculé, finement
squamulé sur sa ligne médiane. Elytres avec sur la suture une
bande squamulée de clair, interrompue au milieu, et sur les côtés
quelques vagues mouchetures. Antennes en partie rousses ou
ferrugineuses, submédianes. Tarses roux. Long : 2,5-3 mm ........
............................................................................................ 38. urticae

GEN. CEUTORHYNCHUS 217
— Profémurs fortement dentés. Pronotum plus conique, à tuber-
cules plus aigus, orné d’une fine bande médiane claire. Dessin
élytral blanchâtre composé d’une tache oblique sur la partie
moyenne des côtés, d’une tache scutellaire, et d’une tache
apicale, les côtés des élytres plus ou moins largement squamulés.
Antennes brun sombre ou noires, insérées vers le tiers apical du
rostre; tarses noirs ou brunâtres .............................................. 76""
76"". Dent des fémurs intermédiaires largement tronquée au sommet
(comme fig. 49j), celle des profémurs de même conformation
mais souvent moins distinctement tronquée, celle des fémurs
postérieurs simple. Long : 2,5-3 mm ...... 37"l‘. venedicus (p. 222)
— Tous les fémurs avec une dent simple (comme fig. 49k). Long :
2,2-2,5 mm .................................................................. 37. euphorbiae
H2 p. 914
(A) Altematives n° 80-81 : Ceutorhynchus gratiosus et C. aubei sont
synonymes de C. t-album. Terminer la 3** ligne du 2° alinéa de
l’altemative n¤ 80 par: «   27"". t-album >>, et supprimer totalement
l’altemative l'l° 81.
(B) Alternative n° 82, remplacer par 2
82. Elytres à 9e interstrie largement visible derrière la saillie du calus
huméral. Dessous couvert d’une couche compacte de squamules
blanches, avec un point noir sur le bord latéral du 5e segment
ventral. Dessin blanc du prothorax et des élytres grand, très net,
formé de squamules imbriquées, ovales, concaves. Fémurs et
tibias annelés de blanc .............................................................. 82***
— Elytres à 9° interstrie à peine visible de haut. Dessous garni de
squamules grises ou claires simplement juxtaposées .............. 83
82"“. Sillon médian du disque du pronotum largement interrompu au
milieu. o' . Un petit mucron à l’angle apical interne des tibias
postérieurs. Pénis : fig. 491. Long : 3,5-4 mm ............ 29. larvatus
— Sillon médian du pronotum fin mais non interrompu. c3' : Un
très grand mucron à l’angle apical interne des tibias postérieurs.
Pénis : tïg. 49m. Long : 6 4,6 mm .............. 29"“. uncipes (p. 221)
H2 p. 915
Alternative n¤ 85, remplacer par :
85. Vestiture foncière du dessus à squamules très courtes, serrées,
obscures et brunâtres. Dessin apical blanc, très net, comprenant
une bande suturale post-scutellaire, une autre bande à l’extrémité
de la suture, reliée à la basale par un étroit liseré jaunâtre sur
le 2° interstrie encadrant une tache oblongue noire, et une bande
oblique vers la partie médiane sur les interstries 6,7,8. Prothorax
avec une étroite bande médiane longitudinale et une latérale
d’un jaune obscur. Long : 2-2,5 mm .............................. 39. arcasi
— Vestiture foncière à squamules grises ou fauves, assez éparses.
Dessin élytral blanchâtre, peu net, comprenant une tache scu-

2l8 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
tellaire prolongée sur la suture, et quelques vagues fascies
souvent interrompues; çà et là quelques taches brunâtres . 85""
85"i‘· Pronotum moins distinctement resserré devant les tubercules
latéraux. Forme moins trapue, côtés des élytres presque paral-
lèles. Long : 2,5 à 3 mm ...................................... 48. melanostictus
— Pronotum plus distinctement resserré devant les tubercules
latéraux. Forme trapue; élytres pris ensemble à peine plus longs
que larges, à bords latéraux plus arrondis. Long : 2,5-3 mm ....
.......................................................................... 48"". maurus (p. 224)
H2 p. 917
(A) Alternative n° 92, ler alinéa, demière ligne, écrire : 46bi’. rugulosus, au
lieu de chrgvsanthemi rugulosus.
(B) même alternative, 2E alinéa, demière ligne, écrire: rugulosus rubigi-
nosus au lieu de chrjysanthemi rubiginosus.
(C) Alternative no 94, remplacer par :
94. Tache suturale foncée des élytres simple, 4€ interstrie marqué
d’une raie blanche à la hauteur de cette tache .................... 94'“‘
— Tache suturale foncée des élytres formant, avec les taches
foncées des 2** et 3° interstries, une sorte de T renversé, le 4°
interstrie sans raie claire. Forme plus trapue, les élytres assez
arqués derrière les épaules. Prothorax court. Fascie élytrale
interrompue sur le 4° interstrie. Long : 2,2-2,8 mm ..45. lepidus
94"". Fascie élytrale sans macule blanche sur le quart antérieur du 3**
interstrie, cette fascie représentée seulement par quelques squa-
mules sur le 4e interstrie. Pattes remarquablement courtes, les
métatibias pas plus longs que la largeur du col du prothorax.
Espèce d’altitude. Long : 2,65 mm ...... 44'”‘. montivagus (p. 223)
— Fascie élytrale continue sur les 3 ou 4 premiers interstries.
Métatibias nettement plus longs que la largeur du col du
prothorax ........................................................................................ 95
H2 p. 918
(A) 3€ ligne, écrire : 46. fîguratus au lieu de chrysanthemi.
(B) Alternative n° 95, 2e alinéa, remplacer par :
— Fascie élytrale moins sinueuse, coupant obliquement le 5= et le
4° interstries sans former d’angle droit à cet endroit, la fascie non
interrompue sur le 4° interstrie mais parfois sur le 5= (m0lit0r var.
interruptus Schultze). Interstries plus convexes. Revêtement
foncier fauve ou brun fauve. Prothorax moins brusquement
étranglé en avant. Rostre aussi long (ci') ou plus long (Q) que
la tête et le prothorax réunis. Long : 2-3 mm ...................... 95"“
95"". 6* : Dent apicale interne des mésotibias grande; pas de dent
apparente aux métatibias (en réalité elle est très petite et souvent
cachée par la pubescence). Pénis dissymétrique, mais plus étroit
(fig. 50:1) .......................................................................... 47. m0lit0r

GEN. CEUTORHYNCHUS 219
0 b C Ci e F g h
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/ \\ /\ I/0 I
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‘ 1 1 I ©
I I I I
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Fig. 50.
a-h, pénis des o' : a, Ceutorhynchus molitor; b, C. atlanticus; c, C thlaspi; d, C. similis; e, C
absoletus; f, C. obscurus; g, C. faeculentus; h, C. lycoctoni. — i-k, pronotums : i, C similis; j, C.
anguszus; k, C. minus. —— a,b, d’après DxEcKMANN 1982c; c,d, d’après DIECKMANN 1972; e-h,
d’après D1EcKMANN 1969b; î-k, d’après DxEc1<MANN & SMRECZYNSKI 1972.
—— c3' : Dent apicale inteme des méso- et métatibias d’éga1e gran-
deur, dirigée vers l’intérieur, bien visible. Pénis dissymétrique,
` relativement large (fig. 50b) .................... 47b". atlanticus (p. 224)
(C) Alternative n° 97, l°f alinéa, demière ligne, écrire 1 16. interstinctus, au
lieu de pubicollis.
H2 p. 920
(A) Alternative n° 104 : Ceutarhynchus flavicornis est synonyme de C.
contractus (alternative n° lll)
(B) Alternative n° 107 : Les tarses de C. fulvitarsis sont souvent brun foncé.
H2 p. 922
Alternative n° 113-114, remplacer par : (d’ap1·ès COLONNELLI, in litt.,
adapté)
113. Long : 2,2-3,3 mm; 2€ article des tarses antérieurs 1,5-2 fois aussi
long que large .............................................................................. 114

220 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
— Long: 1,7-2,3 mm; 2<= article des tarses antérieurs seulement
aussi long que large .................................................................... 117
114. Rostre de la 9 glabre et très luisant presque à partir de la base,
celui du o' glabre et très luisant à partir d’un peu en arrière de
l’insertion antennaire. Revêtement squamuleux du dessus dense,
blanc avec un léger reflet soyeux, complètement appliqué. Apex
du pénis arrondi .............................................. 74‘°'. fallax (p. 228)
— Rostre de la 9 glabre et luisant tout au plus à partir d’un peu
en arrière de l’insertion antennaire, celui du o' luisant seulement
dans la moitié distale. Apex du pénis arrondi ...................... 115
115. Rostre, chez les 2 sexes, un peu plus court que la tête et le
prothorax pris ensemble. Revêtement du dessus variable, mais
toujours dense ou assez dense, formé de squamules ovales ou
piliformes blanchâtres. Corps relativement élancé; dessus aplati;
côtés des élytres subparallèles. Tarses courts, à 3** article peu
profondément bilobé. Un peu plus petit ........................................
................................................................ 74-4. diversirostris (p. 228)
— Rostre de la 9 au moins aussi long que la tête et le prothorax
pris ensemble. Dessus assez convexe. Plus grand ................ 116
116. Rang interne de squamules de l’interstrie sutural formé de
squamules blanches ovales, appliquées, rang externe formé de
poils nullement appliqués. Revêtement des autres interstries
élytraux constitué de 2-4 rangées irrégulières de squamules plus
ou moins piliformes assez denses; quelques squamules ovales
éparses. Coloration globale apparente gris clair ..........................
.............................................................. 74b“. gallorhemmus (p. 227)
— Rang interne de squamules de l’interstrie sutural formé de
squamules piliformes semblables à celles du rang externe.
Revêtement dorsal bien plus fin : coloration globale gris plus ou
moins foncé .................................................................. 74. assimilis
117. Tous les interstries élytraux ou la majorité d’entre eux portant
une rangée de soies blanches; ongles non dentés; élytres plus
trapus; massue antennaire plus petite et plus comprimée; pointe
du pénis arrondie (fig. 50c). Long : 1,7-2,2 mm ........ 84. thlaspi
— Interstries élytraux portant 2 rangées de soies blanches; dent des
ongles si petite que ceux—ci paraissent non dentés; élytres plus
allongés; massue antennaire plus grande et plus élancée; pénis
acuminé (fig. 50d). Long : 1,7-2,3 mm .......................... 83. similis
H2 p. 923
Espèce no 15, remplacer les 2 premières lignes par :
15. Ceutorhynchus subulatus Ch. Brisout 1869, Abeille, 5 : 453.
Ajouter la référence bibliographique : DIECKMANN 1973b : 271.
H2 p. 924
Espèce no 16, remplacer les 2 premières lignes par :
16. Ceutorhynchus interstinctus Gyllenhal 1837 in SCHCNHERR, Gen.

GEN. CEUTORHYNCHUS 221
Spec. Curc. IV, 1 : 570; — pubicollis Gyllenhal l.c. : 574; — signatellus
Gyllenhal 1.c. : 575; - weisei...
H2 p. 925-926
Ceutorhynchus signatus: PENECKE (1922 : Wien. Ent. Ztg, 39 : 179) a
décrit, de Vénétie Julienne, sous le nom de C. hexatomus, une
population (morphe ?) de cette espèce qui ne diffère guère de la forme
nominale que par son funicule antennaire de 6 articles; cette morphe
a été aussi découverte en France (Hautes-Alpes) : Ristolas,
alt. 1 700-1 900 m, sur Stachys recta, par TEMPÈRE (1972 : 164), qui l’a
décrite sous le nom de C. signatus var. sexarticulatus.
H2 p. 930
22. Ceutorhynchus radula : COLONNELLI (1986a : 428) a créé pour cette
espèce le genre Mogulonoides, qu’il met au même rang que M0-
gulones.
(Rappelons que dans la présente mise à jour le démembrement du
grand genre Ceutorhynchus n’a pas été pris en considération).
H2 p. 937
Espèce n° 27"“, remplacer la lm ligne par :
27"l‘. Ceutorhynchus t-album Gyllenhal 1837 in SCHGNHERR, Gen. Spec.
Curc. IV, 1 : 512; — aubei Boheman 1845 in SCHÉNHERR, Gen. Spec.
Curc. VIII, 2 : 148; — gratiosus Ch. Brisout 1869, Abeille 5 : 460. `
Ajouter la référence bibliographique : SMRECZYNSKI 1972a 2 573-578.
H2 p. 938
Espèce n° 27‘°’ : Ceutorhynchus gratiosus est synonyme de C. t-album.
H2 p. 939
Espèce n° 28, orthographe : angulicollis
H2 p. 941
Avant 30. Ceutorhynchus peregrinus, intercaler :
29"i‘. Ceutorhynchus uncùaes Korotyaev 1980 : 218.
« Très semblable à C. larvatus. En diffère par les caractères
suivants : Bord antérieur du pronotum plus fortement relevé, disque
muni d’un fin sillon ininterrompu. Elytres plus larges, moins rétrécis
dans leur moitié apicale, à déclivité postérieure plus abrupte. Pattes
beaucoup plus robustes; protibias plus courbés, ceux du cf munis d’un
petit mucron net; métatibias du d armé d’un mucron très grand et très
large. Pénis : fig. 49m p. 215. Long : 4,6 mm. »
La description ci-dessus est traduite de KOROTYAEv, et je n’ai pas
vu cette espèce, connue seulement d’après un spécimen c3' étiqueté
« Nîmes (JEKE1.)». Il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’un C. larvatus
atypique (DIECKMANN, in litt,).

222 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 945
Supprimer « angustïauces » de la liste des synonymes de Ceutorhyn-
chus asperzfoliarum.
H2 p. 946
(A) Espèce n° 34 : Ceutorhynchus quadripunctatus Stierlin pourrait être une
sous—espèce de pallidicomis, non un simple synonyme. D’après BORDY,
SoREL & TEMPÈRE (1982 : 65-69) les 2 formes se distinguent comme
suit, avec une variabilité faible :
— Forme nominale : Insecte paraissant gris ou beige clair; squamules
des interstries plus longues, plus denses; squamules des stries
larges, presque d’un blanc pur, facilement visibles; variabilité
importante même au sein de populations locales.
France, sauf Est et Nord-est.
— Subsp.2 quadripunctatus: Insecte paraissant à l’œil nu presque
noir, vestiture générale peu dense, assez sombre, squamules des
stries piliformes, brunâtres, mal visibles.
Nord-est de la France : Haut-Rhin, Haute-Saône, Haute-
Marne, Jura, Côte-d’Or, ? Vosges. Europe moyenne.
(B) Ceutorhynchus angustüaceus Desbrochers 1895 (= angustïauces auct.,
lapsus) est un synonyme d’alb0sigmztus Gyllenhal 1837, non une
variété de C. asperzfoliarum Gyllenhal 1813, comme 1’a considéré
HoFFMANN (indication donnée par COLONNELLI 1986a : 432).
H2 p. 949
Supprimer l’espèce n° 36, C. magnini, synonyme de C. derermei.
H2 p. 950
Espèce n° 36"i‘, ajouter en synonymie : magnini Hoffmann 1939, Rev.
fr. Ent., 6 : 154 (DIECKMANN vid.: comm. pers.), Réunir les descrip-
tions de ces 2 taxa en une seule.
H2 p. 952
Remplacer l’observation de la 4= ligne par :
37"". Ceutorhynchus venedicus Weise 1879, Dt ent. Z., 23 : 153; REITTER
1916, Fn Germ. V: 160; HOFFMANN 1940, Bull. Soc. ent. Fr.: 23;
1962a : 98; DIECKMANN 1972 : 100, 103.
Diffère seulement de C. euphorbiae par les caractères indiqués au
tableau qui se révèlent très stables.
Vit comme C. euphorbiae sur diverses espèces de Myosotis.
L’adulte se montre du début de mai au milieu de juillet; l’écologie
précise est inconnue.
Trouvé dans les Pyrénées-Orientales à Formiguères, VII 1957 et
VII 1962 sur Myosotis silvatica Hoffm. (TEMPÈRE et PÉRICART).
Belgique : Tournai; Allemagne orientale, Pologne, Tchécoslova-
quie, Autriche, Yougoslavie, Bulgarie, Italie (d’après COLONNELLI).

GEN, CEUTORHYNCHUS 223
H2 p. 954
(A) Ceutorhynchus subfasciatus, distribution, ajouter : Corse, sur Chrysan-
themum hybridum Guss. (PÉRICART).
(B) Ceutorhynchus fairmairei, bibliographie, ajouter: HERVÉ 1959: 158
(écologie).
Ecologie, ajouter: L’adulte apparaît en juin; les larves rongent les
jeunes akènes et une partie du capitule de Senecio doronicum L; elles
se développent en juin—jui1let; la nymphose s’effectue dans une coque
dans le sol en juillet-août; elle dure de 10 à 20 jours. Les jeunes adultes
n’apparaissent qu’au printemps suivant.
H2 p. 957
La sous-espèce décrite dans la note infrapaginale est une espèce
propre :
44"". Ceutorhynchus montivagus Hoffmann 1954 (H2 : 957).
Diffère de C. triangulum par les caractères donnés dans la
description, et aussi par son prothorax plus nettement rétréci en avant,
à bord antérieur plus fortement relevé. Diffère de C. lepidus (= cam-
pestris) et de C. fîguratus (= chrgvsanthemi) par les caractères indiqués
au tableau (p. 218)
Une seule Q connue (Cf H2 : 957).
H2 p. 958
Espèce n° 45, remplacer les 5 premières lignes par :
45. Ceutorhynchus lepidus Gyllenhal 1837, in SCHGNHERR, Gen. Spec.
Curc. IV, 1 : 520; — campestris Gyllenhal l.c.: 523; —— ? variegatus
Olivier 1807, Ent. V: 135; — variagatus Bedel 1894, F11 Bass. Seine
VI : 328. — HUSTAC1-IE 1924, Ceut. : 187 (campestris);
SA1NTE-CLA1RE-DEWLLE 1939 (Cat.) : 427 (campestris); COLONNELLI
1979 : 224 (lepidus, nom valable).
H2 p. 959-960
Espèce no 46, remplacer les 5 premières lignes par :
46. Ceutorhynchusfîguratus Gyllenhal 1837, in SCHGNHERR, Gen. Spec.
Cure. IV, 1 : 526; — chrysanthemi auct. (nec Germar 1824); — var.
sartus 
Bibliographie, ajouter : DIECKMANN 1972 : 94, 95.
Distribution, ajouter : Corse.
H2 p. 960-961
Ceutorhynchus rugulosus est une espèce propre, et rubiginosus une
simple variation de ce dernier (T : 165, note 116). Par suite, écrire
p. 961, 5¤ ligne :
46"“. Ceutarhynchus rugulosus Herbst 1795  
et ajouter la synonymie : rubiginosus Schultze 1896, Dt ent. Z. : 280.
(le texte du bas de la page 960 se rapporte à cette variété).
Illustration, comparaison avec C. fîguratus, pronotums : tïg. 49h,i.
p. 215.

224 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 962
(A) Ceutorhynchus molitor, écologie et distribution :
l2= ligne : lire « sols calcaires ».
Ajouter 2 Constamment trouvé dans le Sud-est (Var, Alpes-Maritimes)
sur Chrysanthemum myc0nis(PÉR1CART); Aude : Portel, sur Matricaria
inodora L (PÉRICART).
(B) Avant 48. Ceutorhynchus melanostictus, intercaler :
47'"S. Ceutorhynchus atlanticus Dieckmann 1982 1 189.
Ne semble guère différer de C. molitor que par les caractères
donnés au tableau p. 218-219.
Cette espèce a été découverte par P. KULLING en nombre en
septembre 1980 à Wimereux (Pas-de-Calais) sur les rosettes basales de
Senecio jacabaea L. La même année, ce collecteur a pu suivre le
développement des larves; celles—ci se trouvaient en juillet dans la
partie supérieure de la plante, notamment sur les pétioles et nervures
principales des feuilles. La nymphose a lieu dans le sol.
H2 p. 964
Lignes n° 1 à 9, remplacer par :
48"î’. Ceutorhynchus maurus Schultze 1899, Abeille 29 : 262; HOFFMANN
1933, Bull. Soc. ent. Fr. : 202; SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1914, Cat.
Corse : 442.
Espèce distincte de melanostictus bien que très voisine. En diffère,
outre les caractères donnés au tableau p.218, par les fémurs plus
fortement dentés, les parties sombres des élytres souvent plus brunâ-
tres.
Landes : Belhade IV 1977 (TEMPERE 1); Corse : Bastia (BONNAIRE,
sec. HoF1=MANN), Ajaccio (KRAUsE), Porto-Vecchio V 1961 (PÉRICART).
Algérie, Tunisie !; Sardaigne (DODERO).
H2 p. 967
L Espèce n<> 52, remplacer les 5 premières lignes par :
52. Ceutorhynchus denticulatus (Schrank) 1781, Enum. Ins. Austr. 2 107;
— dentatus auct. (nec Panzer 1798); -— c0ntusus...
Ajouter la référence bibliographique : DIECKMANN 1972 : 84.
H2 p. 972-973 `
Espèce n° 56, lœ et 2€ lignes, remplacer par :
56. Ceutorhynchus distinctus Ch. Brisout 1870, Abeille, 7 2 42; — margi-
natus (Paykull) 1792, Mon. Curc. Suec.: 27 (nec Olivier 1790); -—
m0elleri...
Ajouter la référence bibliographique t COLONNELLI 1984 2 44.
(Il résulte de ce changement nomenclatorial que c’est la fonne dite
« anormale » à funicule antennaire de 6 articles qui engendre le nom
valable).

GEN. CEUTORHYNCHUS 225
H2 p. 975
Ceutorhynchus pilosellus, observation : DIECKMANN (1972 : 89) note que
si la plante-hôte est réellement Arabis thaliana L, ceci laisse suspecter
que l’espèce soit un Ceutorhynchus s.str.; WAGNER présumait que
pilosellus, d’après ses affinités morphologiques avec le groupe des
Glocianus, devrait vivre sur une Astéracée. La plante-hôte est donc à
confirmer.
H2 p. 978
Ceutarhynchus querceti, lm ligne, année de description, lire : 1813.
H2 p. 979
Ceutorhynchus querceti, distribution, ajouter 2 Nord : Maroilles V 1981
(BURLE !), Bruille-Saint-Amand VIII 1984, IV 1985 (id.), Hergnies VI
1985, abondant sur Roripa nasturtioides Spach (BURLE, in litt).
H2 p. 981-982
Supprimer la table des sous-espèces de Ceutorhynchus pleurostigma,
qui a été remplacée par un nouveau texte (cf p. 213-215).
H2 p. 984
(A) Avant 66. Ceutorhynchus lycoctoni, intercaler les 6 espèces :
65"". Ceutorhynchus hutchinsiac Tempère 1975 : 643 (pleurostigma,
subsp.); COLONNELLI 198621 : 423 (sp.pr.)
Diffère de C. pleurostigma par les caractères indiqués au tableau
p. 214; en outre, les squamules des épimères mésothoraciques sont
moins condensées, les reliefs et la fossette du dernier stemite du o'
moins accusés. Le pénis et la spermathèque ne présentent pas, me
semble-t-il, de différence notable avec pleurostigma (COLONNELLI, l.c.
indique de petites différences).
Pyrénées-Atlantiques : Gourette, La Pène-Blanque, alt.
2 400-2 500 m, 19 VII 1973 (PEMCART, PoURToY et TEMPERE); Hautes-
Pyrénées : Mgne de l’Estaragne, alt. 2 300 m, 2 VIII 1984 (CoLoNNE1.L1
et MELONI). Vit sur la Brassicacée Hutchinsia aüina (L) R.Br.
65"'. Ceutorhynchus wagneri Smreczyûski 1937, Ent. Bl. Biol. Syst.
Kâfer, 33 2 268; TEMPÈRE 1975 : 644.
Ce Ceutorhynchus constitue une espèce bien distincte, comme l’ont
considéré les auteurs cités, et non une sous—espèce de pleurostigma. Les
caractères donnés au tableau p. 214 et ceux indiqués par HOFFMANN
(H2 2 982) permettent de la séparer assez aisément de griseus et de
pleurostigma.
Vit sur Alyssum ahvssoides L (= calycinum L) en Pologne et en
France !
Lozère 2 Causse Méjean, Déidou 20 VI 1960, en nombre (PÉRI-
CART 1963: 44, sous le nom de griseus), id., 18 VI 1973, 1 couple
(TEMPERE).
Pologne méridionale, Slovaquie, Hongrie, Autriche.

226 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
65-4. Ceutorhynchus matthiolae Hoffmann 1954, Col. Curc. Il : 982, 984
(pleurostigma, subsp.); COLONNELLI 1986a : 423 (sp.pr.).
Distribution : voir H2 : 984
65-5. Ceutorhynchus dubius Ch. Brisout 1883, Anns Soc. ent. Fr. (6), 3 :
116; - berteroae Penecke 1928, Coleopt. Zbl., 3 : 140. — DIECKMANN
1972 : 72.
Considéré par DIECKMANN comme une bonne espèce, non une
sous-espèce de pleurostigma. Outre les indications d’H©F1=MANN (ta-
bleau p. 909, tableau de la p. 982 et haut de la p. 984), C. dubius se
différencie de C. pleurostigma par son revêtement plus grossier, à soies
arquées en virgules.
Vit en monophage sur Berteroa incamz L. L’adulte se montre de
tin avril à début juillet et en octobre. Les larves produisent des galles
sur les racines.
Distribution : voir H2, haut de la p. 984.
65-6. Ceutorhynchus strejceki Dieckmann 1981 : 180; — puncticollis
sensu HOFFMANN 1962b : 98; TEMPERE 1975 2 643.
Noir, assez brillant, à pubescence légère ne voilant pas les
téguments. Rostre strié-ponctué de la base à l’insertion antennaire,
plus fortement chez la 9 que chez le cf , brillant en avant de 1’insertion
antennaire, surtout chez la 9. Antennes élancées, 2€ article plus long
que le l", les suivants graduellement plus courts mais tous plus longs
que larges sauf le 7e qui est globuleux. Front concave, ponctué, vertex
densément ponctué. Prothorax densément et assez grossièrement
ponctué, à pubescence blanchâtre dispersée, sillon longitudinal com-
plet, tubercules latéraux post-médians peu marqués, bords latéraux
resserrés à la base, arrondis dans la moitié postérieure et convergents
assez régulièrement dans la moitié antérieure. Scutellum enfoncé.
Squamules des épimères mésothoraciques non ou à peine condensées.
Elytres subconvexes en-dessus; stries larges, pourvues d’une rangée de
squamules blanchâtres ne se touchant pas l’une l’autre; interstries pas
plus larges que les stries, avec 2 rangées de soies légères bien alignées;
calus huméral marqué; calus apical un peu verruqueux au sommet du
8° interstrie. Pattes robustes, profémurs armés d’un très petit denticule,
méso— et métafémurs dentés; méso— et métatibias pourvus d’un fort
onglet apical interne chez les 2 sexes; ongles dentés. Long :
2,7-3,6 mm.
Vit dans des stations xérothermiques (sableuses, calcaires), sur
diverses Brassicacées des genres Erysimum, Sisymbrium, Syrenia que
rapprochent plusieurs caractères botaniques, notamment leurs fruits
élancés. TEMPÈRE (1975) l’a collecté dans les Pyrénées Orientales sur
Erjvsimum longüolium D.C.; DIECKMANN l’a récolté en Hongrie sur un
Sisymbrium. Les adultes ont été collectés en mai, juin, et septembre;
le développement larvaire est très précoce, peut-être même hivemal.
Pyrénées-Orientales : Oms, 26 V 1958, 4 ex. ! (TEMPÈRE); Savoie :
Arvillard 29 V 1959 (ROUSSIN, sec. Ho1=1=MANN, 1962b, sous le nom
puncticollis).
Italie, Autriche, Tchécoslovaquie, Hongrie, Pologne, Bulgarie,
Ukraine.
Je remercie le Dr L. DIECKMANN d’avoir attiré mon attention sur
le nom correct de cette espèce.

GEN. CEUTORHYNCHUS 227
65-7. Ceutorhynchus scrobicollîs Neresheimer.& Wagner 1924, Dt ent.
Z. : 159; PENECKE 1928, Col. Centralbl., 3 : 144; HORION 1935, Nachtr.
Fn Germ., Krefeld : 327; D1EcKMANN 1972 : 62, 74; 1981 : 179; F.H.L.
1983 : 216.
Espèce difficile à séparer de C. puncticollis. La différence la plus
sûre réside dans la forme des pénis des d (fig. 48c,d p. 213). La forme
du pronotum est quelque peu variable. DIECKMANN (1.c.) indique que
les données écologiques peuvent apporter une aide très utile :
C. puncticollis vit dans les biotopes secs et ouverts où croît sa
plante-hôte Berteroa incana D.C.; C. scrobicollis est par contre une
` espèce des bois de feuillus; il vit sur Alliaria ojîîcinalis Andrz. L’adu1te
se montre de mi·mai à fin juillet et en octobre. Le cycle de développe-
ment est inconnu; la ponte semble avoir lieu en automne.
Collecté en 1952 en Aveyron :`env. de Millau, 1 o' (GUITARD) (T :
166). Allemagne, Tchécoslovaquie, Hongrie, Ukraine occidentale.
(B) Espèce no 66, Ceutorhynchus lycoctoni Hustache (lycotoni Dieckmann
1969b, lapsus) :
Ajouter à la fin de la description 2 Très affine de C. faeculentus;
en diffère notamment par son rostre plus mince (fig. 48ij: comparer
avec fig. 48g,h), et son pénis dépourvu de crochet apical (fig. 50h:
comparer avec fig. 50g).
Nota 2 HOFFMANN (1965 : 64) estime que C. lycoctoni est synonyme de
faeculentus, mais DIECKMANN (1969b) montre clairement les différen-
ces. Il groupe ces deux espèces, avec quelques autres étrangères à notre
faune, dans le sous-genre Ranunculqwhilus inféodé aux Renonculacées;
H2 p. 985
Remplacer la subsp. alliariae de C. roberti par :
67"". Ceutorhynchus alliariae H. Brisout 1860, Rev. Mag. Zool. : 538.
C. alliariae, illustration : pénis, fig. 48f
H2 p. 994
Espèce n° 74, Ceutarhynchus assimilis .· assimilis Paykull 1792 est
homonyme de assimilis Fabricius 1775. Le nom de remplacement
valable serait obstrictus Marsham 1802, Ent. Brit., I : 255. Une requête
a été présentée à la C.I.N.Z. en vue de conserver le nom assimilis
(SILFVERBERG, 1987 : 174).
H2 p. 995-996
Supprimer le tableau des sous-espèces de Ceutarhynchus assimilis, qui
a été remplacé par le tableau des pages 219-220(‘).
H2 p. 996
Début du 2e alinéa après le tableau, remplacer par :
74"". Ceutorhynchus gallorhenanus Solari 1949, Boll. Soc. ent. Ital., 79 :
67. — Ho1=1=MANN 1955 : 165-178 (écologie); JoURDHEu1L 1963 :
(1) C. assimilis subsp. Iittumtus sensu HOFFMANN est probablement synonyme de C. fallax
ou de C. diversirostris.

228 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
1029-1030 (écologie); D1EcxMANN 1972 : 56, 76; COLONNELLI (in litt.)
1988.
Se distingue de Ceutorhynchus assimilis par les caractères indiqués
au tableau. Les spécimens du Sud de la France sont toujours plus
densément squamulés que ceux du Nord.
L’écologie de cette espèce a été suivie en élevage sur Brassica
oleracea L mais l’insecte s’accommode de toutes sortes de Brassica-
cées: Brassica, Roripa, Barbarea, Sisymbrium, Sinapis, Abzssum, Ra-
phanus, I71laspi..., et tolère une large gamme de degrés d’hygrométrie,
des lieux humides aux lieux xérothermiques. L’adu1te se montre de la
mi-mars à juillet; la ponte peut commencer début avril ou en mai selon
la température; elle a lieu dans les boutons floraux à la base des futurs
fruits; la larve éclôt après 6 à 10 jours et dévore les jeunes graines;
la nymphose a lieu dans le sol; les jeunes adultes apparaissent de
mi-juin à fin juillet et disparaissent ensuite pour hiberner dans le sol.
74‘°'. Ceutorhynchus faIlax,B0heman 1845 in SCHCNHERR, Gen. Spec.
Curc. VIII (2) : 142 (nec Schultze 1898); — albicans F. Solari 1949,
Bull. Soc. ent. Ita]., 79 : 69; — dissimilis Hustache 1944.
Se distingue des autres espèces du groupe d’assimilis par les
caractères indiqués au tableau p. 219-220.
Provenances connues en France : Indre-et-Loire; Hérault.
(D’après COLONNELLI, in litt.), Distribution à préciser.
Espagne, Italie, Afrique du Nord, Roumanie, Russie méridionale,
Turquie, Arménie.
74.4. Ccutorhynchus diversirostris F. Solari 1949, Boll. Soc. ent. Ital., 79;
— fallax Schultze 1898, Dt ent. Z.: 267 (nec Boheman, 1845). —
COLONNELLI 1988, in litt.)
Se distingue des autres espèces du groupe d’assimilis par les
caractères donnés au tableau p. 219-220.
Provenances connues en France: Allier; Var. (D’après COLON-
NEL1.1, in litt.),
H2 p. 998
Avant 76. Ceutorhynchus syrites, intercaler :
75"". Ccutorhynchus gandani Hoffmann 1965 L 62.
Entièrement brun sombre avec les antennes brun ferrugineux; peu
convexe. Revêtu en-dessus de poils squamiformes d’un gris cendré,
peu serrés, plus fins sur la tête et le prothorax, plus épais sur les pattes
et le front, ceux des élytres tronqués, plus clairs, alignés sur 2-3 rangs
par interstrie; revêtement du dessous plus fin, moins serré. Rostre fin,
arqué, cylindrique, plus long que la tête et le prothorax réunis. Yeux
ovales, peu convexes. Antennes élancées, grêles, post-médianes; scape
filiforme, faiblement épaissi apicalement; funicule de 6 articles (et non
7 comme indiqué dans la description d’origine; toutefois je n’ai vu que
l’holotype, et il existe un autre syntype); let article long et robuste, le
2e un peu plus long que le let et de moitié plus mince, le 39 presque
aussi long que le 2C, les 3 suivants subégaux, un peu plus longs que
larges; massue en fuseau acuminé, aussi longue que les 5 articles

h GEN. CEUTORHYNCHUS 229
précédents réunis. Prothorax arrondi latéralement, largeur maximale
un peu en arrière du milieu, côtés régulièrement rétrécis dans la moitié
antérieure; bord antérieur brièvement mais visiblement relevé; disque
finement chagriné ponctué, sans trace de reliefs latéraux, seulement
finement muriqué latéralement, obsolètement canaliculé au tiers basal;
base bordée d’une frange étroite de petites squamules grises assez
serrées. Scutellum très petit, luisant, enfoncé. Elytres oblongs; épaules
arrondies, peu saillantes, côtés presque parallèles sur leur partie
moyenne, largement arrondis au sommet, non muriqués; angle tho-
raco-élytral présentant une fine moucheture squamuleuse claire;
interstries plans, un peu plus larges que les stries qui sont profondes,
dénudées. Pattes peu robustes, fémurs inermes, tarses élancés et étroits,
l" article plus long que le 2°, le 3° profondément bilobé, l’onychium
presque aussi long que les articles 2 et 3 réunis; ongles divergents,
fortement dentés en-dedans.
Espèce remarquable par la finesse du rostre et la longue des
tarses, et par son funicule de 6 articles; se rapproche par son habitus
de C. assimilis (mais chez ce dernier les ongles sont simples et le
funicule possède 7 articles); semble appartenir par divers caractères
au groupe de C. inajfectatus. .
Trouvé par J. GANDoN à Saint-Vallier-de-Thiey, près Tumulus-
des-Puades (Alpes-Maritimes), 19 VI 1955, sur Hesperis laciniata All.,
2 Q.
H2 p. 1000
(A) Avant 78. Ceutarhynchus plumbeus, intercaler :
77"“. Ceutorhynchus coarctatus Gyllenhal 1837, in SCHCNHERR, Gen.
Spec. Curc. IV : 573; REITTER 1916, Fn Germ. V : 166; HUSTACHE 1924,
Ceuth. : lll, 257.
Ovale, noir, presque mat, entièrement revêtu de squamules linéai-
res blanchâtres plus serrées en-dessus. Rostre noir, aussi long (o') ou
un peu plus long (Q) que la tête et le prothorax réunis, médiocrement
arqué. Antennes noirâtres, insérées vers le milieu du rostre (d ) ou en
arrière du milieu (9 ); 2e article du funicule très peu plus court que
le I"; massue grosse, ovale, fortement pubescente. Pronotum densé-
ment ponctué, sans tubercules latéraux, brièvement et assez fortement
étranglé derrière le bord antérieur qui est très relevé; disque convexe,
non ou très faiblement sillonné sur sa ligne médiane. Elytres convexes,
un peu plus larges à leur base que le prothorax, et plus de 2 fois aussi
longs; calus huméral saillant; bords latéraux un peu arqués; stries
fortes, glabres, interstries 2 fois aussi larges que les stries, portant
chacun 2 rangées peu régulières de squamules blanchâtres, linéaires,
serrées. Pattes allongées, noirâtres; fémurs claviforrnes, inermes;
onychium remarquablement mince et allongé. d : Segment anal creusé
d’une fossette ronde très profonde et squamulée; les 4'tibias posté-
rieurs armés d’un onglet apical interne. Pénis acuminé à son apex
(fig. 51b). Long 2 1,9-2,3 mm.
Plante-hôte inconnue.
Signalé de Fontainebleau par Brisout, probablement par erreur.
Pyrénées-Orientales : La Massane VIII 1952, 1 9 ! (coll. Hoffmann,

230 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 51.
a, Ceutorhynchus granulicollis de Bavière, pénis; b, id., C coarctalus de Cerdagne. — Original.
MNHN); La Preste, 1960 (TEMPÈRE) (T : 167). Cerdagne espagnole
(TEMPERE !).
Europe méridionale et moyenne.
Nota : L’espèce d’Europe moyenne C. granulicollis Thomson (= ger-
hardti Schultze) est bien distincte de coarctatus; elle en diffère par son
rostre plus court, surtout chez le d , ses tarses à 3c article brun clair,
plus large, l’onychium encore plus long; le pénis de granulicollis est
tronqué apicalement (fig. 51a).
(B) Espèce n° 78, orthographe : plumbeus.
Ce Ceutorhynchus diffère aussi de C. constrictus par ses stries élytrales
squamulées.
H2 p. 1001 I
5e à 8= lignes, remplacer par :
79. Ceutorhynchus unguiculuris Thomson 1871, Opusc. Ent. IV : 391; ——
curvirostris Schultze 1898, Dt ent. Z. : 240; — var. dehahinensis Hus-
tache 1914, Bull. Soc. ent. Fr. : 113; 1924, Ceuth. : 256 (cunzirostris);
SAINTE-CLAIRE-DEv1LLE 1939, Cat. : 429 (id.); D1Ec1<MANN 1960: 41
(synonymie de curvirostris); 1972 2 71.
H2 p. 1002
Ceutorhynchus subpilosus, distribution; ajouter : Lozère (TEMPÈRE) (T 1
166)
H2 p. 1003
Supprimer la synonymie de C. nigritulus Schultze avec C. schoenherri :
nigritulus est une espèce d’Europe centrale et orientale bien distincte
(DIECKMANN 1960 : 47).

GEN CEUTORHYNCHUS 231
H2 p. 1004 ·
Ceutorhynchus similis, illustration : forme du corps, fig. 50i.
H2 p. 1005
Ceutorhynchus thlaspi, distribution, ajouter: Charente-Maritime, Gi-
ronde, Pyrénées-Orientales (T : 166); Seine-et-Marne : Fontainebleau
sur un Réséda (VANDERBERGH).
H2 p. 1006
Ceutorhynchus parvulus, distribution, ajouter: Puy-de-Dôme; Pyré-
nées-Orientales (T : 166); Var : La Sainte-Baume (VANDERBERGH !)
H2 p. 1007
Ceutorhynchus turbatus, distribution, ajouter : Présent en Provence (T :
166)
H2 p. 1008
Remplacer tout le paragraphe relatif à la subsp. angustulus par :
87"` . Ceutorhynchus angustus Dieckmann & Smreczyûski 1972: 331;
angustulus Gyllenhal 1837, in SCHGN1-IERR, Gen. Spec. Curc. IV : 498
(part,). — D1EcKMANN 1972 : 60, 78.
La diagnose d’angustulus donnée par HOFFMANN et les auteurs
antérieurs ne permet pas de distinguer ce taxon de nanus. Deux
espèces distinctes ont été confondues dans les collections sous les
, noms de mmus et minus subsp. angustulus. Faute d’avoir pu contrôler
le type (perdu) d’angustuIus, DIECKMANN et SMRECZYNSKI ont décrit C.
angustus, clairement séparable de nanus par la forme des pénis des c3' ,
et moins clairement par les caractères suivants 2
Un peu plus trapu (comparer tig. 50j, 50k p. 219). Pronotum un
peu plus fortement resserré antérieurement, élytres plus arrondis
latéralement, à granulations apicales moins marquées. Pénis : tig. 49e
p. 215 (comparer avec fig. 49d).
Vit dans les stations xérothermiques sur Abvssum montanum L et
A. alyssoides L; dans les Alpes sur A. alpestre L jusqu’à 2200 m
d’altitude. L’écologie a été précisée par WEISE (1891 : Deutsch. ent. Z. :
377). L’adulte paraît de mai à juillet; les larves ont été trouvées dans
la région de Francfort-sur-Oder dans les fruits d’Alyssum montanum;
la nymphose a lieu dans le sol au début de septembre.
Probablement répandu dans nos Alpes et nos Pyrénées orientales.
Les provenances suivantes ont été véritiées par DIECKMANN et
SMREczYNs1u, ou par TEMPERE : Alpes-Maritimes, vallée de la Vésubie
(KORGE); Hautes-Alpes: col du Lautaret (KUNNEMANN), Cervières
(TEMPÈRE), col du Granon (TEMPÈRE); Pyrénées-Orientales: Mont-
Canigou, alt. 1 200 m (SMRECZYNSK1), Targasonne (TEMPERE), Estavar
(TEMPERE).
Suisse, Allemagne, Pologne, Autriche, Tchécoslovaquie, Yougos-
lavie, Albanie, Bulgarie, Grèce.

232 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 1009
(A) Ceutorhynchus saphiae, écologie: Vit sur Sisymbrium sophia L en
Cerdagne : Targasonne VII 1962 (TEMPERE 1, PÉRICART).
(B) Ceutorhynchus faeculentus: Pour la comparaison de cette espèce avec
C. lycoctoni, voir p. 227 et lig. 48g,h,ij p. 213, 50g,h p. 219. D’après
les observations de LIEBMANN en Thuringe et de WAGNER en
Mark—Brandebourg, C. faeculentus vit sur la Renonculacée Dehrhinium
consolida L (DIECKMANN 1969b : 43).
H2 p. 1015
Ceutorhynchus carinalus, écologie, 2‘= ligne, lire : «   de 5 à 6 mm... »
H2 p. 1017
Ceutorhynchus grenieri : décrit par H. BRISOUT, 1860.
H2 p. 1018
Espèce no 99, remplacer les 4 premières lignes par :
99. Ceutorynchus pallidacqylus Marsham 1802, Ent. Brit. : 259; — qua-
dridens Panzer 1795, Deutsch. Ins. Fn. : 302 (nec Fabricius 1775); —
borraginis Gyllenhal 1813, Ins. Suec. : 227 (nec Fabricius 1792); —
quercicola Marsham 1.c. : 280; — seriesetosusn.
H2 p. 1021
Ceutorhynchus sulcicollis : Ajouter aux synonymes : barbareae erucastri
Hoffmann 1954. — Ajouter à la bibliographie : COLONNELLI 1986a :
424.
H2 p. 1022
Avant 102. Ceutorhynchus scapularis, intercalèr :
101"".Ceut0rhym.·hus villiersi Tempère 1984b : 55.
Très voisin de C. sulcicollis dont il se distingue, outre les caractères
indiqués au tableau et sur les figures 46jÉg,h,i,‘ par les caractères
suivants :
Ponctuation du pronotum constituée de gros points non visible-
ment ombiliqués, assez serrés, mais laissant entre eux des espaces lisses
et luisants, qui par places dépassent en largeur la moitié du diamètre
d’un point; bandeau du bord antérieur sans ponctuation nette, du
moins en son milieu; poils du pronotum et des côtés du prosternum
peu redressés. Chez C. sulcicollis la ponctuation de la tête et du
pronotum est faite de gros points ombiliqués, très serrés, séparés entre
eux par des intervalles étroits et marqués de strioles, nulle part aussi
larges que la moitié du diamètre d’un point; le bandeau du bord
antérieur est ponctué, les poils du pronotum et des côtés du proster-
num sont plus redressés, donnant un aspect plus hérissé. Arrière-corps
de C. villiersi nettement plus court : rapport 1ongueur/ largeur = 1,16
(1,21 pour sulcicollis). Poils des interstries des élytres peu relevés même
en arrière. Pattes légèrement plus longues: rapport longueur d’un

GEN. CEUTORHYNCHUS 233
protibia/longueur funicule + massue antennaire = 1,13 (1,0 pour sul-
cicollis). La forme des pénis (fig. 46j,k p. 207) est identique chez les
deux espèces.
Ce Ceuzorhynchus est connu par un d unique collecté au
Mont—Canigou, versant Nord, vers 1 900 m d’altitude, au filet fauchoir,
2 VII 1962 (TEMPÈRE).
H2 p. 1025
(A) Ceutorhynchus barbareae subsp. erucastri est un synonyme de C.
sulcicollis d’après COLONNELLI (1986a : 424)
(B) Ceutorhynchus pervicax, lm ligne, année de description, lire : 1883.
H2 p. 1026
(A) Ceutorhynchus pervicax, distribution, ajouter : Seine—et-Marne : env. de
Lagny : Chessy (HUsrAcHE !, PÉMCART); Haute-Marne : forêt de Heu
(PERICART); Tarn (RABIL !)
(B) Ceutorhynchus ignitus, distribution, ajouter : Indre-et—Loire (PELLE-
TIER !); Ardèche : crête du Tanargue V 1968 (BALAZUC).
H2 p. 1028
Espèce no 108, Ceutorhynchus contractus .· contractus Marsham 1802 est
homonyme de contractus Fourcroy (1785). Nom à remplacer ultérieu-
rement (KLOET & HINCKS, 1977).
H2 p. 1029-1030
TEMPÈRE (T : 167, espèce 823) est du même avis QU,HOFFMANN
concernant 1’inva1idité de l’espèce Ceutorhynchus flavicomis, qui n’est
qu’un phénotype de C. contractus.
H2 p. 1031-1032
Ceutorhynchus pectoralis, lœ ligne, auteur : Weise, non Schultze.
Id., pénis du c3' , illustration : fig. 47j p. 211. (
H2 p. 1034
Ceutorhynchus viridzpermis, distribution, ajouter : Averyon (T : 168).
H2 p. 1035 .
(A) Ceutorhynchus laetus, distribution, ajouter 2 Ariège (VANDERBERGH).
(B) Ceutorhynchus chlorophanus, 2° ligne: supprimer la synonymie de
viridanus.
— Ajouter à la lin de la description : Méso- et métafémurs parfois
subdentés : var. denticrus Tempère 1961 : 95.
— Distribution, ajouter: Hautes—Pyrénêes (T : 168); Pyrénées-Orien-
tales (var. denticrus) (TEMPÈRE) 1961, l.c.)

234 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 1035-1036
Remplacer l’observation du bas de la p. 1035 par :
114"". Ceutorhynchus viridanus Gyllenhal 1837, in SCHGNHERR, Gen.
Spec. Cure. IV, 1 : 557; SMRECZYNSK1 1951 2 73; TEMPERE 1975 : 646.
Ressemble à Ceutorhynchus erjysimi (reprendre les 7 dernières
lignes de la p. 1035 et les 4 premières lignes de la p. 1036).
Alpes—Maritimes: Thorenc (RUTER), Saint-Vallier VIII 1940 sur
Alyssun maritimum Link.; Hautes-Alpes : Abriès, alt. 1 600 m, Ristolas,
atl. 1 700 m (TEMPÈRE).
H2 p. 1036-1037
Ceutorhynchus timidus n’est qu’un synonyme de C. chalybaeus.
H2 p. 1038
Avant 116. Ceutorhynchus leprieuri, intercaler 2
115"". Ceutorhynchus thomsoni Kolbe 1900, Ent. Nachr. 26 : 232;
Horion 1935, Nachtr. Fn. Germ., Krefeld : 328; Strand 1960 : 160-166;
Dieckmann 1972 : 54, 66.
Espèce très voisine de C. chalybaeus, dont il se distingue par la
forme des soies élytrales. La forme du pénis (Hg. 47g p. 211) ne peut
guère être utilisée pour la séparation, car chez chabwbaeus cet organe
est très variable (fig. 47h,û.
Ceutorhynchus thomsvni est vraisemblablement oligophage sur
divers genres de Brassicacées. Selon Dieckmann (l.c.) il a été récolté
sur Alliaria ojfîcinalis Andrz (plusieurs collecteurs), Brassica campestris
L, Berteroa incamz L. L’adulte paraît de mai au début d’a0ût. Les
stades préimaginaux sont inconnus.
Découvert dans les Pyrénées—Orientales 2 Osséja, alt. 1 200 m, 17
VII 1961, 1 ex. (TEMPÈRE); Targasonne, 8 VII 1962 sur Sisymbrium
sophia L, 5 ex. (TEMPERE et PÉRICART).
Angleterre, Norvège, Suède, Finlande, Danemark, Allemagne.
H2 p. 1039
Ceutorhynchus coerulescens, distribution, ajouter : Var 2 La Sainte-
Baume (VANDERBERGH)
GEN. OROBITIS
H2 p. 1041
Gen. Orobitis, 1*** ligne, origine du nom : Germar, 1817, Mag. Ent. II 2
340.

` GEN. SITOPHILUS 235
TRIB. CALANDRINI (sensu HOFFMANN)
H2 p. 1044
Trib. Calandrini, tableau des genres, 2° alinéa, dernière ligne, écrire
Sphenophorus au lieu de Calandra, nom invalidé.
GEN. SITOPHILUS
H2 p. 1045
Tableau des espèces, alternative n° 2, 2<= alinéa, remplacer par :
— Epistemes métathoraciques plus larges, munis de 2 rangées de
points. Prothorax à points subarrondis, très serrés. Interstries très
étroits, ponctués. Dessus généralement sombre, avec toujours 2
taches élytrales rousses. Parfois entièrement roux ou noir ...... 3
3. Taille plus grande: long 3,4-3,8 mm. 6 : Surface dorsale du
pénis régulièrement convexe, sans impressions longitudinales
(fig. 52j,l). Q : extrémité apicale du spicule ventral en fourche
à branches arrondies (fig. 52aj'). Vit préférentiellement sur le riz.
Subcosmopolite .................................................................. 2. orjyzae
G b c d e F   k
( P; ~  
§'—= ‘Y‘_,l».
5 31*
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Fig. 52.
Gen. Sitophilus. — a-l', oryzae 9, spicule ventral; g-i, id, zeamais; j, oryzae o', pénis; k, id.,
zeamais; I, oryzae o', section transversale du pénis; m, id., zeamais. — Echelles en mm. —
D’après HALSTEAD 1964. Adapté avec l’autorisation de l’auteur et de Gem Publishing Company.

236 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
— Taille plus petite : long 2,5-3,1 mm. d : Surface dorsale du pénis
plus déprimée et avec 2 impressions longitudinales distinctes
(fig. 52k,m ). Q : Extrémité apicale du spicule ventral en fourche
à branches presque aiguës (fig. 52g-i ). Vit préférentiellement sur
le maïs .............................................................. 2bl‘. zeamais (p. 236)
H2 p. 1047
(A) Sitaphilus mjvzae: ajouter en synonymie: sasakii Takahashi 1928,
Treat., I : 164. La description donnée par HOFFMANN s’applique aussi
bien à orjyzae qu’à zeamais; on séparera les 2 espèces par les caractères
donnés au tableau
(B) Avant 3. Sitophilus linearis, intercaler :
2"". Sitophilus zeamais Motschulsky 1855, Etudes Entom. : 77; FLOYD
& NEwsoM 1959 : 687-695; Kusci-1121. 1961 : 241-244; STEFFAN 1963 :
1074; HALSTEAD 1964 : 72-74; FLEURAT-LEssARD 1982.
Cette espèce fut d’abord considérée comme une « lignée >> de la
précédente; sa valeur est aujourd’hui prouvée par l’interstérilité. Les
caractères externes cités dans divers travaux pour séparer oryzae et
zeamais (coloration, soies élytrales, visibilité des macules élytrales)
sont inutilisables car trop variables; seuls peuvent être retenus le
critère de la taille et ceux faisant appel aux genitaliacï et Q (voir
figures). De plus FLEURAT-LESSARD (l.c.) indique un caractère phy-
siologique important: l’absence d’immobilisation réflexe chez les
adultes de S. zeamais perturbés mécaniquement; cette immobilisation
est toujours constatée chez S.0rjyzae et S. granarius.
Sitophilus zeamais est polyphage, avec une préférence très
marquée pour les grains de maïs, Zea mays L, qui sont même infestés
au champ dans les régions chaudes et humides du Globe. L’espèce
possède une aptitude au vol meilleure que celle de S. myzae. Cos-
mopolite dans les régions chaudes, elle est présente aux U.S.A. depuis
de nombreuses années et a été vue en France à plusieurs reprises
depuis 1977, où elle a été signalée pour la première fois près de Dax
dans du maïs importé.
J’ai examiné du matériel provenant d’une souche de Côte-d’Ivoire
(laboratoire de l’IDESSA à Bouaké), élevée sur maïs au laboratoire de
1’INRA du Pont—de-la-Maye (Gironde), grâce à la complaisance de
M.F. FLEURAT-LESSARD à qui je suis également redevable de la
bibliographie sur cette espèce.
GEN. SPHENOPHORUS (= CALANDRA sensu HoPFMANN)
H2 p. 1048
Nom générique du milieu de la page et ligne suivante, remplacer par :
Gen. SPHENOPHORUS Schônherr 1826, Curc. Disp. Meth. : 327. —
Calandra Clairville & Schellenberg 1798, Ent. Helv. I: 62; auct.;

GEN. BARIS 237
C.I.N.Z. 1959 (invalidation du nom Calandra); DIECKMANN 1970a :
, 122 (discussion du nom générique).
H2 p. 1049
(A) Tableau, espèces n° 1 à 4, mettre au masculin : piceus, parumpunctatus,
abbreviatus, striatopunctatus.
(B) Altemative no 4, 2e alinéa, 5e ligne, lire : « ...leur bord externe". »
H2 p. 1050 à 1052
Remplacer Calandra par Sphenophorus, et accorder les noms d’espèces
(sauf meridionalis) au masculin.
H2 p. 1050
Espèce n° 1, Sphenophorus piceus: piceus Pallas 1776 est homonyme
de piceus Scopoli 1763. Nom à modifier ultérieurement (!).
H2 p. 1051
(A) Espèce ln° 3, Sphenophorus abbreviatus : abbreviatus Fabricius 1787 est
homonyme de abbreviatus Linné 1758. Nom à remplacer ultérieure-
ment (!).
(B) Sphenophorus abbrevialus, distribution, ajouter: Corse (TEMPÈRE).
H2 p. 1052
Spherwphorus meridiomzlis, distribution, ajouter : Corse (TEMPÈRE).
TRIB. BARIINI
GEN. BARIS
H2 p. 1054
Tableau, espèce n° 2, écrire picturata opiparis au lieu de opqzaris. _
H2 p. 1056 p
(A) Alternatives n° 15 et 16, remplacer par :
15. Pronotum sans rebord à la base, ou à rebord plus fin .......... 16
— Pronotum à base nettement marginée de chaque côté, à peu près
aussi large que long, lobé à sa base, à côtés parallèles sur la
moitié postérieure, puis brusquement et fortement resserrés en
avant. Rostre pubescent en-dessous. Pénis: fig. 53k-m. Long:
3-5 mm .................................................................... 12. quadraticollis

238 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 2
G b C Ci G g h J
· / .
k m
\ i
^  
Fig. 53.
Gen. Baris, pénis des o' . —— a,b, lepidii; c,d, kaufmanni; e-g, laticollis de Gironde; h-j, sinapis
galliae de l’Hérault (h0lotype); k-m, quadralicollis var. picitarsis du Gard. — a-d, d’après
D1Ec1<MANN 1968a; e-j, d’après TEMPÈRE 1961.
16. Antennes et pattes rouges ou rousses. Ponctuation du disque du
pronotum assez grosse, les points espacés. Interstries subdépri-
més ............................................................................ ll"". dalmatina
— Antennes et pattes noires ou brunes; scape en partie et tarses
parfois roux ................................................................................ 16""
l6"“. Rostre glabre en-dessous. Elytres régulièrement rétrécis dès
l’épaule, à calus huméral saillant. Prostemum fortement creusé
devant les hanches et portant 2 fossettes profondes près de son
bord antérieur. Interstries devenant droits et convexes vers le
sommet, le 96 caréné. Protibias du d armés d’un denticule
inteme en plus de l’onglet apical normal. Long : 2,8-3,2 mm ..
........................................................................ 13. cariniventris jojfrei
— Rostre pubescent en-dessous. Elytres à bords latéraux à peu près
parallèles dans leur moitié antérieure .................................... 16‘°'
l6‘°'. Pas d’impression transversale sur le dos des élytres (voir sous
éclairage oblique). c3' : Pénis : fig. 53e-g, Long : 2,2-3,5 mm ......
................................................................................................ ll. laticollism
— Une nette impression transversale vers le l/ 3 antérieur des
élytres. d : Pénis : fig. 53hj. Long : 2,2-3,5 mm ..........................
.............................................................. 12"". sinapis galliae (p. 240)
(B) Ajouter en note infrapaginale 2
(l) Nota : Près de Baris laticallis se placerait dans ce tableau l’espèce Nord-américaine
B. confînis (Le Conte) : un spécimen unique collecté récemment en lndre—et-Loire par
J . GLÉRANT (PELLEHER, 1988 : 17). Il semble cependant prudent d’attendre de nouvelles
captures ou observations avant d’inclure ce Baris dans la faune française : une intro-
duction accidentelle, sans suite, avec des pieds de Tournesol, plante-hôte principale de
confînis aux U.S.A. ne peut être exclue.

GEN. BARIS 239
H2 p. 1057
(A) Alternative triple n° 18, 2** alinéa, dernière ligne, remplacer le nom
d’espèce n¤ 19 par un renvoi à 1’altemative l8"".
(B) Avant 1’a1temative n° 19, intercaler 1
18'"". Disque des élytres plat ou un peu déprimé sur le 1/3 antérieur.
d : Pénis plus long, non arqué vu de profil (fig. 53a,b ). Long :
3-4 mm ................................................................................ 19. lepidii
— Dessus des élytres convexe même en avant. d : Pénis plus court,
arqué en profil (fig. 53c,d ). Long : 2,8-3,4 mm ............................
.................................................................... 19‘°'. kaufmanni (p. 240)
H2 p. 1058 '
Altemative n<> 26, remplacer par :
26. Elytres plus de 2 fois aussi longs que larges. Tarses antérieurs
larges, à 2C article plus large que long .................................. 26""
— Elytres à peine 2 fois aussi longs que larges; interstries rapeux,
unisériés, à points pourvus d’un poil court. Tarses antérieurs
élancés, à 2e article oblong. Long : 2-3 mm .................. 25. villae
26"". Elytres arqués latéralement, rétrêcis en avant et en arrière:
spécimens à ponctuation propleurale non confluente de 2 ........
.................................................................... 19‘°‘. kaufmanni (p. 240)
— Elytres non ou à peine arqués latéralement; points des interstries
très nets, assez forts, unisériés sur les interstries pairs, bisériés
sur les impairs. Long : 3-4,2 mm .............................. 22. picicomis
H2 p. 1059
(A) 12e ligne, lire : ongles connés.
(B) Espèce n° 2, remplacer la lm ligne par :
2. Baris picturata Ménétries 1849, Mém. Acad. St-Petersb. VI : 263.
Subsp. opùmris J. du Val 1852, Annls Soc. Ent. Fr. 1 715...
H2 p. 1062
Baris scolopacea, distribution, ajouter : Corse (PÉRICART).
H2 p. 1068 ·
Baris laticollis, distribution, commentaire : L’indication de Corse serait
à vérifier (T : 169).
H2 p. 1069
lle ligne, derniers mots, écrire : « de laticollis », non « du précédent ».
Baris quadraticollis, distribution, ajouter : Corse (TEMPÈRE) (T : 169)
H2 p. 1070
(A) Avant 13. Baris cariniventris, intercaler 2
12"". Baris sinapis Normand 1937, Bull. Soc. Hist. nat. Afr. N., 28 : 265.

240 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
Subsp. galliae Tempère 1961 2 95; 1975 2 647.
La forme nominale de cette espèce fut décrite de Tunisie comme
sous-espèce de B. quadraticollis. La sous-espèce galliae, seule présente
en France, ne se différencie de la forme nominale que par une
microsculpture dorsale un peu plus forte 2 ponctuation du pronotum
et des interstries élytraux plus grosse, réticulation légère sur les élytres.
Ressemble beaucoup à B. laticollis; en diffère par l’impression trans-
versale bien visible sur chaque élytre vers le 1/3 basal, et la forme bien
différente de l’apex du pénis (fig. 53hj ). S’éloigne davantage de Baris
quadraticollis, plus grand, plus large et plus mat, et dont les interstries
élytraux portent 2 rangées de points, alors qu’une seule rangée existe
chez laticollis et simzpis
Ce Baris est polyphage sur diverses Brassicacées 2 Dzplolaxis sp. !,
Isatis tinctoris L1, Emca sativa Miller, Bmssica adpressa (Moench.)
Boiss., Raphanus. (T. Suppl.), Il n’est pas rare en Provence et
Languedoc, mais confondu en général dans les collection avec B.
laticollis, qui, à l’opposé, paraît rare en Provence.
Pyrénées—Orienta1es, Hérault, Bouches-du-Rhône, Vaucluse,
Gard, Var, Gironde. La plupart des adultes ont été collectés au
printemps. 2
(B) Baris cariniventris jojfrei est considéré par TEMPÈRE (T 2 170) comme
une sous-espèce.
H2 p. 1074
Baris gudemzsi, distribution, ajouter 2 Pyrénées-Orientales (T 2 170).
H2 p. 1076
Supprimer les lignes 9 à 19, et intercaler, avant l’espèce no 20 2
19‘". Baris kaufmanni Reitter 1897, Wien. ent. Ztg 2 220. — monticola
Solari 1908, Boll. Soc. ent. Ital., 40 2 281 (mac Fallén 1801); —
submonticola Hustache 1938, in Junk, Col. Cat., pars 163 2 80 (nom.
nov. pr. monticola Solari); HoFFMANN 1954 (H2 2 1076). — DIECKMANN
1968a : 47; TEMPÈRE 1975 : 648.
Voisin de Baris lepidii. En diffère par son rostre plus bref et plus
épais, son pronotum plus court, plus convexe sur le disque, les points
des flancs du prothorax arrondis, à intervalles formant rarement des
rugosités longitudinales. Elytres en ovale plus court, à disque partout
convexe et jamais marqué d’une dépression sur le 1/3 antérieur,
dépourvu de calus huméral. Pénis (fig. 53c,d ) plus bref, arqué en vue
latérale. Long 2 2,8-3,4 mm
Corse (SAINTE-CLAIRE-DEVILLE); id., col de Vergio, alt. 1460 m,
sous Lepidium hirtum Smith subsp. 0xy0tum (D.C.) Thellung (= L.
humüusum Requien), 27 V 1971, 5 ex. (1`EMPÈRE & ROUDIER).
Autriche (Basse—Autriche), Italie, Yougoslavie, Roumanie.
H2 p. 1079
Baris chlorizarzs, 1*** ligne, année de description, lire : 1824.

GEN. L1MN0BAR1s 241
H2 p. 1082
Baris villae (Dejean) Comolli: l’écriture d’HOFPMANN est correcte;
l’écriture villai de certains auteurs est une émendation injustifiée
(Code, art. 32c,i et 33b, iii).
— distribution, commentaire 2 les localités françaises indiquées pour
cette espèce demanderaient confirmation.
GEN. LIMNOBARIS
H2 p. 1083
Tableau des espèces, complément: Nos deux espèces se séparent,
outre les caractères donnés par Hoffmann, par la forme bien différente
de leur pénis 1
1. Pénis terminé en demi-cercle; région apicale du rebord sclérifié
très large, profil très faiblement courbé (fig. 54c,d) .. 1. t-album
— Pénis terminé en ogive; région apicale du rebord sclérifié
beaucoup moins large; profil plus fortement arqué (fig. 54a,b)
.......................................................................................... 2. pilistriata
0 b c ` d
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Fig. 54.
Gen. Limnobaris, pénis des ci'. — a,h, p1`listn`ata,·c,d, t-albuml — Echelle en mm. — Original.

242 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
TRIB. CURCULIONINI (= BALANINI sensu HOFFMANN)
H2 p. 1085
Tableau des genres, ler alinéa, 6E ligne, écrire : Curculio, au lieu de
Balaninus
GEN. CURCUL10(= BALANINUS)
H2 p. 1085
Remplacer les 3 premières lignes après le tableau par :
Gen. CURCULIO Linné 1758, Syst. Nat. X : 377. — Balaninus Germar
1817, Mag. Ent. Il, Halle : 340
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1970a: 118 (discussion du
nom générique).
H2 p. 1087
(A) Tableau des espèces, espèce n° 7, écrire betulae au lieu de cerasorum.
(B) Tableau des espèces, espèce no 8, écrire rubidus au lieu de undulatus
H2 p. 1087 à 1095
Substituer le nom Curculio au nom Balaninus pour les 8 espèces.
H2 p. 1089
Curculio venosus, distribution, ajouter : Corse (TEMPÈRE) (T : 171).
H2 p. 1090
Curculio pellitus, distribution, ajouter : Corse (divers collecteurs) (PÉ-
RICART & TEMPÈRE 1972 : 15).
H2 p. 1094
Espèce no 7, remplacer les 2 premières lignes par :
7. Curculio betulae Stephens 1831, Ill. Brit. Ent. IV: 70; — cerasorum
Paykull 1792, Mon. Curc. : 31 (nec Fabricius 1775)
H2 p. 1095
(A) Curculio betulae, distribution, ajouter: collecté aussi en Corse: San
Cipriano, en nombre (DUBUT).

GEN ANTHONOMUS ET FURCIPUS 243
(B) Espèce n° 8, l" et 2° lignes, remplacer par :
8. Curculio rubidus (Gyllenhal) 1836, in Schônherr, Gen. Spec. Curc.
III : 384; — undulatus auct. (nec. Herbst 1795); — betulae (Desbro—
chers)...
H2 p. 1096
Ligne n° 13, ajouter : en-dehors du sol (H. Suppl.),
GEN. BALANOBIUS
H2 p. 1096
Tableau des espèces, alternative no 2, 2€ alinéa, remplacer par :
— Dessus du corps sans dessin blanc, ou avec un dessin blanc
différent .......................................................................................... 2"i‘
2"". Côtés du corps, du prothorax, et moitié antérieure de la suture
élytrale couverts de squamules comme chez ochreatus, f.n., mais
blanches ou blanc jaunâtre; taille plus petite que chez ce
demier : 1,75-2,2 mm ...................... 2a. ochreatus debilis (p. 243)
— Dessus du corps sans dessin blanc; pubescence uniforme
donnant à l’insecte un aspect gris ................................................ 3
H2 p. 1098
(A) Balanobius ochreatus, 15e ligne, lire : grandüolia (H Suppl.)
(B) Avant 3. Balanobius salicivorus, intercaler :
2a. Bulanobius ochreatus subsp. debilis Tempère *1957 : 87; 1961 : 96.
Plus petit que la forme nominale; squamulation blanche et non
jaune orangé vif.
Aude 1 entre Quillan et Laval, sur Salix incana Schrank, 15 VII
1954, 2ex. (TEMPERE); id., 30 VII 1957 et 24 V 1958 (TEMPERE).
GEN. ANTHONOMUS et FURCIPUS
H2 p. 1102
(A) Avant le tableau des espèces, intercaler la note suivante :
Les Anthonomus et genres voisins ont été révisés par DIECKMANN
(1968b: 377-564) pour la région Ouest—paléarctique. Le sous-genre
Furcipus Desbrochers 1868, créé pour Anthonomus rectirostris (L) est
érigé en genre.
Pour faciliter les identifications des espèces, on pourra s’aider des
dessins des pénis, indiqués sur la figure 55

244 comzacrzozvs ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
C1 b c d e F g h i
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Fig. 55.
Gen, Furcipus, Anthonomus et Bradybatus, pénis des d' . — n, Furcipus rectirostris; b, Amhrmomus
pomorum; c, A. humeralis; d, A. bituberculatus; e, A. piri; f, A. uImi,· g, A. rufus; h, A. rubi
d’Allemagne; i, A. rubi de Suède; j, A. sorbi; k, A. amygdali; l, A. spilvtus; m, A. pedicularius;
n, A. conspersus; 0, A. undulatus; p, A. chevrolati; q, Bradybatus creutzeri; r, B. kellneri. — D’après
,, DiEcKMANN 1968b.
(B) Tableau, alternative no 1, ZC alinéa, 2** ligne, écrire Furcipus, non
FHFCIPES.
H2 p. 1103
(A) Alternative n° 4, l" alinéa, dernière ligne, écrire : 3. pinivorax au lieu
de pubescens.
(B) Alternative n° 4, 2** alinéa, remplacer par :
— Dessus noir. Protibias élancés, presque droits. Prothorax fine-
ment et très densément ponctué. Pubescence fine, grise, uni-
forme. Scutellum blanchâtre ...................................................... 4""
4"". Plus grand : long 2,3-3,3 mm. Pattes sombres. Parfois téguments
plus ou moins roux, pattes testacées ou non (var. gracilipes) ..
.................................................................................................... 4. rubi
— Plus petit: long 1,7-2,1 mm. Brun à brun-noir, le pronotum
souvent plus sombre que les élytres .. 4°". brurmipermis (p. 246)
(C) Alternative n° 6, 2c alinéa, espèce n° 5, orthographe 2 piri.

GEN. ANTHONOM US ET FURCIPUS 245
H2 p. 1104
(A) Alternative n° 9, 1°* alinéa, remplacer par 2
9. Elytres légèrement déprimés derrière le scutellum; base du 3e
interstrie à peine bosselée; fascie antérieure peu nette ........ 9""
(B) Avant l’altemative n° 10, intercaler :
9"". Métafémurs inermes. Téguments brillants (cf H2: 1104, note
infrapaginale n<> 1) ................................................ 7. bituberculatus
— Métafémurs armés d’une petite dent spiniforme. Téguments
submats .................................................................. 7"'S. ulmi (p. 246)
H2 p. 1105
(A) Alternative n° 14, 2= alinéa, remplacer par :
— Métafémurs armés d’un denticule aigu. Second article du funi-
cule notablement plus long que le 3e. Rostre très mat chez les
2 sexes; yeux très saillants en arrière ........................................ 15
15. Plus grand : 2,9-3,8 mm. Bande transversale du tiers postérieur
des élytres formant généralement une ligne blanche complète,
devant laquelle se trouve une zone sans poils clairs; tiers
antérieur des élytres à pubescence claire formant des taches
nuageuses. Corps en général entièrement rouge à brun rouge,
plus rarement jusqu’à brun noir; méso- et métathorax, ainsi que
l’abdomen, en général plus sombres. Pénis : fig. 55m ................
...................................................................................... 8. pedicularius
— Plus petit : 2,5-3,0 mm. Bande transversale du tiers postérieur des
élytres généralement fractionnée en taches blanches parmi les-
quelles sont mélangés des poils rouge jaune; la zone en avant
de cette bande (au milieu de l’élytre) porte généralement aussi
quelques taches blanches; comme le tiers antérieur est également
taché de clair, les élytres apparaissent le plus souvent tout entiers
à taches nuageuses. Couleur du corps comme pour l’espèce
précédente. Pénis : fig. 55n ...................... 8**5. conspersus (p. 247)
(B) Avant l’espèce n° l, intercaler :
Gen. FURCIPUS Desbrochers 1868, Annls Soc. ent. Fr. (4), 8 : 414; -
Furcipes Desbrochers 1892, Frelon, 2 : 106. — DIECKMANN 1968b :498.
(C) Espèce n° 1, écrire :
Furcipus rectirostris (Linné)...
H2 p. 1107
(A) Avant l’espèce n° 2, intercaler :
Gen. ANTHONOMUS Germar 1817... (ici devraient être transcrites les
lignes l à 9 de la page 1102, sauf ce qui se rapporte à Furcipus ).
(B) Espèce n° 2, Anthonomus varians : varians Paykull 1792 est homonyme
de varians Gmelin 1790. SILEVERBERG (1979) remplace ce nom par
phyllocola Herbst 1795.

246 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 1108
Espèce no 3, l" ligne, remplacer par :
3. Anthonomus pinivorax Silfverberg 1977a: 17; —— pubescens Paykull
1792, Mon. Curc. Suec. : 12 (nec Fabricius, 1775)...
H2 p. 1109-1110
Anthonomus rubi var. brunnwennis est regardé par divers auteurs
(KEVAN, DIECKMANN) comme une espèce propre :
4"". Anthonomus brurmipennis Curtis 1840, Annls Nat. Hist., 5 : 280; —
brunnemermis auct.; — rubi var. comari Crotch 1869, Entomologist, 4 :
310. —- Kevan 1965 : 203; DIECKMANN 1968b : 467.
Aux plantes-hôtes mentionnées p. 1110, qui sont des Rosacées, il
convient d’ajouter Helianthemum sp. (Cistacée), selon les observations
concordantes de TEMPERE et de moi-même dans les Pyrénées : Ariège,
col de Latrape au—dessus d’Aulus—1es—Bains, alt. 1 100 m, 22 VII 1977
(PÉRICART); Pyrénées-Atlantiques : env. des Eaux-Chaudes, alt.
1 000 m, 21 VII 1973 (TEMPERE et PERICART).
H2 p. 1110
Espèce n° 5, orthographe 2 piri,
H2 p. 1113
(A) Anthorwmus bituberculatus, distribution: En raison de sa confusion
avec A. ulmi(= inversus) la distribution de cette espèce en France reste
à préciser; provenances contrôlées : région parisienne !, Seine-Mari-
time (Type de rosinae ), Puy-de—Dôme, Allier (sec. DIECKMANN),
Alpes—Martitimes !, Hautes—Alpes !, Alpes—de-Haute-Provence, Var
(sec. DIECKMANN), Corse (id. ).
(B) Remplacer le texte relatif à Anthonomus inversus par :
7'“’. Anthonomus ulmi (De Geer) 1775, Mem. Hist. Ins., V: 215; —
languidus Gyllenhal 1836 in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc. III : 348;
— inversus Bedel 1884, Fn Col. Bass. Seine, VI : 130. — DIECKMANN
1968b : 402, 423.
Diffère d’Anth0n0mus bituberculatus par les caractères indiqués au
tableau. En réalité plus voisin d’A. piri, dont on le différencie parfois
difficilement. S’en sépare par les caractères suivants 2 Rostre un peu
plus court et presque de même longueur chez les 2 sexes, 1,4-1,5 fois
aussi long que le pronotum (chez piri 1,6 fois (o' ) ou 1,7 fois (9) aussi
long). Pronotum un peu plus étroit, 1,35-1,40 fois aussi large que long
(1,45 fois chez piri). Elytres légèrement plus longs, 1,4-1,5 fois aussi
longs que larges (1,35-1,45 fois chez piri). Corps brun jaune à brun
sombre; rostre brun au moins dans sa partie basale, plus rarement
entièrement noir comme celui de piri; régions sombres du dessus des
élytres plus claires que chez piri, et moins distinctement séparées des
régions claires; corps rarement entièrement brun; pubescence dorsale
comme chez piri mais moins apparente, moins distinctement délimitée;
3** interstrie des élytres plus ou moins élargi à la base, en général moins

GEN. ANTHONOMUS ET FURCIPUS 247
que chez piri, et pourvu de quelques poils serrés appliqués qui ne
forment pas un faisceau comme ceux de piri. Long : 2,8-3,7 mm.
Contrairement à ce qu’indique HOFFMANN, cette espèce ne se
rencontre pas sur les Rosacées, mais seulement sur les Ulmus: Ulmus
campestris L !, U. ejfusa Willd. D’après les observations de DIECKMANN
en RDA, A. ulmi se reproduit en hiver. Après une diapause estivale
en juillet-août, les pontes ont lieu en septembre·octobre dans le tiers
supérieur des bourgeons floraux de l’année suivante, un seul œuf étant
introduit dans un bourgeon. Les larves se développent en hiver et au
début du printemps, de janvier aux premiers jours de mai; la
nymphose s’effectue d’avril à fin mai à l’intérieur du bourgeon, qui
ne fleurit pas. Les adultes se montrent à partir du milieu de mai;
durant la fin du printemps, ils se nourrissent aux dépens des jeunes
feuilles sur lesquelles leurs mangeures forment de petits trous, et aussi
des jeunes fruits; en automne, après la diapause, ils dévorent la base
des bourgeons.
Probablement répandu dans toute la France mais confondu avec
bituberculatus dans les collections. Les provenances suivantes sont
confirmées par DIECKMANN. Somme : Amiens; Allier : Brout-Vernet;
Lozère: Causse Méjean (PÉMCART); Hérault: Gignac (PÉR1cARr);
Var: La Sainte-Baume 1, Hyères !, Figanières !, Agay, La-Londe—les-
Maures (PEMCART).
H2 p. 1114
(A) Espèce no 8, orthographe : pedicularius, non pedicularis, lapsus.
Supprimer conspersus, distinguendus et javeti de la liste des synonymes
de pedicularius.
(B) Remplacer Subsp. conspersus par :
8°'i‘. Anthonomus conspersus Desbrochers 1868, Annls Soc. ent. Fr., (4)
8 : 445; — javeti Desbrochers l.c.: 446. — DIECKMANN 1968b 2 396,
446.
Se distingue de pedicularius par les caractères indiqués dans le
supplément au tableau.
Vit sur Sorbus aucuparius L, alors que A. pedicularius vit sur
Crataegus.
Outre les localités citées par HOFFMANN, l’espèce a été trouvée en
Isère: Valsenestre VII 1953 (PÈRICART); dans les Alpes-de-Haute-
Provence : Saint-Paul—sur—Ubaye (sec. DIECKMANN); dans les Vosges :
Raon—l’Etape (RUTER !)
H2 p. 1116
Anthonomus amygdali, distribution, ajouter : Côte-d’Or : Thénissey VI
1939 (Mo1NGEoN leg.; RoUD1ER 1962 : 35).
H2 p. 1118
1 Anthonomus humeralis, distribution : Selon TEMPÈRE (T Suppl. : 279),
la distribution en France est à revoir en raison des confusions dans
les collections avec p0m0rum. Provenance confirmée : Allier.

248 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
2 ¤ d e F g
b c A l
l l
` l
ll   O lr \
Fig. 56.
Gen. Bradybatus. — a, elongatulus, protibia; b, fallax, arrière-corps; c, elongatulus, arrière·corps;
d, elzmgatulus, pénis, spécimen de Macédoine; e, id. spécimen de France méridionale; f, fallax;
g, seriesetosus. -— D’après DIECKMANN, 1968b.
H2 p. 1120
Anthonomus undulatus, distribution, ajouter : Creuse : Saint-Geor-
ges-la—Pouge 3 VII 1971, sur de jeunes Epicéas (PÉRICART 1974 : 65);
Lot, gorges de la Cère vers Comiac, l VII 1987, sur Salix! (DELPY).
H2 p. 1121
(A) Anthzmomus rufus, distribution, ajouter : Somme (VANDERBERGH).
(B) Anthonomus sorbi, lm ligne, année de description, lire 2 1821.
GEN. BRADYBAT US
H2 p. 1122
Ce genre a été révisé par DIECKMANN (1968b).
(A) Tableau des espèces, alternative n° 1, remplacer par 1
1. Elytres plus larges à leur base que le pronotum (Subg. Brady-
batus s. str.) .................................................................................... 1""
—— Elytres à peu près de même largeur à leur base que le pronotum
(Subg. Nothops) ............................................................................ 1‘°'
1"“. Profémurs non dentés. Rostre légèrement aminci de la base au
sommet, régulièrement (ci') ou plus fortement en avant de
l’insertion antennaire (Q); moitié basale pourvue de sillons et
de carènes. Pénis légèrement et régulièrement élargi à l’apex
(fig. 56g) .................................................... 3"". seriesetosus (p. 250)

GEN. BRADYBATUS 249
— Profémurs armés d’une fine dent aciculaire, souvent cachée par
la pubescence .................................................................................. 2
l‘°'. Elytres plus élancés (fig. 56c), à bande transversale blanche
presque droite, plus large et un peu plus dentelée (spécimens
'frais!). Elargissement anguleux du milieu des protibias plus
faible (fig. 56a); massue antennaire uniformément brun rouge;
bords latéraux du pénis droits ou seulement un peu sinués avant
la pointe (fig. 56d,e). Long : 3,3-4,8 mm .............. 1. elongatulus
— Elytres plus trapus (fig. 56b), à bande transversale blanche plus
étroite, non dentelée et formant un arc sur chaque élytre.
Elargissement anguleux du milieu du bord inteme des protibias
plus marqué; massue antennaire assombrie apicalement; bords
latéraux du pénis fortement sinués avant la pointe apicale
(fig. 56}). Long : 3,2-3,8 mm ............................ Ibis. fallax (p. 249)
(B) Alternative n¤ 2, 1=f alinéa, dernière ligne: remplacer le renvoi à
l’altemative n° 3 par : 2. kellneri.
H2 p. 1123
(A) Tableau : supprimer l’altemative n° 3.
(B) Espèce n° 1, Bradybatus elongatulus, écologie et distribution Z Se
rencontre en France méridionale sur Acer campestre L et Acer
monspessulanus L : Bouches-du-Rhône (TEMPERE); Aude (id.); Ariège
(id.); Tarn : Forêt de la Grésigne (RABIL); Lot (TEMPERE); Vaucluse !;
Var !; Gard (TEMPÈRE). Jura ?.
Espagne, Suisse, Italie, Yougoslavie, Albanie, Grèce, Hongrie.
(C) Avant I’espèce n° 2, intercaler :
l"". Bradybatus (Noth0ps)fallax Gerstâcker 1860, Stettin. ent. Ztg 2 397;
DIECKMANN 1968b : 527, 532.
Diffère nettement de B. elongatulus par les caractères indiqués au
tableau et sur les figures. En outre, le rostre est un peu plus court chez
les 2 sexes, rarement aussi long que le pronotum. Pronotum un peu
plus large, 1,30-1,45 fois aussi large que long (1,15-1,35 fois chez
elongatulus ), coniquement rétréci vers l’avant. Elytres plus trapus,
1,35-1,40 fois aussi longs que larges (1,4-1,5 fois chez elongatulus); IH
interstrie plus étroit dans le 1/4 antérieur qu’en arrière du milieu (de
même largeur sur toute sa longueur chez elangatulus ). Tibias anté-
rieurs, vers leur milieu, pourvus d’un élargissement anguleux plus
marqué.
Vit sur Acer pseudoplatanus L et Acer platanoides L. Répandu dans
la moitié Nord de la France: Indre-et-Loire: Rochecorbon (CLOU-
PEAU leg., sec. PELLETIER); Allier, Seine-et-Mame !; Meurthe-et-Mo-
selle; Yonne(?), Côte-d’Or.
(D) Espèce n° 2, remplacer les 2 lignes du bas de la page par :
2. Bradybatus kellneri (Bach) 1854, Kâferfauna II : 306; — subfasciatus
Gerstâcker 1855, Stettin. ent. Ztg : 89; — v. r0bustir0stris...
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1968 : 521, 523.

250 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 1126
(A) Bradybatus creutzeri, distribution, ajouter : Hérault : Castries 18 I 1953
(A. MoURGUEs) (H Suppl.),
(B) Remplacer les lignes n° 6 et 7 par :
3"". Bradybatus seriesetosus Petri 1912, Siebenb. Kâferfaun. : 392; —
inermis Penecke 1926, Wien. ent. Ztg, 43 : 3; — creutzeri tomentosus
sensu Hoffmann 1954 (H2 : 1126) (nec Desbrochers 1893). — DIECK-
MANN 1968b : 519.
Diffère de Bradybatus creutzeri par sa taille plus grande
(4,5-5 mm) et ses profémurs non dentés. Rostre... (suite inchangée)
Ajouter à la description : Pénis du d : fig. 56g (comparer avec
creutzeri, fig. 55q).
Supprimer la mention « Décrit comme espèce propre de la Hongrie »,
et ajouter la distribution hors de France : Slovaquie, Balkans, Crimée,
Asie Mineure.
TRIB. ACALYPTINI
GEN. ACALYPTUS
H2 p. 1128
(A) Acahzptus carpini, observation : Les formes noire et rousse constituent
2 morphes qui coexistent en proportions inégales dans les diverses
localités, la rousse étant généralement dominante. Il y a probablement
dans cette espèce 2 lignées génétiques différentes (ROUDIER 1963a : 29).
(B) AcaLvptus sericeus, distribution, commentaire: La capture de cette
espèce en Puy-de-Dôme, à Limons en 1938 a été renouvelée par
ROUDIER en 1951 et 1957 (ROUDIER 1963a : 29).
TRIB. ELLESCINI
H2 p. 1129 I
lfc ligne, orthographe : Ellescini

GEN SIBINIA 251
GEN. ELLESCUS
H2 p. 1129
lle ligne, remplacer par 2
Gen. ELLESCUS Dejean 1821, Cat. Col. : 87 (nec Stephens 1831). —
Elleschus auct. (émendation injustifiée). — DIECKMANN 1970a : 116.
H2 p. 1130-1131
Corriger 1’0rthographe du nom de genre pour les 3 espèces.
H2 p. 1131
Ellescus infïrmus; distribution, ajouter : Loiret : Beaulieu (DENosMA1·
soN 1).
TRIB. TYCHIINI
GEN. SIBINIA
H2 p. 1132
Ajouter après la description du genre : Ce genre a été révisé à l’échelle
paléarctique par CALDARA (1979a : 65-100; 1983 : 23-105)
H2 p. 1133
(A) Alternative n° 4, 2c alinéa, dernière ligne, remplacer le renvoi à
l’altemative n° 5 par : 1. tychiüormis.
(B) Supprimer l’alternative no 5.
H2 p. 1136
(A) Alternative n° 18, l" alinéa, demière ligne, écrire : 16. tibialis au lieu
de guillebeaui.
(B) Alternative n<> 19, 2e alinéa, 6** ligne, écrire : 20. femaralis au lieu de
19. formosa.
H2 p. 1137
(A) Alternative n<> 20, ler alinéa, dernière ligne, écrire 20. femoralis au lieu
de renvoyer à l’alternative n<> 21.

252 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
(B) Supprimer l’alternative no 21.
(C) Espèce n° 1, remplacer les 3 premières lignes par :
1. Sibiniu tychiübrmis Pic 1902, Echange 17: 40; — cretaceocincta
Desbrochers 1908, Frelon, 16: 56; — albolateralis Desbrochers l.c.:
58; — paronychiae Hoffman 1931, Bull. Soc. ent. Fr. : 51; — antenmzlis
Hustache 1944, Bull. Soc. Sci. n. Maroc, 24:78. — HUSTACHE 1931,
Curc. gall.-rhén.: 1041 (albolateralis); SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1939,
Cat. Col. Fr. : 434 (albolatemlis); — CALDARA 197921 2 80 (synonymies
'de paronychiae et antennalis avec cretaceocincta; CALDARA in litt. 1987
(synonymie de cretaceocincta avec tychiüormis ).
H2 p. 1138
Supprimer 2. Sibinia paronychiae et toute la description. Les données
écologiques du bas de la page restent valables mais concernent
tychiüormis.
H2 p. 1141
(A) Sibinia subtriangulïera, écologie : Observée sur Sagina subulata Presl.
var. revelierei Gürke, et sur Sagimz procumbens L (TEMPERE, in PÉRI-
CART & TEMPÈRE 1972 : 15).
(B) Sibinia phalerata, ajouter en synonymie : asiatica Desbrochers 1895,
Frelon 4 : 69. — Bibliographie, ajouter : CALDARA 1983 : 79.
H2 p. 1142
Sibinia phalerata, écologie, ajouter : Se développe en Lozère (Causse
Méjean) sur Arenaria serpyllïolia L; les larves dévorent les graines
dans les capsules (PÉRICART 1963a : 44). Trouvée en Vendée :
Brem-sur-Mer, régulièrement en août sur l’Apiacée Crithmum mariti-
mum L (PELLETIER, in litt.); capturée en nombre dans la même station
à la mi-mai 1988 sur Aremzria serpyllgfolia (PELLETIER et PÉRICART). Le
Crithmum est-il une plante-refuge, ou représente—t-il un cas d’allotro-
phie comme pour S. variata (cf. p. 253) ?
Tarn (RABIL 1).
H2 p. 1143
Sibinia seriata :
— Supprimer la synonymie de S. aurithorax Desbrochers.
— Bibliographie : ajouter: CALDARA 1983 : 76.
— Ecologie : Vit en Corse sur Spergularia rubra Pers. (= campestris
Asch.) (PÉRICART 1956b : 139; 1958a : 11-14.).
H2 p. 1144
(A) Sibinia primita, 2° et 3*3 lignes : supprimer les synonymes algirica et
asiatica. (CALDARA, 1983 : 71, 79).
(B) Sibinia variata, synonymies, ajouter : algirica Desbrochers 1873, Annls
Soc. ent. Belg., 16: 116; —— picardi Hoffmann 1954 (H2: 1145). —
Bibliographie, ajouter : CALDARA 1983 : 71.

GEN. SIBINIA 253
H2 p. 1145
(A) Sibinia variata, écologie 2 A été collectée en Corse sur une Spergularia
(TEMPÈRE, in PÉRICART & TEMPERE 1972: 15). Pour cette espèce,
comme pour Sibinia primita, il faut souligner comme 1’indique
TEMPÈRE (T : 173, note 136) l’allotrophie qui conduit ces Insectes à
parasiter Daphne gnidium L.
(B) Subsp. picardi Hoffmann 1954 : CALDARA (1983 2 71) considère cette
forme comme un simple synonyme de variata.
H2 p. 1146
Sibinia subelliptica
— Supprimer fugax Fàhraeus de la liste des synonymes
— Bibliographie, ajouter : CALDARA 1983 1 86; A1.z1AR 1976 : 2
(écologie).
—— Ecologie 2 Cette espèce peut se nymphoser non seulement en terre
comme indiqué par HOFFMANN, mais aussi bien dans les capsules de
ses plantes hôtes qui sont, dans les Alpes-Maritimes, Dianlhus ferrugi-
neus Mill. (= balbisii Sert.), et D. sylvestris virgineus L.; jusqu’à 3
individus ont été trouvés dans un même calice (ALZIAR).
Dans les Hautes—A1pes, observé dans les capsules de Diarxthus
armeria (PÉRICART).
H2 p. 1147
(A) Sibinia pellucens, synonymies, ajouter: maculicollis Schilsky 1908 in
KUSTER & KRAATZ, Kâfer Eur., 45, n¤ 81. — Bibliographie : CALDAM
1983 : 30, 39.
(B) Sibinia viscariae, synonymies, ajouter 2 fugax Germar 1824, Ins. Spec.,
I, Col. 2 293; supprimer ajugae Herbst, maculicollis Schilsky et nitidiros-
tris Desbrochers. — Bibliographie : CALDARA 1983 : 30, 33.
H2 p. 1148
Espèce n¤ 16, remplacer les 3 premières lignes par:
16. Sibinia tibialis (Gyllenhal) 1836 in SCHGNHERR, Gen. Spec. Curc.
III: 439; — nitidirostris Desbrochers 1875, Opusc. ent., 1: 25; —
guillebeaui Desbrochers 1897, Frelon 6: 17; auct.; — sahlbergi Pic
1902, Echange 18 : 50; — subconglobata Desbrochers 1908, Frelon 16 :
57. — Bibliographie 2 HUSTACHE 1931, Curc. gall.—rhén. : 1050;
SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1939, Cat. Col. Fr. : 435 (guillebeaui); SMRE0
ZYNSK1 1955: 18 (synonymie de guillebeaui); CALDARA 1983: 36
(synonymies).
Ecologie : se développe en forêt de Fontainebleau dans les
capsules de Silene otites L (PÉRICART 1960 : 168, sous le nom guille-
beaui).
H2 p. 1149-1151
Sibinia attalica, synonymies 2 Les variétés inclusa Desbrochers, scutel-
laris Desbrochers, silenes Perris, fallax Desbrochers, sardiniensis Hoff-

254 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
mann, angulicollis Desbrochers, et la subsp. tibiella Gyllenhal, sont des
synonymes de S. femoralis (cf infra); la variété mixta concerne S.
amplithorax Desbrochers, étrangère à notre faune; les variétés curtula
Desbrochers, unicolor Desbrochers, desbordesi Hoffmann, restent
« incertae sedis » (CALDARA 1983 : 45-50, etc)
H2 p. 1152
(A) Espèce n° 19, Sibinia formosa: synonyme de Sibinia femoralis.
(B) Espèce n° 20, Sibinia femoralis, ajouter les synonymies : tibiella Gy]-
lenhal 1836 in SCHGNHERR, Gen. Spec. Curc. III : 440; —— silenes Perris
1855 Annls Soc. ent. Fr., (3), 3, Bull. : 78; — formosa Aubé 1866, Annls
Soc. ent. Fr. (4), 6 : 163; —— (nombreux autres synonymes, notamment
d’espèces ou variétés de DEsBRocHERs, parmi lesquels : inclusa Des-
brochers 1873, scutellaris Desbrochers 1895, fallax Desbrochers 1907;
angulicollis Desbrochers 1907, rangés par HOFFMANN en variétés
d’atzalica ou de tibiella; aussi tibiella var. sardiniensis Hoffmann 1954
(H2 : 1151). — Bibliographie : CALDARA 1983 : 45-50, etc.
H2 p. 1153
Sibinia femoralis, distribution, ajouter 2 Corse (PÉRICART 1956b : 133,
sous le nom tibiella ).
GEN. TYCHIUS
H2 p. 1153
Ligne de titre : le nom Tychius est à attribuer à GERMAR (1817, Mag.
Ent. 2 : 340), non à SCHGNHERR, 1826 (DIECKMANN 1970a : 117).
H2 p. 1154-1162
Tableau des espèces: Les identifications de diverses espèces (bre-
viusculus, junceus, medicaginis, aureolus, flavicollis) pourront être
facilitées par les illustrations des figures 59a-0 p. 258, relatives aux
pénis des d'.
H2 p. 1154
(A) Intercaler après la 5° ligne: le genre a été révisé récemment par
CALDARA dans plusieurs publications. Cet auteur a montré le parti qui
pouvait être tiré de l’étude du spicule ventral pour l’identificati0n des
Q.
(B) Tableau des espèces, alternatives n° 1 et 2, remplacer par :
1. Large et court (fig. 57a ). Corps (rostre exclu) 1,7-1,9 fois aussi
long que large. Fémurs dentés. Tous les tibias élargis apicalement
du côté externe (fig. 57d) (Subg. Apeltarius Desbr.). Aptère;

GEN TYCHIUS 255
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Cl b F     g ` j
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À?. :‘Ãî1°2Q;`; 3f.îQî?Ã A·‘-   K jC> i
  5`‘= sg   WW
Fig. 57.
Gen. Tychius. — a, amplicollis de Sicile, habitus (rostre replié); b, id., rostre de la 9 vu de profil;
c, id., cf ; d, amplicollis, apex d’un tibia; e, id. chez quinquepunctatus; f-I1, schuleri, pénis du o' ;
i, schuleri, silhouette. -— Echelle en mm. - a-e, d’après CALDARA 1978; f-h, original; i, d’après
TEMPÈRE 1970.
élytres jaune doré à bandes longitudinales blanches. Long 1
c3' 2,6-4,7 mm, Q 3,1-4,8 mm. Cité de Corse ................................
...................................................................... l"". amplicollis (p. 259)
— Moins ou nullement trapu. Corps, rostre exclu, au moins 2 fois
aussi long que large, le plus souvent davantage. Tibias non
élargis apicalement du côté exteme .......................................... l'"’
l"". Métafémurs inermes ou munis seulement d’une très petite dent
obtuse ou aiguë (subg. Neotychius Hustache) ............................ 3
— Métafémurs armés d’une forte dent aiguë. Revêtement dorsal
roux mordoré, argenté, soyeux, avec la suture élytrale, les côtés
des élytres et le milieu du pronotum de couleur claire .......... 2
2. Prothorax modérément arqué sur les côtés, rétréci en avant, non
étranglé en arrière, avec la largeur maximale un peu en arrière
du milieu. Rostre (vu de profil) nullement aplati vers le sommet.
Profémurs, seuls, gamis d’une longue frange de squamules
blanches chez le d. Bande médiane du pronotum large et
distincte jusqu’au sommet. Interstries 2,3,4 d’un roux doré très
pâle ou gris à peine doré, les interstries 1,5,6,7,8 indistinctement
d’un blanc argenté ou d’un gris doré. Long :4 mm (subg. Aaro-
mius Desbrochers) ........................................................ 2. irregularis
—- Pronotum fortement arqué sur les côtés, étranglé en avant et en
arrière, présentant sa plus grande largeur un peu en avant du
milieu .............................................................................................. 2""
2"". Plus grand, plus trapu : long 3-4,5 mm, large 1,4-2,2 mm. Elytres
typiquement couverts de squamules allongées jaune brunâtre ou
dorées; interstrie sutural squamulé de blanc; interstries 6 à
8 squamulés de blanc sur leur tiers basal et avec une tache

256 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
blanche plus ou moins étendue en arrière du milieu, plus
rarement entièrement blancs. Une bande blanche longitudinale
sur le pronotum, s’élargissant en arrière (subg. Aoromius Desbro-
chers) .................................................................. l. quinquepunctatus
- Plus petit : long 2,8-3 mm, large 1,25-1,40 mm. Dessus couvert
de squamules étroites, dorées, sauf une ligne longitudinale de
squamules blanches plus larges, allant du front à l’extrémité
apicale des élytres, et quelques squamules identiques sur chaque
épaule. ........................................................ l6bi‘. depressus (p. 263)
H2 p. 1155
Alternative no 5, remplacer par :
5. Pronotum orné de 2 bandes brunes ou fauves. Elytres à épaules
saillantes, à côtés subparallèles sur les 2/3 antérieurs .......... SMS
— Pronotum et élytres à revêtement dorsal unicolore, d’un gris
d’argent, un peu soyeux, formé uniquement de squamules
oblongues. Côtés des élytres un peu arqués dès les épaules,
celles-ci de ce fait paraissant moins saillantes. Forme plus courte.
Long : 2,5-3,0 mm ........................................................ 4. parallelus
5"". Rostre subulé en avant de l’insertion antennaire. Yeux très
saillants. Dessus parsemé en général de squamules claires, larges
et courtes, disséminées parmi le revêtement fauve de squamules
allongées; les squamules claires occupent en outre en majorité
le l" interstrie et parfois quelques autres (forme nominale), ou
bien revêtement cendré, élytres unicolores ou sub-concolores,
bandes du pronotum à peine indiquées (f. pseudogenistae Pe-
necke). Long : 2,5-4 mm ................................................ 3. venustus
—- Rostre non subulé, seulement un peu atténué en avant. Yeux
moins saillants. Dessus des élytres entièrement revêtu de squa-
mules allongées, à l’exception de l’interstrie sutural qui pûrte sur
toute sa longueur des squamules blanches plus larges; une bande
blanche sur le 7€ interstrie. Taille plus petite : long
2,5-3,3 mm ...................................................... 3blS. schuleri (p. 260)
H2 p. 1157
(A) Alternative no 12, remplacer par :
12. Interstries subconvexes, munis d’une rangée de petites soies
squamiformes alignées bien visibles au moins de profil en
arrière ............................................................................................ 12"i’
— Interstries sans petites soies alignées ...................................... I2"'
12'“‘. Soies squamiformes des interstries appliquées, parfois difficile-
ment discemables des autres squamules. Rostre plus long et plus
grêle (c3', Q), moins épais à la base vu de dessus et de profil
(fig. 58d,g); front entre les yeux 1,5 fois aussi large que le
diamètre apparent transversal de ceux-ci vus de dessus; yeux
plus convexes. Elytres pris ensemble moins trapus (fig. 58 g). d' :
Face ventrale du pénis avec de chaque côté un repli sclérifié
(fig. 58a,b). Taille plus petite : 2-3 mm .......... 20. cirmamomeus

GEN. TYCHIUS 257
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Fig. 58.
Gen. Tychius. — a—c, pénis des d : a,b, cirmamomeus de 1’Aude; c, cretaceus d’Espagne. — d,
cinnamomeus d, tête vue de profil; e, id., cretaceus o'; f, cretaceus d, silhouette; g, id.,
cirmamomeus o'. —— Echelle en mm. — Original.
— Soies squamiformes des interstries soulevées, très apparentes sur
toute la longueur, même en vue de dessus. Rostre plus court
(c3' , 9 ), plus épais à la base (fig. 58e); front entre les yeux 2 fois
aussi large que ceux-ci, qui sont moins convexes. Elytres pris
ensemble plus trapus (fig. 58f). d' 2 Pénis sans repli sclérifié sur
la face ventrale (fig. 58c). Plus grand : 2,7-3_ mm ........................
...................................................................... 20"“. cretaceus (p. 265)
12‘°'. Elytres pas plus larges que le pronotum, au moins 1,6 fois aussi
longs que larges pris ensemble; une très étroite bande suturale
blanche. Long : 2,5 mm .......................... 19b'S. hojïmanni (p. 264)
— Elytres un peu plus larges que le pronotum, à épaules saillantes,
plus courts et plus convexes, pris ensemble au plus 1,5 fois aussi
longs que larges ............................................................................ 13
(B) Altemative no 14, l" alinéa: supprimer les 2 premières lignes; 2*%
alinéa : supprimer la lfe phrase.
(C) Altemative n<> 15, 2€ alinéa, demière ligne, écrire 28. brcviusculus au
lieu de micaceus.
H2 p. 1159
(A) Alternative n<> 21, 1=f alinéa, 2** ligne, écrire : 30. szephensi au lieu de
tomentosus.
(B) Altematives n° 24 et 25, remplacer par :
24. Antennes testacées avec la massue noire .............................. 24""
— Antennes testacées, massue très rarement assombrie .............. 25

258 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
24"". Plus petit. Rostre plus mince, plus atténué à l’apex, un peu plus
droit (fig. 60fg p. 261). Pénis plus petit, plus mince (longueur
du corps: environ 0,2 mm), vu de profil régulièrement arqué
jusqu’à l’apex (fig. 61d,e,j-I, 0,p). Long : 1,2-1,8 mm 32. pusillus
— Plus grand. Rostre plus robuste, moins atténué à l’apex, un peu
plus arqué (fig. 60e,h). Pénis plus grand, plus large (longueur du
corps : environ 0,28 mm), vu de profil anguleusement courbé à
l’apex (fig. 61a-c, h, i, q). Long 1 1,7-2,2 mm .... 32b". curtirostris
25. Rostre assez fortement arqué, subcylindrique, faiblement atténué
au sommet (H2 : fig. 651, 652, p. 1195). Protibias inermes chez
les 2 sexes. Interstries garnis de poils squamiformes strictement
appliqués sur les téguments, serrés, non alignés, d’un gris cendré,
d’aspect soyeux. Long: 1,8-2,0 mm. Pénis: fig. 63g-i p. 267
...................................................................................... 35. curvirostris
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Fig. 59.
Gen. Tychius, pénis des 6 . — 2-c, breviusculus;d-f, junceus;g-i, medicaginis; j-1, aure0Ius;m-0,
flavicollis. — Echelle en mm. —— Original.

GEN TYCHIUS 259
- Rostre peu arqué, ou presque droit. Protibias du c3' dentés, ceux
de la 9 simples .......................................................................... 25""
25"". Revêtement des interstries élytraux formé de poils très fins et
alignés. Rostre presque rectiligne, graduellement aminci en avant
de l’insertion antennaire (fig. 63a,b). d 2 Une très dense frange
de squamules blanches, longues, sur la tranche interne des
profémurs. Pénis 2 fig. 63df Long : 1,5-2,5 mm ..........................
...................................................................... 33. gramdicollis (p. 267)
— Revêtement élytral moins piliforme. Rostre moins aminci anté-
rieurement (fig. 60i,j p. 261). d 2 Pénis : fig. 61 j§g,m,n. Long 2
1,6-2,1 mm .................................................... 32‘°‘. decretus (p. 266)
H2 p. 1160 V
(A) Alternative no 28 2 à la place du renvoi vers l’alternative n° 29, écrire 2
13. galloprovincialis.
(B) Alternative 1‘l° 29: supprimer. (T nemausensis est synonyme de T
galloprovincialis, cf. infra).
H2 p. 1161
Alternative n° 34, remplacer par 2
34. Elytres allongés à côtés parallèles presque jusqu’au milieu.
Protibias des d inermes. Rostre épais, progressivement su-
buié .............................................................................,,................. 34'··S
— Elytres moins allongés, 1,5 fois aussi longs que larges, les côtés
parallèles seulement en avant. Protibias des d armés d’un
denticule aigu. Rostre plus grêle, courbé à sa base et presque
droit ensuite, fortement subulé à partir de l’insertion antennaire,
testacé sur sa moitié apicale. Revêtement doré à reflets métalli-
ques, ou bien brun foncé à reflets cuivreux. Long 2
2,2-2,7 mm ...................................................................... 29. meliloti
34'"S. Plus grand. Long: 2,3-3 mm. Funicule antennaire rembruni,
souvent aussi la massue. Rostre plus épais, noir, seulement roux
à l’extrémité, qui est nettement déprimée ............ 16. funicularis
— Plus petit. Long 2 1,8-2,2 mm. Antennes entièrement ferrugineu-
ses. Rostre non déprimé en avant de l’insertion antennaire ......
........................................ voir 2 17. bic0l0r var. femoratus (p. 264)
H2 p. 1164
Avant 2. Tychius irregularis, intercaler :
1"". Tychîus amplicallîs Aubé 1850, Annls Soc. ent. Fr. (2), 8 2 342; -
var. semiauratus Pic 1927, Echange, 43 2 6; — var. subunübrmis Pic
1927, l.c. — ToURN1ER 1873, Annls Soc. ent. Fr. (5), 3 2 461; CALDARA
1978 : 28 (subg. Apeltarius Desbrochers)
Aspect : fig. 57a. Téguments noirs, sauf les pattes, le rostre et les
antennes d’un brun ferrugineux; assez densément recouvert de squa-
mules couchées, linéaires ou elliptiques, 2,5 à 4 fois aussi longues que
larges, de 2 couleurs 2 blanche, et jaune à reflets dorés. Les squamules

260 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
blanches recouvrent la tête et la base du rostre, et forment sur le
pronotum 3 fascies longitudinales; elles recouvrent aussi le scutellum,
les interstries impairs des élytres, tout le dessous du corps et les pattes.
Rostre déprimé à la base, cylindrique, un peu arqué (fig. 57b,c),
0,94-1,0 (o') ou 1,1-1,2 fois (Q) aussi long que le pronotum. Yeux
dépassant un peu la convexité de la tête. Pronotum 1,24-1,40 fois aussi
large que long, côtés peu arrondis, angles postérieurs droits, arrondis,
angles antérieurs largement arrondis. Elytres globuleux, 1,14-1,27 fois
aussi longs que larges, et 1,0-1,2 fois aussi larges que le prothorax, base
concave, angles huméraux peu saillants, côtés arqués, avec la plus
grande largeur un peu en avant du milieu. Fémurs dentés, les
antérieurs moins fortement que les autres. Tous les tibias élargis
apicalement du côté externe (fig. 57d). Long: cf 2,6-4,7 mm, Q
3,1-4,8 mm.
Ecologie non connue. Espèce rare.
Corse 2 1 Q , sans indication précise de localité (Mus. Frey, ex coll.
J. Breit, vid. CALDARA)
Sardaigne, Sicile, Italie méridionale; Tunisie !, Algérie !.
H2 p. 1165
(A) T ychius irregularis, distribution, ajouter Z Bouches-du-Rhône (T : 174).
(B) Tychius venustus .· venustus Fabricius 1787 (non 1791, lapsus calami)
est homonyme de venustus Fabricius 1781. KLOET & HINCKS (1977) et
SILFERBERG (1979) remplacent ce nom par pamllelus Panzer 1794,
proposition non recevable puisque parellelus est une espèce distincte.
H2 p. 1166-67
Avant l’espèce n° 4, intercaler :
3"". Tychius schuleri Tempère 1970 : 65.
Corps épais, convexe, relativement court: silhouette fig. 57i.
Prothorax plus large que long, 0,8 fois aussi large que les élytres aux
épaules. Revêtu en-dessus de squamules en majeure partie gris—bru-
nâtre, 3-4 fois aussi longues que larges, les autres étant à peu près
blanches, soit semblables de forme aux squamules grises, soit nette-
ment plus larges. Les squamules blanches occupent le dessus de la tête
entre les yeux, la partie médiane ainsi que les côtés et la base du
pronotum, l’interstrie sutural des élytres ainsi que les 3°, 5° et surtout
7c interstries, calus huméral compris. Extrémité du rostre, antennes et
pattes rousses. Rostre (d, Q) régulièrement courbé en dessus, en
partie quasi-rectiligne en dessous, à bords latéraux sensiblement
parallèles jusqu’à l’insertion antennaire, atténué au—delà mais non
subulé. Antennes insérées en avant du milieu du rostre; scape épaissi
dans son tiers distal, aussi long que les 6 premiers articles du funicule
réunis. Yeux convexes, mais modérément saillants. Prothorax brus-
quement rétréci au sommet; présentant sa plus grande largeur en avant
du milieu, à côtés presque parallèles en arrière, angles postérieurs
obtus. Elytres pris ensemble un peu plus de 1,5 fois aussi longs que
., larges; calus huméral bien marqué, côtés subparallèles jusqu’au tiers

GEN. TYCHIUS 261
     
3
C5 h i j
Fig. 60.
Gen. Tychius. — a-d, silhouettes (pronotum et élytres) 2 a,b, curtirostris; c, pusillus; d, decretus.
- e-j, tête et rostre vus de profil : e, curtirostrîs d ; f, pusillus d; g, pusillus 9 ; h, curtirostris
9 ; 1, decretus ô' ; j, decretus 9. —- Echelles en mm. — D’après CALDARA 1975.
postérieur`; strîes fines, pourvues de squamules piliformes blanches.
Pénis du d : fig. 57fh. Long : 2,5-3,3 mm.
Très proche de T ychius venustus, dont il se différencie principale-
ment par les caractères indiqués au tableau.
Hautes-Alpes : col de la Croix, alt. 2 270 m, versant français, 10
VII 1965, une série (d , 9) sur Oxytropis gaudini Bunge (TEMPÈRE et
SCHULER).
H2 p. 1167
Espèce no 4, remplacer la lfe ligne par :
4. Tychius parallelus (Panzer) 1794, Fn Ins. Germ. XVIII, 5; -— genistae
Boheman 1843 in SCHGNHERR, Gen. Spec. Cure. VII, 2 : 301.
Bibliographie, ajouter : CALDARA 1985 : 341.

262 c0RREcT10Ns ET c0MPLEMENrs AU VOLUME 2
H2 p. 1169
T ychius schneideri, distribution, ajouter : Ardèche : Peyraud.
H2 p. 1170
(A) T ychius elegantulus subsp. immaculicollîsz synonyme de IÉ elegans.
(B) Tychius elegans, ajouter en synonymie: immaculicollis Desbrochers
1908, Frelon, 15 : 151, 158, 168. (CALDARA, in litt., 1986).
H2 p. 1172
Tychius rujîpermis, écologie, ajouter 2 T ry‘0lium arvense L est une plante
hôte confirmée pour cette espèce, selon des observations en Gironde
(TEMPERE 1975 : 649).
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Fig. 61.
Gen. Tychius. — a-c, corps du pénis vu de dessus de T curtirostris; d,e, id., pusillus; f,g, id.,
decretus. — h-n, apex des pénis : h,î, curtiroszris; j-l, pusillus; m,n, decretus. — 0-q, profils des
pénis : 0,p, pusillus; q, curtirostris. — Echelle en mm. — D’après CALDARA, 1975.

GEN. TYCHIUS 263
H2 p. 1173
Tychius grenien, distribution, observation : La provenance de Gironde
est « plus que douteuse >> (T : 174).
H2 p. 1175
(A) Tychius tridentinus, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales (PÉRI-
CART); Aude (PoNEL !); Aveyron (T : 174). 1
(B) Tychius galloprovincialisz Ajouter en synonymie : nemausensis Hoff-
mann 1939, Bull. Soc. ent. Fr. : 81; 1954 (I-I2 : 1176). — Bibliographie,
ajouter : CALDARA 1979b : 91 (synonymie de nemausensis).
H2 p. 1176
(A) Tychius galloprovincialis, distribution, ajouter: Aveyron, Aude (T :
174).
(B) Supprimer l’espèce no 14, T nemausensis, synonyme de la précédente.
H2 p. 1177
T ychius longiclava, distribution, ajouter : Capturé dans les Alpes-
Maritimes, en nombre au col d’Anelle au-dessus de Saint-Etienne-de-
Tinée, alt. 1700 m, VII 1967, au pied de sa plante-hôte Astragalus
aristatus L’Hérit. (PÉRICART); aussi à Beuil dans les mêmes conditions
(PÉRICART); Alpes-de-Haute—Provence (T : 174).
H2 p. 1178
(A) Tychius funicularis, distribution, ajouter : Ardèche (J. MOULIN, in
ABERLENQ 1987)
(B) Avant 17. Tychius bicolor, intercaler :
l6"". Tychius depressus Desbrochers 1873; Annls Soc. ent. Belg. 2 108;
— hypaetrus Toumier 1873, Annls Soc. ent. Fr. (5), 3 : 469; — insularis
Chevrolat 1875, Bull. Soc. ent. Fr. : 58. — PÉRICART 1958b : 63;
Ho1=FMANN 1958 (H Suppl.) : 1753.
Silhouette: fig. 62a. Revêtu en-dessus de squamules allongées,
soyeuses, dorées ou grisâtres, sauf une bande médiane longitudinale
de squamules blanches plus larges, du front jusqu’à l’apex des élytres;
également une petite tache de squamules blanches sur chaque épaule;
dessous squamulé de blanc. Téguments noirs, incomplètement mas-
qués par le revêtement; fémurs noirs, tibias et tarses roux, antennes
rousses à massue rembrunie, rostre noir à apex roux. Rostre un peu
arqué, régulièrement atténué de la base à l’extrémité (fig. 62b,c), assez
robuste, un peu plus court et moins brillant chez le c3' que chez la Q ,
moins long que le pronotum. Yeux arrondis, peu saillants. Pronotum
un peu déprimé en-dessus, largement arrondi latéralement, fortement
rétréci en quart de cercle en avant, moins fortement et plus réguliè-
rement en arrière, 1,2 fois aussi large que long, présentant sa plus
grande largeur en avant du milieu. Elytres à peine plus larges que le
pronotum, pris ensemble 1,5 fois aussi longs que larges. Métafémurs

264 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
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Fig. 62.
Tlvchius depressus. — a, silhouette; b, tête et rostre de la 9 , profil; c, id., c3' ; cl, antenne; e,f, pénis
du d'. — Echelles en mm. —— Origine : PÉRICART 1958b.
armés d’un fort denticule; protibias du d' pourvus d’un petit onglet
apical interne. Pénis : fig. 62e,f Long : 2,8-3,0 mm.
Espèce remarquable par la forme de son pronotum et difficile à
confondre avec une autre.
Vit en Corse sur des Melilotus à fleurs blanches (L. BESNARD).
Corse (REHTER 1906, Cat.); Aleria VI 1931, en nombre (BESNARD),
V 1955 2 ex. (PERICART).
Afrique du Nord, Sicile, Sardaigne, Syrie.
H2 p. 1179
(A) T ychius bic0l0r: TEMPÈRE (1961 : 97) a décrit une variété femoratus de
cette espèce, caractérisée par ses fémurs d’un brun foncé: Hérault,
Saint-Gély-du-Fesc; Gard, Le Grau-du-Roi (spécimen-type); Bou-
ches—du-Rhône : Les Saintes—Maries—de-la—Mer; Alpes-Maritimes :
Nice (GROUVELLE). Espagne : province de Séville.
Ecologie de TI bic0l0r, ajouter 2 vit aussi sur Melilotus (T 2 174).
(B) Tychius striatulus, synonymies, ajouter: pseudonigricollis Hoffmann
1954 (H2 : 1180) (var.); 1961a : 10 (sp.pr.). — Bibliographie, ajouter :
CALDARA 1979b 2 90 (synonymie de pseudonigricollis).
H2 p. 1181
Avant 20. T ychius cinnamoneus, intercaler :
19"". Tychius h0_ghll1}l|liT€I[ll)èl'€ 1957 2 88; 1963 : 9.
Description : voirr HOFFMANN 1958 (H Suppl. : 1753).

GEN TYCHI US 265
Ecologie 2 Vit sur Lotus hispidus Desf. L’adulte apparaît en juin. Les
larves se développent en juillet dans les gousses du Lotus dont elles
dévorent les graines. La nymphose a lieu en terre dans de petites
coques, où l’insecte demeure une dizaine de jours à l’état de pré-
nymphe, puis une quinzaine à l’état de nymphe proprement dite.
L’émergence de l’adulte a lieu dans la seconde quinzaine d’août.
Gironde : env. de Bordeaux 2 Léognan, Le Haillan, Le Taillan, de
1954 à 1962, élevages en VII-VIII 1962 et obtention d’adultes en
nombre (TEMPERE 1963, l.c.).
H2 p. 1182
(A) Tychius cirmamomeus, écologie, ajouter 2 Vit aussi sur Bonjeania hirsuta
Reich. en Lot-et-Garonne (TEMPERE 1961 : 98) et en Vaucluse (FA-
GNIEZ, d’après TEMPÈRE l.c., sous le nom cretaceus; PÈRICART, fin mai
1987, à Lafare, 1 série) (Nota : Dans son catalogue (T 2 175), TEMPÈRE
rapporte son observation du Lot-et-Garonne à Bonjeania recto (L),
sans faire de commentaire).
(B) Avant 21. T ychius spinicrus, intercaler :
20*. Tychius cretaœus Kiesenwetter 1851, Annls Soc. ent. Fr. (2), 9 :
638; TOURNIER 1873, Annls Soc. ent. Fr. 2 471; HOFFMANN 1954 (H2 :
1181-82) (var.),
Espèce distincte qui se différencie de cinnamomcus par sa stature
générale plus massive (fig. 58fg p. 257), les rangées de soies des
interstries élytraux très apparentes, soulevées, la forme du rostre, plus
épais à la base et moins long chez les 2 sexes (6 2 fig. 58e, comparer
avec fig. 58d), et la forme du pénis du d' (fig. 58c: comparer avec
2 fig. 58a,b).
Ecologie non connue.
Pyrénées-Orientales 2 Céret V 1897, 1 Q (ex coll. Grenier, in coll.
Hoffmann, MNHN). - Espagne : Catalogne !.
(C) T ychius spinicrus, écologie, ajouter 2 Vit en Corse sur Lotus comiculatus
L (T 2 175).
H2 p. 1183
T ychius jlavicollis, illustration 2 pénis, fig. 59m-o p. 258.
H2 p. 1185
(A) Tychius aureolus, illustration : pénis, fig. 59j-I.
(B) Tychius medicaginis, illustration 2 pénis, fig. 59g-i.
H2 p. 1187
(A) Tychius crassirostris, distribution, ajouter : Seine-et-Mame : Everly, V
1952 (MAUBLA1~Jc, sec. RoUD1ER 1957 : 29).
(B) Tychius junceus, illustration : pénis, fig. 59df

266 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
H2 p. 1188-89
Espèce n° 28, remplacer la 1¤’° ligne par 1
28. Tychius breviusculus Desbrochers 1873, Annls Soc. ent. Belg., 16:
106; — micaceus Rey 1895, Echange, 11 1 3; — jacqueti".
Ajouter les synonymies 1 ahzensis Hoffmann 196la : 10; subjlavicollis
Hoffmann 1962b : 96.
· Bibliographie, ajouter 1 CALDARA 1979b 1 90 (synonymies); 1985 2 345
(synonymie de micaceus).
Illustration : pénis, tig. 59a-c p. 258.
H2 p. 1189
Tychius meliloti, ajouter aux synonymes 1 jojîrei Hoffmann 1958 (H
Suppl. 1 1754); ajouter à la bibliographie 1 CALDARA 1974 1 180 (sy-
nonymie de jojfreû.
H2 p. 1191
(A) Espèce n° 30, remplacer la lœ ligne par 1
30. Tychius stcphcnsi Schônherr 1836, Gen. Spec. Curc. Ill, 1 1 412
(stepheni, émendé en stephensi par Stephens 1839, Man. Brit. Col.:
229); - tomentosus Herbst 1795, Natursyst. Kâfer VI 1 278 (nec Olivier
1790).
Supprimer à la 4° et Se lignes la synonymie de stephani (sic), et de
villosus.
Ajouter à la bibliographie : CLARK, 1984 1 45 (requête pour invalida-
tion de tomentosus et de stepheni, et validation de stephensi).
(B) Même espèce, distribution, ajouter 1 Corse (PÉRICART).
H2 p. 1192
(A) 4e ligne à partir du bas 1 T ychius pusillus var. metallüfer est synonyme
de T decretus (Cf. infra, espèce no 32‘°').
(B) 3e ligne à partir du bas 1 T ychiusl pusillus var. neapolitanus est synonyme
de T curtirostris (espèce n° 32"").
H2 p. 1193
(A) T ychius curtirostris, ajouter en synonymie 1 neapolitanus Toumier 1873,
Annls Soc. ent. Fr. (5), 3 1 502; ajouter à la bibliographie 2 CALDARA
(sous presse).
Illustration : silhouette fig. 60a,b p. 261; comparer avec T pusillus, fig.
60c.
Distribution, ajouter 1 France méridionale (TEMPÈRE).
(B) Avant l’espèce n° 33, intercaler 1
32'°'. Tychius dccretus Tournier 1873, Annls Soc. ent. Fr., (5), 3 1 496;
— junior Des Gozis 1886, Recherche : 31; — pusillus var. metallïer Rey
1895, Echange 11 1 4. — CALDARA 1975 1 31.
Silhouette 1 fig. 60d. Diffère de T pusillus et de I1 curtirostris par
la massue antennaire généralement fauve (cependant parfois sombre

GEN. TYCHIUS 267
comme chez ces derniers), le rostre plus largement roux à l’apex, le
revêtement dorsal plus serré et formé de squamules plus grosses à
reflet argenté, le pronotum légèrement plus transversal, enfin la forme
différente du pénis du ci'. En outre la taille est un peu plus grande
que celle de pusillus.
Vit en France d’après TEMPÈRE (T : 175) sur Tnfolium fragüerum
L.
Var, Pyrénées-Orientales, Gironde.
Algérie (Types de junior et de decretus); Italie : Calabre, Ombrie,
Sardaigne (CALDARA, 1975).
(C) Espèce n° 33, lm et 2= lignes, remplacer par:
33. Tychius gramücollis Desbrochers 1873, C.R. Soc. ent. Belg. : V; —
armatus Tournier 1873, Annls Soc. ent. Fr. (5), 3 : 495; CALDARA (sous
presse).
Silhouette : fig. 63a. Cette espèce, contrairement à ce qu’indique
HOFFMANN, n’est nullement « extrêmement voisine de pusillus ». Voici
sa description d’après la série—type de ToURN1ER.
Remarquable par son corps en ovale court, noir brillant, à
pubescence fine et légère, son pronotum ample, transversal, peu
convexe, très arrondi latéralement et fortement rétréci en avant et en
arrière, ses élytres courts, atténués presque dès la base. Rostre presque
rectiligne (ci', Q) (fig. 63b), régulièrement atténué de la base au
sommet. Antennes jaune brunâtre, celles du d insérées vers le tiers
apical du rostre qui est un peu plus court et moins brillant, celles de
la Q insérées un peu au-delà du milieu. Pronotum 1,2 fois aussi large
que long et 0,6 fois aussi long que les élytres. Pubescence élytrale
couchée, formant 2 rangées par interstrie et une rangée de poils plus
petits dans les stries. Fémurs noirs, tibias et tarses jaune brun plus ou
, o   b d tn   . e
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Fig. 63.
a-f, Tychius grandicollis .· a, habitus de la 9 , spécimen du Var; b, id., profil de la tête; c, profémur
et protibia du o' (paratype du Maroc); d-f, id., pénis. — g-i, T curvirostris, pénis. — Echelles
en mm. - 2-f, originaux; g-i, d’après TEMPÈRE 1975.

268 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 2
moins sombre. cf : Une forte dent avant le milieu du bord interne des
protibias (fig. 63c); profémurs pourvus sur leur tranche antérieure
d’une très dense frange de poils squamiformes blancs. 9 : bord interne
des protibias légèrement dilaté avant le milieu, profémurs sans frange
de squamules. Pénis du 6* fortement courbé en quart de cercle vers
son tiers apical (fig. 63dj). Long : 1,8-2,5 mm. Espèce facile à
reconnaître.
Var : Gonfaron, près de l’étang Gasqui, 22 VI 1985, 1 9 (PONEL !),
La Londe-les-Maures : Les Jassons, 29 V 1987, en nombre, (PONEL !);
Alpes-Maritimes (d’après HoFFMANN).
Algérie (lectotype !); Maroc; Italie, Sicile, Sardaigne.
H2 p. 1194
Tychius curvimstris, ajouter en synonymie : temperci Hoffmann 1954
(H2 : 1196, note infrapaginale); H Suppl. 2 1754; ajouter à la biblio-
graphie : CALDARA (sous presse) (synonymie de temperei).
H2 p. 1196
(A) T ychius curvirostris, écologie, ajouter : Cette espèce vit probablement
sur Omithopus perpusillus L, peut-être aussi 0. compressus L (TEMPÈRE
1975 : 650); distribution, ajouter : Morbihan (T : 176); Gironde :
Saint-Médard VII 1925, 1 Q , Soulac VII 1953, 1 d' (TEMPERE), Ven-
days VII 1954, VII 1965 (TEMPERE).
(B) Supprimer la note infrapaginale n° 1.
H2 p. 1197
T ychius pumilus, distribution, ajouter : Gironde (T : 176).
GEN. MICCOTROGUS
H2 p. 1198
Nota: Je suis tout à fait de l’avis des spécialistes contemporains,
notamment CLARK (1976 : 91-95) et ALoNs0 (comm. pers.) pour
considérer que Miccotrogus est un synonyme de T ychius. Cette section
représente seulement une coupure utile au plan pratique pour l’iden—
tiiication des T ychius n’ayant que 6 articles au funicule antennaire. A
ce titre, on peut laisser subsister le traitement qu’en fait HOFFMANN.
H2 p. 1202
Miccotrogus suturatus, lm ligne, année de description : 1866.

CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS
AU VOLUME 3
TRIB. LIGNYODINI
GEN. LIGNYODES
H3 p. 1209
Gen. Lignyodes, lœ ligne : L’auteur du nom générique semble DEJEAN,
1835 (Cat. Col. : 278) et non SCHGNHERR, 1836 (référence : DIECKMANN
1974b : 66).
TRIB. CIONINI
GEN. CIONUS
H3 p. 1211
Gen. Cicmus, bibliographie, ajouter : SMRECZYNSK1 1976 : 51-60 (révi-
sion des espèces polonaises)
H3 p. 1213
Tableau, altemative n° 5, ler alinéa, demière ligne, orthographe:
scrophulariae.
H3 p. 1215 , A
(A) Tableau des espèces, alternative n° 10, dernière ligne renvoyer à 11"i‘,
non à 12.
(B) Avant l’a1terr1ative n° 12, intercaler :
11"". Antennes, tibias et tarses roux. Antennes du d insérées à une
distance de l’apex du rostre égale à 2 fois la longueur de celui-ci.

270 c0RREcr101vs ET c0Mr·LÉME1vrs AU r/0wME 3
Pénis terminé par une longue pointe effilée, en crochet (fig. 64c).
Long : 3,8-4,1 mm .................................... 11"‘S. leonhardi (p. 271)
— Massue antennaire, tibias et tarses noirs. Pénis de fomie très
différente (fig. 64a,b) .................................................................... 12
(C) Altemative n° 12, complément, illustrations: C. nigritarsis, pénis,
fig. 64a,· C. thapsus, pénis, fig. 64b, remplaçant les fig. 670 et 676
` d’HOFFMANN p. 212, peu fidèles. Dernière ligne : lire : 10. thapsus, au
lieu de thapsi.
H3 p. 1217
Espèce no 2, orthographe : scrophulariae.
H3 p. 1221
(A) Cionus longicollis, distribution, ajouter : Hautes-Alpes (Queyras) :
Abriès alt. 1500m (PERICART); Briançonnais: Névache (PÉRlCART);
Ariège : Aulus—les—Bains, alt. 1 000 m (PÉRICART).
(B) Cionus ganglbaueri : lœ description: WINGELMULLER 1914, Münchn.
Kol. Z. 4, 1 (sép. p. 176, 198).
H3 p. 1223
Espèce no 10, lire Cionus thapsus, et ajouter aux synonymies : thapsi
auct. (nec Fabricius), émendation injustifiée d’après le Code.
H3 p. 1225
(A) Cionus nigritarsis, distribution, ajouter: Calvados (DUBOURGAIS, sec.
ROUDIER 1962: 35); Haute—Saône: Servance (PÉRICART); Creuse:
Bellegarde-en—Marche (PER1cART); Isère (V. PLANET); Haute—Garonne
(PÉRICART).
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      raaa   1 \
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Fig. 64.
Gen. Cionus, pénis. — 2, nigrizarsis; b, thapsus; c, leorzhardi des Pyrénées-Orientales (subsp.
inexpectatus ). — Echelle en mm. — Original.

GEN. STEREONYCHUS 271
(B) Avant 12. Cionus olens, intercaler :
1l"". Cionus Ieonhardi Wîngelmüller 1914, Münchn. Kol. Z., 4, 1,
sép. 177, 212, f. 23; Koleopt. Rdsch., 1921, 9 : 107, 119; — inexpectatus
Tempère 1961 : 98; —— leonhardi inexpectatus Tempère 1972b : 165.
Ressemble à C. thapsus et C. nigritarsis, notamment à ce dernier.
Diffère de ces 2 espèces par le rostre du d à partie apicale nettement
roussâtre, moins de 2 fois aussi longue que large. Antennes entière-
ment d’un roux testacé clair, massue comprise; massue plus courte que
le funicule, parfois subégale aux 4 articles précédents du funicule
réunis, mais le plus souvent un peu plus longue. Tibias et tarses roux
ou roussâtres, souvent aussi fémurs roux chez le d . Pénis du o' très
remarquable (fig. 64c), très allongé et à peine courbé, ouvert sur toute
sa face dorsale, terminé par une longue portion effilée, recourbée
en-dessous à l’apex, en forme de crochet.
Pyrénées—Orientales (Cerdagne) Targasonne VII 1954, VII 1957
(Tempère); Targasonne !, Angoustrine 1, Osséja !, VII 1962, en nombre
sur Verbascum sp. (TEMPÈRE, PEMCART), Saillagouse, Carol, Valcebol-
1ère(TEMPÈRE). Egalement en Espagne (Lérida) : Bellver de Cerdaiia
VI 1968 (TEMPÈRE).
Autriche, Hongrie, Allemagne, Bulgarie, Syrie.
Nota 2 La disjonction de l’aire de répartition de cette espèce est tout
à fait remarquable. '1`EMPÈRE (1972) considère les exemplaires de
Cerdagne française et espagnole comme représentants d’une sous-
espèce.
H3 p. 1226
Cionus olens : description d’origine 2 Fabricius 1798, Suppl. Ent. Syst. 2
169 (non 1792); id., distribution, ajouter : Corse (PÉRICART).
H3 p. 1227
Cionus alauda, 1*° ligne, année de description, lire : 1784.
GEN. STEREONYCHUS
H3 p. 1228
(A) Tableau, altemative n¤ 1, 12° ligne, orthographe : phillyreae.
(B) Stereonychus fraxini, lm ligne, description d’origine : De Geer, 1775,
Mem. V : 212.
H3 p. 1229
7c ligne à partir du bas, orthographe : phillyreae.

272 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
GEN. CLEOPUS
H3 p. 1231
Cleopus pulchellus, distribution, ajouter : Gironde (TEMPÈRE)§ Ariège 2
en grande nombre au Cirque d’Anglade, alt. 1 500 m, sur Scrophularia
nodosa L (PERICART).
H3 p. 1232
Cleopus solani, distribution, ajouter : Deux-Sèvres (BOISSONNOT !).
TRIB. NANOPHYINI
GEN. NANOPHYES
H3 p. 1233
Bibliographie du genre: Les Nanophyes d’Europe centrale ont été
révisés par D1Ec1<MANN (1963a : 169-194) et par SMRECZYNSKI (1976 z
9-22). Les Nanophyes ibériques ont été révisés par A. COMPTE SART
(1964 : 293-331).
H3 p. 1234
(A) Nota : Les figures 65 à 68 représentent respectivement les silhouettes,
les pénis, les têtes et rostres de la plupart de nos espèces de Nanophyes
s.str. Elles sont extraites de la révision de DIECKMANN, et aideront à
confirmer les identifications effectuées avec le tableau d,HOFFMANN.
(B) Nanodiscus et Corimalia sont aujourd’hui considérés comme des
genres.
(C) Tableau des espèces de Nanophyes s.str., alternative n° l, 2€ alinéa, 3°
et 4** lignes, lire : «   l" article du funicule environ 2 fois aussi long
que large... » (non 4 fois !).
H3 p. 1235
(A) Alternative no 6, observation : La séparation d’après les tailles est à
considérer avec prudence : ainsi N. marmoratus atteint 2,3 mm 1
(B) Alternative no 7, espèce no 3, orthographe : hemisphaericus.

GEN. NANOPHYES 273
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Fig. 65.
Gen. Nanophyes, silhouettes, rostres repliés. — a, mzzrmoratus; b, circumscriptus; c, hemisphae-
ricus; d, gl0by”0rmis; e, brevis; f, flavidus; g, gracilis d ; h, gracilis Q ; 1, nitidulus o' ; j, nitidulus
9 ; k, helveticus. — D’après DIECKMANN 1963a.
(C) Altemative n° 9, 2€ alinéa, demière ligne, lire : «   Long : 1,4 à
2,3 mm ».
H3 p. 1236
Alternative no ll, 1*** alinéa, 2e ligne, lire : «   au moins en-dessus... »
H3 p. 1237
Tableau, altemative no 16, remplacer par :
16. Massue antennaire à 3° article ovoïde, court, à peine plus long
que large. Prothorax noir; élytres noirs, avec sur leur partie
médiane une grande tache transversale jaune ou rougeâtre,
arquée, encerclant de chaque côté une petite tache ponctiforme
noire située sur le 5e interstrie. Elytres subovales, 1,5 fois aussi
longs que larges. Tarses noirs. Long 2 1,5-1,7 mm ......................
........................................................................................ 16. nigritarsis
— Massue antennaire à 3° article elliptique, près de 2 fois aussi long
que large .............................................. . ......................................... 17
17. Pénis du cf plus grand, courbé à angle droit, à pointe brièvement
arrondie (fig. 66l,m). Rostre à côtés parallèles (Hg. 68iJ). Corps
du d ovale, élancé (fig. 651), celui de la 9 plus largement ovale
(fig. 65]). Métatibias du c3' arqués vers l’intérieur (fig. 680).
Long: 1,4-2-1 mm ........................................................ 15. nitidulus

274 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
I') 1   k l m n 0 p
ll.
ll,  
i 1
Fig. 66.
Gen. Nanophyes, pénis. — 2, marmoratus; b, amzulatus; c, circumscriptus; d, hemisphaericus; e,
globübrmis; f, brevis; g, globulus; h,î, flavidus; j,k, gracilis; 1,m, nilidulus; n,0, helvelicus; p,
sahlbergi. — D’après D1Ec1<MANN, 1963a.
— Pénis du c3' plus petit, presque droit, à pointe tronquée
(fig. 66n,0). Rostre un peu plus large à l’àpex qu’à la base
(fig. 68k,l). Corps de forme identique chez les 2 sexes (fig. 65k),
à peu près comme chez nitidulus Q. Métàtibias du c3' droits
(fig. 68p). Long : 1,4-2,1 mm ................ 15"". helveticus (p. 277)
H3 p. 1240
Nanophyes hemisphaericus: supprimer fossularum de la liste des
synonymes de cette espèce.
H3 p. 1241
lm ligne: la subsp. fossularum Du Buysson est un synonyme de
rubricus.

GEN. NAN01>HYES 275
H3 p. 1243 .
Nanophyes yvonnae, distribution, ajouter 2 Etang du Canet—Saint-
Nazaire, 2 et 7 VI 1974, 1 6, l Q à rapporter probablement à cette
espèce (PÉRICART et TEMPÈRE) (T : 177, note 144b).
H3 p. 1247
Nanophyes brevisfallax, distribution 2 Remonte au moins jusqu’au Sud
de 1’Ardèche (BALAZUC); présent en Corse (TEMPERE, SCHAEFER).
H3 p. 1248
(A) Nanophyes globübrmis, distribution, ajouter: Alpes-Maritimes, Corse
(T : 178).
(B) Nanophyes rubricus, synonyme : fossularum Du Buysson 1915, Miscnea
ent., 22 : 58. - Bibliographie : ajouter DIECKMANN 1963a : 182.
H3 p. 1250
Nanophyes globulus, distribution, ajouter : Indre, étangs de la Brenne
(PÉRICART).
H3 p. 1251
Nanopyes sahlbergz, distribution, ajouter: Indre, Rosnay-en-Brenne,
étang, en nombre, VI 1986 (PERICART).
H3 p. 1252
Nanophyes telephii, distribution, ajouter : Haut-Rhin 1 Mulhouse, forêt,
V 1968, début V1 1968 et tin VIII 1968 (SoREL, 1968 : 73-74; 1969 :
« C
_ K" /\ \
Cl   U b\ C (3% G
U U UU U U U U 6 U U
F 9 en h à U U
` ' ; Ud ~ " U UX
U U U U U Q U  
/ ` /U À —\
U U1 / . 7/ © /   ».
Fig. 67.
Gen, Nzmophyes, têtes vues de dessus et de profil. — 2, marmomtus 0*; b, marmoratus 9 ; c,
globübrmis 6 ; rl, globyormis 9 ; e, circumscriptus 6 ; f, circumscriptus 9 ; g, hemisphaericus 6 ;
h, hemisphaericus 9 ; i, brevis 6; j, brevis 9. -— D’après DIECKMANN 1963a.

276 CORRECTIONS ET c0MPLÉM1s1vrs AU vot UME 5
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Fig. 68.
Gen. Nanophyes. — a-l, têtes et rostres vus de profils : a, globulus o" ; b, globulus 9 ; c, sahlbergi
c3' ; d, sahlbergi S? ; e, flavidus ci'; f, fïavidus 9 ; g, gracilis o*; h, gmcilis 9 ; i, nitidulus d ; j,
nitidulus 9 ; k, helveticus d' ; l, helveticus 9, — m,n, profémurs 2 m, circumscripms; n, nitidulus.
— 0,p, métatibias 2 0, nitidulus 6; p, helveticus d'. — D’après DIECKMANN 1963a.
23-26).
Nota 2 Il s’agit d’une capture tout à fait remarquable, la seule localité
connue pour cette espèce rarissime étant celle de la série-type, dans
l’Allier).
H3 p. 1253
Nanophyes flavidus, distribution, ajouter 2 Ardèche 2 Saint-Désirat
(J. MOULIN, in Aberlenc 1987); Tarn, sur Sedum acre L, VIII 1985
(RAB11. I).
H3 p. 1255
Nanophyes gracilis, distribution, ajouter : Deux-Sèvres (BOISSONNOT I);
Corse (PÉR1cARr). —
H3 p. 1256
Tableau des variations de Nanophyes nitidulus: la variété helveticus
(avant—dernière du tableau) constitue une espèce distincte.

GEN. MECINUS 277
H3 p. 1257
Avant 16. Nanophyes nigritarsis, intercaler :
15'“‘. Nanophyes helveticus Tournier 1867, Annls Soc. ent. Fr. 2 567. —
DIECKMANN 1963a : 191; PÉRICART & TEMPÈRE 1972 : 11; SMRECZYNSK1
1976 : 21.
Se différencie facilement de N. nitidulus par les caractères indi-
qués au tableau, notamment la forme très différente des pénis des d'.
En outre chez helveticus les fémurs sont généralement rouges avec un
anneau noir à la hauteur des 2 denticules, mais ce caractère peut être
en défaut (fémurs entièrement noirs ou entièrement rouges); chez N.
nitidulus, les fémurs sont parfois rouges en entier, rarement sombres.
D’après Dieckmann (l.c. ), certains spécimens de petite taille
(1,4-1,6 mm) ont une forme au moins aussi étroite chez les 2 sexes que
les d de nitidulus mais la structure des pénis conduit à les rapporter
à helveticus (peut-être sous-espèce ?). Par ailleurs aussi variable que
nitidulus quant aux dessins et à la coloration du corps; certains
spécimens ont le pronotum presque entièrement noir et une grande
tache noire sur ·les élytres; le dessus peut présenter un reflet métallique. .
Vit sur Lythrum salicaria L !. La confusion dans la littérature avec
N nitidulus empêche de savoir s’i1 a été collecté sur d’autres plantes.
Répandu en France méridionale et en Corse ! 2 Alpes—de—
Haute—Provence, Var !, Alpes—Maritimes !, Aude, Gard !, Hérault,
Bouches-du—Rhône, Pyrénées-Atlantiques, Corrèze !.
Bassin méditerranéen 2 Suisse, Allemagne, Italie, Autriche, Tché-
coslovaquie, Hongrie, Albanie, Yougoslavie, Roumanie, Bulgarie,
Grèce, Russie méridionale, Palestine, Egypte.
H3 p. 1258
Nanodiscus et Corimalia sont à élever au rang de genres. Les caractères
génériques se déduisent du tableau des sous-genres de la p. 1234.
TRIB. MECININI
GEN. MECINUS
H3 p. 1266
Tableau des espèces, alternative n° 3, compléter les diagnoses des 2
espèces suturalis et circulatus par les figures 69ij et 69k,l p. 278
indiquant les formes des pénis des cf .
H3 p. 1269
Mecinus collaris, distribution, ajouter: Ain: Hauteville (PÉRICART);
Hautes-Alpes : Ailefroide (PÉRICART).

278 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
H3 p. 1269-1270
Mecinus heydeni, bibliographie, ajouter : PÉRICART 1974 : 65. ——
Distribution, ajouter: Seine-et-Marne: forêt de Fontainebleau, sur
Linaria vulgaris Mill. VI 1968 (RUTER, PER1cARr et al.); Nemours VIII
1975 (PÉRMJART); Ariège : Merens alt. 1 000 m, VII 1950, sur Linaria
miam D.C. (RUTER).
H3 p. 1270
Mecinus Iaeviceps, distribution, ajouter: Gard VI 1958 (PÉR1CART),
Hérault (ALZIAR 1975 : 5). Nota : d’après ALZIAR cette espèce et ses
voisines devront être revues au plan systématique.
H3 p. 1273
Mecinus sicardi, distribution, ajouter : Pyrénées—©rienta1es (T : 179).
H3 p. 1274
Mecinus dorsalis, distribution, ajouter : Pyrénées—Orientales, Gard (T :
179).
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Fig. 69.
Gen. Mecinus et Gymnetmn. — a-d, G. variabile des Pyrénées-Orientales : a, 9 , silhouette; b,
tête et rostre du c3' ; c, tête et rostre de la Q; d, apex du pénis. — e-h, G. seriatum des
Pyrénées-Orientales : e, 9 , silhouette; f, tête et rostre du c3' ; g, tête et rostre de la 9 ; h, apex
du pénis. — i,j, Mecinus circulatus de Charente-Maritime, pénis du cà'; k,l, M. suzuralis des
Bouches-du-Rhône, pénis du d. —— D’après TEMPÈRE 1975.

GEN. GYMNETRON 279
H3 p. 1275-1276
Mecinus suturalis, bibliographie, ajouter: TEMPERE 1975: 650. —
Ecologie et distribution, ajouter : Vit sur Plantago cynops L, probable-
ment aussi sur Pl. psyllium L (TEMPÈRE, l.c.). Assez répandu dans la
région méditerranéenne mais confondu avec M. circulatus: Vaucluse,
Avignon (Chobaut), Mt Ventoux, Sainte—Colombe (THERoND); Gard :
Cervières V 1951 (TEMPÈRE); Bouches-du-Rhône : Eyguieres IV 1952,
Les Baux IV 1954 (TEMPÈRE).
GEN. GYMNETRON
H3 p. 1266
Nom du genre, orthographe confirmée : Gymnetron Schônherr 1826.
L’écriture Gymnaetron proposée par DIECKMANN (1970a : 124) n’a pas
la priorité.
H3 p. 1277
Tableau, alternative no 1, lcf alinéa, Ze ligne, ajouter : « Taille
maximale 3 mm ».
H3 p. 1279
Alternative n° 9, 2** alinéa, remplacer par :
— Corps oblong. Pubescence foncière nulle. Stries sans soies
distinctes, interstries portant une série de soies blanches, courtes
et dressées. Pronotum à peine moins large ou aussi large que les
élytres, noir, muni ainsi que le rostre d’une pubescence soulevée.
Fémurs dépourvus de dent ........................................................ 9""
9"i‘. Moins large 1 rapport longueur/ largeur des élytres de l’ordre de
1,45 (fig. 69a). Rostre peu différent chez les deux sexes
(fig. 69b,c). Pénis du d atténué apicalement et arrondi à la
pointe (fig. 69d). Un peu plus grand : long 1,35-1,95 mm ........
............................................................................................ 7. variabile
— Plus large : rapport longueur/largeur des élytres de l’ordre de
1,28 (fig. 69e). Rostre de la 9 bien plus long que celui du d
(fig. 69fg ). Pénis largement arrondi apicalement (fig. 69h ). Un
peu plus petit : long 1,20-1,65 mm ............ 7"". seriatum (p. 282)
H3 p. 1280 (
Altemative n° 13, remplacer par :
13. Soies des interstries élytraux aussi longues que la largeur d’un
interstrie, les soies latérales apparaissant dirigées vers l’arrière.
Ponctuation prothoracique très serrée. Pénis plus longuement
atténué à l’apex (fig. 70a,b,c,d) ................................................ 13""
— Soies des interstries élytraux plus longues que la largeur d’un
interstrie, les soies latérales perpendiculaires au bord de 1’élytre;

280 CORRECTIONSÈET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
. o b d e F
·r     E ,
· N · / <:
     
  i x il
C l l 9
  \.
Fig. 70.
Gen. Gymmztron, pénis. — n-c, G. stimulosum du Bassin parisien; d, G. rostellum; e-g, G. aper
du Var. — Echelle en mm. — Original.
soies du prothorax fortement hérissées sur les côtés. Ponctuation
prothoracique moins serrée, les points séparés par des intervalles
presque aussi grands que leur diamètre. Tibias noirs, rarement
rouges. Long 2 1,2-1,8 mm. Pénis plus brièvement atténué à
l’apex (fig. 70e—g) ................................................ 8b". aper (p. 283)
l3'“‘. Tibias noirs. Massue antennaire subsphérique. Long : l,5—
2,3 mm ........................................................ 8‘°'. stimulosum (p. 283)
— Tibias rouges, au moins en partie. Massue antennaire plus
longue que large. Long 1 1,5-2,3 mm .......................... 8. mstellum
H3 p. 1281
Alternative no 17, remplacer par :
17. Prothorax présentant sa plus grande largeur vers le milieu,
entièrement ou presque entièrement couvert en-dessus de squa-
mules larges. Pattes rouges ou rougeâtres ........ l5. beccabungae
— Prothorax présentant sa plus grande largeur à la base; squamules
larges laissant sur le disque un grand espace pourvu seulement
de squamules piliformes ............................................................ l7'"’
17"". Prothorax assez fortement rétréci en avant, moins large à sa base
que la largeur des élytres au niveau des calus huméraux;
squamules des côtés du pronotum ordinairement nettement plus
petites que les points discaux. Espèce variable quant à la
coloration des élytres et des pattes .......................... 14. veronicae
— Prothorax moins fortement rétréci en avant, aussi large à sa base
que les élytres au niveau du calus huméral; squamules des côtés

GEN. G¥MNETR01v 281
du pronotum aussi grandes ou presque que les points discaux.
Insecte totalement noir .......................... 15b". pyrenaicum (p. 283)
H3 p. 1283
Alternative n° 25, remplacer par :
25. Pubescence dorsale grossière, en majeure partie soulevée sur les
élytres. Dessus du corps déprimé. Rostre gros et court, moins
long que le prothorax chez les 2 sexes. Soies des corbeilles
tarsales rousses. Fémurs assez fortement dentés .................. 25"“
— Pubescence dorsale fine, serrée, appliquée ou à peine soulevée
sur les élytres. Dessus non déprimé. Rostre fin, assez arqué,
brillant et glabre, aussi long que le prothorax (9 ), faiblement
arqué, plus ponctué, mat, plus court que le prothorax (d ). Soies
des corbeilles tarsales cendrées.‘Fémurs finement ou peu visi-
blement spinulés. Revêtement dorsal cendré (forme typique) ou
jaunâtre et plus dense (var. fulvum ). Long : 2-3,5 mm ..............
.............................................................................................. 26. netum
25'“‘. Rostre un peu arqué, de longueur sensiblement différente selon
les sexes, 0,65-0,85 fois (o' ) ou 0,75-0,95 fois (9) aussi long que
le pronotum, généralement un peu déprimé en-dessus en avant
de l’insertion antennaire et comprimé latéralement en arrière de
celle-ci, les bords latéraux visiblement convergents de l’insertion
antennaire vers la base (d , 9) (fig. 71a,b ). Long : 2,5-5 mm ..
.......................................................................................... 25. vestitum
— Rostre remarquablement court, un peu arqué, de longueur
identique ou peu différente chez les 2 sexes, 0,55-0,65 fois (ci')
ou 0,55-0,75 fois (Q) aussi long que le pronotum, généralement
cylindrique ou un peu déprimé en-dessus (d, 9), à bords
latéraux non ou imperceptiblement convergents vers l’arrière
entre l’insertion antennaire et la base (o'), souvent plus visible-
ment (Q) (fig. 71cJ). Long : 2,5-4,1 mm .... . ...................................
.................................................................... 25"‘S. depressum (p. 284)
H3 p. 1285
Gymnetron simum a été décrit par MULSANT & REY, 1858, Ann. Sc.
Phys. Nat. Soc. Agric. Lyon, (3), 2 : 298. ·
H3 p. 1288
Gymnetmn ictericum, distribution, ajouter : Gironde (T : 179)
H3 p. 1289
(A) Gymnetron latiusculum, distribution: Les indications d’Isère, Ain et
Sud-ouest sont douteuses (T : 179).
(B) Gymnetron pascuorum, lfe ligne, année de description, lire : 1813.
H3 p. 1292
(A) Gymnetron variabile, écologie : Vit d’après TEMPERE (1975 2 654) sur
Plantago Iagopus L

282 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 3
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' Fig. 71.
Gen. Gymnetron, têtes et rostres. — a, vestitum 9 des Alpes-Maritimes; b, vestitum ô' des
Alpes-Maritimes; c, depressum 9 de Gironde; d, depressum 6 de Gironde; e, depressum 9
d’A1gérie; f, depressum d' d’Algérie. — Origine : PÉRICART 1973.
(B) Avant 8. Gymnetron rostellum, intercaler :
7"i‘. Gymnetron seriatum Jacquet 1888, Bull. Soc. ent. Fr., (6), 8, XCVII;
DEsBRocHERs 1893, Frelon, 2 : 45; — TEMPERE 1975 : 651-655.
Voisin de Gymnetron variabile, mais plus trapu, arrière—c0rps plus
court, rapport longueur/largeur des élytres de l’ordre de 1,28 (1,45
pour variabile ). Pubescence moins longue et moins hérissée que celle
de variabile. Coloration individuelle variable; cependant lorsqu’une
partie des élytres est rougeâtre, cette teinte affecte ordinairement soit
la partie antérieure du 36 interstrie seul, soit en outre plus ou moins
largement les côtés des élytres, mais rarement tous les interstries. Chez
G. variabile la coloration dorsale est encore plus variable et dessine
souvent un Y renversé noir sur fond rougeâtre. Rostre de la Q
beaucoup plus long que celui de la Q de variabile (fig. 69c,g) les
rostres des o' à peu près égaux chez les 2 espèces (fig. 69b,f ). Antennes
un peu moins compactes; scape, ramené en arrière, atteignant le bord
antérieur de 1’œil, 26 article du funicule conique, allongé, environ 2 fois
aussi long qu’épais, 56 article modérément transverse; chez G. variabile
le scape n’atteint pas l’œil, le 26 article du funicule est elliptique, à
peine plus long qu’épais, le 56 fortement transverse. Pénis du o'
arrondi apicalement (fig. 69h ), non atténué comme chez G. variabile
(fig. 69d). Plus petit : long 1,20-1,65 mm.
Ce Gymnetron vit sur des Plantago vivaces à feuilles linéaires et
épi allongé : Pl. recurvata L, Pl. serpentina Villars.
Rhône: Vaugneray (Types); Lozère: col de Jalcreste et Saint-An-
dré-de-Lancize VI 1973 (TEMPÈRE); Var : La Sainte-Baume, VII 1964
(TEMPERE); Pyrénées-Orientales : très répandu en Cerdagne française
(TEMPÈRE! PÉRICART), aussi sur le littoral: Banyuls et La Massane
(TEMPÈRE); Hérault : Riols VI 1965 (PÉRlCART)§ Ardèche : Saint-
Fortunat (V. PLANET !).
(C) Gymnetron mstellum : supprimer la synonymie de G. stimulosum, qui
est une espèce distincte.

GEN. GYMNETRON 283
H3 p. 1293
(A) lm ligne: Gymnetron aper est une espèce distincte, non une sous-
espèce de mstellumz
8"". Gymnetron aper Desbr0chers...
Description, ajouter : Pénis du o' (fig. 70e-g) moins effilé apicalement
que celui de rostellum (fig. 70d).
Distribution, ajouter : Indre-et-Loire : Touvois (PELLETIER !).
(B) Avant 9. Gymnetron alboscutellatum, intercaler :
8'°'. Gymnetron stîmulosum (Germar) 1821, Mag. Ent. IV: 307. —
GYLLENHAL 1838, in SCHONHERR, Gen. Spec. Curc. IV: 753; BEDEL
1885, Fn Col. Bass. Seine VI : 147; REITTER 1916, Fn Germ. V: 227.
Espèce distincte et non variété de rostellum. Se distingue de ce
dernier par la coloration des tibias constamment noire, le rostre plus
court chez les 2 sexes, la massue antennaire presque sphérique. Les
pénis des 2 espèces sont très ressemblants, cependant celui de stimula-
sum (fig. 70a-c) est plus régulièrement arqué vu de profil que celui de
rostellum.
J’ai constamment trouvé cette espèce sur les Plantains : Plantago
Ianceolata L.; DIECKMANN (in litt., 1987) indique l’avoir nourrie avec
Matricaria et Achillea; HOFFMANN l’a capturée dans la région pari—
sienne sur Veronica arvensis L. (!).
Pas rare dans le Bassin parisien. Seine-et-Mame : forêt de
Fontainebleau (PER1cA1>.T), environs de Montereau, Diant (PÉPJCART
1974: 65, sous le nom veronicae); << Seine-et-Oise >> : Rueil (HOFF-
MANN); Loir-et-Cher (RUTER !); Isère (V. PLANET !). A l’évidence,
distribution à préciser.
H3 p. 1294
Gymnetron melanarium, distribution, ajouter 2 Creuse : Saint—Sulpice—
les-Champs, Le Donzeil (PÉRICART); Puy-de—Dôme: Saint-Nectaire
(ROUDIER).
H3 p. 1298
(A) Avant 16. Gymnetron plantaginis, intercaler :
15'"‘. Gymnetron pyrenaicum Tempère 1961 : 98.
Très voisin de G. veronicae et G. beccabungae. Entièrement noir,
sauf la base des antennes et l’extrême base des tibias qui sont
rougeâtres. Rostre semblable de forme à celui de G. veronicae, articles
du funicule plus courts chez la 9 que chez le c3' . Prothorax transverse,
plus fortement chez le o' , présentant sa largeur maximale à la base,
qui est aussi large que celle des élytres; côtés et base du pronotum
couverts de squamules larges, blanc jaunâtre, bien plus grandes que
ne le sont d’ordinaire celles de vemnicae, de grandeur à peu près égale
à celle des points discaux; espace discal dépourvu de ces squamules,
grand, assez nettement délimité, régulièrement couvert de squamules
piliformes blanchâtres dirigées vers la ligne médiane et le centre du
pronotum. Elytres à stries fortes et fortement ponctuées de points
rectangulaires; interstries pourvus d’une ponctuation presque aussi

284 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
forte que celle du pronotum, et portant des squamules piliformes
semblables à celles du disque du pronotum; largeurs des interstries
plus ou moins inégales. Côtés des stemites abdominaux portant des
squamules piliformes longues et lines, non épaissies à leur base. Long :
2,3 mm.
Hautes-Pyrénées : Orédon, alt. 2 000 m, IX 1937, 1 d sur Plantago
ahwina L (TEMPÈRE : spécimenrtype); Pyrénées—Atlantiques : Asson, V
1946, 19; haute vallée d’Ossau au—dessus de Gabas, entre le lac
d’Ayous et Bious-Artigues, alt. 2000 m, VI 1949 (TEMPÈRE); Bious-
Artigues, alt. 1 600 m, VII 1973 (TEMPERE et PÉRICART).
(B) Gymnetron plantaginis, distribution, supprimer: « Pyrénées-Orienta-
les >>; la citation concerne en réalité G. seriatum.
(C) Gymnetron asellus, lfe ligne, année de description, lire : 1807.
H3 p. 1300
Sur la fig. 747 d’HoFFMANN le spécimen dessiné est un d',` non une
9 , d’après les dents des profémurs.
H3 p. 1302
Gymnetron littorcum, distribution, ajouter 2 Hérault (T : 180).
H3 p. 1305
(A) Gymnetron hispidum, distribution, ajouter: Allier (ROUDIER 1963a:
30).
(B) Gymnetron melas, écologie et distribution, ajouter: Cette espèce se
développe aussi en France sur Linaria minor Desf. ! Dans le Bassin
parisien, les adultes éclosent assez tardivement : Seine-et—Mame,
Annet—sur-Marne VIII 1958 !; Aube 2 forêt d’Othe VII 1981 !; Yonne :
Pont-sur-Vanne VIII 1979 !; dans le Languedoc, dès le courant de
juin: Hérault, Saint-Guilhelm-le-Désert VI 1959 (PÈRICART 1960:
169). C’est aussi Linaria minor que D1Ec1<MANN (1962: 21) indique
pour plante—hôte en Allemagne.
Nota: TEMPÈRE (1975 : 656) a décrit pour cette espèce une variété
fubnpenne, caractérisée par ses élytres rouge brique : Pyrénées—Orienta-
les (Cerdagne), Osséja, alt. 1200 m, 29 V 1964, 2d' (nullement
immatures).
(C) Gymmztron vestitum : Supprimer depressum de la liste des synonymes
de cette espèce; ajouter à la bibliographie : PÉRICART 1973 2 457-469
(révision du groupe de vestitum ).
H3 p. 1306
Supprimer le paragraphe relatif à subsp. schaeferi etremplacer par :
25"". Gymnetron depressum Von Rottenberg 1871, Berl. ent. Z., 15 : 236;
— lusitanicum Leonhard 1912, Ent. Mitt., Berl., 1, 11 : 340; — curti-
rostre Hustache 1944, Bull. Soc. Sci. nat. Maroc 24 : 61; — vestitum
subsp. schaeferi Hoffmann 1958 (H3 : 1306). — PÉRICART 1973 :
457-469 (révision du groupe de vestitum ).

GEN. MIARUS 285
Très voisin de G. vestitum dont il diffère surtout, outre sa taille
en moyenne plus petite, par son rostre plus bref, comme indiqué dans
le tableau et sur les figures 71af Fémurs armés comme ceux de
vestitum d’une dent aiguë. Pénis du cf semblable à celui de vestitum.
Long : 2,5-4,1 mm.
Vit principalement en France sur Anthirrhinum orontium L(!),
aussi sur Linaria striata L !. En Algérie et au Maroc sur Antirrhinum
majus L. D’après TEMPÈRE (1975 : 656), la ponte a lieu en juin, les
larves se développent dans les fruits de l’Antirrhinum en juillet—août,
et les adultes de la nouvelle génération éclosent en août-septembre.
Gironde : Léognan, Le Thil, une série obtenue d’éclosion à partir
de capsules d’Antirrhinum orontium, IX 1961 (TEMPÈRE !); Rhône:
Charbonnières—les—Bains V 1946 (SCHAEFER leg.: type de schaeferi),
Vaugneray VII 1932 (V. PLANET !), Le Garon (HUsTAC1-1E !), Oullins V1
1958 sur Linaria striata L (coll. Hoffmann); Gard : Beaucaire VII 1954
(TEMPÈRE 1); Ardèche : Les Vans VI 1985 (PER1CART); Pyrénées-Orien-
tales: Collioure, Banyuls (H. BRISOUT !, TEMPÈRE 1) Vaucluse: Apt
(ABEILLE DE PERRIN 1); Bouches—du—Rhône : Ceyreste VI 1954 (PÉRI-
CART); Var : Toulon V 1944 (ERMISCH !), Hyères (Dr CLERC !);
Alpes-Maritimes : Sospel 28 VI 1960 (PERICART); Corse : Omessa V
1955 (PERICART), Panchenaccia VI 1970 (TEMPERE 1).
Italie, Sicile, Espagne, Portugal, Maroc, Algérie, Tunisie.
H3 p. 1307
Gymnetron netum, distribution, ajouter : Corse (TEMPÈRE, PÉRICART).
H3 p. 1308
Gymnetron collinum, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales (T :
180).
H3 p. l3ll
Gymnetron Iinariae, lfc ligne, année de description, lire : 1792.
GEN. MIARUS
H3 p. 1311
Le nom du genre est dû à SCHGNHERR 1826, Curc. Disp. Meth. : 320,
antérieurement à STEPHENS.
La plupart des espèces françaises de Miarus ont été révisées par
RoUD1ER, dans une étude détaillée (1966: 276-295). Cette étude a
confirmé tout le parti qui peut être tiré de 1’examen des pénis des o'
dans le sous genre Miarus s.str., pour lequel l’auteur propose un
tableau d’identification. Ce tableau, donné ci-après, peut remplacer ou
appuyer le tableau d’HOFFMANN p. 1312-1314, alternatives 2 à 10.

286 c0R1<Ecr10Ns ET COMPLÉMENTS AU 1/0wME 3
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Fig. 72.
Gen. Miarus, subg. Miarus s.str., pénis des c* vus selon 5 directions (les directions autres que
vue ventrale et profil sont explicitées sur 72b). -— a-e, campanulae du Massif Central; f-j, ursinus
du Var; k-0, ajugae d’Autriche; p-t, id., d’Allemagne (Leipzig). —— Echelles en mm. — D’après
R©UD1ER 1966.
Pour permettre l’emploi du nouveau tableau, quelques définitions
sont nécessaires. Le pénis des Miarus s.str. présente à son extrémité
une expansion de forme si compliquée que 5 vues différentes sont
requises pour en donner une idée exacte (fig. 72a-t, 73 aj). On appelle
mitre (fig. 72a:m) la saillie médiane (en vue dorsale ou ventrale) de
l’extrémité apicale; on appelle oreillettes (fig. 72a: or) les 2 saillies

GEN. MIARUS 287
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Fig. 73.
Gen. Miams, subg. Miarus s.str., pénis des d (suite de la fig. 72, lire explication sur légende
précédente). — a-e, portae des Pyrénées-Orientales; f-j, alzonae des Alpes-Maritimes. — Echelles
en mm. — D’après ROUDIER 1966.
latérales, et ailettes les élargissements latéraux de l’expansion apicale,
présentes seulement de façon marquée chez quelques espèces (dans
notre faune : M. abnormis) (Cf H3, fig. 778).
TABLEAU DES ESPÈCES DE MIAHUS S.STR. DE FRANCE
SELON ROUDIER, 1966
Nota : Les femelles isolées, à part celles de M. abeillei et M. ursinus,
sont rarement identifiables.
1. Pénis à mitre très développée (comme fig. 72aj) .................... 2
— Pénis à mitre non ou très peu développée (comme fig. 72k,p,
73:1]) ................................................................................................ 4
2. Pénis à oreillettes très développées (fig. 72e), recourbées en
crochet (fig. 72d). Mitre à pointe droite. Impression du 5c
segment abdominal du d profonde ............................................ 3
— Pénis à épanouissement apical presque semi-circulaire (fig. 72])
et à oreillettes peu développées, non recourbées en crochet
(fig. 72ij ). Pointe de la mitre recourbée dorsalement. Impression
du 5** segment abdominal du c3` peu profonde; dents de ce
segment peu développées. Poils du revêtement semi—dressés ....
............................................................................................ 11. ursinus
3. Oreillettes du pénis très fortement recourbées en crochet (davan-
tage que sur la fig. 72d). Epanouissement apical, vu ventrale-

288 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
ment, allongé, moins triangulaire. Dents du demier segment
abdominal du 6* moins développées; impression de ce même
segment moins profonde. Rostre de la 9 beaucoup plus long que
celui du o' ...................................................................... 14. abeillei
— Oreillettes du pénis moins fortement recourbées en crochet
(fig. 72d); épanouissement apical, vu ventralement, triangulaire
(fig. 72a). Dents du dernier segment abdominal du cf plus
développées; impression de ce même segment plus profonde.
Rostre de la 9 à peine plus long que celui de d' ......................
...................................................................................... 9. campanulae
4. Pénis à ailettes très développées, anguleuses (H3 p. 1318,
fig. 778) .......................................................................... l3. abnormis
— Ailettes du pénis non ou peu développées, non anguleuses
(fig. 72m,r) ........................................................................................ 5
5. Pénis (fig. 72m,n) à étranglement antéapical très prononcé,
précédé d’un épaulement très fort (fig. 72k-0) .......... 10. ajugae
— Etranglement antéapical du pénis peu prononcé, non précédé
d’un épaulement marqué (fig. 73c,d, h,i) .................................... 6
6. Extrémité de la mitre dépassant un peu (fig. 73b) le niveau des
oreillettes. Bord de la partie ventrale de Vépanouissement apical
du pénis un peu visible dans la vue dorsale (fig. 73d); étrangle-
ment antéapical un peu plus marqué. Impression du dernier
segment abdominal du d profonde. Revêtement en général gris
clair .....................................................,.............................. l2. portae
— Extrémité de la mitre (fig. 73 fg) ne dépassant pas le niveau des
oreillettes. Bord de la partie ventrale de l’épanouissement apical
du pénis non visible dans la vue dorsale (fig. 73i); étranglement
antéapical encore moins marqué. Impression du dernier segment
abdominal du c3' moins profonde. Revêtement général
brun ................................................................ l2"‘S. alzonae (p. 292)
H3 p. 1312
Tableau, alternative no 4, l" alinéa, dernière ligne, écrire : ll. ursinus
au lieu de ursinus subseriatus.
H3 p. 1313
(A) Alternative n° 6, 2e alinéa, remplacer par :
— Elytres plus courts, aussi longs que larges, visiblement arrondis
latéralement. Rostre du d un peu plus grêle. Oreillettes du pénis
moins saillante (fig. 73a,e: comparer avec fig. 72a,e) .......... 6'“’
6"“. (reprendre à l’alternative no 6 du tableau de ROUD1ER ci—dessus
pour séparer M. portae de M. alzonae, ce dernier étant à ajouter
à notre faune).
(B) Altemative no 7, 2° alinéa, dernière ligne, écrire : 10. ajugae au lieu
de rotundicollis.
(C) Alternative n° 8, ler alinéa, dernière ligne, écrire : 9. campanulae au
lieu de campanulae brevirostris.

GEN. Mmzws 289
H3 p. 1314
(A) Altemative n° 10, l" alinéa, dernière ligne, écrire : 9. campanulae au
lieu de campanulae binaghii.
(B) Altemative n<> 14, remplacer par :
14. Rostre du d atteignant au repos le milieu des hanches postérieu-
res, celui de la 9 plus long, dépassant notablement les hanches
postérieures. Dent fémorale forte. Ecusson allongé. Taille
grande : 3,5-5,5 mm .................................................... 3. longirostris
— Rostre moins long dans les 2 sexes, atteignant tout au plus le
bord postérieur des hanches métathoraciques ou les dépassant
de très peu. Dent fémorale petite. Taille moindre 2
2,5-3,8 mm ............................. , ...................................................... 14""
l4"". Rostre un peu plus courbé (fig. 74g,h ), de longueur peu diffé-
rente selon les sexes. Gris clair, plus rarement gris fauve;
pubescence en général très grossière et très fournie. Long:
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Fig. 74.
Gen. Miarus, subg. Miaromimus. - a-f, pénis des d : a, Iongirostris f.n. d’Ardèche; b, Iongirostris
mequignoni des Alpes-Maritimes; c, distinctus de Côte-d’Or; d, distinctus des Alpes-Maritimes;
e, salsosae d’lran; f, graminis de Côte-d’Or. — g-j, rostres vus de profil: g, Iongimstris
ruscinommsis 9 ; h, id., o' ; i, graminis 9 ; j, id., 6 . - Echelles en mm. — a-f, d’après ROUDIER
1966; g-j, originaux.

290 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
3,2-4 mm .............................. 3a. longirostris ruscinonensis (p. 290)
— Rostre à peine courbé (fig. 74ij) ................................................ 16
(C) Supprimer l’a1temative n<> 15.
H3 p. 1315
(A) Alternative no 16, let alinéa, dernière ligne, écrire longirostris mequi-
gnoni au lieu de scutellaris mequignoni.
(B) Alternative n¤ 17, 2e alinéa, dernière ligne, écrire : 7. distinctus au lieu
de 6. salsolae
H3 p. 1316
(A) Miarus plantarum, distribution, ajouter : Corse (T : 213).
(B) Miarus meridionalis, distribution, ajouter : Deux-Sèvres : Breuil-
Chaussée VI 1981 (BOISSONNOT 1); Allier : forêt de Tronçais VI 1973
(CHEMIN).
H3 p. 1317
(A) Pénis des Miarus, subg. Miaromimusc remplacer les figures 752 à 761
d’HoFFMANN par les figures 74agÈ de meilleure qualité.
(B) Espèce n° 3, remplacer les 2 premières lignes par :
3. Miarus longirostris Gyllenhal 1838, in SCHGNHERR, Gen. Spec. Curc.
IV : 770; — scutellaris H. Brisout 1865, Annls Soc. ent. Fr. : 622; —
distinctus H. Brisout 1862, Annls Soc. ent. Fr. : 664 (nec Boheman);
— mayeti Abeille 1906, Bull. Soc. ent, Fr. : 171.
H3 p. 1319-1320
(A) Supprimer l’espèce n° 4 (mais non la sous—espèce mequignoni, qui
sera transférée à l’espèce longirostris) et intercaler avant l’espèce n° 5 :
3a. Miurus longirostris subsp. ruscinonensis Roudîer & Tempère in
RoUD1ER 1966 : 291.
Diffère de la forme nominale par le rostre de la Q à peine plus
long que celui du o` ; diffère de la forme nominale et de la sous-espèce
mequignoni par son rostre beaucoup plus fortement courbé (fig. 74g,h ).
Chez les exemplaires examinés par ROUDIER et TEMPÈRE, la coloration
du revêtement est d’un gris clair ou rarement d’un gris fauve (spéci-
mens fraîchement éclos ?). Pubescence généralement grossière et très
fournie comme chez longirostris f.n.. Long : 3,2-4 mm.
Les plus petits spécimens sont très difficiles à séparer de M.
graminis.
Vit dans les Pyrénées-Orientales sur Campanula persicaefolia L.
Pyrénées-Orientales: Targasonne, alt. 1400 m, VII 1961, VII 1962,
Valcebollère alt. 1 400 m, VII 1961 (TEMPERE, RoUD1ER), Corsavy VII
1954 (TEMPÈRE), Osséja VII 1954 (id.), Nohèdes VII 1954 (id.),
Angoustrine VII 1954 (TEMPÈRE), VII 1962 (PEMCART); Aude : forêt
de Realserre VII 1975 (G. CARPEZA) (T : 280).

GEN. MIARUS 291
(B) Espèce n° 5, Miarus graminis, lœ ligne, année de description, lire:
1813.
H3 p. 1321-1322
Miarus salsolae Hoffmann 1954 (H3 : 1321) (nec salsosae Brisout) est
à réunir à M. distinctus. L’espèce de BRISOUT, dont le nom a été mal
transcrit par HOFFMANN, est une espèce d’Iran, étrangère à notre faune.
L’alinéa « Observation » placé juste avant « 7. Miarus distinctus » est
à supprimer.
H3 p. 1323
(A) Miarus distinctus, distribution, ajouter : Pyrénées-Orientales (TEM-
PERE), Lot (BURLE). _
(B) Miarus distinctus rectirostris, écologie, ajouter : sur Campanula glome-
rata L; distribution, ajouter: Lot-et—Garonne, Pyrénées (TEMPERE).
(C) Miarus micros, lfe ligne, description d’origine: Germar, 1821, Mag.
Ent. IV : 309. — Distribution, ajouter : Ardennes, Hargnies, VIII 1984
(PÉRICART).
H3 p. 1324-1325  
Les sous-espèces brevirostris et binaghii sont à réunir comme synony-
mes à la forme nominale de M. campanulae. (ROUDIER, l.c. : 280).
H3 p. 1326
(A) Remplacer l’espèce n° 10 par :
10. Miarus ajugae (Herbst) 1795, Kâfer VI : 172; — rotundicollis Solari
1947, Memorie Soc. ent. Ital. 26: 74, 77 (nec Desbrochers l894)(');
perjuratus Roudier 1966, (nom. nov. pr. rotundicollis ). —— DIECKMANN
1987, in litt. (synonymie de perjuratus).
Cette espèce se distingue par son pénis (fig. 72k-0, 72p-t p. 286)
à mitre et oreillettes peu développées mais à étranglement antéapical
très fortement marqué. Vue ventralement (fig. 72k) l’expansion apicale
est plus courte que celle de M. campanulae (fig. 72a).
Var : Pignans (VEYRET, sec. HOFFMANN); Alpes-Maritimes :
Saint-Martin-Vésubie (GROUVELLE, sec. HOFFMANN).
Moravie; Autriche; Allemagne.
(B) Miarus ursinus : La sous-espèce subseriatus ne représente qu’une
simple variation individuelle; elle est à réunir à la forme nominale.
(RoUD1ER l.c. : 283).
(C) Miarus portae, écologie et distribution, ajouter : « Trouvé sur Campa-
nula persicaefolia L. Aude; Pyrénées-Orientales (T : 214).
(1) Miarus rotundicollis Desbrochers a été décrit d’après un 9 unique, non identifiable, mais
à coup sûr différente de rotundicollis Solari.

292 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(D) Avant 13. Miarus abnarmis, intercaler :
12"". Miarus alzzmae Solari 1947, Memorie Soc. ent. ltal., 26 2 75; —
ursinus Abeille 1906, Annls Soc. ent. Fr., Bull. CLXXII (part.)
Voisin de M. portae; s’en différencie légèrement par la forme du
pénis (fig. 73fj p. 287); diffère de M. ursinus par la pubescence plus
courte, moins soulevée, l’impression du dernier segment abdominal du
d moins profonde. La coloration de la pubescence peut varier du
blanchâtre au brun.
Var: Maurin du Luc, ld, 19 (coll. Abeille de Perrin, sec.
RoUD1ER); Alpes-Maritimes : Fuente Fria, Berthemont, alt. 2 000 m, 9
VII 1950 sous une pierre (P. BUREAU, sec. ROUDIER), Madone de
Fenestre, alt. 2 000 m, 15 VII 1964, 2 ex. (TEMPÈRE !). — Italie (Type).
H3 p. 1327
Miarus abeillei, distribution, ajouter: Côte-d’Or (BARBIER); Indre—et-
Loire (PELLENER).
TRIB. RHYNCHAENINI (= ORCHESTINI)
H3 p. 1327
Tableau des genres, l" alinéa, dernière ligne, écrire : Rhynchaenus au
lieu de Orchestes.
GEN. RHYNCHAENUS (= ORCHESTES)
H3 p. 1327
Remplacer les 3 premières lignes après le tableau par :
Gen. RHYNCHAENUS Clairville & Schellenberg 1798, Ent. Helv. I 2
70. — Orchestes Illiger 1798, Mag. III : 105, 176; J. DU VAL 1868, Gen.
Col. Cure. IV: 51, pl. 22, fig. 105; auct. — DIECKMANN 1970a : 125
(discussion du nom générique).
H3 p. 1328
Tableau des sous-genres, alternative n<> 2, remplacer par :
2. Côtés des élytres, au moins en avant, et ceux du prothorax,
hérissés de longs poils dressés indépendants de la pubescence
générale ........................................ (H3 p. 1329) Rhynchaenus s.str.
— Côtés des élytres sans longs poils dressés (sauf chez le sous-genre
Alyctus et chez Rh. (Pseudorchestes) persimilis ), ceux du prono-
tum avec ou sans soies .................................................................. 3

GEN RHYNCHAENUS 293
H3 p. 1329
(A) Tableau des sous-genres, alternative n° 6, l" alinéa, demière ligne,
orthographe : Threcticus.
(B) Nom du titre de sous-genre : Rhynchaenus, au lieu de Orchestes.
(C) Tableau des espèces, 5e ligne, lire : «   vers le tiers basal du rostre. »
H3 p. 1330-1354 .
Remplacer Orchestes par Rhynchaenus.
H3 p. 1330
(A) Tableau, alternative no 5, 2s alinéa, dernière ligne, écrire : 3. alni, au
lieu de saltator.
(B) Tableau, alternative n° 7, 2° alinéa, remplacer par :
-— Pubescence élytrale peu serrée, mouchetée de gris et entremêlée
de crins noirs soulevés, visibles de profil; une tache scutellaire
blanche ou jaunâtre. Pronotum avec des soies dressées, longues.
Antennes et tarses roux. Elytres rugueux, noir brillant ............ 8
8. Pubescence claire du pronotum et de la base des êlytres, ainsi
que la tache scutellaire, jaune blanchâtre. Rostre à bords
parallèles, ou à peine élargi apicalement. Pronotum faiblement
convexe, élytres en ovale plus allongé (fig. 75a). Long :
2-2,5 mm ............................................................................ 6. sparsus
— Pubescence claire du dessus du corps entièrement blanche.
Rostre s’élargissant apicalement. Pronotum plus convexe; élytres
plus larges, à épaules plus marquées (fig. 75b). Long :
2-2,5 mm ...................................................... 6"“. hungaricus (p. 294)
G b C d
Fig. 75.
Gen. Rhynchaenus. — a, sparsus, pronotum et arrière·c0rps, silhouette; b, hungaricus, id.; c,
sparsus, pénis; si, hungaricus, pénis. — D’après DIECKMANN 196921.

294 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
H3 p. 1332
(A) Rhynchaenus quercus, distribution, ajouter: Corse (PÉRICART, TEM-
PERE).
(B) Rhynchaenus rufus: a été décrit par SCHRANK, 1781, Enum. Ins., 1 :
116.
H3 p. 1333 _
Espèce n° 3, remplacer la l" ligne par :
3. Rhynchaenus alni (Linné) 1758, Syst. Nat. X : 381; —— saltator
Geoffroy in FoURcRoY 1785, Ent. Paris. : 121...
H3 p. 1336
Rhynchaenus irromtus, distribution, ajouter : Ardèche (J. MOULIN).
(B) Avant 7. Rhynchaenus i0ta, intercaler :
6"". Rhynchaenus (s.str.) hungaricus Hajoss 1938, Festschr. 60.
Geburtstag E. Strand, IV: 659. — D1EcxMANN 1969a : 89.
Diffère de Rh. sparsus par les caractères suivants: Pubescence
claire du dessus du corps composée de poils d’un blanc pur; élytres
à taches plus dispersées jusqu’au quart postérieur, celles du quart
postérieur fonnant plus ou moins une bande transversale; chez Rh.
sparsus la pubescence claire du pronotum, de la base des élytres et la
tache scutellaire sont jaunâtres, rarement blanches, le reste des élytres
jusqu’à l’apex est irrégulièrement parsemé de taches blanches. Rostre
plus robuste, élargi apicalement, à dessus modérément convexe dans
la moitié antérieure, plus fortement convexe, presque caréniforme vers
la base, et marqué en-dessus de stries parallèles depuis la base jusqu’à
l’insertion antennaire, glabre et brillant au-delà; chez sparsus le rostre
est plus élancé, non ou insensiblement élargi à l’apex, régulièrement
convexe en-dessus. Pronotum plus fortement convexe, à bords latéraux
arrondis, non ou peu rétréci à la base; chez sparsus, le pronotum est
moins convexe, nettement resserré à la base. Elytres plus massifs
(f1. 75b), 1,18-1,23 fois aussi longs que larges, présentant leur largeur
maximale vers le tiers antérieur, les interstries plus convexes; chez
sparsus (fig. 75a) les élytres sont ovale allongés, 1,32-1,41 fois aussi
longs que larges, avec la largeur maximale au milieu, les interstries
sont presque plans. Pénis plus large, côtés non ou à peine sinués
devant l’apex, soies apicales très brèves (f`ig. 75d); chez sparsus le
pénis est plus étroit, à côtés fortement sinués devant l’apex et soies
apicales plus longues (fig. 75c).
Cetteespèce, confondue dans les collections avec sparsus, est
probablement plus ou moins répandue dans le Sud-est de la France.
Ses mœurs sont inconnues.
Alpes-Maritimes; Cannes, Villeneuve-Loubet VI 1932 (TEMPÈRE);
Var: Cavalière 18 VII 1956 (TEMPERE !), Le Beausset !; Vaucluse:
Mont-Ventoux VII 1952 (TEMPÈRE).
Espagne, Autriche, Tchécoslovaquie, Hongrie, Balkans, Asie
Mineure.

GEN RHYNCHAENUS 295
H3 p. 1339
Subg. Euthoron : l’écriture d’HOFFMANN est correcte; l’écriture Euthron
in F.H.L. 1983 2 288 est erronée.
H3 p. 1341
(A) l" ligne, orthographe : Threcticus.
(B) Intercaler avant l’espèce n° 10 le tableau ci·après :
TABLEAU DES ESPÈCES DE THRECTICUS
1. Rostre vu de profil régulièrement arqué (fig. 76c), vu de dessus
nettement rétréci entre la base et l’insertion antennaire (fig. 76b).
Rostre, tête, pronotum et élytres roux, scutellum squamulé de
blanchâtre; pattes antérieures rousses ...................... 10. testaceus
— Rostre vu de profil arqué à la base, ensuite rectiligne, plus court
que celui du précédent (fig. 76e), vu de dessus moins nettement
resserré entre la base et l’insertion antennaire (fig. 76d). Rostre,
tête, pronotum et scutellum noirs; élytres roux, pattes rousses,
les fémurs souvent en partie sombres .............................................
........................................................ l0"" calceatus semirufus (p. 296)
Cl     d l
Fig. 76.
Gen. Rhynchaenus. — a-c, t€StaC€uS : a, pronotum et arrière-corps, silhouette; b, tête et rostre
vus de dessus; c, id., profil. — il-e, calœatus f.n. : sl, tête et rostre vus de dessus; e, id. vus de
profil. - D’après SMRECZYNSKI 1976.

296 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(C) Espèce no 10, remplacer les 2 premières lignes par :
10. Rhynchaenus (Ihrecticus) testaceus (Müller) 1776, Dan. Prodr. 90;
— alni auct. (nec Linné 1758); —— var. scutellaris Fabricius 1804...
Rhynchaenus testaceus, illustrations 2 silhouette fig. 76a; tête et rostre
fig. 76b,c.
(D) Quart inférieur de la page, remplacer subsp. semirufus, lœ ligne, par 1
l0"". Rhynchaenus (Ihrecticus) calceatus (Germar) 1821, Mag. Ent., IV :
334; VIRAMO 1970 : 1-36; SMRECZYNSKI 1976 : 81.
Subsp. semirufus Gyllenhal 1821, Ins. Suec. IV 2 597; — quinquemacula-
tus...
(E) Supprimer calceatus de la liste des synonymes de semirufus.
H3 p. 1342
(A) Intercaler en haut de la page (à propos de calceatus) :
Cette espèce diffère de Rhymzhaenus testaceus par les caractères
indiqués au tableau de la p. 295. La forme nominale vit en Europe
orientale et septentrionale, et la sous—espèce semirufus dans le Centre
et l’Ouest de l’Europe. Seule cette dernière se rencontre en France.
(Les indications d’HOFFMANN concemant l’écologie sont correc-
tes).
(B) Espèce n° 11, Rhynchaenus avellanae: avellanae Donovan 1797 est
homonyme de avellamze Paykull 1792. SILFVERBERG (1979) remplace
ce nom par signüer Creutzer 1799.
H3 p. 1343
Espèce no 12, Rhynchaenus lonicerae: Ionicerae Herbst 1795 est
homonyme de loniceme Razoumovski 1789. Nom à remplacer (KLOET
& H1NcKs 1977).
H3 p. 1345
(A) Rhynchaenus Ionicerae, distribution, ajouter : Haute-Savoie, VII 1987
(D1EcKMANN); Ardèche: Serrières, Laveyrune (J. MOULIN, in ABER·
LENC 1987).
(B) Subg. Tachyerges, tableau, alternative no 1, 2° alinéa, remplacer par :
— Elytres noirs, sans fascies, à pubescence concolore, line, peu
distincte. Scutellum blanc. Antennes et pattes, tarses inclus,
noirâtres .......................................................................................... 1"“
1"". Ponctuation dorsale de la moitié basale du rostre formée en
majorité de points pilifères arrondis ou un peu allongés
(fig. 77a). Corps du pénis relativement court et large, brusque-
ment rétréci en arrière du milieu de sa longueur et coudé à ce
niveau, région antéapicale ciliée sur les bords (fig. 77c,d).
Long 2,5-2,9 mm .............................................................. 17. stigma
— Ponctuation de la moitié basale du dessus du rostre formée en
majorité de points pilifères allongés, elliptiques ou fusiformes,

GEN RHYNCHAENUS 297
o b c d e F g h
i i i F MD alx fi  
/i °i°iz°ii \ l / / filiiiliiî li \ T //
'5i0[·;   /' *._/-\\ / A · ulm \ ~ « /
li: gou`? \ il li // i Nl     i gi i
  l ai   \ `»·  O nm ;   l l l (
Fig. 77.
Gen. Rhynchaenus, — 2-d, stigma .' a, tête et rostre; b, protibia; c,d, pénis. — e-h, pseudostigma .·
e, tête et rostre; f, protibia; g,h, pénis. — Echelles en mm. D’après TEMPÈRE, l982c.
disposés en séries longitudinales plus ou moins nettes, séparées
par des intervales généralement étroits et relevés en carinules
(fig. 77e). Pénis à corps allongé, non ou peu rétréci en arrière,
à courbure générale faible et régulière, pas de soies latérales
antéapicales (fig. 77g,h). Long : 2,5-2,65- mm ................................
................................................................ l7"“. pseudostigma (p. 297)
H3 p. 1347
Rhynchaenus rufîtarsis, distribution, observations : La présence de
cette espèce dans les Landes est très douteuse (T : 214).
H3 p. 1349
(A) Avant le sous-genre Isochnus, intercaler :
17"". Rhynchaenus (Tachyerges) pscudostigma Tempère l982c : 245-253.
Extrêmement voisin d’aspect de Rh. stigma. En diffère, outre les
caractères indiqués au tableau, par la forte ponctuation du pronotum,
n’atteignant pas, derrière la tête, le bord antérieur, laissant ainsi une
marge imponctuée, sublisse et luisante, plus ou moins large et plus ou
moins nette. Chez stigma la forte ponctuation, tout en formant en
général en avant des points moins gros, atteint derrière la tête le bord
antérieur ou presque le bord antérieur, ne laissant pas d’espace
imponctué appréciable. Protibias moins allongés (fig. 77f), assez
longuement et assez fortement rétrécis vers l’extrémité apicale; chez
stigma les protibias sont plus allongés, brièvement et assez peu rétrécis
à l’extrémité apicale (fig. 77b).
Les larves minent les feuilles de diverses Salicacées : selon
TEMPÈRE Salix alba L, S. atrocinerea Brot., Populus nigra L; aussi sur
Bezula sp. (PÉRICART).
Répandu dans la moitié Nord de la France, le Sud—ouest, le
Massif Central, les Alpes et les Pyrénées.
Angleterre, Pol0gne,_Bavière, Allemagne orientale, Suisse, Autri-
che, URSS, Nord de la Chine.
Rhynchaenus stigma présente une distribution connue assez simi-
laire, toutefois plus étendue vers la région méditerranéenne (Al-
pes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes).

298 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
G b C C1 e F
1
"*l
cn
1
rw, ` / l`?.
f_ï
Fig. 78.
Gen. Rhynchaenus, subg. Isochnus, pénis des d' :2,b : f0Ii0rum;c,d : p0pulic0Ia,·e,f, angustürons.
Echelle en mm. — D’après SMRECZYNSKI, 1976.
La mise en évidence et la séparation de ces 2 espèces jumelles ont
constitué la demière et belle étude de G. TEMPERE.
(B) Subg. Isochnus, tableau des espèces, remplacer complètement par :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Funicule antennaire de 7 articles. Pénis : fig. 78a,b. Long :
1,4-1,8 mm ...................................................................... 20. f0li0rum
— Funicule antennaire de 6 articles ................................................ 2
2. Plus grand : long 2,0-2,5 mm. Pénis du d : fig. 78c,d ................
...................................................................................... 18. populicola
— Plus petit : long : 1,3-1,7 mm. Pénis du d' : fig. 78e,f ................
.................................................................................... 21. angustürons
(C) Espèce n° 18, 1*** ligne, remplacer par:
18. Rhynchaenus (lsochnus) populicala Silfverberg 1977a : 17; — populi
Fabricius 1792, Ent. Syst. I : 448 (nec Linné, 1758)...
H3 p. 1350
(A) Espèce n° 19, Rhynchaenus sequensi. Selon la description de Stierlin,
sequensi possède un funicule antennaire de 6 articles, non de 7. Ce
taxon, dont le Type n’a pu être retrouvé, est probablement un
synonyme de populicola (T Suppl. : 280; DIECKMANN, in litt.)
(B) Espèce n° 20. Remplacer les 4 premières lignes par :
20. Rhynchaenus (Is0chnus)f0Ii0rum (Müller) 1776, Fn Frid.; — saliceti
Fabricius 1793, Ent. Syst. I : 446 (nec Paykull, nec auct.). — HOFFMANN
1962b : 100 (foliarum, lapsus). — SMRECZYNSKI 1976 : 85.

GEN RHYNCHAENUS 299
H3 p. 1351
(A) Rhynchaenus foliorum, distribution, ajouter : Aisne : Braisne 12-16 IV
1958 sur Salix aurita L (HOFFMANN 1962b, l,c.); Loiret : Bazoches IX
1967 (PÉMCART).
(B) Rhynchaenus angustïrons, distribution, ajouter 2 Pas-de-Calais : Guizy,
IV 1963, en nombre sur Salbc sp. (PÉRICART).
SUBG. PSEUDOHCHESTES
H3 p. 1352-1355
Le sous-genre Pseudorchestes a fait 1’objet de bien utiles révisions
par DIECKMANN (1958 : 5-25; 1959 : 147-167; 1963c: 275-327). Dans
son Catalogue, TEMPÈRE (T : 215) propose son érection en genre,
arguant notamment de l’habitus général des espèces et de leur victus
sur des Plantes herbacées, alors que les autres Rhynchaenus vivent sur
des arbres ou arbustes. Ce statut est admissible. J’ai cependant
conservé 1’ancien traitement, conformément à DIECKMANN et à F.H.L.
On remplacera le texte d,HOFFMAN p. 1352-1355, très incomplet et en
partie erroné, par le tableau et les description de DIECKMANN (1959).
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0.05
Fig. 79.
Gen. Rhynchaenus, subg. Pseudorchestes. — a—c, disposition des poils frontaux : a, pratensis; b,
ermischi (identique pour flavidus); c, cinereus. — il-f, formes des poils et squamules de la surface
supérieure du corps : d, pratensis (identique pour ermischi et tomenwsus); e,flavidus;1', cinereus
(identique pour smreczynskii). Echelles en mm. — D’après D1ECKMANN, 1959.

300 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 3
TABLEAU DES ESPÈCES
DU SOUS—GENRE PSEUDORCHESTES
1. Fémurs postérieurs anguleusement élargis en—dessous
(fig. 80a,b) ........................................................................................ 2
— Fémurs postérieurs arrondis en-dessous (fig. 80c,d,e) .............. 4
2. Une modification dans la direction des poils se produit dans
l’interval1e interoculaire frontal : depuis le vertex jusqu’au milieu
de cet intervalle (partie la plus étroite entre les yeux), les poils
sont dirigés vers l’avant, alors que de ce dernier point jusqu’à
la base du rostre ils le sont vers l’arrière (fig. 79a). Distance
interoculaire plus petite que la largeur de la massue antennaire.
Pubescence blanche, rarement jaunâtre. Extrémité du pénis
pointue (fig. 81a,f) .......................................................................... 3
— Poils de l’intervalle interoculaire dirigés obliquement vers l’in-
térieur, ceux situés en avant ou en arrière de cet intervalle dirigés
comme précédemment (fig. 79b ). Distance interoculaire égale ou
un peu inférieure à la largeur de la massue antennaire. Pubes-
cence jaune ou blanc jaunâtre. Extrémité du pénis arrondie ou
tronquée (fig. 81e). Long : 1,8-2,2 mm (Voir indications complé-
mentaires à l’alternative n° 8, 2° alinéa) .... 28. flavidus (p. 306)
3. Tibias postérieurs rectilignes sur le tiers basal de leur bord
interne, fortement courbés ensuite (fig. 80a). Poils du pronotum
et des élytres presque de même longueur et forme (fig. 79d).
Pénis 2 fig. 8la. Long : 2,0-2,4 mm ............ 23. pratensis (p. 303)
— Moitié distale des tibias postérieurs peu courbée ou presque
droite sur son bord interne (fig. 80b). Pronotum et élytres à poils
plus fins, plus grêles, un peu soulevés, et à squamules plus
courtes, couchées, échancrées anguleusement à la pointe
(fig. 79]). Pénis : fig. 81f Long : 1,9-2,3 mm ................................
.................................................................... 27. smreczynskii (p. 306)
4. Côtés des élytres en avant (dans leur tiers antérieur) et côtés du
prothorax hérissés de soies dressées indépendantes de la pu-
bescence générale (fig. 81h,Q, ces soies assez fragiles, visibles
seulement sur des exemplaires en bon état. Pubescence jaune,
rarement blanchâtre. Disposition des poils frontaux comme
fig. 79a. Poils de la partie supérieure du corps longs et grêles,
un peu plus épais sur le pronotum que sur les élytres, assez
fortement soulevés, donnant à l’insecte un aspect hérissé. Pas de
squamules courtes et couchées. Pénis : fig. 8ld. Long :
1,6-2,0 mm .................................................... 24. persimilis (p. 304)
.................................................... et 24a. persimilis gallicus (p. 304)
— Côtés du prothorax et des élytres sans soies dressées (comme
fig. 81 g) ............................................................................................ 5
5. Long : 1,4-1,7 mm. Pubescence blanche, rarement avec un léger
reflet jaunâtre. Poils fins du revêtement presque entièrement

GEN. RHYNCHAENUS 301
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Fig. 80.
Gen. Rhynchaenus, subg. Pseudorchestes, pattes postérieures. — 2, pratensis; b, smreczynskii de
Podolie; c, ermischi, spécimen-type de Thuringe; d, persimilis; e, cinereus d’Autriche. — Echelle
en mm. — D’après DIECKMANN 1959.
couchés et presque tous de même longueur et de même forme.
Disposition des poils frontaux comme fig. 79a. Pénis :
fig. Slc ........................................................ 25. tomentosus (p. 305)
— Long: 1,7-2,6 mm. Pubescence du prothorax et des élytres
presque entièrement couchée ........................................................ 6
6. La plus grande de nos espèces : long 2,3-2,4 mm (extrêmes 2,2
et 2,6). Poils de l’intervalle interoculaire frontal dirigés d’arrière
en avant depuis le vertex jusqu’à la base du rostre, la plupart
obliquement vers l’extérieur en direction du bord oculaire
(fig. 79c). Fémurs postérieurs plus élancés (fig. 80e). Distance
interoculaire égale ou un peu supérieure à la largeur de la
massue antennaire. Prothorax et élytres munis de poils fins, plus
longs, quelque peu soulevés, et de squamules couchées plus
courtes, échancrées anguleusement à l’extrémité (fig. 79 f). Pénis :
fig. 8la ............................................................ 22. cinereus (p. 302)
— Plus petit. Pubescence frontale disposée autrement entre les
yeux. Fémurs postérieurs plus épais (fig. 80b, 80c) .................. 7
7. Disposition de la pubescence frontale comme fig. 79a. Distance
interoculaire généralement inférieure à la largeur de la massue
antennaire. Extrémité du pénis pointue (fig. 81 f). (Voir indica-
tions complémentaires à 1’alternative no 3, 2¤ alinéa) ................
.................................................................... 27. smreczynskii (p. 306)
— Disposition de la pubescence frontale interoculaire comparable
à celle de la fig. 79a, mais avec des poils se dirigeant oblique-
ment vers le bord de l’œil dans la partie antérieure (fig. 79b).
Distance interoculaire égale ou légèrement inférieure à la largeur ,
de la massue antennaire. Extrémité du pénis arrondie ou tron-
quée (fig. 8lb, Sle) .......................................................................... 8

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Fig. 81.
Gen. Rhynchacnus, subg. Pseudorchestes. — a-f, pénis vus de dessus et de profil : a, pratensis
(identique pour cinereus); b, ermischi, spécimen type de Thuringe; c, tomentosus de France
méridionale; d, persimilis du Gard; e, flavidus de Tunisie; f, smreczynskii, spécimen-type de
Podolie. — g-i, silhouette du pronotum et des élytres : g, prazensis de Thuringe; h, persimilis du
Gard; i, persimilis gallicus, spécimen-type de Loire-Atlantique. — D’après DIECKMANN 1959.
8. Pubescence blanche, rarement jaunâtre, formée de poils allongés
ou squamiformes, presque tous de même forme et de même
longueur. Extrémité du pénis plus largement arrondie (fig. 81b).
Long 2 1,9-2,3 mm .......................................... 26. ermischi (p. 305)
— Pubescence jaune ou blanc jaunâtre, formée de poils squamifor-
mes très variables de forme (fig. 79c). Pénis à extrémité moins
largement arrondie et côtés un peu concaves avant celle—ci
(fig. 81e). Long : 1,8-2,2, mm ........................ 28. flavidus (p. 306)
22. Rhynchaenus (Pseudorchestes) cinereus (Fâhraeus) 1843 in SCHôN·
HERR, Gen. Spec. Curc. VII, 2: 377 (nec Bedel 1887); - austriacus
(Reitter) 1911, Wien. ent. Ztg., 30: 281; — HUSTACHE 1931, Curc.
gall.—rhén. : 1116; DIECKMANN 1959: 152, 165.
La plus grosse des espèces du sous-genre. Se distingue de tous nos
autres Pseudorchestes par la disposition des poils frontaux qui sont
tous dirigés d’arrière en avant, mais le plus souvent obliquement dans
la direction du bord de l’œi1 (fig. 79c); on constate ainsi souvent la
formation d’une raie nette sur la bande frontale. Le revêtement de la

GEN. RHYNCHAENUS 303
surface supérieure du corps est formé de poils allongés un peu
. soulevés, et de squamules plus courtes, couchées, échancrées anguleu-
sement à l’extrémité (fig. 79]). Ces caractères sont plus faciles à
observer sur le pronotum. Pubescence jaunâtre ou blanc jaunâtre.
Distance interoculaire égale ou supérieure à la largeur de la massue
antennaire. Métafémurs assez élancés et seulement faiblement courbés
sur leur face inférieure; tibias postérieurs droits ou très faiblement
incurvés sur leur bord inteme (fig. 80e). Pénis comme chez Rh.
pratensis (fig. 8la) mais la pointe est un peu plus fortement courbée
vue de profil.
Paraît vivre sur des Centaurées (1).
Alpes-de-Haute-Provence : Cousson, VI, 1 ex. (FAGNIEZ, in coll.
Roudier); Alpes-Maritimes 2 Loda 30 VI 1960, sur Centaurea scabiosa
L., 5 ex. (PÈRICART), col de Brouis 20 VII 1956, 2 ex. (TEMPERE);
Yonne : Massangis VIII 1941, 5 ex. (CoMON leg. in coll. Tempère); env.
d’Auxerre, sur Centaurea sp., 13 VIII 1978 (PÉRICART)
Nota: L’espèce désignée sous le nom cinereus dans les collections
françaises est souvent persimilis; la confusion est faite en particulier
par HOFFMANN.
23. Rhynchaenus (Pseudorchestes) pratensis (Germar) 1821, Mag. Ent.
IV : 331; — tomentosus Gyllenhal 1836 in SCHGNHERR, Gen. Sp. Curc.
III : 497 (nec Olivier); — waltoni Curtis 1838, Brit. Ent., Curc. XV:
678. — HUsTAcHE 1931, Curc. gall.-rhén. : 1116; HoF1=MANN 1958 (H3 :
1353); D1Ec1<MANN 1959 : 154.
L’espèce la mieux connue et la plus répandue du sous—genre.
Revêtement blanc, rarement blanc jaunâtre; poils de la surface
supérieure presque couchés et presque tous de la même longueur et
de même forme (fig. 79d). Disposition de la pubescence frontale : fig.
79a. Forme du corps : fig. 81 g. Distance interoculaire inférieure à la
largeur de la massue antennaire. Forme des pattes postérieures:
fig. 80:1. Pénis : fig. 81:1. Long : 2,0-2,4 mm.
Certains exemplaires ont le bord interne des tibias postérieurs
faiblement incurvé et le bord inférieur des fémurs postérieurs moins
anguleux; ils se distinguent de Rh. ermischi par la disposition de la
pubescence frontale, la distance interoculaire plus faible et la forme
du pénis. Le matériel de la Gironde examiné comprend plusieurs
exemplaires très petits, 1,8 à 1,9 mm de longueur.
La larve se développe aux dépens de Centaurea jacea L et de C.
nigra L(!). En Europe centrale cette espèce recherche les biotopes
humides et frais tels que prairies et bordures de cours d’eau, et les
terrains marécageux, mais elle se trouve aussi dans les hautes
montagnes (Alpes, Beskides, Apennins). (La plupart des autres espèces
de Pseudorchestes recherchent des biotopes xérothermiques). La larve
creuse des mines vésiculeuses en différents endroits des feuilles chez
les espèces végétales susnommées. En Angleterre, HERING a obtenu cet
insecte d’éc1osi0n, ainsi qu’un parasite, Eulophus pectinicomis L
(Chalcidoidea) à partir des galeries des feuilles de Centaurea nigra L.
Vraisemblablement répandu dans toute la France.
Angleterre, Suisse, Allemagne, Autriche, Tchécoslovaquie, Polo-
gne, Hongrie, Roumanie, Yougoslavie, Italie, Grèce, U.R.S.S.

304 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
24. Rhynchaenus (Pseudorchestes) persimilis Reitter 1911, Wien. ent. Ztg,
30: 279; — cinereus auct. (nec Fâhraeus); — otini Hustache subsp.
balachowskyi HoFFMANN 196la : 14. -— BARMER 1958 2 9; DIECKMANN
1959: 152, 158.
Remarquable par les soies dressées des côtés du pronotum et des
côtés du tiers antérieur des élytres (fig. 81h,z). Surface supérieure du
corps densément revêtue de poils jaunes, grêles, soulevés, et souvent
légèrement bifurqués à leur extrémité; scutellum densément revêtu de
petits poils blancs ou jaunâtres beaucoup plus fins; la pubescence
recouvre les téguments à 75 % de sorte que l’insecte apparaît jaune
sale. Disposition des poils frontaux comme chez Rh. pratensis
(fig. 79a). Distance interoculaire plus petite que la largeur de la massue
antennaire, généralement égale à la moitié seulement de cette largeur.
Prothorax nettement plus étroit que les élytres, à la différence de la
plupart des autres Pseudorchestes. Métafémurs plus élancés que chez
la plupart des autres espèces, arrondis en dessous en courbe légère;
bord interne des métatibias droit ou très faiblement courbé (fig. 80d).
Pénis : fig. 8ld. Long : 1,6-2,0 mm.
Espèce facile à distinguer par les divers caractères indiqués.
Vit sur Inula viscosa (L), Ait., sur laquelle de nombreux collecteurs
l’ont recueilli; obtenu d’élevage à partir de feuilles minées de cette
plante par HER1No, BUHR, ainsi que BARBIER. La larve creuse, en
différents endroits des feuilles, des mines vésiculeuses à bords irré-
guliers, apparaissant brunes dans le milieu et transparentes sur les
bords. En 1933, dans la vallée du Gravona près d’Ajaccio (Corse),
BUHR a trouvé les mêmes mines aussi bien dans les feuilles de Pulicaria
dysenterica (L) Bernh. que dans celles d’Inula viscosa, mais comme ces
feuilles minées de Pulicaria n’ont pas été conservées pour l’élevage, il
n’est pas possible de savoir si dans ce cas c’était R. persimilis ou une
autre espèce qui était en cause. TEMPÈRE (in litt.) signale la capture de
R. persimilis dans de nombreuses stations de la Gironde, où cet insecte
ne peut être lié à Inula viscosa, cette plante n’existant pas dans la
région; mais P. dysenterica s’y trouve et on peut certainement la
considérer comme une plante-hôte de la larve et de l’adu1te.
Paraît répandu en France méridionale : Gironde; Pyrénées—Orien—
tales 1; Aude 1; Gard: Sommière (spécimen·type); Hérault 1; Bou-
ches-du-Rhône; Drôme, Var 1; Alpes—Maritimes; Corse 1.
Europe occidentale et méridionale.
Nota: confondu par les auteurs français antérieurs à 1960 avec Rh.
cinereus.
24a. Rhynchacnus (Pseudorchestes) persimilis subsp. gallicus Dieckmann
1959 : 160.
Se différencie de la forme nominale par son corps beaucoup plus
élancé (fig. 811), particulièrement en ce qui concerne les élytres. Poils
de la surface supérieure du corps un peu plus grêles et moins fortement
soulevés.
Vit sur Inula graveolens (L) Desf. Selon DIECKMANN, BUHR a
obtenu l’éclosion de 4 ex. à partir des mines foliaires de cette plante,
qui se trouvent surtout à la pointe des feuilles; ces mines sont plus
petites que celles de la forme nominale sur Inula viscosa (L) Ait.

GEN. RHYNCHAENUS 305
Loire-Atlantique : La Baule IX 1943, 4 ex. (Mus. Berlin et coll.
Dieckmann); Vendée, 1 ex. (BIGOT leg., in coll. Smreczynski).
D’après 1’auteur la valeur de cette sous—espèce serait à confirmer
à partir d’un matériel plus abondant.
25. Rhynchacnus (Pseudorchestes) tamentosus Olivier 1807, Ent. V : 40;
— incanus Rosenhauer 1856, Thiere Andal. : 283; —— ramphoides J. du
Val 1868, Gen. Col. Eur. IV, Curc. : 52 (non 1854). — HUSTACHE 1931,
Curc. gall.-rhén. : 1117; DIECKMANN 1959 : 157.
La plus petite des espèces d’Europe occidentale. Surface supé-
rieure du corps revêtue de poils blancs, fins, grêles, presque entière-
ment couchés et en partie bifurqués à leur extrémité, comme chez
Rh. pratensis (fig. 79d). Poils du pronotum un peu plus épais que ceux
des élytres. Scutellum couvert d’une pubescence très dense. Disposi-
tion des poils frontaux comme chez Rh. pratensis. Téguments incom-
plètement recouverts par le revêtement de sorte qu’à première vue
l’insecte apparaît gris-noir. Distance interoculaire petite, généralement
de moitié seulement aussi grande que la largeur de la massue
antennaire. Corps en ovale allongé, pronotum un peu plus étroit que
les élytres, lesquels ont leurs côtés presque parallèles. Bord inférieur
des métafémurs arrondi, bord interne des métatibias droit ou seule-
ment un peu courbé. Coloration des tarses variant du rouge au brun
de poix. Pénis : fig. 81c. Taille moyenne 2 1,4-1,5 mm (valeurs extrê-
mes 1,3 et 1,7 mm).
Ecologie inconnue. Trouvé dans les Alpes-Maritimes sur Scabiosa
columbaria L (PER1CART 1974 2 66) et dans les Pyrénées—Orientales sur
Artemisia campestris L (PÈRICART).
Seulement dans le Sud et le Sud-est. Pyrénées—Orientales :
Collioure, et col de la Bataille près de Millas (PERICART); Aude;
Hérault : Montpellier, Carnon-Plage; Gard : Le Grau—du-Roi; Rhône 2
Lyon; Var : Hyères, Agay; Alpes—Maritimes : Saint-Dalmas-de-Valde-
blore (PÉR1cART).
Espagne, Suisse.
26. Rhynchaenus (Pseudorchesœs) ermischi Dieckmann 1958 2 9, 13;
1959 : 153, 156; — persimilis sensu Hustache 1931, Curc. gall.—rhén. :
1117.
Forme du corps, couleur et revêtement comme chez R. pratensis
mais disposition de la pubescence frontale différente (fig. 79b).
Distance interoculaire égale ou légèrement inférieure à la largeur de
la massue antennaire. Métafémurs arrondis en-dessous, métatibias
droits ou seulement faiblement courbés à leur bord interne (fig. 80c).
Pénis : fig. 8lb. Long: 1,9-2,3 mm.
La larve se développe aux dépens de Centaurea scabiosa L (1),
dans les feuilles desquelles elle creuse des mines vésiculeuses. D’après
les observations de DIECKMANN, ces mines sont creusées exclusivement
à l’extrémité des feuilles (nombreux élevages réalisés par cet auteur).
Vit dans les stations xérothemiiques. Oise 1; « Seine-et—Oise >>;
Seine-et-Marne !; Loiret 1; Allier (T : 215); Hautes-Alpes (id.); Isère !.
Suisse, Allemagne, Autriche, Tchécoslovaquie, Pologne, Hongrie,
Roumanie, Bulgarie, U.R.S.S. (Ukraine).

306 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
27. Rhynchaenus (Pseudorchestes) smreczynskii Dîeckmann 1958 2 22;
1959 : 164
Revêtement de la surface du corps composé de poils assez longs,
un peu soulevés, et de squamules assez courtes, couchées, échancrées
anguleusement à l’extrémité comme chez Rh. cinereus (fig. 79]).
Pubescence blanc jaunâtre ou blanche. Disposition des poils frontaux
comme chez Rh. pratensis (fig. 79a); cependant ces poils sont souvent
squamiformes et ils recouvrent complètement les téguments de l’inter—
valle frontal interoculaire. La largeur de cet intervalle est inférieur à
celle de la massue antennaire. Antennes jaunes, la massue à peine plus
sombre. Fémurs postérieurs (fig. 80b) formant un angle sur leur bord
inférieur, mais pas aussi prononcé que chez R. pratensis, de sorte que
si les pattes sont incorrectement disposées on a 1’impression qu’ils sont
arrondis en-dessous. Forme du bord interne des métatibias très
variable. La fig. 80b montre ceux du Type, qui provient de Podolie,
U.R.S.S., mais dans certains cas également le bord interne est arrondi
en formant une grande courbe. Pénis : fig. 81 f Long 2 1,9-2,3 mm.
Rhynchaenus smreczynskii se distingue de Rh. cinereus par la fonne
des métafémurs, la disposition des poils frontaux et l’écartement plus
faible des yeux; de Rh. flavidus par la disposition des poils frontaux
et la forme du pénis.
Ecologie inconnue.
Alpes-Maritimes 2 Bezaudun 18 VII 1975, sur Centaurea sp., 2 ex.
(PER1cART); Gard : Les Issards 8 V 1906, 1 ex. (CHoBAUr), Bé-
gude—de-Rochefort 20 V1 1918, l ex. (CHOBAUT), Le Grau—du—Roi 22 IV
1957, 1 ex. (TEMPÈRE); Vaucluse : La Bonde, 1 ex. (FAoN1Ez); Hérault :
Les Matelles 23 IV 1954, 1 ex. (TEMPÈRE); Loire—Atlantique 2 La
Bernerie 1 1 1949 (CLERMoNT).
Italie, Tchécoslovaquie, Roumanie, Albanie, U.R.S.S., Anatolie.
28. Rhynchaenus (Pseudorchestes) flavidus Brisout 1865, Annls Soc. ent.
Fr. (4), 5 2 280; — longulus Desbrochers 1898, Frelon 7 : 22 (nec Schauf
1862); desbrochersi (Winkler) 1924, Cat. Col. Pal., col. 1630 (nom. nov.
pr. longulus). — DMECKMANN 1959: 151, 161.
Espèce très variable en ce qui conceme la pubescence. Les poils
squamiformes de la surface supérieure sont ou bien uniformes (élancés
ou assez longuement ovales), ou bien il se différencient en poils assez
allongés, un peu soulevés (interstries des élytres) et en squamules plus
larges, couchées, tronquées ou échancrées anguleusement au sommet
(stries des élytres) (fig. 79e). Couleur du revêtement jaune en général
chez les exemplaires Nord-africains, ou le plus souvent blanc jaunâtre
chez les spécimens européens. Scutellum généralement blanc. Dispo-
sition de la pubescence frontale comme chez Rh. ermischi (fig. 79b).
Corps longuement ovale avec les côtés presque parallèles. Métafémurs
arrondis en—dessous, paraissant rarement un peu anguleux. Métatibias
légèrement courbés sur leur bord interne. Distance interoculaire égale
ou un peu inférieure à la largeur de la massue antennaire. Forme du
pénis permettant de distinguer à coup sûr cette espèce de toutes les
autres (fig. 812). Long : 1,8-2,2 mm.
Vit sur Centaurea calcitrapa L.; HERING l’a obtenu d’élevage à
partir des mines foliaires de cette plante (Andalousie, avril 1933); aussi
sur Centaurea aspera L (PÉRICART, TEMPÈRE).

GEN RHAMPH US 307
Seulement dans le Midi. Gard : Bégude-de-Rochefort 20 VI 1918
(CHOBAUT), Aigues-Mortes 17 VII 1956 (TEMPERE); Aude : Lézignan,
l ex. 13 VII 1958 (TEMPÈRE); Bouches-du-Rhône: Saint-Michel-de-
Frigolet !; Pyrénées-Orientales : Millas, bort du Têt 13 VII 1974, 1 ex.
sur Centaurea aspera (PÉRICART).
Algérie, Tunisie, Sicile, Espagne.
GEN. RHAMPHUS
H3 p. 1355
Ajouter en bibliographie du genre Rhamphus: TEMPÈRE 1982a : 9-16
(révision des espèces françaises).
H3 p. 1356
Remplacer complètement le tableau des espèces d’HOFFMANN, in-
complet et en partie erroné, par le tableau suivant, établi d’après
TEMPÈRE, l.c.
TABLEAU DES ESPÈCES FRANCAISES DE RHAMPHUS
1. Insecte à dessus bronzé. Stries des élytres à points très rappro-
chés; antennes assez longues. Long : 1,2 à 1,9 mm (moyenne :
l,6)(‘). Pénis : fig. 82a,b .............................................. l. subaeneus
— Insectes noirs sans reflet métallique ............................................ 2
2. Téguments du pronotum, des élytres et des fémurs très fortement
alutacés-chagrinés, assez mats. Antennes relativement courtes.
Pénis 1 fig. 82g,h. Long : 1,27-1,38 mm .... 4. cerdanicus (p. 309)
— Téguments plus ou moins alutacés mais non fortement chagrinés,
restant assez luisants ...................................................................... 3
3. (2)Antennes relativement longues, les 2 premiers articles nette-
ment plus longs que larges, généralement subcylindriques, le plus
souvent d’un même rouge jaunâtre; vertex à points plus petits,
plus gros en arrière, mais restant moindres que ceux du prono-
tum. Tiers médian du pronotum à points moins gros et moins
serrés. Microsculpture alutacée plus marquée, à mailles polygo-
nales très nettes et assez régulières. Elytres un peu plus courts;
vers leur milieu, le rebord marginal, observé de haut, est large-
ment visible, apparaissant environ aussi large que l’un des
(1) La longueur indiquée est celle qui sépare le bord antérieur de la tête, vue de dessus, de
l’extrémité apicale des élytres.
(2) La plupart des caractères donnés dans les 2 alinéas de l’alternative no 3 sont appréciables
surtout par comparaison.

308 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
o C 6 9
@1 W   im
Fig. 82.
Gen. Rhamphus, pénis des ci'. — a,b, subaeneus,·c,d, pulicarius,·e,1', 0xyacanthae,·g,h, cerdzmicus.
— D’après TEMPÈRE 1982a.
premiers interstries. Interstries à peu près plans, à surface assez
unie et luisante, montrant une microréticulation assez superfi-
cielle, formée de mailles polygonales plus grandes, irrégulières,
mais nettes; en général on compte 4 ou moins de ces mailles dans
la largeur d’un interstrie. Pénis (fig. 82c,d) à courbure moins
prononcée. Long : 1,2-1,9 mm (moyenne 1,6 mm) 2. pulicarius
— Antennes plutôt courtes, les 2 premiers articles indistinctement
plus longs que larges, ovoïdes, le premier rouge brunâtre, le
second plus jaunâtre. Vertex à points plus gros, surtout en arrière
où ils sont à peu près égaux à ceux du pronotum. Tiers médian
du pronotum à points plus gros et plus serrés; microsculpture
alutacée moins marquée, à mailles polygonales moins nettes et
moins régulières. Elytres un peu plus longs; vers leur milieu, le
rebord marginal, vu de dessus, moins apparent, moins large que
l’un des premiers interstries. Interstries un peu convexes, à
surface plus ou moins inégale, montrant une microsculpture à
mailles plus petites, moins nettes; en moyenne on compte plus
de 4 de ces mailles dans la largeur d’un interstrie. Pénis
(fig. 82e,_f)· à courbure plus forte. Long : 1,25-1,85 mm (moyenne
1,5 mm) ...................................................................... 3. oxyacanthae
Nota: D’après DIECKMANN (in litt.) les formes et couleurs des 2
premiers articles antennaires, indiquées par SMRECZYNSKI (1976) sont
d’assez bons caractères pour les Rhamphus, alors que la forme des
pénis est variable.
H3 p. 1359
(A) Rhamphus axyacanthae, distribution, ajouter : Selon TEMPÈRE (1982a)
probablement aussi répandu en France que pulicarius mais confondu
avec ce dernier. Constamment collecté sur des Crataegus(!).
Seine-et—Marne : Montereau, Fontainebleau, pas rare 1; Creuse 1;
Puy—de-Dôme 1, Lozère 1; Hérault 1; Gard 1; Pyrénées-Orientales 1;
Var !; Corse 1 (PERICART & TEMPERE 1972 : 11).
(B) Avant la tribu des Crjyptorhynchini, intercaler :

GEN. CRYPTORHYNCHUS 309
4. Rhamphus cerdanicus Tempère 1982a: 13, 15.
Noir, dessus (pronotum et élytres) ainsi que les fémurs, très fortement
alutacés—chagrinés; tête fortement ponctuée, les points postérieurs du
vertex plus petits que ceux du milieu du pronotum. Antennes relative-
ment courtes en comparaison de celles de Rh. pulicarius, scape
brunâtre, en forme de bref cylindre, 2** article plus grand, testacé, les
3 suivants allongés, moins clairs, les demiers, massue comprise,
assombris, cette demière peu allongée. Pronotum très transversal,
rapport de la longueur à la largeur de l’0rdre de 3/5, fortement rétréci
en avant, à côté subrectilignes dans la moitié antérieure, très arrondis
dans la moitié postérieure; bord antérieur à peine aussi large que la
moitié du bord postérieur; un sillon transverse assez marqué en arrière
du bord antérieur; ponctuation formée de points grands, mais peu
profonds, serrés sur le disque, souvent contigus, non confluents.
Elytres à stries fortement ponctuées, avec des points rapprochés, de
diamètre en moyenne supérieur à leur distance mutuelle; interstries
subplans ou légèrement convexes, fortement chagrinés, presque tous
nettemment plus larges que les points des stries; sur ces interstries on
ne distingue pas de séries de petits points comme chez pulicarius ou
oxyacanthae. Pénis : fig. 82g,h. Long : 1,27-1,38 mm.
Se distingue facilement des 2 autres espèces non bronzées par sa
forte réticulation chagrinée.
Vit probablement d’après TEMPÈRE sur une Rosacée.
Pyrénées-Orientales (Cerdagne): Targasonne 8 VII 1962, l Q;
1 VIII 1971, 1 Q (TEMPÈRE); Espagne (Cerdagne) : Bellver de Cerdafia
(holotype d).
TRIB. CRYPTORHYNCHINI
H3 p. 1359
Nom de la tribu, orthographe : Czjyptorhynchini; tableau des genres,
alternative no 4, 2e alinéa, dernière ligne, orthographe: Cryptorhymrhus.
GEN. CRYPTORHYNCHUS
H3 p. 1364
Nom du genre, orthographe : Cryptorhynchus (Cf. DIECKMANN 1970a :
122).
H3 p. 1365
Cryptorhyrzchus Iapathi, 2** ligne, var. verticalis, description d’origine :
FAUST, 1887, Dt ent. Z., 31 : 174 (ci').

310 CORRECTIONS, ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
GEN. CAMPTORRHINUS
H3 p. 1371
Camptorrhinus simplex, distribution, ajouter : Lot 2 Frayssinet, VII 1987
(BURLE).
GEN. ACALLES et ACALLOCRATES
H3 p. 1372
Les représentants d’Europe moyenne du genre Acalles ont fait l’objet
d’une étude par DIECKMANN (1982b) qui a mis en évidence plusieurs
espèces nouvelles habitant notre pays.
H3 p. 1373
(A) Le taxon Acallocrates est à élever au niveau de genre. Corriger en
conséquence la lm ligne. La lfe citation du nom est antérieure à celle
indiquée par HOFFMANN2 référence, REITTER 1912, Verh. nat. Ver.
Brünn, 51 : 63.
(B) Intercaler le tableau des espèces ci-après 2
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Côtés du pronotum moins arrondis, souvent presque parallèles
dans la moitié postérieure (fig. 83d). Squamules prothoraciques
plus grossières et ne formant pas de tache blanche ou blanc
jaunâtre dans la région latéro—centrale. Pénis 2 fig. 83a-c.
Long : 3,4-4,5 mm ........................................................ 1. denticollis
— Côtés du pronotum plus arrondis (fig. 83 e). Squamules prothora—
ciques plus petites et formant une tache blanche ou blanc
jaunâtre dans la région latéro-centrale, s’étendant parfois pres-
que jusqu’au milieu du disque. Pénis 2 fig. 83fh.
Long 2 4,5-5,5 mm ........................ lb‘S. minutesquamosus (p. 310)
H3 p. 1374
7€ ligne : remplacer subsp. discors par 2
1. Acallocratcs minutesquamosus Reiche 1860, Annls Soc. ent. Fr. (3), 8 2
733; — denticollis discors Hoffmann 1958 (H3 2 1374). —— PORTA 1932,
Fn Col. Ital. V 2 188 (aberration); TEMPÈRE 1979 (T Suppl.) : 277.

GEN. ACALLES ET ACALLOCRATES 311
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Fig. 83.
Gen. Acallocmtes. — a-d, denticollis : a,b,c, pénis; d, pronotum. — e-h, mimctesquamosus : e,
pronotum; f,g,I1, pénis. — Echelles en mm. — Original.
Se distingue de denticollis par les caractères indiqués au tableau.
La plupart des spécimens de France trouvés dans les collections
appartiennent à cette espèce. Les localités citées par HOFFMANN pour
denticollis, à l’exception de Nyons (Drôme) concement minutesquamo-
sus. (TEMPÈRE).
H3 p. 1376
Alternative n° ll, 2C alinéa, 2° ligne, ajouter : Pénis du o' : üg. 85k;
3c alinéa, 3¤ ligne, ajouter: Pénis du o' : fig. 851.
H3 p. 1377
Alternative no 16, 2° alinéa, remplacer par :
— Mésotibias armés d’un onglet apical bilide chez le d , ou simple
chez la 9 . Elytres non entièrement squamulés, tégument dorsal
visible ................................,........................................................... l6""
16"". Squamules appliquées du dessus arrondies, squamules dressées
claviformes. Ovale allongé. Pronotum 1,2 fois aussi long que
large; élytres pris ensemble 1,25 fois aussi longs que larges.
Long : 2,2-2,7 mm ............................................................ 13. tibialis
—— Squamules appliquées du dessus au moins 2 fois aussi longues
que larges; pas de squamules claviformes dressées sur les élytres.
Ovale court, pronotum aussi large que long, élytres pris ensemble
1,1 fois aussi longs que larges. Long : 1,5-2,3 mm. 10. ptinoides
(Nota : cette correction et la suivante, apportées au tableau C1,HOFF-
MANN, prennent en compte le fait que le o' d’Acalles ptinoides possède
un onglet apical bitide sur ses mésotibias, que n’avait pas vu
HOFFMANN).

312 CORRECTIONS IET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
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Fig. 84.
Gen. Acalles. — a-c, ponctuation de la partie antéro-externe de l’élytre gauche : a, pawulus; b,
lemur; c, commutatus. — d-e, arrière-corps : d, echimztus 6 ; e, echimztus Q. — f-î, tête et rostre
vus de dessus 2 f, pawulus o' ; g, pawulus Q ; h, dubius d; i, dubius 9. — D’après DIECKMANN
19821).
H3 p. 1378
(A) Alternative no 17, 2C alinéa, remplacer par :
— Elytres sans soies dressées, sauf parfois à l’apex, assez longue-
ment rétrécis au sommet, impressionnés transversalement avant
la base qui est étroitement relevée contre la base du pronotum.
Prothorax plus long que large, portant de courtes squamules
épaisses, dressées. Long : 3,2 mm ........................ l0"‘S. incognitus
(B) Supprimer l’alternative no 18.
(C) Alternative no 19, remplacer par :
19. Interstries 6 à 8 des élytres, dans leur moitié antérieure, droits
et aussi larges ou plus larges que les points des stries voisines
(fig. 84a) .......................................................................................... 20
— Interstries 6 à 8 des élytres, dans leur moitié antérieure, droits
ou en zigzag, et plus étroits que les points des stries voisines
(fig. 84b,c); 2e et 4C interstries sans tache noire allongée de
squamules dressées et serrées, généralement seulement avec des
squamules dressées de densité normale comme sur tous les autres
interstries; 2è interstrie, entre le bord antérieur de la bande
transversale blanche et l’extrémité apicale, avec 3 ou plus de
3 squamules dressées. Squamules couchées du pronotum minces,
presque piliformes, ou courtes et trapues (cette dernière forme
se rencontrant chez A. echinatus). Squamules du pronotum et des
élytres moins denses, ne masquant pas les téguments ............ 25
20. Second interstrie élytral, vers son tiers antérieur et juste derrière
le milieu (immédiatement devant la bande transversale blanche)

GEN. ACALLES ET ACALLOCRATES 313
avec respectivement une tache allongée de squamules pour la
plupart noires, très serrées, fortement dressées, entre lesquelles
ne s’obse1ve, de côté, aucun intervalle ou seulement d’extrême-
ment petits; des taches semblables mais plus courtes souvent
aussi sur le 4e interstrie; 2¤ interstrie, dans la région entre la tache
noire postérieure et l’extrémité apicale, avec tout au plus
2 squamules dressées. Squamules couchées du pronotum arron-
dies (chez misellus il y a aussi sur la moitié antérieure des
squamules minces intercalées). Squamules du pronotum et des
élytres denses, masquant ou presque les téguments ................ 22
— Second interstrie élytral démuni de faisceaux de squamules
noires dressées. Revêtement du dessus formé d’un mélange de
squamules blanches, ocres, et brunes, les unes arrondies et
appliquées, les autres claviforrnes et dressées. Dessin élytral peu
tranché, formant une ligne blanche basale sur les 2° et 6** in-
terstries, une bande blanchâtre transversale post-médiane, et une
zone claire postérieure (voir sur spécimens bien frais). Long 2
2,2-3,2 mm ...................................................................................... 21
21. Pénis peu arqué vu de profil, région postérieure du sac inteme
fortement sclérifiée (figt 851) ................ llbls. setulipennis (p. 316)
-— Pénis plus arqué, région postérieure du sac interne peu sclérifiée
(fig. 85*"S) ................................................ l1‘°'. dieckmanni (p. 316)
22. Rostre plus trapu (6 2 fig. 84jî 9 : fig. 84g) et plus fortement
ponctué. Extrémité apicale des élytres plus largement arrondie
chez les deux sexes ...................................................................... 23
-— Rostre plus élancé (6 2 fig. 84h; Q 2 fig. 84i) et plus finement
ponctué, apex des élytres un peu plus étroit chez les 2 sexes.24
23. Bords latéraux du pénis vu de dessus régulièrement arqués
jusqu’à la pointe apicale; extrémité apicale vue de profil réguliè-
rement arquée (fig. 85c). Long 2 1,7-3,0 mm ............ 12. parvulus
— Bords latéraux du pénis vu de dessus parallèles ou un peu
divergents jusqu’à la région antéapicale, puis taillés en biseau et
formant une pointe à angle droit; extrémité apicale vue de profil
régulièrement courbée (fig. 85b). Long 2 2,4-3,2 mm ..................
· ........................................................................ l2"“. temperei (p. 317)
24. Pénis triangulaire à bords latéraux rectilignes (fig. 85 e).
Long : 1,9-2,5 mm ,..................................... 12-4. misellus (p. 317)
— Pénis à bords latéraux arqués (fig. 85d). Long 2 1,8-2,7 mm ....
.......................................................................... 12‘°’. dubius (p. 317)
25. Squamules blanches couchées du pronotum larges, brièvement
cunéiformes ou arrondies (voir celles du milieu devant la base;
celles de la moitié antérieure sont plus élancées). lnterstries 6 à
8 des élytres droits sur leur moitié antérieure, les points qui les
séparent alignés en rangées, le diamètre des points tout au plus
2 fois aussi grand que la distance entre les rangées (voir fig. 84b).
Pénis atténué en triangle à côtés presque droits (fig. 85g).
Long 2 1,65-2,9 mm .................................. 12-5. echimztus (p. 318)

314 comzzscrzolvs ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
C1 b c d e F _
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Fig. 85.
Gen. Acalles, pénis vus de dessus et de profil, et apex suivant les flèches. —— a, lemur de la
Montagne-Noire; b, temperei, syntype des Pyrénées-Orientales; c, parvulus des Alpes-de-Haute
Provence; d, dubius d’Italie septentrionale; e, misellus du Bassin parisien; f, teter d’Afrique du
Nord (seulement apex vu de dessus); g, echinatus (silhouette); h, commutatus des Pyrénées-
Orientales; î, setulipennis de Corse; j, micros du Bassin parisien; k, aubei des Alpes-Maritimes;
I, solurii des Alpes-Maritimes (spécimen·type de provincialis ). — Echelles en mm. — Original,
sauf g imité de ·DlECKMANN 1982.
  Là A12 .
 
\>n ·'_`
l~1.  · fai,
¤   ai ,« ( b
Fig. 85bis.
Acalles dieckmarmi n.sp., pénis du d : a, vue ventrale; b, profil. — Echelle en mm. — Original.

GEN. ACALLES ET ACALLOCRATES 315
— Squamules blanches couchées du pronotum élancées: pilifor-
mes, ou en massue, ou cunéiformes allongées ........................ 26
26. Moitié antérieure des interstries 6 à 8 des élytres rectiligne, les
points qui les séparent ordonnés en rangées (fig. 84b), ces points
à diamètre tout au plus double de la distance des rangées. Soies
dressées des élytres, vues de profil, relativement courtes, par
endroits serrées, les intervalles entre elles pour la plupart pas
plus grands que l’épaisseur de ces soies. Pénis large, fortement
rétréci devant l’apex (fig. 85a). Long : 2,2-3,1 mm ...... ll. lemur
— Moitié antérieure des interstries 6 à 8 des élytres en zigzag,
rarement presque droite; les points qui séparent ces interstries
sont sans ordre ou en quinconce (fig. 84c), rarement subalignés
en rangées, ces points 2 à 4 fois aussi larges que leur distance.
Soies dressées des élytres, vues de côté, plus largement séparées,
les intervalles entre elles généralement plusieurs fois aussi grands
que l’épaisseur de ces soies ........................................................ 27
27. Soies dressées des élytres plus courtes (en moyenne comme chez
lemur) corps en moyenne plus grand : 1,9-2,7 mm. Pénis conique,
rétréci brièvement à l’apex, qui est aciculaire et recourbé en
arrière (fig. 85h) .................................... 12-6. commutatus (p. 318)
— Soies dressées des élytres plus longues, corps en moyenne plus
petit : 1,5-2,4 mm. Pénis très petit, ovale (fig. 85]) ......................
.......................................................................... 12-7. micros (p. 318)
H3 p. 1380
(A) Acalles solarii, 3e ligne, ajouter en synonymie : provincialis Hoffmann
1960: 21, nov. syn. (Type: Alpes-Maritimes, in coll. Hoffmann!)
(Nota: contrairement à ce qu’indique HOFFMANN dans sa note de
1960, l’holotype de provincialis est un o' , non une Q ).
Observation : Il est exact, comme l’indique HOFFMANN, que solarii est
bien différent d’aubei. En réalité Acalles solarii appartient au groupe
de teteg comme le montre la forme du pénis (fig. 85jÃl); chez aubei
1’organe est très différent (fig. 85k). A noter qu’une partie au moins
des spécimens d’Europe méridionale rapportés à teter dans les
anciennes collections sont des solarii.
(B) Ecologie et distribution de A. solarii, ajouter: Vit probablement au
pied de diverses Fabacées à racines ligneuses. Deux spécimens ont été
trouvés au pied d’Astragalus aristatus L’Hérit., au col d’Anelle,
alt. 1700 m, au-dessus de Saint—Etienne-de-Tinée (Alpes—Maritimes),
17 VII 1967 (PÉRICART 1974 : 66, sous le nom teter).
H3 p. 1385
Acalles luigionii, distribution, ajouter : Isère (PÉRICART); Lozère (PÉRI-
CART).
H3 p. 1386
(A) Acalles camelus, distribution, ajouter : Allier (ROUDIER); Lozère (PÉRI-
CART); Hautes-Pyrénées !.

316 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(B) Acalles ptinoides, bibliographie, ajouter   R©UiJ1ER & MAHOU?( 196o :
11. Description, ajouter: Un onglet apical bifide sur les mesot1b1as
du cf .
H3 p. 1388
(A) Acalles lemur: Supprimer setulipermis de la liste des synonymes, et
supprimer les 2 derniers alinéas avant l’espece n° 12.
(B) Avant 12. Acalles parvulus, intercaler les 2 espèces suivantes :
11"". Acallcs setulipermis Desbrochers 1871, Mitt. schweiz. ent. Ges., 3 :
350.
Holotype : un c3' de Corse, in coll. Desbrochers, MNHN 1.
Diffère d’Acalles lemur par la ponctuation des élytres moins
grosse, les interstries au moins aussi larges que le diamètre des points
dans la région humérale. Differe d’A. parvulus, misellus et dubius par
1’absence de faisceau de soies noires dressées sur le 26 interstrie. Pénis
ressemblant à celui d’A. dubius mais vu de profil beaucoup moins
arqué (fig. 85i, comparer avec fig. 85d), rebord sclérifié de l’ouverture
dorsale de forme différente, et phanères du sac interne d’une autre
forme. Long : 2,4-3,2 mm,
Cette espèce a été trouvée en Corse dans de nombreuses stations :
Ajaccio, Vizzavona !, Aleria, Folelli, Valdoniello, etc. En forêt de
Vizzavona, trouvé en nombre dans la forêt de hêtres, sur les brindilles
mortes tombées à terre (PÉRICART, fin mai 1955). Aussi en Sardaigne :
Mte Gennargentu (KRUGER !)
1l‘". Acalles dieckmurmi nov. spec.
Espèce jumelle d’Acalles setulipennis, dont il ne peut être différen-
cié clairement, d’après les spécimens disponibles, que par la forme du
pénis du d (fig. 85"l‘). Le pénis d’A. dicckmarmi, vu de profil est
notablement plus arqué; vu de dessus il est remarquable par la très
faible sclérification de la partie postérieure du corps, et l’absence de
phanères visibles dans la partie postérieure du sac interne (comparer
avec fig. 851).
Long : 3 mm; large (élytres) : 1,5 mm.
Corse : Bocognano, 1905 (LEONHARD), 4 d dont l’holotype;
Corse, sans indication de localité ni d’année, 3 6* (coll. Rolph);
Corse: Bastia, 1 VI 1905, 1 o' (coll. Leonhard). Sardaigne: Aritzo,
Mte Gennargentu, 1 cf, 4 Q (KRUGER).
Holotype, paratypes : Institut für Pflanzenforschung Kleinmach-
now, Eberswalde, D.D.R.; deux paratypes dans ma collection.
Des recherches effectuées dans les collections du MNHN (Hus
TACHE, HoFFMANN, DEsBRocHERs, TEMPERE, PORTEVIN, CLERC) n’ont
permis de découvrir aucun spécimen de dieckmarmi dans le matériel
de setulipermis provenant de Corse (plusieurs dizaines de spécimens,
la majorité sans indications précises de localité, ou avec la mention
« Vizzavona >>).
C’est à L. DIECKMANN que revient tout le mérite d’avoir reconnu
dans le groupe de setuhpermis la présence de 2 espèces, et je suis
heureux de lui dédier ce nouvel Acalles.

GEN. ACALLES ET ACALLOCRATES 317
H3 p. 1389
Avant 13. Acalles tibialis, intercaler les 6 espèces suivantes 1
l2"". Acalles temperei Péricart 1987 : 193.
Rostre ponctué dans les 2 sexes, plus mat chez le d , plus brillant
chez la Q . Elytres 1,05-1,25 fois aussi longs que larges, disposition des
squamules dorsales comme pour parvulus. Interstries bien plus larges
que les stries comme chez parvulus. Tous les tibias du o' armés d’un
onglet apical simple. Pénis à bords latéraux parallèles ou un peu
divergents d’arrière en avant, puis tronqués en biseau et formant une
pointe à angle droit; profil régulièrement courbé; ouverture dorsale
non fermée à la base, terminée en arrondi semi-circulaire (fig. 85b);
chez A. parvulus (fig. 85c) cette ouverture est terminée en pointe.
Diffère aussi de dubius et misellus par la forme des pénis (fig. 85d, 85e),
et des autres espèces du complexe de parvulus, en outre, par ses
interstries beaucoup plus larges que les stries (plus étroits chez echina-
tus, lemur, commutatus et micros). Long : 2,4-3,2 mm.
Pyrénées-Orientales : haute vallée de l’Aude : Puyvalador,
alt. 1400-1500 m, bois de hêtres, 11 VII 1962 (PÉMCART); Haute-
Savoie: Frangy, 1985-86, 25 ex. (J. SEFFEN leg., sec. DIECKMANN, in
litt.); Ain : grotte du Cardon, alt. 500 m, 29 IX 1986 (SCHAWALLER leg.,
sec. DIECKMANN).
Suisse : Genève, 17 ex. (SEFFEN, BESUCHET, sec. D1EcKMANN).
I2"'. Acalles dubius A. & F. Solari 1907, Ann. Mus. Civ. St. Nat. G.
Doria, 3 (43) : 532. — D1EcKMANN 1982b : 199, 200, 203.
Diffère de misellus, parvulus et temperei par la forme du pénis du
c3' qui, chez dubius, est plus fortement arqué vu de profil et présente
une ouverture dorsale terminée par un arrondi semi—circulaire
(fig. 85d) comme chez temperei et non en pointe comme celle de
parvulus (fig. 85c). Long : 1,8-2,7 mm.
Espèce méconnue en France. Distribution à préciser. Loir-
et-Cher : Onzain, 5 III 1988, MAcHARD leg. (DIECKMANN, in litt., 1988).
Rhénanie, Hesse, Bade, Suisse, Autriche, Italie du Nord, Yougos-
lavie.
12.4. Acalles misellus Boheman 1844, in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc.
VIII, 1 : 424; — nudiusculus Fôrster 1849, Verh. naturh. Ver. Preuss.
Rheinl., 6 : 443 et suppl. p. 35. — D1EcKMANN 1982b : 203.
Diffère de parvulus, dubius et temperei par la forme du pénis,
beaucoup plus étroit, triangulairement aminci à partir du quart basal,
et fortement recourbé vu de profil; son ouverture dorsale est elliptique
(fig. 85e). Cette forme de pénis ressemble à celle d’A. echinatus et
A. commutatus; chez ces demiers les interstries élytraux sont beaucoup
plus étroits, le 2= et le 4e ne portent pas de tache noire allongée de
squamules dressées et serrées, etc. (voir tableau p. 312, alternative
n<> 19). Long : 1,9-2,5 mm.
Probablement assez répandu en France mais confondu dans les
collections avec parvulus. D’après DIECKMANN et mes propres
contrôles, présent dans les départements suivants: Oise, Seine-et-
Marne !, Allier, Puy-de-Dôme, Haute-Vienne, Landes, Pyrénées-Atlan-

318 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
tique 1, Hautes-Pyrénées 1, Tam-et-Garonne, Tam !, Pyrénées—Orienta-
les.
Iles Britanniques, Danemark, Suède, Allemagne.
12-5. Acalles echinatus (Germar) 1824, Ins. Spec. Nov., I : 278; —- var.
squamosus A. & F. Solari 1907, Ann. Mus. Civ. St. Nat. G. Doria, 3
(43): 535. — DIECKMANN 1982b : 195-209.
Diffère des espèces du groupe de parvulus par les caractères
donnés à l’altemative 19 du tableau, 2·‘= alinéa (p. 312). Forme de
l’arrière-corps : fig. 84d,e. Surtout voisin d’Acalles commutatus, lemur
et micros, dont il se distingue par les squamules arrondies de son
pronotum; de plus son pénis (fig. 85g) est très différent de celui de
micros (fig. 85]) et de lemur (fig. 85a). Long : 1,65-2,90 mm.
D’après DIECKMANN (Lc.) cette espèce a été _trouvée en France :
« S-Gallia >> (British Museum).
Largement répandu en Europe sauf à l’Ouest: Italie, Suisse,
Allemagne, Suède, Finlande, Pologne, Tchécoslovaquie, Autriche,
Hongrie, Yougoslavie, Bulgarie, Roumanie, Russie méridionale,
Caucase.
12-6. Acalles commutatus Dieckmann 1982b : 201, 206.
Diffère du groupe de parvulus par les caractères indiqués au
tableau; diffère d’echim1tus par les squamules allongées de son
pronotum, de lemur par la ponctuation grosse et serrée des stries 6-8
sur la moitié antérieure des élytres (fig. 84c), et de micros par sa taille
plus grande et par la forme très différente du pénis (fig. 85h, comparer
avec 85]). Long : 1,9-2,7 mm.
Haute-Garonne : Luchon (d’après DIECKMANN); Pyrénées-Orien-
tales : Puyvalador ll VII 1962 sur Fagus, 3 ex. (PERICART).
Italie du Nord, Allemagne, Pologne, Tchécoslovaquie, Autriche,
Hongrie, Yougoslavie, Russie méridionale, Turquie d’Europe.
12-7. Acalles micros Dieckmann 1982b : 201, 205.
Cette espèce, du groupe d’echim1tus, se distingue d’echinatus,
lemur et commutotus par sa petite taille, et par son pénis de forme très
différente et remarquablement petit (fig. 85j, comparer avec 85o,g,h).
Les squamules du dessus sont peu denses et celles du pronotum
allongées, ce qui le sépare aussi d’echim1tus. La ponctuation de la
région antérieure des élytres (stries 6-8) est grossière et sans ordre
(fig. 84c). Long : 1,5-2,4 mm.
Région parisienne (d’après DIECKMANN); Seine-et-Marne : env. de
Montereau V 1966 (PERICART); Seine-et-Marne/ Yonne : env. de
Chéroy, bois de la Brandelle 14 V 1977, fagots (PERICART); Oise : forêt
de Compiègne (CH. FRANCOIS !); 1ndre—et-Loire : forêt de Chinon, 6 II
1988, tamisage (PELLETIER, in lizt.).
Suisse, Italie, Allemagne occidentale.
H3 p. 1392
Acalles teter; distribution, nota: la provenance de Saint-Etienne-de-
Tinée que j’avais indiquée (PÉRICART 1974 : 66) concerne A. solarii.

GEN. TRACHODES 319
H3 p. 1393
Acalles albopictus, distribution, ajouter : Alpes-de-Haute—Provence :
Soleilhas, plateau de Vauplane, alt. 1600 m, prairie, 17 VIII 1986
(PoNEL !).
H3 p. 1396
Acalles dromedarius, distribution, ajouter: Aude (PÉRICART).
GEN. ECHINODERA
H3 p. 1399
Tableau des espèces, alternative Il° 3, 2¤ alinéa, écrire : 3*** peragalloi
au lieu de variegata peragalloi.
H3 p. 1400 I
Echinodera hypocrita, distribution, ajouter : Allier (ROUDIER).
H3 p. 1402
(A) 2= tiers de la page : remplacer « Subsp. peragalloi » par 2
3"". Echinodera peragalloi Chevrolat 1863, Cat. Grenier, Col. Fr. et Mat.
pour Fn Col. franç. : lll. — DIECKMANN 1987, in litt. (sp. pr.)
(B) Ajouter à la description : Métafémurs du c3' armés d’une très grande
épine apicale recourbée (l’épine apicale des 6* est beaucoup plus petite
chez hypocrita).
H3 p. 1403
Echinodera variegata schaeferi : le Type d de la collection Hoffmann
possède une grande épine recourbée sur les méso- et métafémurs.
Position à revoir dans le cadre d’une révision des Echinodera d’Europe.
TRIB. TRACHODINI
GEN. TRACHODES
H3 p. 1404
7c ligne à partir du bas, lire : Trachodes hispidus, non hispidulus.
H3 p. 1405
Trachodes hispidus, distribution, ajouter : Se trouve aussi en Provence
et dans les Pyrénées (T 2 218).

320 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
TRIB. DERELOMINI
GEN. DERELOMUS
H3 p. 1406
Tableau, dernière ligne avant la figure, écrire : sabcostatus au lieu de
subsp. subcostatus
(B) Derelomus cigamaeropis, année de description, lire 1798, non 1793.
H3 p. 1407
6° ligne, remplacer par 1
Derelomus subcostatus Boheman 1844...
(Il ne peut s’agir d’une sous-espèce puisque ce taxon est sympatrique
avec chamaeropis; le statutconvenable est celui d’espèce propre).
TRIB. SMICRONYCHINI
GEN. SMICRONYX
H3 p. 1409
Ajouter aux références bibliographiques : PÉRICART 1957 : 71-89
(révision des espèces gallo-rhénanes et corses); DIECKMANN 1986:
168-178; 1989 (sous presse).
H3 p. 1410-1411
Tableau des espèces, alternatives no 3 à 6, remplacer par :
3. Ongles très inégaux, l’externe (en position interne aux tarses
antérieurs) très courts .................................................................. 3"'s
— Ongles subégaux ou égaux ............................................................ 4
3"". Elytres ovales, très arrondis sur les côtés (fig. 86a), convexes.
Pronotum et élytres pourvus de petites squamules toutes blan-
ches, très caduques, si bien que l’insecte paraît presque dénudé.
Téguments noirs très brillants. Rostre très courbé (fig. 87d).
Pénis 2 fig. 88a p. 324. Long : 1,7-2,1 mm .................... 6. coecus

GEN. SMICRONKX 321
 
È     R
Fig. 86.
Gen. Smicronyx. — a-e, silhouettes du pronotum et des élytres 2 a, coecus; b, jungermarmiae; c,
smreczynskii,·d, brevic0mis;e, reichi. — f-i, antennes 2 I', brevic0mis,'g, jungermarmiae; I1, reichi,
i, nebulosus. — a-e, d’après DIECKMANN 1986; l'-i, d’après PÈRICART 1957.
—- Elytres plus allongés, à côtés subparallèles (comme fig. 86b).
Prothorax et élytres densément squamulés, les squamules ovales,
ocres et blanches. Pénis (fig. 88d) à sac interne laissant généra-
lement voir par transparence des agglomérations de minces et
courts filaments. Long 2 1,7-2,5 mm ................................................
.............................................................. 6"“. albosquamosus (p. 325)
4. Rostre nettement arqué (fig. 87a) ................................................ 5
— Rostre presque droit, à bord inférieur rectiligne vu de profil
(fig. 87b,c). Antennes : fig. 86i. Prothorax moins long que large,
très finement granulé en—dessus sur le disque, pouvant paraître
densément ponctué. Revêtement léger, formé de squamules
allongées et de poils. Pénis : fig. 88c ........................ 7. nebulosus
5. Corps plus étroit (fig. 86b), prothorax moins large, élytres plus
longs à côtés parallèles, densément couverts de squamules
blanches et brunes formant des marbrures, ne laissant pas ou
laissant à peine paraître le tégument. Antennes : fig. 86g. cf 2 Sac
inteme du pénis pourvu, vers l’extrémité basale du corps du
pénis, d’une paire de phanères parallèles en forme de tire-
bouchons (fig. 88b). Long 2 1,4-2,2, mm .......... 3. jungermarmiae
— Corps plus trapu (fig. 86c), pronotum sensiblement plus large,
élytres plus brefs, à côtés en général faiblement arrondis, la plus
grande largeur vers le milieu ou très peu en arrière. Elytres
revêtus surtout de petites squamules sombres allongées, peu
denses, parmi lesquelles sont dispersées quelques taches de

322 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
   
Fig. 87.
Gen. Smicronyx, rostres vus de profil : a, jungermanniae d; b, nebulosus d; c, nebulosus 9 ;
d, coecus c3' ; e, albosquamosus G'. -— Origine: PÉRICART 1957.
grandes squamules blanches, ovales ou rondes, ce revêtement ne
masquant pas le tégument. Pénis élargipdans son tiers apical,
arrondi à l’extrémité (fig. 88h) ............ 4"“. smreczynskii (p. 323)
H3 p. 1411
(A) Alternative n° 7, fin du le alinéa, orthographe : revelierei.
(B) Alternative no 9, 2*= alinéa, remplacer par :
— Scape antennaire allongé, fortement clavifonne, 2¤ article du
funicule presque 2 fois aussi long que large (fig. 86h). Prothorax
plus fortement granulé. Elytres plus larges (fig. 86e) ............ 10
10. d : Pénis plus petit (corps d’environ 0,20 mm), à bords latéraux
parallèles vus de dessus (fig. 88e). Antennes (fig. 86h) et pattes
légèrement moins élancées. Long 2 1,9-2,5 mm .............. 2. reiclzi
— o` : Pénis plus grand (corps d’environ 0,27 mm), à bords latéraux
un peu divergents de la base jusqu’au milieu (fig. 88 f). Antennes
et pattes légèrement plus élancées. Long : 1,9-2,5 mm ................
.......................................................................... 2"". funebris (p. 323)
H3 p. 1413
(A) Smicronyx reichi, écologie, ajouter. Cette espèce se développe aux
dépens de divers Centaurium (= Erjyzhraea), notamment en France
dans les biotopes sableux sur Centaurium erythraea Raf. Son écologie
a été précisée par divers entomologistes (BLAIR en Angleterre, STEL-
xovA et DIECKMANN en Europe centrale) (DIECKMANN 1986 : 173). Les

GEN. SMICRONYX 323
imagos se rencontrent d’avril à septembre, avec chevauchement de
2 générations. Les adultes qui ont hivemé dévorent au printemps les
feuilles des Centaurium sur lesquelles ils produisent des trous de
mangeure; ils entament aussi les tiges. Les larves, jaunâtres, se
développent en été dans les capsules qu’elles dévorent, perforent, et
abandonnent ensuite pour se nymphoser dans le sable; la nymphose
dure une quizaine de jours et les imagos de la nouvelle génération
apparaissent d’août à septembre.
(B) Avant 3. Smicronyx jungermanniae, intercaler :
2"". Smicronyx (s.str.)fimebris Toumîer 1874, Annls Soc. ent. Belg., 17 :
79; ? marmoratus Rey 1895, Echange: 123. — PÉRICART 1957 : 87
(reichi); DIECKMANN 1989 ? (sous presse) (sp. pr,).
Extrêmement voisin de S. reichi dont on ne peut guère le séparer
que par l’examen des pénis des d ; en moyenne corps plus parallèle,
pattes et antennes plus élancées, rostre plus allongé. Par ailleurs, aussi
variable que reichi. Vit comme reichi sur des Centaurium.
Seine-et-Mame : forêt de Fontainebleau, en compagnie de reichi
(PÉR1cART)!); Loiret: forêt de Montargis 15 VIII 1977 (PÉRICART);
Dordogne: Bergerac VI 1926 (TEMPÈRE 1); Bouches-du—Rhône, Ca-
margue (PUEL !); Var : Le Muy, forêt des Maures (FAGNIEZ l);
Alpes-Maritimes : Sospel VI 1960 (PÉRICART); Haute-Garonne :
Saint-Cézaire VI 1925 (RIBAUT !).
Espagne, Italie, Afrique du Nord.
H3 p. 1414
(A) Smicronyx corsicus est tout au plus le phénotype méridional de S.
jungermarmiae, et ne mérite même pas le rang de sous—espèce (voir
PÉRICART 1957).
(B) Avant 5. Smicronyx revelierei, intercaler :
4"". Smicronyx smreczynskii Solari 1952 : 25. — URBAN 1914, Dt ent.
Z.: 113-118 (jungermanniae); DIECKMANN 1956: 76-78; 1961: 62;
SCHERF 1964 : 153 (jungermarmiae); SOREL 1971 : 97 (nouveau pour la
France); SMRECZYNSKI 1972b : 84; L0HsE 1983 in F.H.L. : 76.
Diffère de Sm. jungermarmiae par son corps plus trapu (fig. 86c),
son pronotum un peu plus large, ses élytres plus courts, plus convexes
avec en général les côtés faiblement arrondis et la plus grande largeur
au milieu ou immédiatement en arrière du milieu, le rostre plus
fortement courbé, le bord supérieur vu de profil distinctement arqué
entre la base et l’insertion antennaire (chez jungermarmiae presque
rectiligne dans cette portion : fig. 87a ), la carène médiane rostrale plus
fine que celle de jungermanniae; près du bord inteme des yeux le
faisceau de squamules blanches est plus petit, composé de squamules
plus éparses; les profémurs sont plus minces, à bord supérieur moins
arrondi et bord inférieur non denté (chez jungermcmniae il y a souvent
une petite dent aiguë vers le tiers terminal); tarses plus larges. Côtés
du pronotum revêtus de squamules allongées, claires et sombres,
disque à pubescence quasi-invisible, fine, dispersée, généralement
sombre, par suite paraissant presque nu. Elytre revêtus de squamules

324 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
§   *1-:.
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Fig. 88.
Gen. Smicronyx, pénis. — a, coecus; b, jungermam1iae,·c, nebulosus; d, alb0squam0sus,·e, reichi;
f, funebris; g, brevicomis; h, smreczynskii. — Echelles en mm. — D’après PÉRICART 1957 et
originaux.
en majorité petites, allongées, sombres, peu serrées, entre lesquelles
apparaissent quelques taches de squamules blanches plus grosses,
ovales ou circulaires; revêtement laissant apparaître les téguments, les
taches formant rarement des marbrures. Pénis : fig. 88h. Long :
1,9-2,3 mm.
Smicronyx smreczynskii vit dans les biotopes humides tels que les
lisières des bois, les bords des cours d’eau, sur Cuscuta eumpaea L,
plante qui parasite généralementt dans ce genre de lieu Urtica dioica
L (D1EcKMANN, SOREL). Les images ont été récoltés d’avril à octobre;
ils hibernent. L’adulte dévore en mai les tiges filifonnes de la Cuscute;
les copulations ont été observées du milieu de mai au début de juillet;
les œufs sont insérés dans les tiges par des ouvertures pratiquées par

GEN SMICRONYX . 325
le rostre; une galle plus ou moins arrondie de 5-6 mm se développe
autour de l’œuf, et la larve dévore les tissus de cette galle, puis se
nymphose dans le sol à 1 cm de profondeur; la nymphose dure environ
3 semaines.
Les galles, vertes ou rouges, sont souvent serrées à la file sur les
tiges comme les perles d’un collier. _
Les galles de Smicronyx jungermanniae sur Cuscuta epithymum
Murr. sont allongées et plus minces que celles de Sm. smreczynskii.
Haut-Rhin 2 Cemay-Amont, VII 1971, en nombre ex-larvae (So
REL). Europe septentrionale, moyenne et orientale, de l’Allemagne à
l’U.R.S.S. et de la Suisse à l’Italie et aux Balkans.
Nota : Smicronyx menozzii Solari 1952 : 22, est extrêmement voisin,
sinon synonyme de Sm. smreczynskii.
(C) Espèce n¤ 5, orthographe : revelierei. V
H3 p. 1415
Smicronyx coecus, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales (PERI-
CART, TEMPÈRE).
H3 p. 1416
(A) Avant 7. Smicronyx nebulosus, intercaler :
6"“. Smicranyx albosquamosus Wollaston 1854, Ins. Mader.: 345; —
angustus Fairmaire 1875, Ann. Mus. civ. St. nat. G. Doria, 7 : 535; —
tunicensis Desbrochers 1898, Frelon 7 : 17. — PÈRICART 1957 : 79.
Habitus de Sm. jungermarmiae f`. corsicus. Antennes à peu près
identiques à celles de Sm. jungermanniae; scape allongé, claviforme,
2= article du funicule un peu plus long que large; massue toujours
rousse. Rostre du 6 (fig. 87e) relativement épais, régulièrement
courbé, peu carinulé longitudinalement, densément squamulé jusqu’à
l’insertion antennaire; deux petits faisceaux de squamules dirigées vers
1’arrière à la base du rostre; 9 : plus long, courbé, généralement
presque lisse, squamulé seulement jusqu’au milieu. Prothorax
1,05-1,15 fois aussi large que long; élytres pris ensemble 1,54-1,70 fois
aussi longs que larges, épaules saillantes, squamulation dense, formée
d’écailles presque rondes, ocres et blanches, ces demières dispersées
en formant deux vagues bandes longitudinales. Pattes densément
squamulées; ongles très inégaux, 1’exteme plus court et plus courbé
que l’inteme. Pénis du 6* (fig. 88d) relativement grand, vu de dessus
largement ouvert apicalement, côtés parallèles ou un peu élargis vers
l’extrémité, bord antérieur subtronqué; vu de profil régulièrement et
modérément arqué; des amas filamenteux généralement bien visibles
dans le sac interne; très ressemblant à 1’organe de Sm. coecus.
Long : 1,7-2,5 mm.
Vit sur des Cuscutes. Bouches-du-Rhône : Les Saintes-Ma-
ries 5 VI 1957 (PEMCART); Var: L’Estérel 25 IV 1960 (PÉR1CART);
Pyrénées-Orientales : Mas Xatart près Banyuls 21 VI 1977 (PÉRlCART)§
Corse : Tiuccia 21 V 1955 (PÉRICART), col de la Vacchia alt. 1 100 m
3 VI 1961 (PEMCART), Costa 28 VII 1963 (TEMPERE) 1, aussi Saint-
Florent, col de Prato, col de Sevi, etc.

326 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
Sardaigne 1, Italie !, Espagne !, Libye !, Algérie !, Tunisie !,
Madère, Iles Canaries !.
(B) Smicronyx nebulosus, année de description, lire : 1874. — Distribution,
ajouter : Gard (PERICART); Saône-et-Loire (EHRET, 1987).
(C) Smicronyx brevicomis, illustrations 1 silhouette fig. _86d; antenne
Hg. 86jÉ pénis fig. 88g.
Distribution, ajouter : Alpes-de-Haute—Provence (PÉR1cART);
Gard _·(PÉRICART), Gironde (AGNUS); Corse, commun (PÉMCART &
TEMPÈRE 1972). Trouvé sur Cuscuta epithymum L.
TRIB. ERIRHININI
H3 p. 1416
(A) lle ligne à partir du bas, nom de la tribu, orthographe : Erirhinini.
(B) Tableau des genres, lf= ligne, écrire Dorytomus au lieu de Eteophilus.
H3 p. 1417
(A) Alternative n¤ 6, 2° alinéa, dernière ligne, écrire : Pachytychius.
(B) Alternative n° 8, l" alinéa, dernière ligne, écrire Grypus au lieu de
Grypidius.
H3 p. 1418
Altemative n<> 9, l" alinéa, dernière ligne, écrire Notaris au' lieu
d’Erirhinus.
` H3 p. 1420
Procas armillatus, distribution, ajouter : Pyrénées-Orientales : Banyuls
(VANDERBERGH).
GEN. GRYPUS (= GRYPIDIUS)
H3 p. 1425
Titre du milieu de la page, remplacer les 3 premières lignes par :
Gen. GRYPUS Germar 1817, Mag. Ent. II : 341). — Grgvpidius Schônherr
1826, Curc. Disp. Meth. 1 18, 231; STEPHENS 1831, Ill. Brit. Ent.
Mandib. IV: 4, 77.
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1970a: 116 (discussion du nom
générique).

GEN NOTARIS 327
Description du genre, 4° ligne à partir du bas, lire 2 «   près du bord
postérieur du prosternum. »
H3 p. 1426 0
Tableau, dernière ligne, orthographe : brurmirostris.
H3 p. 1426-1427
Ecrire Grjypus au lieu de Grypidius.
H3 p. 1427 ·
Espèce n° 2, orthographe 2 brunnirostris; description d’origine : FABRI-
CIUS 1792 Ent. Syst. II : 404(!).
GEN. THRYOGENES
H3 p. 1430
Thryogenes fïorii, écologie 1 Vit sur Carex paniculata Jusl. (D1EcKMANN
1986 : 158).
H3 p. 1431 _
Ihrjyogenes scirrhosus, écologie : Vit sur les Sparganium (DIECKMANN
1986 : 159).
GEN. NOTARIS (= ERIRHINUS sensu HoFFMANN)
H3 p. 1431
Nom du genre, remplacer la lm ligne par :
Gen. NOTARIS Germar 1817, Mag. Ent. Il : 340. —— Erirhînus Schôn-
herr 1826, Curc. Disp. Meth.: 18. — Erirrhinus in I-IOFFMANN 1958
(H3 : 1431) (lapsus).
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1970: ll5 (discussion du nom
générique).
H3 p. 1433-1435
Ecrire Notaris au lieu de Erirhinus.
H3 p. 1433
Espèce n° 2, Notaris scirpi: scirpi Fabricius 1792 est homonyme de
scirpi Rossi 1790. Nom à remplacer ultérieurement (KLOET & HINCKS,
1977).

328 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
GEN. DORYTOMUS (= ETEOPHILUS)
H3 p. 1437
Nom du genre, remplacer les 2 premières lignes par :
Gen. DORYTOMUS Germar 1817, Mag. Ent. II 2 340. — Eteophilus
Bedel 1886, Fn Bass. Seine VI 2 280 (note).
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1970a : 115 (discussion du nom
générique); 1986 2 124-148 (révision des espèces d’Europe moyenne).
H3 p. 1438
Tableau des sous—genres; second sous-genre, écrire Euolamus au lieu
de Enolamus; 4e sous-genre, écrire Dmyiomus s.st. au lieu de Eteophilus
s.st.
H3 p. 1440
(A) Tableau des espèces, espèce n° 9, écrire ict0r au lieu de validirostris;
(B) Id., espèce nc 8, écrire suratus au lieu de flavzpes.
H3 p. 1440-1460
(A) Remplacer Eteophilus par Dorjvtomus pour toutes les espèces.
H3 p. 1442
(A) Dmyromus schoenherri, distribution, ajouter 2 Ardèche (J. MOULIN, in
ABERLENC 1987).
(B) Dwytomus tremulae, distribution, ajouter: Gironde (T 2 220).
H3 p. 1443
Dmytomus fîlirostris, description, 7e ligne, lire 2 «   insérées à l’extré-
mité apicale (ci') ou... ».
H3 p. 1445
(A) Dwytomus minutus, distribution, observation : La provenance des
Landes est très douteuse (T : 220).
(B) Espèce no 8, remplacer la lœ ligne par :
8. Dorytomus (s.str.) surutus (Gyllenhal) 1836, in SCHCNHERR, Gen.
Spec. Curc. III, 1 2 296; — flavzpes (Panzer) 1799, En Ins. Germ. 61 :
ll (nec De Geer 1775, nec Fabricius 1775); — aurivillii...
Bibliographie, ajouter: DIECKMANN 1979b 2 539-546; 1986: 141.
(C) Id., 6° ligne, supprimer suturatus (erreur pour suratus) de la liste des
synonymes.
H3 p. 1446
Espèce n<> 9, remplacer la lm ligne et la moitié de la 2= ligne par 2

GEN. ORTHOCHAETES 329
9. Darytomus (s.str.) ictor (Herbst) 1795, Natursyst. Ins. Kâfer, VI 1 277;
— validirostris Gyllenhal 1836, in Schônherr, Gen. Spec. Curc. III 1
294; — walt0ni...
Bibliographie, ajouter : DIECKMANN 1979b (changement du nom
d’espèce).
H3 p. 1447
(A) Milieu de la page, nom du sous-genre : Euolamus, non Enolamus.
(B) Espèce r1° 10, même correction pour le nom du sous-genre.
H3 p. 1448, 1450
Espèce n° 14, orthographe 1 occallescens.
H3 p. 1448
Espèce n° 11, Dmjvtomus ajînis .· aüînis Paykull 1800 est homonyme
de ajfînis Schrank 1781. SILFVERBERG (1979) remplace ce nom par
edoughensis Desbrochers 1875 (non edughensis in HOFFMANN, lapsus).
H3 p. 1450
Dorytomus taeniatus, description, 4° ligne, lire: <<  ou plus long
(femelle) que la tête et le prothorax... »
H3 p. 1453
Tableau, espèce no 16, écrire rufatus au lieu de rufulus.
H3 p. 1455
Espèce n° 16, remplacer les 2 premières lignes par:
16. Dorytamus (Paradorytomus) rufatus (Bedel) 1888, Fn Col. Bass.
Seine VI 1 425; —— rufulus (Bedel) 1884, Annls Soc. ent. Fr. (6), 4, Bull. :
Cl (nec Mannerheim 1853; -— simplex".
Bibliographie, ajouter la référence 1 DIECKMANN 1986 : 146 (chan-
gement du nom d’espèce).
H3 p. 1458
Dmytomus puberulus, distribution, ajouter 2 Gard (T 1 220).
GEN. ORETHOCHAETES
H3Ap. 1460 '
Le genre Orthochaetes a été révisé par GONZALEZ, 1967 : 49-85.
H3 p. 1461
Remplacer le tableau des espèces du sous-genre Orthochaetes s.str. par
le suivant, adapté de GONZALEZ, qui prend en compte 2 nouvelles

330 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
espèces de notre faune. La planche de figures 89 donne la forme des
pénis des d et aidera à l’identification des espèces dans les cas
douteux.
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Elytres ovales, plus ou moins arrondis sur les côtés depuis le
bord antérieur, et progressivement convergents à partir de la
région médiane ou antémédiane, jusqu’à l’apex ........................ 2
— Elytres peu arqués ou subparallèles pour le moins sur les
2 premiers tiers; côtés plus ou moins subitement rétrécis dans la
région humérale, rapidement convergents dans le tiers apical. 5
2. Interstries élytraux pairs et impairs presque de même convexité,
les impairs seulement parfois un peu élevés à la base. Elytres
larges et courts, leur longueur ne dépassant pas 1,5 fois leur
largeur ................................................................................................ 3
— Interstries élytraux impairs élevés sur toute leur longueur et
surtout à la base, et plus ou moins convexes. Elytres allongés,
longueur supérieure à 1,5 fois la largeur, parfois double de
celle-ci ................................................................................................ 4
3. Elytres ovales, plus courts et avec les côtés fortement arqués.
Soies des interstries impairs courtes, fines et disposées presque
verticalement. Prothorax un peu plus large que long. Tibias
antérieurs à bord interne sinueux. Pénis : fig. 89f Long :
2-2,1 mm ...................................................................... 2. cerdanicus
— Elytres en ovale plus allongé, soies des interstries impairs
longues, un peu claviformes, et nombreuses. Prothorax aussi
long que large. Extrémité apicale des protibias légèrement
courbée et bord interne presque rectiligne. Pénis: fig. 89c.
Long : 2,3-2,5 mm .......................................... 2"“. agzicola (p. 332)
4. Soies des interstries élytraux longues, dressées, un peu arquées
à leur extrémité et claviformes, Bord latéraux des élytres arqués,
avec la largeur maximale vers le milieu, puis ensuite convergents
progressivement jusqu’à l’apex. Pénis 2 fig. 89g. Long :
2,3-3,5 mm .......................................................................... 1. setiger
—- Soies des interstries élytraux plus petites et recourbées sur le
tégument, un peu plus dressées sur la déclivité apicale. Elytres
larges, largeur maximale en avant du milieu, puis acuminés
progressivement de cette région jusqu’à l’apex. Pénis : fig. 89a.
Long : 3 mm .................................................................... 4. extensus
5. Interstries impairs des élytres plus élevés que les autres sur toute
la longueur. Elytres à côtés subparallèles dans la partie médiane,
plus de l,5 fois aussi larges que le pronotum. Pubescence des
interstries impairs fine, longue et plus arquée. Prothorax à côtés
peu arqués, avec 3 légers sillons longitudinaux sur le dessus, à
surface rugueuse formée d’une granulation apparente et brillante
sous la pubescence soulevée. Pénis : fig. 89d. Long : 2-2,5 mm
.............................................................................................. 3 insignis

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rf " g, y  «   3 gw.; .    
Il V  `\ L7} X ;\1:i-U i
,i · l J
Fig. 89.
Gen. Orthochaeles, pénis. — a, extensus; b, piremzeus; c, alpicola; d, insignis; e, jonicus; f,
cerdanicus; g, setiger. — Echelles en mm. - D’après GONZALEZ 1967.
— Interstries impairs des élytres à peine plus élevés que les autres
dans la région discale; vers les côtés légèrement convexes, et à
la base plus grands et convexes. Elytres au plus 1,5 fois aussi
larges que le pronotum. Pubescence élytrale très courte, collant
au tégument dans la région discale, très peu visible de dessus,
un peu plus apparente dans la région apicale. Prothorax sans
granulation apparente, à surface ponctuée—rugueuse; 3e article
tarsal fortement bilobé, transverse et 2 fois aussi large que le 2<=.
Pénis : fig. 89b. Long : 2,5-2,7 mm .......... 3"". pirenaeus (p. 332)

332 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
H3 p. 1462
Orthochaetes seziger, écologie, ajouter : D’après GONZALEZ (1967 2 56)
cette espèce est parthénogénétique dans le Nord de son aire de
distribution. Ceci pourrait être le cas en France, au moins en partie.
H3 p. 1463
(A) Avant 3. Orthochaetes insignis, intercaler :
2"". Orthochaetcs (s.str.) ahaicola Daniel 1904, Münchn. Kol. Z. II : 86;
GONZALEZ 1967 : 53.
Elytres moins de 1,5 fois aussi longs que larges, à côtés arqués
dès la base, et convergents à partir du milieu; interstries tous à peu
près de même hauteur. Long : 2,3-2,5 mm. Confondu dans les
collections avec O. setiger discoidalis.
Alpes-de-Haute-Provence : Montagne de Boules, alt. 2 300 m, 30
VI 1954, 20 VII 1956 (PÉRICART), col de la Baisse alt. 2 200 m, 30 VI
1954 (id,). Sous les pierres, accroché à leur face inférieure.
Italie du Nord : Alpes Italiennes.
(B) Orzhochaetes insignis, écologie, ajouter : D’après GoNzALEz cette
espèce est probablement parthénogénétique en Europe.
(C) H3 fig. 883 2 cette figure ne représente certainement pas 0. insignis,
plutôt 0. ahicola.
(D) Avant 4. Orthochaetes extensus, intercaler :
3"". Orthochaetcs (s.str.) pirenaeus Gonzâlez 1967 : 61; PÉRICART 1978 :
57 (nouveau pour la France).
Allongé, robuste, rougeâtre obscur sauf la moitié apicale du rostre,
l’apex du scape et la massue qui sont plus sombres ou noirs;
pubescence dorsale simple, formée de petites soies arquées, celles du
pronotum plus longues que celles des interstries impairs des élytres.
Rostre pourvu de 3 faibles carènes dorsales délimitant 2 sillons.
Prothorax un peu transverse, côtés un peu arrondis sur les 2/3 pos-
térieurs, assez nettement resserrés derrière le bord antérieur; un sillon
dorsal transversal à l’endroit du resserrement; ponctuation discale
serrée, bien visible, sans granulation apparente. Elytres élancés,
relativement étroits, très brièvement arrondis aux épaules et ensuite
presque rectilignes ou à peine arqués jusqu’aux 2/3 puis atténués
jusqu’à l’apex; dessus convexe; interstries impairs à peu près de même
convexité que les autres sur le disque, plus élevés sur les côtés, et
fortement relevés en avant. Troisième article tarsal fortement bilobé,
transversal, 2 fois aussi large que le 2°. Pénis: fig. 89b. Long:
2,5-2,7 mm; large 1,1 mm.
Très voisin d’0. extensus dont on ne peut le séparer avec certitude
que par l’e>çamen du pénis du d' .
Pyrénées ariégeoises: Salau, Cirque du Léziou, alt. 1650 m,
15 VII 1976, dans la Mousse, 1 d, 2 Q (PÉR1cARr).
Espagne : Lérida; Ar1dorre.

GEN. ORTHOCHAETES 333
H3 p. 1464 `
(A) Orthochaetes extensus, dist1·ibution,.note : La présence en France de
cette espèce espagnole, signalée par J. CLERMONT, est « on ne peut plus
douteuse » (T : 220, note 162).
(B) Sous-genre Styphlus, remplacer le tableau des espèces par le suivant :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Elytres en ovale allongé, au moins 3 fois aussi longs que le
pronotum, bien resserrés à la base avec l’angle huméral saillant,
subplans en-dessus. Rostre pourvu de 3 carènes bien visibles.
Pronotum presque carré. Pubescence élytrale claviforme, les
soies un peu arquées à leur apex; suture et interstries impairs
plus élevés que les autres. Long 1 3,5 mm ................ 5. penicillus
— Elytres en ovale plus court, au plus 2,5 fois aussi longs que le
prothorax, peu étranglés à leur base, assez convexes en-dessus.
Rostre portant une ponctuation dense, rugueuse, sans carènes
mais parfois une étroite ligne médiane lisse. Interstries impairs
des élytres seulement un peu plus élevés à la base que les pairs.
Pubescence dorsale longue, dressée, non claviforme, Long :
2,5 mm ................................................................................ 6. jonicus
(C) Espèce n<> 5, Orthochaetes penicillus, bibliographie, ajouter : G©NZALEZ
1967 : 67, 82.
Noter que cette espèce pourrait avoir, comme setiger et insignis, une
reproduction partiellement parthénogénétique (GONZALEZ, l.c.).
H3 p. 1465
Espèce n° 6, remplacer les 2 premières lignes par :
6. Orthochaetes (Styphlus) jonicus Reitter 1899, Wien. ent. Ztg, 18 : 7;
— tissoni Desbrochers 1905, Frelon 14 : 24. -— HUSTACHE 1930, Curc.
gall.-rhèn. : 787 (tissoni); SAINTE-CLAIRE-DEVILLE 1939, Cat. Col.
Fr.: 414 (tissoni); Rounnan & MAHoUx 1966: ll (id.); GoNZALEZ
1967 : 68, 82 (synonymie de tissonû.
_ Description : noter que les points des stries ne sont pas obsolètes,
contrairement à ce qu’indique HOFFMANN. Pénis : fig. 89c. g
Distribution : Gard : colline de Prime-Combe (non « Prime-
Colombe »), à une dizaine de km au N de Sommières (Type);
Vauvert 4 VII 1963 (MAn0Ux), Fontarès (sec; GoNZALEZ, l.c.); Hérault :
Castries 1 III 1953 (THÉROND).
Grèce; îles de Corfou et de Zante; Italie (Pouilles); Sicile ?

334 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
GEN. PSEUDOSTYPHLUS
H3 p. 1465
86 ligne à partir du bas, écrire : Pseudostyphlus pillumus, au lieu de
pilumnus.
Bibliographie, ajouter: D1EcKMANN 1986 : 164.
H3 p. 1466
Pseudostyphlus pillumus, écologie 2 Outre Matricaria, cette espèce vit
aussi sur Anthemis et Achillea (DIECKMANN, l.c.).
SUBFAM. APIONINAE
GEN. APION
H3 p. 1468
Pour le genre Apion, j’ai maintenu au niveau subgénérique toutes les
subdivisions et conservé celles d’HOFFMANN, moins nombreuses que
celles de DIECKMANN (1977 : 7-143). J’ai seulement pris en compte les
quelques modifications proposées dans le catalogue Tempère ainsi lue
l’addition du sous-genre Rhopalapion récemment importé et quelque:
changements nomenclatoriaux récents (synonymie d’Er;vthrapi0n avec
Apion s.str.). Je n’ignore pas que la tendance contemporaine est
d’élever au niveau de genres un nombre plus ou moins grand de ces
anciens sous-genres, mais outre le fait que les vues divergent encore
selon les auteurs, l’exposé clair du sujet aurait nécessité la réécriture
complète du vaste chapitre des Apions, avec en préalable l’étude de
divers groupes (Exapion, Lepidapion notamment) qui justifieraient au
moins des révisions partielles non disponibles actuellement.
Une nouvelles clé de détermination des Apions de France doit
être publiée très prochainement par J .M. EHRET; elle contribuera, dans
un cadre un peu différent, à rendre plus accessible ce groupe inté-
ressant et difficile.
H3 p. 1470
Second sous-genre, orthographe : Phrissotrichum.
Troisième sous-genre, écrire Ixapion au lieu de Ixias.

GEN. AP10N 335
H3 p. 1471
I Alternative n° 12, 2** alinéa, ajouter: voir aussi Apion (Eutrichapion)
scutellare (H3 2 1668).
H3 p. 1472
(A) Alternative no 15, Ze alinéa, lm ligne, lire : « Dessus du corps finement
pubescent ou g1abre... ».
(B) Altemative no 18, remplacer par :
18. Rostre noir (9), ou roux sur sa moitié antérieur (O'), garni
en-dessous chez le d d’une frange de poils squamiformes blancs,
soulevés, inclinés en arrière. Elytres avec une macule squamu-
leuse blanche très serrée à la base du 3** interstrie. Fémurs, tibias
et antennes roux, tarses plus ou moins sombres. Tibias du o'
armés d’un onglet apical inteme ........ (H3 p. 1565) Pseudapion
— Rostre noir dans les 2 sexes, dépourvu chez le d de poils
squamiformes dressés en dessous ............................................ l8""
18"". Massue antennaire très lâche, aussi longue que les 6 articles
précédents réunis. Fémurs et tibias jaunâtres, antennes et tarses
noirs. Rostre de la 9 aussi long que les élytres, cylindrique, à
peine arqué, brillant, glabre; rostre du d près de moitié plus
court, plus épais, mat, pubescent .............. Rhopalapion (p. 351)
—- Insecte ne présentant pas ces caractères .................................. 19
H3 p. 1473
(A) Alternative n° 19, l" alinéa, ajouter: « (sauf pour Apion (Perapion)
velatum et aciculare, et Apion (Eutrichapion), groupe de l0li)».
(B) Alternative no 22, 1*** alinéa, aboutir à :   (H3 p. 1625) Apion s.str.
(sensu Hoffmann). Voir aussi Loborhynchapion (p. 363, 367).
(//\ à   \ if) C  Q
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1   . 1 1 / ( j}
. .   l K /
Fig. 90.
Gen. Apion, subg. Oxystoma. — 2, cerdo, pénis du ci'; b, pseudocerdo, pénis du o' . — c-f, tête
et rostre vus de profil : c, cerdo o' ; d, cerdo 9 ; e, pseudocerdo o' ; f, pseudocerdo 9. — D’après
DIECKMANN 1977.

336 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(C) Alternative no 23, 2** alinéa, remplacer par :
— Base des élytres notablement plus large (sauf chez minimum) que
celle du prothorax. Elytres oblongs, ovoïdes ou pyriformes, mais
à calus huméral distinct ...................... Loborhynchapion (p. 367)
............................................................ et (H3 p. 1635) Eutrichapion
SUBG. OXYSTOMA
H3 p. 1474
Tableau des espèces, alternative no 4, 2C alinéa, remplacer par :
— Base du rostre longitudinalement convexe en-dessus, luisante, et
à points espacés sur la partie médiane. Scape et let article du
funicule roussâtres. Front pluristrié entre les yeux ................ 4""
4"". cf : Bord inférieur du rostre longuement sinué en S, bord
supérieur faiblement convexe (fig. 90c). Q : Bords supérieur et
inférieur du rostre, en arrière du rétrécissement apical, moins
fortement convexes (fig. 90d). Interstries élytraux plans ou
légèrement concaves, tibias un peu plus courts et plus larges,
élytres noirs sans reflet métallique. Pénis plus court et plus large,
anguleusement courbé devant l’apex (fig. 90a). Long :
2,4-3,0 mm ............................................................................ 3. cerdo
-— d : Bord inférieur du rostre rectiligne ou faiblement arqué, bord
supérieur plus arqué (fig. 90e). 9 : Bords inférieur et supérieur,
en arrière du rétrécissement apical, fortement convexes (fig. 90]).
Interstries élytraux plans ou légèrement convexes; tibias un peu
plus longs et plus minces; élytres noirs ou avec un imperceptible
reflet bleu sombre (comme chez A. ochropus). Pénis plus long et
plus étroit, presque rectiligne à l’apex (fig. 90b). Long :
2,6-3,2 mm .............................................. 3"“. pseudocerdo (p. 336)
H3 p. 1478 K
(A) Apion cerdo, distribution, note : Du fait de la confusion avec A. pseudo-
cerdo, la répartition de cette espèce en France et sa présence en Corse
devront être confirmées.
(B) Avant 4. Apion opeticum, intercaler :
3"". Apion (Oxysmma) pseudocerdo Dieckmann 1971 : 95; 1977: 123-
125.
Très voisin mais bien distinct d’Api0n cerdo, dont on le distinguera
par les caractères donnés au tableau, qui sont faciles à observer.
Confondu dans les collections françaises avec A. cerdo, en compagnie
duquel il est parfois collecté.
Selon DIECKMANN, les plantes-hôtes sont Wcia villosa Roth et Wcia
cracca L. L’adulte se montre d’avril à septembre. L’hibernation a
probablement lieu dans le sol en bordure des bois. Une étude détaillée
du cycle de vie a été conduite par G. LAUBE (cité par D1Ec1<MANN,
1971). La larve est capable d’inf`liger d’importants dégâts à Wcia villosa.

GEN. APION 337
En 1969-70, aux environs de Magdebourg, les adultes appamrent en
mai sur la plante-hôte, et achevèrent leur maturation aux dépens des
tiges et feuilles, laissant de petits trous caractéristiques. Les copula-
tions eurent lieu à partir du milieu de mai et les pontes à partir du
milieu de juin dans les fruits encore petits; les œufs furent insérés dans
les graines ou entre celles-ci; l’éclosion se produisit après 10-12 jours;
les larves ayant dévoré chacune une à deux graines. La nymphose
commença fin juillet, dans les graines, et les éclosions des adultes
10 jours plus tard (début d’août à mi-août). Les nouveaux adultes ne
se nourrissent pas et se préparent à l’hibernation.
Corse: Bastia 1 V 1955 (PÉRICART), Ajaccio 19 V 1955 (id.),
Vescovato 1 VI 1955 (id.), Bocognano, Olmeto, Altiani, Ghizonaccia
(TEMPERE).
Répandu dans l’Est de l’Europe moyenne et en Europe méri-
dionale : Espagne, Italie, Allemagne, Pologne, Tchécoslovaquie,
Hongrie, Roumanie, Balkans, Russie méridionale.
H3 p. 1479
Apion opeticum, distribution, ajouter : Massif Central : Mont—Aigoual;
Pyrénées centrales (T : 221); Bourgogne, Normandie (EHRET, in litt,).
H3 p. 1481
Apion tamaricis, lœ ligne, année de description, lire : 1839.
H3 p. 1482
lm ligne, orthographe : Phrissotrfchum.
SUBG. PHRISSOTHICHUM
H3 p. 1483-1487
Orthographe : Phrissotrichum.
H3 p. 1483
Apion tubïerum boiteli, distribution : Présence dans les Hautes-Alpes
fort douteuse (T : 221).
H3 p. 1488
Apion rugicolle, distribution, ajouter : Yonne, Côte-d’Or (EHRET
1983b : 89); Hérault (PÉRICART); Ariège : Aulus-les—Bains (PÉRICART).

338 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
SUBG. PEFIAPION
H3 p. 1488
Subg. Perapion, désignation d’origine 1 WAGNER 1907, Mitt. Schweiz.
ent. Ges. 11 1 259.
H3 p. 1490
Apion 0bI0ngum (=sibiricum) et A. ilvense sont de bonnes espèces, non
des sous-espèces de curtirostre, avec lequel ils sont en partie sympatri-
ques.
En conséquence, à l’alterr1ative triple no 10:
-— 2° alinéa, dernière ligne, envoyer à : 20b‘S. oblongum.
— 3° alinéa, dernière ligne, envoyer à 1 20'°'. ilvense.
H3 p. 1493
Apion chevrolati, distribution, ajouter : Var, La—Londe—les—Maures
(PÉRICART).
H3 p. 1496
7 Apion hydmlapathi, distribution, ajouter : Saône-et-Loire (EHRET
1983b); Nièvre, Indre—et—Loire (EHRET, in litt.),
H3 p. 1497
12** ligne à partir du bas, remplacer par 1
20"". Apion (Pempion) oblongum Gyllenhal 1839, in SCHCSNHERR, Gen.
Spec. Curc. V, 1 1 421; — sibiricum Boheman 1839 in SCHCNHERR, Gen.
Spec. Curc. V, 1 1 442; DIECKMANN 1973a : 71.
H3 p. 1498
Remplacer Subsp. ilvense par 1
20***. Apion (Perapian) iIvense...
H3 p. 1499
Apion sedi, intercaler avant l’espèce n° 22 1
Nota 1 Api0r1 sedi est une espèce variable ou peut—être un complexe de
plusieurs espèces jumelles actuellement impossibles à séparer. No-
tamment la taille varie considérablement. A ce complexe appartiennent
Apion maassi Flach 1908, Wien. ent. Ztg, 27 : 130, décrit d’Allemagne,
et Apion schaeferi Hoffmann 1960 : 22, décrit de la région de
Montpellier. L’examen de Types et d’un matériel varié n’a pas permis
à DIECKMANN ni à moi—même de conclure détinitivement sur la validité
ou la non—validité de ces taxa.

GEN. APION 339
suse. 01P1.AP10/v
H3 p. 1506
Avant-dernière ligne : Apion detritum a été décrit par MULSANT & REY,
1858, Annls. Sci. Phys. Nat. Soc. Agric. Lyon, (3), 2 : 261.
H3 p. 1507
Apion detritum, distribution, ajouter: Ardèche (J. MOULIN, in ABER-
LENC 1987)
suse. TAPHn0T0P/UM
H3 p. 1510
Apion brunmpes, distribution, ajouter : Seine-et-Mame, env. de Monte-
reau, en nombre au pied des Platanes durant l’hiver 1964-65, non
redécouvert durant la belle saison suivante, et non revu depuis lors,
la région étant maintenant en « culture intensive » (PÉRICART).
C b   €* gg h \ i
. ‘*   ix j, » \ \
  ”   par l`3r   l
\ ‘ W ‘ ea
Z x 4 \ (O
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I i } I
D , /
. / \ ‘
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Fig. 91.
Gen. Apion, subg. Aspidapion. — Pénis et tegmen des d : a-c, soror de Camargue, pénis; d-f,
radiolus du Bassin parisien, pénis; g, s0r0r de Camargue, tegrnen vu de dessus; h-i, radiolus du
Bassin parisien, tegmen vu de dessus et de profil. — Echelle en mm, — Origine : Mokms &
PÉRICART 1988.

340 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
SUBG. CERATAP/ON
H3 p. 1510
(A) N0ta: Les Ceratapion sont en cours de révision par M.A. ALoNz©
ZARAZAGA, à qui je dois les modifications indiquées ci-après pour la
systématique des groupes difficiles de carduorum et de scahatum, ainsi
que des compléments sur l’écologie et la distribution des espèces
concernées. Une espèce méconnue, A. gibbirostre, a été mise en
évidence.
Nota: AL©Ns©, qui donne à Ceratapion le niveau de genre, crée le
nouveau sous-genre Echinostroma pour les espèces du groupe de
scahrlum (en France : basicome, armatum, penetrans et scahrtum ). Ce
morcellement n’est pas retenu dans ce qui suit.
(B) Subg. Ceratapion, citation d’origine: SCHILSKY, 1901, in KUSTER &
KRAATZ, Kâfer Eur., 38.
(C) Tableau, alternative n° 2, let alinéa, lœ ligne, écrire : 2,3 mm; 2** alinéa,
lœ ligne, écrire : 2,4 à 3,5 mm.
H3 p. 1511-1512
Tableau, alternatives n° 6 à 9, remplacer par :
6. Stries frontales prolongées sur le vertex et atteignant la surface
lisse articulaire de la tête dans le prothorax; pas de sillon
transversal limitant cette surface en avant. d : Protibias armés
d’une épine apicale interne. Sac interne du pénis contenant
apicalement 2 rangées de dents, quelquefois confondues en une
seule. Lobes antérieurs du tegmen dépourvus d’épines ........ 6""
— Stries frontales n’atteignant jamais la surface lisse articulaire de
la tête dans le prothorax; vertex ponctué, généralement séparé
de la surface lisse par un sillon transversal. c3' : Protibias armés
ou non d’une épine. Sac interne du pénis armé en général de 1-2
groupes de grandes dents apicales, souvent aussi un autre groupe
de dents un peu plus petites vers le bas. Lobes antérieurs du
tegmen pourvus de nombreuses épines ...............,...................... 9
6"". Premier article des tarses postérieurs portant une épine en-
dessous. Protibias armés d’une épine, parfois petite, à l’angle
apical inteme (d c3' ) ........................................................................ 7
— Premier article des tarses postérieurs sans épine. Protibias
démunis d’épine apicale (9 Q) .................................................... 8
7. Protibias non ou à peine arqués, à épine apicale petite. Dents
rostrales obtuses, arrondies, à bord antérieur convexe. Massue
antennaire en général au moins aussi longue que les 4 derniers
articles du funicule pris ensemble, parfois un peu plus longue.
Pattes plus élancées, profémurs 2,9-3,1 fois aussi longs que
larges, protibias environ 7 fois aussi longs que larges. Pénis et
tegmen : fig. 92hj,m p. 342 .............................. 33. cardu0rum(d)

GEN. APION 341
— Protibias en général fortement arqués apicalement, à épine
terminale généralement robuste. Dents rostrales aiguës ou
obtuses. Massue antennaire plus courte, seulement aussi longue
que les 3-4 derniers articles du funicule pris ensemble, Pattes
robustes, profémurs 2,5-2,8 fois aussi longs que larges, protibias
4,5-6 fois aussi longs que leur diamètre .................................. 7""
7"". Rostre en moyenne plus bref, 1,25-1,45 fois aussi long que le
pronotum, et 2,7-3,2 fois aussi long que sa largeur médiane;
dents basales aiguës, à bord antérieur concave. Scape robuste,
1,9-2 fois aussi long que large, 1,5-1,75 fois aussi long que le 2s
article du funicule. Premier article du funicule robuste, 1,3-1,4
fois aussi long que large; derniers articles légèrement transver-
saux; massue grande et robuste, 2,1-2,7 fois aussi longue que
large et presque aussi longue que les 4 derniers articles du
funicule pris ensemble. Protibias plus courts, généralement plus
arquée et plus larges apicalement, 4,5-5 fois aussi longs que
larges .................................................. 33'°'. gibbirostre (d) (p. 344)
—- Rostre en moyenne plus long, 1,36-1,52 fois aussi long que le
pronotum et 3,4-3,7 fois aussi long que sa largeur médiane; dents
basales obtuses et arrondies, à bord antérieur convexe. Scape
plus élancé, 2,2-2,5 fois aussi long que large, aussi long que les
articles 2 et 3 du funicule pris ensemble. Premier article du
funicule plus élancé, 1,5-1,7 fois aussi long que large; derniers
articles oblongs; massue élancée, 3,1-3,3 fois aussi longue que
large mais plus courte que chez le précédent, seulement aussi
longue que les 3 demiers articles du funicule pris ensemble.
Protibias plus longs, généralement moins arqués apicalement,
plus étroits, 5,5-6 fois aussi longs que larges. Pénis et tegmen :
fig. 92i,k,n. Vit sur des Cynara .......................... 33**. damryi (6)
8. Dents rostrales aiguës, à bord antérieur concave. Rostre en
moyenne plus court, 1,25-1,50 fois aussi long que le pronotum,
plus robuste, 2,8-3,9 fois aussi long que large en son milieu.
Massue antennaire plus ovale, 2,1-2,7 fois aussi longue que large.
Spicule ventral en moyenne plus court (0,56 mm), portant
environ 16 macrochètes sur sa plaque apicale ..............................
............................................................ 33'°'. gibbirostre (Q) (p. 344)
— Dents rostrales obtuses ou obsolètes, à bord antérieur convexe.
Rostre en moyenne plus long, 1,4-1,8 fois aussi long que le
pronotum, plus élancé, 3,5-5,4 fois aussi long que sa longueur
médiane. Massue antennaire généralement plus allongée, 2,6-3,3
fois aussi longue que large. Spicule ventral en moyenne plus
long ................................................................................................ 8"i’
8"". Rostre plus robuste, 5,3-6,4 fois aussi long que sa largeur apicale,
en moyenne plus court, 1,37-1,58 fois aussi long que le prono-
tum. Dents basales du rostre généralement modérément dévelop-
pées, obtuses. Massue antennaire au moins aussi longue que les
4 derniers articles du funicule pris ensemble. Spicule ventral
pourvu d’environ 16 macrochètes sur sa plaque terminale.
Espèce ne vivant pas sur les Cynara ............ 33. carduorum (Q)

342 CORRECT10Ns ET C0MPLÉMENTs AU VOLL/ME 3
ci b c d e F g
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Fig. 92.
a·g, Gen. Apion, subg. Exapion, têtes et rostres: a, campactum d ; b, compaczum 9 : c,
inexpertum 9 ; d, dyjîcile d ; e, dyfîcile Q ; f, comiculatum d ; g, camiculatum 9 . — h-n, gen.
Apion, subg. Ceratapion : h,j,m, : tegmen et pénis d’A. carduorum d’Espagne méridionale; i,k,n,
id. pour A. damryi de Corse. — Echelles en mm. — a-g, d’après DIECKMANN, 1977; h-n, d’après
ALoNso, 1986.
— Rostre plus élancé, 6,8-8,2 fois aussi long que sa largeur apicale,
en moyenne plus long, 1,53-1,82 fois aussi long que le pronotum;
dents du rostre très émoussées ou obsolètes. Massue antennaire
aussi longue que les 3 derniers articles du funicule pris ensemble.
Spicule ventral portant de nombreux macrochètes sur sa plaque
terminale. Vit sur Cynara .................................. 33b". damrjyi ( 9)
9. Front concave, profondément et grossièrement strié, vertcx
fortement et grossièrement ponctué. d : Protibias armés d’une
épine distale au bord interne, parfois très petite, pubescents
apicalement, non spatulés; IH article des tarses antérieurs non
comprimé. Q : Rostre plus court, 1,25-1,50 fois aussi long que
le pronotum .................................................................. 37. scakwtum

GEN. APION 343
— Front plan à concave, faiblement sillonné, vertex brillant,
presque imponctué en son milieu ou avec quelques points
dispersés, généralement sans grosses rugosités latérales. d :
Protibias sans épine distale, spatulés, avec une aire glabre
apicale; let article des tarses antérieurs visiblement comprimé.
9 : Rostre plus long, 1,45-1,70 fois aussi long que le prono-
tum .................................................................. 38. basicome (p. 344)
H3 `p. 1512
Espèce I1° 33, Apion carduorum, rempacer les 5 premières lignes par :
33. Apion (Ceratapion) carduorum Kirby 1808, Trans. linn. Soc. Lond.,
9 2 72; — galactitis Wencker 1858, Annls Soc. ent. Fr. (3), 6: XXII;
-— var. meridianum Wencker 1864, Abeille, 1 2 130.
Ajouter à la bibliographie : ALONso 1986 : 201-202; ALONSO, in litt.,
1988.
H3 p. 1512-1513
Compléter la description d’A. carduorum par :
Diffère d’A. damryi, outre les caractères indiqués au tableau et sur
les figures, par son rostre plus robuste (5 fois aussi long que large à
l’apex), à dent basale plus grande, subégale chez les 2 sexes, ses élytres
un peu plus brefs (2,75 fois aussi longs que le pronotum chez le o' ,
2,90 fois chez la 9). Diffère d’A. gibbirostre par ses dents rostrales
obtuses.
La sous-espèce galactitis est un simple synonyme.
H3 p. 1513-1514
Supprimer la subsp. galactitis en intégrant sa description dans celle de
carduorum.
H3 p. 1514
(A) Ecrire à la place de Subsp. damrjyi:
33"". Apion (Ceratapion) damryi Desbrochers 1893, Frelon, 3 : 111; —
gridellii Solari 1940, Memorie Soc. ent. ital., 19 2 70.
Ajouter à la bibliographie : ALONSO 1988 (in litt,).
(B) Remplacer la description de damryi par :
Très semblable à A. carduorum. En diffère, outre les caractères
· indiqués au tableau et sur les figures, par son rostre moins robuste,
6,8 fois aussi long que large à son apex, à dent basale plus faible chez
le c3' , petite et émoussée chez la Q ; par ses élytres un peu plus longs
(près de 3 fois aussi longs que le pronotum chez le d , 3,1 fois chez
la 9). '
Diffère d’A. gibbirostre par les caractères indiqués au tableau.
(C) Apion damryi, distribution, ajouter, d’après ALONSO, in litt. :
Pyrénées—Orientales, Bouches-du—Rhône, Vaucluse, Aude, Gard;
Seine-et-Marne. Peut occasionner des dégâts sur les cultures d’arti—
chauts.

344 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(D) Avant l’espèce no 34, intercaler:
33‘". Apion (Ceratapion) gibbirostre Gyllenhal 1813, Ins. Suec. III : 52;
— cyaneum De Geer 1775, Ins., V : 252 (nec Linné, 1758), — tumidum
Stephens 1835; — russicum Desbrochers 1870, Mitt. schweiz. ent. Ges.,
3: 179; — conforme Desbrochers 1875, Opusc. I 2 27; —— carduorum
auct. (nec Kirby 1808).
Espèce confondue dans les collections avec A. carduorum, auquel
elle ressemble beaucoup, ainsi qu’à damryi. Diffère de ces 2 derniers
par les caractères indiqués sur le nouveau tableau, alternatives 7 à 8,
et surtout ses dents rostrales aiguës.
Vit sur diverses Carduacées 2 Carduus pycnocephalus L, C. nutans
L, C. tenuülorus Curt., Cirsium eriophorum Scop., C. anglicum Link.,
C. tuberosum All., C. lanceolatum Scop., On0p0rd0n illyricum L; aussi
sur Centaurea jacea L.
Probablement répandu dans toute la France, confondu avec A.
carduorum. ALoNs0 (in litt.) a contrôlé les provenances suivantes:
Calvados; région parisienne !; Seine-et-Marne !; Essonne E; Seine-
Maritime; Indre; Indre-et-Loire; Marne !; Ain; Haute-Vienne l;
Tarn; Aveyron; Gard; Hérault; Aude !; Haute-Garonne 1: Hautes-
Pyrénées; Pyrénées-Orientales; Bouches-du-Rhône !; Drôme; Vau-
cluse; Var; Alpes—Maritimes !; Hautes-Alpes 1; Alpes—de-Haute-Pro-
vence !; Corse !.
H3 p. 1515
Apion armatum, distribution, ajouter : Somme; Haut-Rhin (sec.
ALONs©, in litt.); Seine-et-Marne: Lagny, et environs de Fontaine-
bleau, également sur Centaurea amara L (PÉRICART); Côte-d’Or
(EHRET 1983b 2 139); Oise (d’après ALONSO)§ Charente : Angoulême
(id.); Ardèche.
H3 p. 1517
Apion sca@tum a été décrit par MULSANT & REY, 1858, Ann. Sci. Phys.
Nat. Agr. Ind. Soc. Agr. Lyon, 3, 2 2 267.
Ajouter le nouveau synonyme 2 pilicorne Desbrochers 1875, Opusc. I z
26 (ALONSO, in litt.)
H3 p. 1518
(A) Apion scahatum, distribution, ajouter : Ardèche 2 col du Fayet (J.
Mourm, in ABERLENC, 1987); Corse (PER1cARr & TEMPERE 1972 1 11).
(B) Espèce no 38, remplacer les 5 premières lignes par :
38. Apion (Ceratapion) basicorne Illiger 1807, Mag. Ins. VI: 307; —
alliariae Herbst 1797, Kâfer VII : 104 (nec Linné); — subdentirostre
Desbrochers 1875, Opusc. I: 27; — simillimum Desbrochers 1889,
Bull. Soc. ent. Fr. (6), 9 2 LVII; — spathula Desbrochers 1894, Frelon
III 2 98; - atrqnenne Desbrochers 1902, Frelon 10 : 159; — tauricum
Desbrochers 1902, l.c. — Alonso (in litt,).
Cette espèce se distingue d’A. scahztum par les caractères indiqués
au nouveau tableau, alternative 9.

GEN. APION 345
Ecologie : Vit notamment sur Centaurea solsticialis L
. Distribution: Ajouter les provenances suivantes: Rhône (sec.
ALoNso); Seine-et-Mame (Type de spathula ), Marne, Côte·d’Or, Tarn
(sec. ALoNso); Alpes-de-Haute—Provence (sec. ALONSO); Corse (PERI-
CART & TEMPÈRE 1972 : 11) (alliariae).
(C) Espèce n° 39, Apion penetrans, 2e ligne, écrire : caullei.
Synonymie : ajouter : subconicicolle Desbrochers 1870, Mitt.
schweiz. ent. Ges., 3 : 199; supprimer spathula (transféré en synonymie
de basicome, cf supra).
H3 p. 1520
Apion pemztrans, distribution, ajouter : Somme (sec. ALONSO);
Côte-d’Or (EHRET 1983b: 137); Dordogne (PÉR1cART); Meuse, Mé-
nil-la-Horgne (PÉRICART); Haute-Mame, Seine-Maritime, Allier, Indre,
Indre—et-Loire, Puy-de-Dôme !, Hautes-Pyrénées (sec ALoNso).
SUBG. ASPIDAPION
H3 p. 1521
(A) Tableau des espèces, remplacer complètement par :
TABLEAU DES ESPÈCES
1. Front finement strié, sans gros sillon isolé. Pronotum marqué
d’un sillon basal tin et court. Elytres submétalliques, bleus ou
d’un noir verdâtre, parfois noirâtres. Scutellum à sommet surpas-
sant le plan des élytres, et à base brièvement carénée latéralement
et sillonnée au milieu .................................................................... 2
— Front marqué d’un gros et profond sillon médian. Pronotum
pourvu à sa base d’une fovéole profonde. Elytres brillants,
métalliques, à reflets bleus, verts, lviolets, cuivreux, plus rarement
bleuâtres, à pubescence extrêmement fine et espacée. Scutellum
plan, simple. Long : 3-3,5 mm .................................... 42. aeneumr
2. Rostre plus long et plus mince, surtout chez les 9 . Pénis, vu de
dessus, atténué et finement subtronqué ou brièvement arrondi à
l’apex; vu de profil, régulièrement arqué (f`ig.9ldyf p. 339);
plaque lamellaire du tegmen tronquée au sommet de la fourche
(fig. 91h,i). Long : 2,5-3,0 mm .................................... 4l. radiolus
— Rostre plus court et plus épais. Pénis, vu de dessus, longuement
acuminé en pointe à l’apex, cette pointe vue de profil sinuée et
courbée (fig. 9la-c); plaque lamellaire du tegmen prolongée en
arrière au—delà du sommet de la fourche (fig. 9lg, p. 339). Long :
2,5-2,8 mm .......................................................... 41"". s0r0r (p. 346)

346 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
(B) Espèce n° 41, remplacer la lœ ligne par :
41. Apion (Aspidapion) radiolus Marsham 1802, Ent. Brit. : 247; KIRBY
1808, Trans. Linn. Soc., 9 : 73.
Supprimer soror de la liste des synonymes de cette espèce.
Ajouter aux références bibliographiques : MoRRIs & PÉRICART 1988 :
221-224.
H3 p. 1523
Avant 42. Apion aeneum, intercaler : I
4l"". Apion (Aspidapion) soror Cl. Rey 1895, Echange : 74; - fovea-
toscutellatum Wagner 1906, Münchn. K01. Z., 3: 19. — MoRRIS &
PÉRICART 1988 : 221-224 (somr, bonne espèce; synonymie de foveatos-
cutellatum ).
Diffère d’Api0n radiolus par les caractères indiqués au tableau et
ceux que donne HoEFMANN (bas de la p. 1522, haut de la p. 1523) à
propos de la var. foveatoscutellatum d’A. radiolus. Les différences
rostrales sont généralement nettes, surtout chez les 9 , mais plus aisées
à apprécier par comparaison que par description; la fovéole du
scutellum n’est pas plus apparente que chez radiolus. Le dessus des
élytres est en moyenne un peu moins brillant.
Confondu dans les collections françaises avec radiolus. Trouvé
constamment en France et en Angleterre sur la Guimauve, (Althaea
ojîîcimzlis L).
Indre-et-Loire : Savigny—en—Véron, 8 VIII 1987 (PELLETIER);
Charente-Maritime : Brouage 6 VII 1970 (PERICART), Saint-Jean—d’An-
gle V 1984 (MORRIS); Hérault : Lansargues, près de l’étant de
Mauguio, 21 VI 1987, en nombre (MALDÈS, PERICART, PoNEL);
Pyrénées-Orientales : Collioure (in coll. Rey : type de s0r0r 1), bord de
l’étang de Saint-Nazaire 7 VI 1974 (PERICART); Bouches-du—Rhône
(Camargue) 2 Les Saintes-Maries-de-la-Mer, 4 V 1957 (PÉRICART),
Gageron 8 VI 1953 (MoRRIs); Corse, V 1955 : Biguglia, Folelli,
Porto-Vecchio, Omessa (PÉRICART, 1956b, sous le nom radiolus ).
Angleterre, Dalmatie, Grèce, Turquie.
SLIBG. OMPHALAP/ON
H3 p. 1524
Subg. Omphalapion, lm citation : SCI-IILSKY, 1901, in KUSTER &
KRAATZ, Kâfer Eur., 38.
H3 p. 1525
(A) Tableau des espèces, alternative n° 3, 2¤ alinéa, dernière ligne,
remplacer le renvoi à 1’altemative n° 4 par: 44. dispar. Supprimer
l’altemative no 4.
(B) Espèce n° 43, Apizm laevigatum: laevigatum Paykull 1792 est homo-
nyme de laevigatum Fabricius 1792. KLOET & HINCKS (1977) laissent

GEN APION 347
ce cas en attente; sorbi (Fabricius) 1792 pourrait être un nom de
substitution.
H3 p. 1526
Apion dispar, ajouter en synonymie 2 brisouti Bedel 1887, Fn Col. Bass.
Seine VI : 363. Ajouter en bibliographie : DIECKMANN 1977 2 89.
Distribution, ajouter: Côte-d’Or, Yonne (EHRET 1983b : 143).
H3 p. 1527
Supprimer l’espèce no 45, A. brisouti, et rapporter les données de
biologie et distribution à Apion dispar.
SUBG. SYNAP/ON
H3 p. 1529
Subg. Synapion, lm citation : SCHILSKY, 1906, in KüsrER & KRAA·rz,
Kâfer Eur., 42.
H3 p. 1530
Apion ebeninum, distribution, ajouter: Pyrénées-Orientales (T 2 223).
H3 p. 1530-1531
Apîon bonvouloiri, bibliographie, ajouter : SOLARI 1933, Boll. Soc. ent.
Ital., 65, 7 2 159-161; OSELLA 1966 : 394; PÉRICART 1974: 67.
Ecologie et distribution: Cette espèce est commune dans les
Alpes françaises du Briançonnais et du Queyras; elle est localisée à
un biotope particulier et la durée d’apparition de l’imago est très brève.
Il faut rechercher cet Apion sur les Saxifrages et au pied de ceux-ci,
et sous les pierres aux alentours, vers 2 500-2 900 m d’altitude, dès la
fonte des neiges; l’abondance maximale a lieu vers la mi-juillet et
l’Insecte disparaît dès les premiers jours d’août. La larve se développe
au collet des Saxy'raga, notamment S. 0pp0sity’0lia L.
Briançonnais : région de Névache, col du Vallon, alt. 2 700 m, 16
VII 1966 (PÉRICART), alentours du lac des Béraudes, alt. 2 500 m, 25
VII 1966 (PEMCART), col de la Plagnette, alt. 2600 m, 23 VII 1966
(PEMCART); Queyras: col d’Urine, alt. 2 500 m, 3 VIII 1966 (PEM-
CART), sommet du Malrif, alt. 2 900 m, 6 VIII 1966 (PERrcART).
La sous·espèce georgeli ne diffère pas de la forme nominale, et
sa capture en 1922 par HOFFMANN dans la Haute-Vienne sur Lathyrus
silvestris paraît invraisemblable; je partage le « grand scepticisme »
exprimé à cet égard par TEMPÈRE (T : 224, note 168).

348 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
SUBG. /XAP/ON
H3 p. 1531
Remplacer le sous-genre Ixias par :
Subg. IX}1PlONROudier & Tempère 1973 : 80; — Ixias Sainte—C1aire-
Deville 1924 Fn Bass. Seine, Suppl. VI bis : 122 (nom. prae0cc.).
H3 p. 1533
Apion variegatum, distribution, ajouter: Seine-et—Marne, pas rare !;
Saône—et-Loire (EHRET 1987 : 35).
SUBG. TAENAP/ON
H3 p. 1534-1535
(A) Tableau des espèces, alternative n° 6, 2€ alinéa, dernière ligne :
supprimer le renvoi à 1’a1temative no 7, et écrire : 54. rufulum.
(B) Alternative no 7, supprimer.
H3 p. 1535
Apion pallzpes, distribution, ajouter : Gironde (l` : 224).
H3 p. 1536
Apion semivittatum, lm ligne, année de description, lire : 1833.
H3 p. 1538
Apion rufulum, ajouter en synonymie 2 zoufali Wagner 1912, Wien. ent.
Ztg : 85; ajouter à la bibliographie : DIECKMANN 1977 : 65 (synonymie
de zoufali).
H3 p. 1539
(A) Apion rufulum, distribu.tion, ajouter : Yonne (EHRET 1983b : 118).
(B) Supprimer la sous-espèce zoufali.
H3 p. 1540
Apion rufesœns, distribution, ajouter : Ardèche (BALAZUC). i

GEN. APION 349
SUBG. LEP/DAPION
H3 p. 1540-1541
(A) Apion cretaceum est très probablement étranger à la faune de France
(RoUD1ER, comm. pers., 1986).
(B) Apion squamigerum, lm ligne, année de description, lire : 1855.
H3 p. 1544
Apion pseudogallaecianum, distribution, ajouter : Creuse : Le Donzeil
(PÉRICART).
SUBG. EXAPION
H3 p. 1549
Tableau des espèces, alternatives n° 14 et 15, remplacer par :
14. Antennes entièrement rousses. Squamules blanches des élytres
formant soit des bandes n’atteignant pas la base des 3e et 4<=
interstries, soit envahissant tout le disque qui est unicolore.
Ponctuation du pronotum serrée, de moitié moins forte que chez
genistae. Côtés des élytres subparallèles (ci') ou faiblement
arqués ( Q ) ...................................................................................... 15
— Antennes à scape roux, funicule noir et massue rousse ou brune.
Pattes rousses, sauf les tarses qui sont sombres. Ponctuation du
pronotum grosse et serrée. Squamules élytrales homogènes
depuis 1’extrême base jusqu’au sommet des élytres, les interstries
1, 2, 6, 7 et 8 à squamules ferrugineuses, les interstries 3, 4, 5,
9 et 10 à squamules blanchâtres, de sorte que les élytres sont
rayés de bandes rigoureusement parallèles (forme typique).
Rarement, élytres revêtus de squamules unicolores plus fines,
d’un mordoré métallique (var. armoricanus ). Yeux gros et
fortement convexes. Long : 2,2-2,5 mm .................... 70. genistae
15. Rostre plus long, surtout chez la Q , celui du d 1,25 fois aussi
long que le pronotum, celui de la 9 , 1,1 fois aussi long que la
tête et le pronotum réunis; épaississement du rostre à la base des
antennes en dents aiguës chez le o' (comme chez compactum,
fig. 92a p. 342) ou émoussées, et chez la 9 en dents émoussées
(comme chez compactum, tig. 92b) ou réduit à un élargissement
latéral peu marqué (fig. 92c). Long 1 1,8-2,3 mm ..........................
.................................................................... 70"". inexpertum (p. 350)
— Rostre plus court, chez le d seulement un peu plus long que le
pronotum (1,15 fois), chez la 9 seulement 0,9 fois aussi long que
la tête et le pronotum ensemble. Elargissement rostral à la base

350 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
des antennes en angle aigu chez le d (fig. 9211), en angle
émoussé chez la Q (fig. 92b). Long : 1,8-2,3 mm .................... 16
H3 p. 1550
7€ ligne, écrire 71"" fasciolatum au lieu de compactum heikertingeri.
(HOFFMANN 1962b: 101).
H3 p. 1552
Apion uliciperda, distribution, ajouter : Saône-et-Loire (EHRET 1983b :
106).
H3 p. 1554
Apion dwîcile, illustration : rostre c3', 9 , voir fig. 92d,e p. 342.
H3 p. 1556
Apion comiculatum, illustration : rostre cï , 9 voir fig. 92fg.
H3 p. 1560
(A) Apion genistae, distribution, ajouter : Creuse (PERICART); Yonne,
Côte-d’Or, Saône-et-Loire (EHRET 1983b : 107); Sarthe (EHRET, in litt.)
(B) Avant 71. Apion compactum, intercaler :
70"". Apion (Exupion) inexpertum Wagner 1906, Münchn. Kol. Z., 3 2
207 (nom. nov. pr. eppelsheimi Desbrochers); — monticola Schilsky
1906 (in KUsTER & KRAArz), Kâfcr Eur., 42: 15; — eppelsheimi
Desbrochers 1896-97, Frelon, 6: 17 (nec Faust 1887); — pseudinex-
pertum Wagner i.l. ?; — WAGNER 1909, Z. wiss. InsektBiol., 5 : 156;
1941, Koleopt. Rdsch., 26 (1940) : 59.
Très difficile à séparer d’A. compactum; voir caractères donnés au
tableau.
Alpes-de-Haute-Provence : Sisteron (sec. DIECKMANN); Alpes-
Maritimes : La Trayas (id,).
Allemagne, Suisse, Italie du Nord.
H3 p. 1562
Remplacer Apion compactum subsp. heikertingeri par :
71"". Apion (Exapi0n)fusci0latum Wagner 1912, Wien. ent. Ztg, 31 : 88;
— heikertingeri Wagner 1918, Deutsch. ent. Mus., Suppl. 7 : 97, note
1; —— valentinum 
SUBG. TRICHOPTERAP/ON
H3 p. 1564
Subg. T richopterapion, lm citation : WAGNER 1930, in WINKLER, Cata].
Col. Reg. pal., col. 1387.

GEN APION 351
H3 p. 1565
Apion holosericeum, distribution, ajouter : Retrouvé en nombre dans les
mêmes conditions à Saint—Cassien-des-Bois, 24 IV 1969 (PÉRICART).
SUBG. RHOPALAPION
H3 p. 1565
Avant le sous-genre Pseudapion, intercaler :
Subg. RHOPALAPION Schilsky 1906, in KUSTER & KRAATZ, Kàfer
Eur., 43, V.
Une seule espèce paléarctique 2
72‘°'. Apîon (Rhopalapion) longirostre Olivier 1807, Entom. V, 81 2 35.
— SCHÉNHERR 1833, Gen. Spec. Cure. I : 268; WAGNER 1909, Z. wiss.
InsektBiol. 5: 55 (biologie); DIECKMANN 1977 : 24, 50; LOHSE 1981,
in F.H.L. : 143; EHRET 1983a : 42; 1983b : 230; PERRIN 1984 : 269.
Habitus : 9 : lig. 93. Noir, fémurs et tibias jaunes ou jaune brun,
pubescence dorsale dense, plus condensée de chaque côté du scutel-
lum, sans cependant former une macule de soies denses comme chez
les Pseudapion. Rostre du d presque aussi long que la tête et le
prothorax réunis, celui de la 9 au moins aussi long que les élytres,
chez les 2 sexes presque droit; massue antennaire très peu serrée, à
articles distincts les uns des autres, aussi longue que les 6 articles
précédents réunis. Prothorax aussi long que large, à côtés arrondis.
Elytres allongés, presque 2 fois aussi longs que larges. Long 2
2,4-3,4 mm.
Cette espèce ne peut être confondue avec aucune autre en raison
de la longueur démesurée du rostre de la Q.
Vit sur les Roses Trémières, Alcea msea L; aussi en Amérique du
Nord sur les Gossypium (coton). Le cycle annuel a été étudié aux USA
par divers auteurs. L’adulte s’observe d’avril à septembre et s’attaque
aux feuilles et boutons floraux; la ponte a lieu en juin-juillet au fond
' des boutons floraux; la larve éclôt 3 jours plus tard et entre dans une
graine du jeune fruit. La sortie de l’adulte a lieu grâce à une ouverture
pratiquée dans la paroi de la graine avant la nymphose. Le dévelop-
pement larvaire dure de 4 à 6 semaines; les adultes de la nouvelle
génération apparaissent en août-septembre.
Découvert en France dans l’Ardèche par EHRET : Privas VII 1982;
nombreuses captures depuis cette époque. Ardèche !, Gard !, Al-
pes-de-Haute·Provence !, Vaucluse 1, Drôme (BOMANS, sec. PERRIN),
Aveyron (FAGEL, sec. PERRIN), Lot (BURLE).
Paraît en rapide extension dans le Sud de la France et il faut
s’attendre à une multiplication des découvertes dans les années à venir.
On ignore s’il s’agit réellement d’une importation récente, ou si cet
Apion existait antérieurement dans notre pays, mais rare.
Toute l’Italie du Nord, Europe moyenne et méridionale, Asie
Mineure et Moyen-Orient. -— Amérique du Nord: Canada, USA
(importé).

352 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
ài
§. .
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î ·-'îî&;·i*;3.¥É t `  -B~ è
Fig. 93.
Apion (Rhopalapion) langirostre .· habitus de la 9 . — Echelle en mm. — Dessin de J. BALAZUC.
SUBG. PSEUDAPION
H3 p. 1565
(A) Subg. Pseudapion, lie citation : SCHILSKY, in KUsrER & KRAATZ, 1906,
Kâfer Eur., 42.
(B) Tableau des espèces, dernière ligne, écrire : 74"i‘. moschatae au lieu de
fulviroslre moschatae.
H3 p. 1568
Remplacer Subsp. moschatae par :
74"". Apion (Pseudapion) maschatae Hoffmann 1938, in SAINTE-
CLA1RE—DEv1LLE, Cat. Col. Fr. : 381. — DIECKMANN 1977 : 47 (sp.pr. );
EHRET 1983b : 93.
Ajouter à la distribution : Eure (EHRET, in litt.); Saône-et-Loire
(EHRET, Lc.); Haute—Mame (PERICART); Allier (T : 225); Creuse
(PÈRICART); Haute-Garonne (id.); Pyrénées-Orientales (T : 225) Ariège
(PÉRICART). Probablement toute la France continentale.

GEN. APION 353
SU BG. EFIYTHRAPION (sensu HoFrMAMM)
H3 p. 1568 ·
Ce sous-genre est le sous·genre nominal car il renferme l’espèce-type
du genre Apion, A. frumentarium (Fabricius), désignée par LATREILLE.
Il doit donc s’appeler Apion s.str., avec pour synonyme Ergvthrapion.
Par ailleurs quelques changements nomenclatoriaux aussi regrettables
que celui-ci doivent intervenir au niveau des espèces, comme indiqué
ci-après.
H3 p. 1568-1569
Tableau des espèces, remplacer complètement par :
TABLEAU, DES ESPÈCES
1. Tempes ponctuées sur toute leur longueur, jusqu’au bord anté-
rieur du prothorax, la ponctuation un peu moins dense et moins
profonde vers l’arrière (fig. 94e) .................................................. 2
'sîsgîêî  . qu • *4
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J. O •!
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G F g I1
Fig. 94.
Gen. Apion, subg. Apion s.str. (sensu nov.). — a, frumentarium 9, tête et pronotum; b, id.,
cruentalum 9 ; c, rubens, silhouette; d, haematodes, silhouette. — e-I1, tête et rostre vus de profil :
e, crucntatum; f, haemamdes; g, rubiginosum o' ;h, rubiginosum 9 . Sur les vues e et f, la sculpture
des tempes a été indiquée. — D’après DIECKMANN 1977.

354 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
—— Tempes densément ponctuées dans leur moitié antérieure, et
lisses en arrière, avec des strioles transversales microscopiques,
la zone ponctuée bien délimitée de la zone lisse (fig. 94]) .... 3
2. Tempes 2 fois aussi longues que le diamètre longitudinal des
yeux, convergentes vers l’avant; silhouette de la tête trapézi-
forme; yeux convexes, semi-sphériques (fig. 94a). Pronotum
arrondi sur les côtés, fortement resserré en avant, avec un fin
sillon longitudinal qui va du scutellum jusque presque au milieu
du disque. Extrémité du pénis sécuriforrne. Rostre arqué, aussi
long ou un peu plus court que le pronotum, de même forme chez
les 2 sexes, mais un peu plus finement ponctué et plus brillant
en avant chez la Q que chez le d . Long : 3,3-4,4 mm ..............
............................................................ 75. frumentarius (nov. sensu)
— Tempes aussi longues ou tout au plus 1,5 fois aussi longues que
le diamètre longitudinal des yeux, à côtés parallèles, rarement
légèrement convergentes vers l’avant; silhouette de la tête
quadrangulaire, yeux moins convexes (fig. 94b,e). Pronotum à
côtés presque droits, avec devant le scutellum une fossette
longitudinale brève, presque invisible. Pénis terminé en pointe.
Rostre cylindrique, chez le c3' un peu plus court que le prono-
tum, un peu arqué, finement ponctué, chez la Q aussi long que
le pronotum, un peu plus fortement arqué, très finement ponctué,
brillant et un peu plus mince que celui du o' . Long :
2,4-3,6 mm ................................................ 76bi‘. cruentatum (p. 355)
3. Pronotum distinctement plus large que long; élytres tout au
moins 3 fois aussi longs que le pronotum, à côtés presque
parallèles (fig. 94c). Tête un peu plus large que longue. Corps
pourvu d’une pubescence claire. Rostre arqué, chez le 6* aussi
long que le pronotum, finement ponctué, chez la Q un peu plus
long, encore plus finement ponctué et plus mince que celui du
cï . Long : 2,2-2,7 mm ...................................................... 77. rubens
— Pronotum carré ou seulement un peu plus large que long; élytres
2,5 fois, plus rarement jusqu’à 3 fois aussi longs que le pronotum
(fig. 94d), à côtés presque parallèles (o'), ou distinctement
arrondis (9). Tête aussi longue que large. Corps à pubescence
dispersée, extrêmement fine, rostre courbé ou presque droit .. 4
4. Rostre presque droit (fig. 94g,h ), chez le d aussi long que le
pronotum, chez la 9 plus long, plus mince et plus brillant que
celui du d. Elytres plus déprimés, ceux de la 9 plus allongés
et moins élargis en arrière que chez l’espèce suivante. Long:
2,5-3,2 mm ................................................................ 78. rubiginosum
— Rostre arqué (fig. 94]), aussi long ou un peu plus court que le
pronotum, chez la Q légèrement plus long et un peu plus mince
que chez le d' . Elytres un peu plus convexes en-dessus, chez la
9 plus trapus et plus fortement élargis en arrière que chez
l’espèce précédente. Long : 2,2-3,1 mm .............. 76. haematodes

GEN APION 355
H3 p. 1569
(A) Espèce n° 75, remplacer les 3 premières lignes par :
75. Apion (Erythrapion) frumentarium Linné 1758, Syst. Nat. X: 378
(nec Paykull 1792, nec HOFFMANN 1958); —— sanguineum De Geer 1775,
Mem., V: 251 (nec auct., nec HOFPMANN 1958); — miniatum Germar
1833 in SCHCNHERR, Gen. Spec. Curc. I 2 282; HOFFMANN 1958 : 1570;
auct.
(B) Même espèce, bibliographie, ajouter : THOMPSON & ALONSO (1988 : 82)
H3 p. 1570 l
(A) Espèce n° 76, remplacer les 2 premières lignes par :
76. Apian (Erythrapian) haematades Kirby 1808, Trans. Linn. Soc.
London IX : 383; — frumentarium Paykull 1792, Mon. Curc. : 139;
HOFFMANN 1958 : 1570; auct. (nec Linné 1758).
(B) Même espèce, bibliographie, ajouter : THOMPSON & ALONSO (1988 : 83)
(C) Remplacer Subsp. cruentatum par :
76"“. Apion (Erythrapion) cruentatum Walton 184-4, Ann. Mag. Nat.
Hist., 8 : 452; SCHILSKY 1901, in KUsrER & KRAATZ, Kâfer Eur., 38 :
57; WAGNER 1906, Münchn. Kol. Z., 3, 3 : 199-202; 1926, Coleopt.
Zbl., 1 : 127; 1941, Kol. Rundschau 26 (1940) : 51; REHTER 1916, Fn
Germ., V : 250; SCHATZMAYR 1924, Redia 15 2 108; DIECKMANN
(1973a : 88; 1977 : 59, 61; NILSSON 1976 : 37; — var. pseudocruentatum
Wagner 1941 l.c.
Longtemps considérée comme une forme de A. haematodes
(= frumentarium auct.), cette espèce a été montrée valable par
DIECKMANN. Elle se distingue aisément de haematodes par la sculpture
des tempes, entièrement ponctuées (fig. 94e ; comparer avec fig. 94f),
aussi par son pronotum moins petit en comparaison des élytres et en
général plus tïnement ponctué que la tête. Le corps est en moyenne
plus grand et à coloration rouge plus sombre, mais le seul caractère
sûr est la ponctuation des tempes.
Vit dans les biotopes humides à semi-humides, sur Rumex acetosa '
L, Rumex ahiestris Jacq. et R. acetosella L. L’adulte se montre tin mars
et jusqu’à mi—octobre; la larve a été trouvée `par NILSSON dans la partie
inférieure de la tige de R. acetosa, ainsi qu’au collet et dans les racines
vigoureuses de R. acetosella; elle n’y produit pas de galle; elle peut
aussi s’insérer dans les galles radicales engendrées par A. rubiginosum
sur R. acetosella.
Moins commun en France que haematodes et confondu avec lui
dans les collections. Région parisienne !, Eure, Sarthe, Saône-et-Loire
(EHRET, in litt.) Creuse 1, Puy-de-Dôme !, Ardèche (J. MoUL1N, in
ABERLENC 1987), Pyrénées-Atlantiques !, Haute-Garonne !, Pyrénées-
Orientales !; Corse (T : 226).
Europe; Asie Mineure.
Nota 2 en raison des confusions, les indications d’HOFFMANN sur les
plantes hôtes de haematodes peuvent concemer en partie cruentatum.

356 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
H3 p. 1571
Apion rubens est à attribuer à WALTON, 1844, Ann. Mag. Nat. Hist.,
13 : 452, non à STEPHENS comme l’indiquent à tort les divers auteurs
(observation de DIECKMANN, 1977 : 61).
H3 p. 1572
(A) Espèce no 78, remplacer la lm ligne par :
78. Apion (Erythrapion) rubiginosum Grill 1893, Ent. Tidskr., 14 : 252;
sanguineum auct. et HOFFMANN 1958 : 1572 (nec De Geer 1775)...
(B) même espèce, bibliographie, ajouter : THOMPSON & ALONSO (1988 : 83).
(C) même espèce, distribution, ajouter: Saône-et-Loire (EHRET, 1983b:
74); Côte-d’Or (id. ).
SUBG. CATAPION
H3 p. 1575
Apion burdigalense, distribution, ajouter : Lot : Carlucet VII 1977
(BURLE) i
H3 p. 1578
(A) Apion curtulum, distribution, ajouter : Saône-et—Loire (EHRET 1983b :
149); Sarthe (EHRET, in litt,).
(B) Apion natricis, distribution : cette espèce est répandue dans toute la
France (EHRET, comm. pers., 1988).
SUBG. THYMAP/ON
H3 p. 1582
Tableau, alternative no 4, 2e alinéa, demière ligne, écrire : 88. samu-
rense, au lieu de doderoi.
H3 p. 1583
(A) 3c ligne, orthographe : Ieucophaeatum.
(B) Alternative no 7 : Ne pas tenir compte des différences proposées entre
les formes des élytres pour séparer Apian vicinum d’A. origami: elles
sont illusoires et d’ailleurs contredites par la description d’0rigani (H3
p. 1590).
(C) Même alternative, 2° alinéa, dernière ligne, écrire : 91"“. origani, au lieu
de vicinum origami.
(D) Alternative no 8, 2e alinéa, dernière ligne, numéroter 91""’ au lieu de
9lbis.

GEN APION 357
H3 p. 1584 _
(A) 6e ligne, écrire : 94‘”‘. hojfmanni, au lieu de minutissimum A. Hoffmarmî.
(B) Apion elongatum, distribution, ajouter : Alpes-Maritimes (CARPEZA
leg.; T : 280).
H3 p. 1585
(A) Apion leucophaeatum, distribution, ajouter : Corse (TEMPÈRE).
(B) Espèce n° 88, remplacer la lm ligne par :
88. Apion (lhymapion) samarense Faust 1891, Horae Soc. ent. Ross.,
25 2 411. —— doderoi Schatzmayr 1922, Memorie Soc. ent. Ital., 1 : 50...
Ajouter à la bibliographie : DIECKMANN 1988, in litt. (synonymie de
daderoi)
H3 p. 1586
Note infrapaginale, 3* ligne, écrire samarense, non saramense.
H3 p. 1588-1589
Espèce _ n° 90, Apion (Thymapion) millum : millum Bach 1854 est
homonyme de millum Schônherr 1833. KLoET & HINCKS (1977) et
S1LFvERBERo (1979) remplacent ce nom par cineraceum Wencker 1864.
Distribution, ajouter : Seine—et-Marne (PERICART); Hautes-Alpes (id.);
Bourgogne (EHRET 1983b 2 123).
H3 p. 1590
(A) Remplacer Subsp. origani par :
9l"". Apion (lhymapion) arigani V. Planet 1918, Annls Soc. ent. Fr.
(1917) : 155.
Bibliographie, ajouter : DIECKMANN 1977 : 72 (sp. pr.)
Distribution, ajouter: Yonne, Nièvre (EHRET 1983b: 126); Seine-
Maritime, Eure (EHRET, in litt.)
(B) Numéroter 91"’ au lieu de 91b" pour Apion c0ns0rs.
H3 p. 1593
Apion minutissimum, distribution, ajouter: Côte-d’Or (EHRET 1983b :
128).
H3 p. 1594
Remplacer Subsp. A. Hojfmarmi par :
94"". Apion hofinanni H. wagm  
Bibliographie, ajouter : Dieckmann 1977 : 73 (sp.pr.).
Distribution, ajouter: Ardèche (EHRET, comm. pers., 1988).

358 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
SUBG. P/RAPION
H3 p. 1596
(A) Tableau, alternative no 2, 2€ alinéa, dernière ligne, écrire : 95. atratu-
lum, au lieu de striatum
(B) Espèce n° 95, remplacer les 2 premières lignes par:
95. Apion (Pirapion) atratulum Germar 1817, Mag. Ent. L 192; —
striatum Kirby 1808, Trans. linn. Soc. London, 9: 22 (nec Müller,
1776)...
(C) Même espèce, écologie, ajouter: Les coques nymphales constituées
par des pétales de Cytisus sont capables d’eff`ectuer des sauts comme
celles des Nanophyes (PARKER, sec. ROUDIER 1962 : 36).
SUBG. PROTAP/ON
H3 p. 1600
Tableau, alternative n° 7, 2C alinéa, demière ligne, écrire : 100. fulvrpes
au lieu de dichroum.
H3 p. 1601
Tableau, altemative no ll, 2e alinéa, remplacer par :
— Antennes et pattes normales dans les 2 sexes. Antennes courtes,
noires sauf le scape roux en entier ou en partie .................. 1l“"
11"". Extrémité apicale du pénis, vue de profil, recourbée (fig. 95c).
Fémurs brun jaune, ou bien les profémurs seuls brun jaune et
les autres plus ou moins intensément rembrunis. Ponctuation
du pronotum assez dense mais plus superficielle. Long: 1,9-
2,3 mm .................................................... l05"‘S. rufîcroides (p. 360)
— Extrémité apicale du pénis, vue de profil, tronquée (fig. 95a).
Profémurs en général rouges, les autres noirs, rarement rouges.
Long 2 1,9-2,3 mm ...................................... 105-4. rujîcrus (p. 361)
H3 p. 1602
Altemative n° 18, débuts des 2 alinéas, lire : « funicules antennaires >>,
non << antennes ».
H3 p. 1603
Altemative no 21, remplacer par :
21. Antennes noires, ou seulement avec le scape, le 1*** article du
funicule et rarement le 2e en tout ou partie rougeâtres. Pone-
tuation du pronotum plus dense ............................................ 21""

GEN APION 359
Fig. 95.
Gen. Apion, subg. Protapion. -— Pénis des o‘ : a, rufïcrus; b, tnfolii; c, rujîcroides; d, apricans;
e, inteüectum. — D’après D1Ecx<MANN 1973a.
— Antennes avec le scape et les 2 premiers articles du funicule
testacês. Hanches prothoraciques et protibias constamment roux.
Ponctuation du pronotum moins dense et plus obsolète. Pénis :
fig. 95e. Long : 1,8-2,0 mm ................ l05‘". interjectum (p. 360)
21'“‘. Extrémité apicale du pénis, vue de profil, droite (fig. 95b). Tous
les fémurs jaunes à rougeâtres. Pronotum généralement plus
profondément ponctué. Hanches antérieures parfois rembrunies
à 1’apex et sur les côtés (vues de 1’avant). Long : 1,7-2,1 mm. Vit
sur des Tnfolium ............................................................ 105. tnfolii
— Extrémité apicale du pénis, vue de profil, recourbée (fig. 95c).
Fémurs tous brun jaune, ou bien les profémurs seuls brun jaune
et les autres plus ou moins intensément rembrunis. Ponctuation
du pronotum aussi dense mais plus superficielle. Long : ,
1,9-2,3 mm. Vit sur Galega oüïcinalis L ....À....................................
.................................................................. 105"". rujicroides (p. 360)
H3 p. 1605
(A) Apion gracilùœes, distribution, ajouter : Yonne (EHRET 1983b : 212).
(B) Espèce n° 100, remplacer les 2 premières lignes par :
100. Apion (Protapion) fialvùes (Fourcroy) 1785, Ent. Paris. : 114; —
flavipes sensu Paykull 1792, Mon. Curc. Svec.: 143 (nec Fabricius,
1775, nec auct.); — dichroum Bedel 1886, Fn Col. Bass. Seine VI : 209;
auct.; - var; apicirostre Desbrochers...
Bibliographie, ajouter : ALoNs0, 1988, Coleopt. Bull. 42 (2) : 165.
H3 p. 1606
Apion fulvipes, distribution, ajouter: Atteint dans les Hautes-Alpes
l’altitude de 2 650 m au Galibier (T 2 227, flavipes).
Nota 1 A. burgodionum Schubert et A. rosai Pesarini ne sont que des
écoformes d’altitudes de fulvipes (DIECKMANN, in litt., 1988).
H3 p. 1608
(A) Apion schoenherri, distribution, ajouter : Saône-et-Loire : Igornay VIII
1986 (EHRET 1987 : 35); Ardèche: Eteize (J. MOULIN in ABERLENC
1987); Pyrénées-Orientales : col de Banyuls (PÉRICART).

360 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
, (B) Apion laevicolle, distribution, ajouter: Finistère: île de Sein (PERI-
CART); Saône-et-Loire (EHRET 1983b : 221); Deux-Sèvres : Breuil-
Chaussée (Bo1ssoNNoT !); Ardèche (J. MoULrN in ABERLENC 1987).
H3 p. 1611
(A) 15€ ligne, écrire 2 «   parasitée par un Hyménoptère Braconide ».
(B) 16*% ligne, supprimer : « et Eurytoma gibba Boh. ».
(C) Apion trüblii 2 supprimer de la liste des synonymes 2 rujîcrus, varicrus,
atnpes, et rufîcroides.
H3 p. 1614-1615
Avant 106. Apion vanpes, et à la place de Subsp. interjectum, intercaler
les 3 espèces :
105"". Apion (Protapion) rujîcroides Schatzmayr 1925, Memorie Soc.
ent. Ital., 121, 140. — D1EcKMANN 1973a: 81, 82, 87.
Espèce très voisine de tnfolii, dont elle ne se sépare sûrement que
par la forme du pénis du d' (fig. 95c), vu de dessus à bords latéraux
convergents, subtronqué à l’apex, et vu de profil recourbé apicalement.
Chez trüblii les bords latéraux sont parallèles, l’apex est arrondi et le
profil régulièrement courbé (fig. 95b).
Procoxae, méso- et métafémurs brun jaune à brun noir, parfois
brun rouge; profémursgénéralement un peu plus clairs; trochanters
des pattes intermédiaires et postérieures noirs, souvent aussi ceux des
pattes antérieures. Chez trïolii les procoxae, pro—trochanters, tous les
fémurs et les protibias sont normalement jaunes à rougeâtres, parfois
les procoxae paraissent assombries à la pointe et sur les côtés si on
les regarde de l’avant, mais jamais complètement noires; les protibias
sont parfois en partie brunâtres, les méso- et métacoxae sont noires,
les méso- et métatrochanters bruns à noirs, toujours plus sombres que
les fémurs.
Cette espèce a été collectée en Médoc (Gironde) par TEMPERE
(1973 : 224) sur la Fabacée Galega ojfïcinalis L. `
Plaine et montagnes jusqu’à 1 400 m d’altitude; adultes collectés
de mars à août. Gironde : Saint-Morillon, Saint—Vincent, Tauriac,
marais de Cussac, Prignac (TEMPERE); Dordogne: Monestier (id.);
Pyrénées-Orientales : Valcebollère, Osséjà (TEMPÈRE); ? Corse : Boni-
facio (TEMPERE).
Italie du Nord et péninsulaire.
l05‘°'. Apion (Protapion) interjectum Desbrochers 1895, Frelon, 4 : 199.
Bibliographie, ajouter : DIECKMANN 1973a : 81, 83, 84; 1977 : 134,
136.
Ce taxon, considéré par HoFFMANN et des auteurs antérieurs
comme une sous-espèce de tnfolii, est à élever au rang d’espèce. Par
la forme recourbée de son pénis (fig. 95e: comparer avec fig. 95b,d),
la ponctuation peu serrée de son pronotum et la coloration jaune de
ses trochanters, Apion interjectum est plus proche d’apricans que de
trïolii; cependant la taille plus petite et la forme analogue du rostre
font apparaître une convergence vers trzfolii; la coloration jaune des

GEN. APION 361
méso- et métatrochanters (non des coxae !) permet la séparation d’avec
cette dernière espèce.
France méridionale: Pyrénées-Orientales !, Bouches—du-Rhône,
Var 1, Alpes-Maritimes, Savoie, Isère. Aussi Jura et Hautes-Alpes
(EHRET, comm. pers,). Corse !.
Presque toute l’Europe jusqu’au Sud de la Scandinavie; Afrique
du Nord. Non signalé des Iles Britanniques.
105-4. Apiou (Protapion) rufîcrus Germar 1817, Mag. Ent. II : 171; —
var. atripcs et var. varicrus Kolbe 1914, Jahr. Ver. Schles. Ins. Kunde :
12. — DIECKMANN l973a: 85; 1977: 131, 136.
Espèce propre et non variété de tnfolii comme le considère
HOFFMANN p. 1613. Se distingue de tnfolii par sa taille plus grande
(1,9-2,3 mm pour rufïcrus et 1,7-2,1 pour trzfolii), ses élytres en ovale
plus allongé en général, moins convexes et presque mats, son rostre
plus long, surtout celui de la 9. Procoxae brun noir à noires, méso-
et métafémurs noirs, rarement rouges à bruns dans le milieu (var.
varicrus), très rarement tous les fémurs noirs (var. atripes). Pénis plus
large, plus longuement atténué (fig. 95:1: comparer avec fig. 95b), à
ouverture dorsale antéapicale en ovale allongé. Se distingue de rufî-
cmides par les caractères indiqués au tableau.
Vit sur Trzfolium aLpestre L, monophage, surtout dans les stations
xérothermiques. L’adulte se montre d’avril à septembre; les larves se
développent dans les capitules, la vie larvaire dure 5 à 6 semaines; les
jeunes adultes apparaissent en juillet—août.
Indre-et-Loire : Bec-du-Cher, 1982 (PELLETIER); Côte-d’Or: Ma-
gnien IX 1987 (EI-IRET 1987 : 35).
Europe centrale, Balkans, U.R.S.S.
H3 p. 1618
Apion ononicola, distribution, ajouter: Essonne, Saclas (PÉRICART);
Eure, abondant (EIIRET, in litt.); Puy-de-Dôme (ROUDIER); Côte—d’Or
(BARBIER); Saône-et—Loire (EHRET 1983b : 225).
H3 p. 1620-1621
Apion pedale a été décrit par Mulsant & Rey, 1858, Annls Sci. Phys.
Nat. Soc. Agric. Lyon (3), 2 : 271.
Apion pedale, distribution, ajouter : Lot : Rocamadour, Frayssinet,
Cahors (BURLE 1); Aude : Fontfroide (PERICART); Corse (PÉRICART).
H3 p. 1625
Apion dworme, distribution, ajouter : Corse (PÉRICART).
SUBG. AP/ON s.str. (sensu Hor=FMAMN)
H3 p. 1625
Le nom subgénérique Apion s.str. devant désormais s’appliquer aux
anciens Erjythrapion, un nouveau nom serait à attribuer au groupe

362 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
d’A. pisi. Je pense qu’on peut laisser ce problème en attente en
rattachant provisoirement le groupe aux Eutrichapion dont il se
rapproche beaucoup.
H3 p. 1626
(A) Tableau des espèces, alternative n° 3, remplacer par :
3. Insecte entièrement métallique, brillant, d’un beau vert clair ou
cuivreux, ou violet. Rostre long, arqué, cylindrique ou un peu
atténué en avant, non élargi à la base. Pronotum plus large que
long, à ponctuation forte ............................................................ 3"“
— Insecte à prothorax au moins aussi long que large, noir ou
blanchâtre. Elytres bleu foncé ou verdâtres. Rostre plus épais. 4
3"". Corps plus trapu, yeux fortement convexes. Pronotum plus large,
fortement resserré derrière le bord antérieur, plus densément
ponctué, sillon longitudinal approfondi devant le scutellum.
Elytres plus courts, plus fortement élargis en arrière, à stries plus
fortes, interstries plus larges et plus convexes. Corps violet, bleu
ou vert—bleu, rarement vert. Moitié basale du rostre métallique,
moitié apicale noire. Long : 2,0-2,5 mm ................ 120. astragali
— Corps plus élancé, yeux moins convexes. Pronotum moins large,
moins resserré antérieurement, sillon médian moins profond
devant le scutellum. Elytres un peu plus longs, moins fortement
élargis en arrière, à stries plus étroites et interstries moins
convexes. Corps vert clair ou vert doré, rostre entièrement de
cette même couleur (d') ou un peu plus sombre (certaines Q ).
Long : 2,0-2,5 mm .................................. l20"“. ergemmse (p. 363)
(B) Alternative no 6, 2= alinéa, remplacer par:
—— Prothorax noir .............................................................................. 6""
6'"’. Prothorax fortement étranglé avant le sommet, plus ou moins
rugueusement ponctué. Elytres d’un bleu foncé. Rostre, chez les
2 sexes, presque droit, lisse et luisant en avant, de même diamètre
sur toute sa longueur, celui de la Q plus grêle que celui du o' .
Long : 2,3-2,7 mm ........................................................ 118. facetum
— Prothorax subcylindrique. Rostre et antennes remarquablement
différents selon les sexes : cf, rostre, dans le milieu, dilaté de
chaque côté en forme de dent dirigée en arrière ou obtuse
(fig. 96d,e), antennes courtes et épaisses; Q , rostre non dilaté,
antennes fines. Long : 2,3-2,7 mm ..................................................
.............. voir : l20‘". Apion (Loborhynchapion) obtusum (p. 367)
H3 p. 1633
Apion facetum, écologie et distribution : Trouvé sur Wcia cracca L dans
les Alpes-Maritimes : Saint—Etienne-de-Tinée, Saint-Dalmas—de-Val-
deblore (PÉRICART 1974: 68); Var: Pignans (PONEL, sec. TEMPÈRE);
Lozère : Causse Méjean (TEMPERE); Aveyron : causse du Larzac
(TEMPERE).

GEN. APION 363
H3 p. 1635
Apion ergenense n’est pas une variété d’üSîïügüli, mais une espèce bien
distincte. Remplacer les lignes 8 et 9 par :
120"". Apion (Eutrichapian) ergencnse Becker 1864, Bull. Soc. Imp. Nat.
Moscou, 37 : 482.
Diffère d’qstragali par les caractères donnés au tableau. Vit
comme celui—ci sur des Astragalus.
Aurait été trouvé en Haute-Savoie ? (T : 227, note 175).
Pologne, Tchécoslovaquie, Hongrie, Bulgarie, Russie moyenne et
méridionale. ·
Je n’ai pas vu cette espèce.
SUBG. EUTRICHAPION et LOBOHHYNCHAP/ON
H3 p. 1635
(A) Tableau des espèces, altemative n<> 1, remplacer par :
1. Insecte luisant. Elytres ovales, peu élargis en arrière, bleus ou
verts. Prothorax subcylindrique, aussi long que large, à peine
rétréci en avant. Rostre et antennes remarquablement différents
suivant les sexes : c3' , rostre, dans le milieu, dilaté de chaque côté
en forme de dent dirigée en arrière ou obtuse (fig. 96d,e),
antennes courtes et épaisses; Q , rostre non dilaté, antennes fines.
Long : 2,2-2,7 mm (subg. Loborhynchapion) .... obtusum (p. 367)
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Fig. 96.
Apion (Laborhynchapion) obtusum d' . — a, face ventrale, pattes enlevées; b, pénis; c, habitus
de l’insecte; d, tête et rostre vus de dessus; e, id. vus de profil. - D’après OSELLA 1973.

364 c0RREcT101vs ET c0MPLÉME1vTs AU VOLUME 3
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Fig. 97.
a, Apion flavfemoratum du bassin parisien, pénis; b,c, id., A. scabiosum des Alpes-Maritimes.
— Echelle en mm, — Original.
— Différences sexuelles du rostre et des antennes normales, le
rostre chez le o' non anguleusement dilaté (subg. Eutrichq·
pion) ................................................................................................ 1""
1"“. Fémurs entièrement ou en partie roux ........................................ 2
— Fémurs noirs .................................................................................... 4
(B) Alternative n¤ 3, remplacer par :
1. Pénis du d plus court (fig. 97a) ...................... 125. flavy"em0ratum
— Pénis du c3' plus long (fig. 97b,c) ...... 125"‘S. scabiosum (p. 370)
(C) Alternative no 6, 1*** alinéa, 5° ligne, donner le no 122"l‘ à A. alcyoneum.
H3 p. 1637
Alternative n° 9, l" alinéa, 3C ligne, ajouter : « (moins visiblement chez
melancholicum et hydropicum) >>.
H3 p. 1639
(A) Alternative n° 19, l" alinéa, Se ligne, écrire : 135‘°'. gavoyi, au lieu de
juniperi gavoyi.
(B) Alternative n° 20, 2= alinéa, dernière ligne, écrire : l35"‘S. fïlicome au
lieu de curtisi filicome.
(C) Altemative n° 21, 2e alinéa, dernière ligne, écrire : 135a. curtisijumperi
au lieu de l35b‘S jumperi.
H3 p. 1640
3** ligne, écrire : «   tête et pronotum bleus ou noirs, à reflets... »

GEN. APION 365
H3 p. 1641
Alternative no 28, 2** alinéa, remplacer par :
— Tête plus large que longue, à tempes parallèles. Yeux arrondis,
assez convexes; pronotum subcylindrique. Rostre du d sans
tubercule saillant latéralement derrière le point d’insertion
antennaire. Corps noir, scape et l<=f article du funicule souvent
brun noir ou brun rougeâtre .................................................... 28""
28"". Rostre (fig. 98c,d) mat, plus faiblement arqué, de longueur
presque égale chez les 2 sexes, partie apicale amincie, plus
brillante; chez le d 0,9 fois aussi long que la tête et le pronotum
pris ensemble, épais, déprimé en-dessus, à côtés parallèles
· jusqu’au premier quart ou au premier tiers, ou un peu épaissi
devant l’inserti0n antennaire, puis brusquement rétréci, et la
partie apicale de nouveau à bords parallèles; chez la Q aussi
long que la tête et le pronotum ensemble, un peu plus élancé,
convexe en-dessus, souvent un peu déprimé devant l’lI1S€I`tl0I1
antennaire, autrement comme chez le d , le rétrécissement apical
cependant un peu moins accentué. Antennes du c3' insérées
0 bî   c d
9 F
Fig. 98.
Gen. Apion, subg. Eutrichapion. — a-f, têtes et rostres: a, gyllerzhalï o'; b, gyllenhali 9; c,
platalea d ; d, platalea Q ;e, afer d ;f, afer 9 . — g,h, pénis des d zg, platalea; h, afer. —— D’après
D1EcxMANN 1977.

366 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
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Fig. 99.
a-i, Gen. Apion, subg. Eutrichapion : n-c, pronotum et élytres, silhouette 2 a, aeneomicans; h,
fallens; c, plumbeomicans; d,e, Ioli; — f-1, pénis, partie antérieure :f, Ioli; g, plumbeomicans; h,î,
fallens. — j-m, Gen. Depamus .· j, sculpture élytrale chez D. tristis; k, id. chez D. seminiger; 1,
extrémité du pénis de D. tristis; m, id. chez D. seminigex — a-e, d’après DIECKMANN 1977; f-i,
d’après DIECKMANN 1973a; j-m, d’après DIECKMANN 1970b.
distinctement en arrière du milieu, celles de la Q entre le milieu
et le tiers postérieur; tête plus large, yeux un peu plus gros et
plus fortement convexes chez les 2 sexes. Pénis un peu plus court
et plus étroit (fig. 98g). Corps un peu plus petit. Long :
1,9-2,3 mm .................................................................... 123. platalea
— Rostre plus fortement arqué, chez le d distinctement plus court
que chez la Q , progressivement atténué vers l’apex ou à côtés
parallèles, mat ou faiblement brillant sur toute sa longueur; chez
la Q souvent un peu plus brillant devant l’apex; chez le d
légèrement plus court que la tête et le pronotum ensemble
(1/1,05), épais, convexe en-dessus, à côtés parallèles jusqu’à
l’insertion antennaire, ensuite plus ou moins fortement épaissi,
puis atténué jusqu’à l’apex (fig. 98e); chez la Q distinctement
plus long que la tête et le pronotum pris ensemble (1,25 fois),
plus élancé, convexe en—dessus, à côtés parallèles sur toute la
longueur, ou bien légèrement atténué de l’insertion antennaire
à l’apex (fig. 98]). Antennes insérées chez le d au milieu ou plus
rarement légèrement en arrière, chez la 9 en arrière ou entre le
milieu et le tiers postérieur du rostre; tête plus étroite, yeux plus
petits et moins convexes chez les 2 sexes. Pénis plus long et plus
large (fig. 98h). Corps en moyenne un peu plus grand.
Long : 2,0-2,5 mm ............................................ 123"“. afer (p. 369)

GEN. APION 367
H3 p. 1642<‘>
Alternative n° 33, 2° alinéa, remplacer par :
— Oblong, noir, parfois à reflets plombés ou très légèrement
bleuâtres, à pubescence dorsale très courte, très fine, ne voilant
pas les téguments. Long : 2,0-2,6 mm ........................................ 34
34. Pronotum à ponctuation plus forte et très dense, les points
fusionnant en partie, les intervalles entre les points réduits à
d’étroites crêtes; élytres à bords latéraux presque parallèles
(fig. 99b), à faible reflet métallique bleuâtre; rostre peu arqué,
plus distinctement aminci vers l’apex. Extrémité du pénis ar-
rondie (fig. 99h,1) .......................................... 147‘°'. fallens (p. 373)
—— Pronotum à ponctuation plus fine, moins serrée, à distance entre
les points plus grande; élytres à bords latéraux distinctement
arrondis, présentant leur largeur maximale en arrière du milieu
ou au milieu (fig. 99c-e); rostre plus fortement arqué. Pénis
terminé en pointe ou arrondi apiealement (fig. 99fg) ............ 35
35. Front présentant généralement 5 stries nettes séparées par
4 carènes. Elytres plus trapus, plus fortement élargis en arrière,
présentant leur largeur maximale en arrière du milieu (fig. 99c),
dessus du corps plus brillant, élytres avec un faible reflet
métallique bleu sombre à vert sombre; rostre généralement un
peu plus étroit. Extrémité du pénis arrondie (fig. 99g) ..............
.............,......................,..................... l47"". plumbeomicans (p. 372)
— Front avec généralement 1 strie nette près de chaque œil et
confusément ponctué au milieu. Elytres en général un peu plus
élancés, moins fortement élargis vers 1’arrière, présentant leur
plus grande largeur au milieu ou en arrière du milieu (fig. 99 d,e);
dessus du corps mat ou faiblement brillant; élytres tout au plus
avec un imperceptible reflet plombé. Pénis : fig. 99f ..................
.................................................................................. 147. loti (p. 371)
SUBG. LOBORHYNCHAPION
H3 p. 1642
Avant l’espèce n° 121, intercaler le sous-genre :
Subg. LOBORHYNCHAPION Wagner 1932, in litt.; W1NKLER 1932,
Cat. Col. Reg. Pal : 1395.
l20'". Apion (Lobarhynchapion) abmsum Desbrochers 1866, Bull. Ac.
Hipp. : 47; — amethystinum sensu Hustache 1931, Curc. Apioninae :
213, 230m; — amethystinum subsp. obtusum Tempère 1972b : 141. —
OSELLA 1973 : 203.
Habitus : fig. 96a,c. Ovale, noir, luisant, élytres bleus ou verts,
pubescence très courte et éparse. Tête large, transversale, à ponctua-
(1) voir renvoi de la p. 372 à prdpos du complexe d’Api0n Ioti.
(2) C’est à tort qu’HoF1=MANN (H3 : 1626, note infrapaginale 1, considère cette espèce comme
étrangère à notre faune car avant lui HUSTACHE 1’avait signalée du Mont-Cenis.

368 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
tion fine, très serrée, dépassant en arrière la tangente au bord
postérieur des yeux; front plan, finement multistrié; yeux peu
convexes, arrondis, ciliés en-dessous de quelques poils couchés. Rostre
et antennes très différents selon les sexes : d, rostre (fig. 96d,e) plus
long que le prothorax, brusquement et triangulairement dilaté vers
l’insertion antennaire, peu courbé, ponctué en arrière, luisant en avant;
antennes courtes et très robustes, scape très court et épais, 2C article
du funicule à peine plus long que large, articles 3 à 7 transversaux.
Q : Rostre aussi long que la tête et le prothorax réunis, beaucoup plus
mince, non dilaté au milieu, courbé, finement ponctué, luisant;
antennes grêles mais assez courtes, les 2 premiers articles du funicule
plus longs que larges, les suivants subconiques, les 2 derniers faible-
ment transversaux. Prothorax cylindrique, plus long que large, ponc-
tuation du dessus peu serrée, peu profonde sur un fond alutacé; sillon
antéscutellaire plus ou moins net, atteignant parfois le milieu du
disque. Scutellum peu allongé. Elytres, à la base, un peu plus larges
que le prothorax, s’élargissant modérément en arrière, moyennement
convexes, à stries peu profondes, ponctuées, à interstries plus larges
que les stries, plans ou légèrement convexes, très finement pointillés
en séries irrégulières. Pattes courtes et robustes, ler article tarsal plus
long que large, le 2C à peineaussi long que large. Pénis: fig. 96b.
Long : 2,3-2,7 mm.
Le o' ne peut être confondu avec aucune autre espèce; la Q
ressemble quelque peu à punctigerum Q mais en diffère par son
prothorax cylindrique et noir, ses yeux moins convexes, ses antennes
et ses élytres plus longs.
Espèce alpine, trouvée par TEMPÈRE dans les Hautes-Alpes sur
Oxytropis gaudini Bunge, qui est certainement 1’une des plantes
nourricières. L’espèce voisine A. amelhystinum vit sur Astragalus
danicus Retz.
Hautes-Alpes : col de la Croix, alt. 2 270 m, versant français, été
1965 (TEMPÈRE); Savoie : Mont-Cenis (DESBROCHERS); versant Sud du
Grand-Mont-Cenis, alt. 2400-2 600 m; 1 d, 1 Q, 13-14 VIII 1967
(PERICART). _
Italie 1 Alpes Cotiennes 2 Colle delle Vecchia, alt. 2 400 m, 18 IX
1971, 10 IX 1972 (OsELLA & MEREGALL1).
SUBG. EUTR/CHAP/ON
H3 p. 1644
Avant 123. Apion platalea, intercaler :
l22"". Apion (Eutrichapion) alqvoneum Germar 1817, Mag. Ent. II : 205;
— hispanicum Wencker 1864, Abeille l 2 232. — SCHILSKY 1906, in
KUSTER & KRAArz, Kâfer Eur., 42 : 62; WAGNER 1906, Münchn. Kol.
Z., 2 : 379; 1941, Koleopt. Rdsch. 26 (1940) : 62; REITTER 1916, Fn
Germ. V: 254; HUSTACHE 1931, Curc. Apioninae: 233; DIECKMANN
1977 : 108. ·
Espèce voisine d’A. spencei dont elle diffère par le prothorax
métallique, bleu, sans impressions latérales, les élytres plus longs, les

GEN. APION 369
antennes et les tarses plus robustes, les yeux non ou très peu convexes
(0*, 9), le rostre plus court, les scrobes de la 9 petits, normaux, le
métastemum pourvu chez le o' d’une fossette ronde d’où part une
épine aiguë. Taille plus forte 2 Long 2 2,7-3,2 mm
D’après WAGNER (1906, l.c.), la larve déforme les bourgeons à
l’aisselle des feuilles de Lathyrus pratensis L; le même auteur (1941,
l.c.) a collecté l’insecte dans une prairie semi-humide de Basse-
Autriche sur Lathyrus pannonicus Jacq.; Lathyrus cicera L est égale-
ment cité.
L’adulte a été trouvé en mai, juillet et août.
Alpes-de—Haute-Provence 2 Angles-les-Alpes, VII 1975, 1 d
(P. Poor leg., sec. DIECKMANN, in litt.)
Afrique du Nord, Péninsule Ibérique, Sicile, Allemagne, Tchécos-
lovaquie, Autriche, Hongrie, Grèce, Nord-Kazakhstan.
Je n’ai pas vu cette espèce.
H3 p. 1645
(A) Apion platalea, distribution 2 A revoir compte tenu de la confusion avec
afer. Provenances vérifiées 2 Moselle; Jura; Côte-d’Or; Charente;
Gironde; Lot-et—Garonne; Lot; Ardèche: Gard; Ain; Alpes-Mariti-
mes!. Surtout dans les endroits secs sur Lathyrus tuberosus L et
L. silvestris L (T : 228).
(B) Avant 124. Apion gyllenhali, intercaler :
l23"". Apion (Eutrichapion) afer Gyllenhal 1833, in SCHGNHERR, Gen.
Spec. Curc. I, 1 : 291; — validirostre Gyllenhal 1833, ibid. 2 301; —
furvum Sahlberg 1834, Ins. Fenn. II 2 17; -— puncticolle Stephens 1839,
Manual: 259; — unicolor Thomson 1865, Skand. Col. VII: 69; —
D1EcKMANN 1976: 117-128; 1977 2 101, 102; EHRET 1983b: 164.
Espèce confondue jusqu’à présent, ainsi que ses synonymes
indiqués ci-dessus, avec Apion platalea, et dont la séparation revient
à DIECKMANN. Les différences entre afer et platalea sont clairement
indiquées par le tableau et les figures. La forme du rostre est, comme
pour platalea, un peu variable, et en particulier son épaississement
devant l’insertion antennaire peut être importante ou imperceptible
chez les 2 sexes.
Vit dans les lieux humides ou moyennement secs: bords des
chemins, prairies humides, bords des eaux, sur Lathyrus pratensis L
(A. platalea est généralement trouvé dans les lieux secs sur Lathyrus
tuberosus L,). L’adulte est présent de la mi-avril à septembre. Paraît
en France plus commun que platalea.
Seine-Maritime; Eure; Seine-et-Mame !; Yonne; Moselle, Côte-
d’Or; Saône-et—Loire; Doubs; Charente; Cher; Lot !; Puy-de—Dôme !;
Allier 1; Jura !; Vaucluse !; Drôme !; Aveyron !; Ardèche; Alpes-
Maritimes 1.
Probablement toute l’Europe; Sibérie.
(C) Apion gyllenhali, illustration 2 rostre, fig. 98a,b.

370 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
H3 p. 1646
Espèce n° 125, orthographe: flavïemoratum; ajouter en synonymie
jlavofemoratum auct. (nec Herbst); ajouter la référence bibliographi-
que : DIECKMANN 1977 : 103.
H3 p. 1647
La variété scabiosum est à ériger en espèce propre :
125"". Apion (Eutrichapion) scabiosum Weîse 1889, Dt ent. Z. : 184; —
croceüermoratum sensu HOFFMANN 1958 (nec Kiesenwetter).
La seule différence utilisable pour séparer scabiosum de jlavyfemo-
ratum est la forme du pénis du d (voir fig. 970-c, p. 364).
Pas rare en Provence !; Corse 1. Les autres provenances indiquées
par HOFFMANN sont à vérifier.
H3 p. 1648
Apion croceïemoratum, espèce du Bassin méditerranéen oriental, est à
supprimer de la Faune de France.
H3 p. 1650
Apion melancholicum, distribution, ajouter : Puy—de—Dôme 1; Lozère !;
Ardèche 1; Alpes-Maritimes 1; Hautes-Alpes (EHRET, in Iitt.).
H3 p. 1657
4e ligne à partir du bas, remplacer par :
l35"".Api0n (Eutrichapion) fîlicorne Wencker...
H3 p. 1658
Remplacer 1’espèce no 135b" par :
135a. Apion (Eutrichapion) curtisi junàzeri B0heman...
(Serait à transférer avant filicome)
H3 p. 1659
lœ ligne, remplacer par :
135'".Api0n (Eutrichapion) gavayi Desbr0chers...
H3 p. 1662
(A) Apion lanigerum, distribution, ajouter : Côte-d’©r (EHRET 1983b : 183);
Hautes—Alpes (EHRET).
(B) Apion rapulum, écologie, ajouter: ROUDIER (1962 : 37) confirme que
cette espèce vit sur les Coronilles.
H3 p. 1663
Apion aeneomicans, illustration : silhouette de l’arrière—corps, fig. 99a.

GEN. APION 371
H3 p. 1665
Apion cognatum, distribution, ajouter : Gard, Bouches—du-Rhône, Var
(T : 229)
H3 p. 1667
Apion punctirostre, distribution, ajouter : Côte-d’Or (J. BARBIER);
Alsace (SOREL 1983 : 11)
H3 p. 1670
Apion scutellare, distribution, ajouter: Yonne (EHRET 1983b: 190);
Ariège : Aulus—les—Bains (PÉRICART).
H3 p. 1672
Apion inlermedium, distribution, ajouter : Lozère : Florac, Causse
Méjean (PÉRICART).
H3 p. 1672-1674
Remplacer le texte relatif à Apion l0ti par les textes ci—après adaptés
de DIECKMANN (1973a), relatifs aux 3 espèces jumelles l0ti, fallens et
plumbeomicans.
157. Apion (Eutrichapion) lati Kirby 1808, Trans. linn. Soc. Lond., 9 :
58; —— angustatum Kirby 1811, l.c., 10 : 352; — languidum Gyllenhal
1833, in Schônherr, Gen. Spec. Curc. I: 292; -— maroccanum Des-
brochers 1908, Frelon, 16 2 84. — Incertae sedis : ? Ioti var. tenuirostre
Desbrochers 1903-04, Frelon 12: 109; —— ‘? derelictum Desbrochers
1907-08, Frelon : 90; — ? loli ab. brunneirostre Gerhardt 1910, Dt ent.
Z.: 557. —- HUsTAcHE 1931, Apionimzec 266 (part.); SMNTE-CLA1R12
DEVILLE 1939, Cat. France 2 385 Quart.); HoFFMANN 1958 (H3 : 1672)
Quart,). DIECKMANN 1973a : 73-78; 1977 : 94.
Corps en général mat, rarement avec un faible reflet plombé (dans
ce cas, confusion possible avec plumbeomicans). Pronotum, comme
chez plumbeomicans, finement ponctué, à points peu serrés : seulement
très rarement la ponctuation est aussi dense que celle de fallens. Chez
de nombreux spécimens les élytres sont ovales (fig. 99d), avec la plus
grande largeur au milieu, mais souvent aussi l’arrière-corps est ovale
avec la plus grande largeur en arrière du milieu (fig. 99e), et ressemble
alors à celui de plumbeomicans. Entre ces 2 formes existent des
gradations, mais il est rare que la forme des élytres soit celle de fallens
(fig. 99b). Longueur et forme du rostre très variables, celui-ci tantôt
à côtés parallèles, tantôt s’amincissant vers l’apex; un épaississement
peut exister à l’insertion antennaire; en général on peut difficilement
séparer les 2 sexes d’après la forme du rostre; en moyenne le rostre
est plus robuste que celui de plumbeomicans.
Apion l0ti peut seulement être confondu avec plumbeomicans, et
seulement pour le sexe Q , car les d se séparent par les formes des
pénis (fig. 99j§g). Les caractères des stries frontales indiquées au
tableau sont généralement fiables pour la discrimination des 2 sexes
(EHRET, comm. pers,). Malgré sa grande variabilité il ne semble pas

372 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
que loti puisse être démembré en races géographiques, car cette
variabilité existe également à l’intérieur des série: Ct; même localité
d’origine.
Vit sur Omithopus perpusillus L, Lotus cormculatus L, et L. tenuis
W & K (= tenuïolius L) dans des biotopes variables, secs ou humides :
Lotus tenuis est la plante-hôte sur terrains salés; L. uliginosus L est en
général évité par cette espèce mais attire A. plumbeomicans (D1EcK·
MANN). Cependant, EHRET (comm. pers.) a collecté A. Ioti sur cette
dernière plante.
Toute la France, très commun. — —
Europe, Asie Mineure, Afrique du Nord. Probablement toute la
région paléarctique.
147"i‘. Apion (Eutrichapion) plumbeomicans Rosenhauer 1856U), Thiere
Andal. : 243; — sicardi Desbrochers 1893, Frelon, 3 : 9; DIECKMANN
1973a : 78; 1977 : 94, 95. — ALONSO 1986 : 200 (synonymie de sicardz).
Moins variable qu’Apion loti; cependant il existe une certaine
variabilité dans la forme et la longueur du rostre, et dans la densité
de la ponctuation du pronotum. Par contre la forme des élytres est
assez constante, avec presque toujours la largeur maximale en arrière
du milieu (fig. 99c), contour rarement ovale. Les indications sur les
différences permettant de séparer plumbeomicans de loti ont été
données à propos de ce dernier. Dans l’ensemb1e les spécimens de la
région méditerranéenne ont un rostre un peu plus long que ceux
d’Europe moyenne, et ceux du Sud présentent sur les élytres un reflet
plutôt bleu sombre, tandis que ceux d’Europe plus septentrionale
montrent un reflet plutôt verdâtre sombre. Pénis : fig. 99g.
Affectionne en Europe moyenne les biotopes humides où il vit sur
Omithopus perpusillus L et 0. compressus L (TEMPÈRE, sec DIECKMANN,
1977), et Lotus uliginosus L. D’autres plantes sont aussi citées dans le
Sud : Cytisus liniifolius Rungs au Maroc (H3 : 1674), Lotus creticus L
en Espagne (EHRET, comm. pers.), L. omithopodioides L en Vaucluse
(PÉRICART).
Selon DIECKMANN, commun sur sa plante-hôte bien que peu
répandu dans les collections (difficulté d’accès des Lotus en prairie
humide). Les larves se développent dans les fruits de la plante—hôte.
Finistère; Seine-et-Marne 1; Eure; Saône—et-Loire, Côte—d’©r,
Nièvre (EHRET 1983b : 155); Jura 1; Gironde (TEMPÈRE), Creuse 1,
Haute-Vienne, Puy-de-Dôme 1, Lot 1, Dordogne 1, Landes 1, Ardèche 1,
Bouches-du—Rhône 1, Var 1; Vaucluse : commun 1; Hautes—Alpes;
Alpes-de-Haute-Provence 1, Alpes-Maritimes 1, Pyrénées-Orientales 1,
Ariège 1, Corse 1
(1) Une étude toute récente d’ALONS0 (comm. pers.) confirmée par EHRET (in litt.) semble
conclure à l’existence, dans le groupe d’Api0n loti, d’une quatrième espèce, extrêmement voisine
de plumbeomicans. Il s’agit d’Apion modestum Germar 1817 (Mag. Ent. ll : 234). Les données
écologiques et de distribution géographique apportées ici pour plumbeomicans se rapporteraient
pour la plupart à modestum. Le véritable plumbeomicans existerait aussi en France: Yonne,
Saône-et-Loire (EHRET), Vaucluse sur Lotus omithopodioides (PÉRICART, d’après EHRET). L’Apion
sicardi (sensu DMECKMANN) se rapporterait à modestum et le véritable sicardi Desbrochers à
plumbeomicans. A. modestum se distinguerait d’A. plumbeomicans par son corps plus bref, son
rostre plus court, ses interstries élytraux convexes (plans, chez plumbeomicans ).

SUBFAM. RHYNCHITINAE 373
Angleterre, Portugal, Suisse, Italie, Allemagne, Tchécoslovaquie,
Suède, Pologne, U.R.S.S., Balkans, Afrique du Nord.
147‘°'. Apion (Eutrichapi0n)fallens Desbrochers 1895-96, Frelon, 5 : 275;
— fallax Wencker 1864 (nec Wollaston), Abeille 1 : 242. — DIECKMANN
1973a : 71 à 82; 1977 : 94, 95.
Espèce assez facile à reconnaître par ses caractères externes:
pronotum fortement et densément ponctué, élytres plus élancés que
chez l0ti et plumbeomicans, à côtés presque parallèles (fig. 99b) avec
un faible reflet bleu noir. Chez les quelques spécimens dont les élytres
sont arqués sur les côtés, la largeur maximale de ceux-ci est vers le
milieu. Le rostre est moins arqué, et le plus souvent s’atténue
apicalement. Le pénis (fig. 99h,z) est conformé comme celui de plum-
beomicans, les côtés arqués-convexes avant l’extrémité, souvent en
forme de spatules.
La plante—hôte n’est pas connue; l’insecte semblerait rechercher
les sols salés ce qui laisserait suspecter un Lotus halophile. Les adultes
ont été trouvés d’avril à septembre.
Les provenances suivantes sont citées par DIECKMANN: Loiret :
Saint-Maurice; Gironde : Talais; Gard : Aigues—Mortes; Bouches-
du-Rhône : Albaron; Var : Hyères; Corse : Pont-du-Liamone, Calda—
niccia.
Italie, Suisse, Autriche, Hongrie, Yougoslavie, Roumanie, Grèce.
H3 p. 1674
3€ ligne avant la tin, numéro de 1’espèce, écrire 148, non 149.
SUBFAM. RHYNCHITINAE
GEN. APODERUS
H3 p. 1685
Apoderus erythropterus, distribution, ajouter : Saône—et—Loire :
Pont-sur—Eille, 25 VII 1984 (VINCENT 1).
GEN. DEPORAUS
H3 p. 1694
(A) Tableau des espèces, alternative n° 2, remplacer par :
2. Elytres courts, subcarrés, à peine 1,25 fois aussi longs que larges;
Prothorax plus large que la tête yeux compris. Pattes noires.
Espèces plus grandes : Long 2 3,5-4,4 mm .............................. 2""

374 CORRECTIONS ET COMPLÉMENTS AU VOLUME 3
— Elytres plus longs, rectangulaires, 1,5 fois aussi longs que larges.
Prothorax luisant, à ponctuation serrée, non chagriné, non ou
indistinctement sillonné, nettement plus étroit que la tête yeux
compris. Rostre aussi long ( Q) ou presque aussi long (6*) que
la tête, arqué. Pattes rougeâtres ou brunes. Plus petit :
Long : 2,5-3,5 mm .................................................. 3. marmerheimi
2"". Pronotum avec un sillon médian indistinct et des sillons latéraux
à peine visibles, densément ponctué, mat. Elytres à stries de
points plus fortement enfoncés et interstries plus étroits, faible-
ment convexes (tig. 99L p. 366). Pubescence du corps et des
pattes brun sombre; poils des élytres plus denses et plus
fortement courbés vers l’arrière. Pénis plus étroit, les côtés moins
sinués près de la pointe (fig. 99l). Long 2 3,4-4,3 mm .. 2. tristis
— Pronotum marqué d’un sillon médian plus profond et de sillons
latéraux presque aussi profonds que celui-ci; intervalles entre les
points sur le disque plus larges, si bien que le pronotum paraît
plus brillant. Elytres à stries de points plus fins et interstries plus
larges, plats (fig. 99k). Poils des élytres et du disque du pronotum
généralement bruns; pattes et souvent aussi côtés de la tête et
du pronotum à pubescence blanc jaunâtre ou blanc grisâtre;
poils des élytres moins denses et plus fortement relevés. Pénis
plus large, les côtés sinués près de la pointe (fig. 99m).
Long : 3,6-4,4 mm ...........- . .......................... 2 bis. seminiger (p. 374)
(B) Notes du bas de la page : les renvois 1 et 2 sont inversés. Celui relatif
à l’inutilité du sous-genre Chonostropheus est contestable puisque ce
sous-genre comporte, selon DIECKMANN (1970b), 4 espèces, dont
2 paléarctiques, tristis et seminiger.
H3 p. 1696
Deporaus tristis, description : Les 2 sexes se distinguent seulement et
difficilement par la largeur du pronotum et la longueur du rostre; les
autres caractères sexuels secondaires donnés par HoFFMANN (7e à
5** lignes à partir du bas de la page) sont erronés (DIECKMANN 1970b :
581). La « variété >> seminiger est une espèce propre; supprimer les
2 lignes s’y rapportant, voir texte infra.
H3 p. 1698
Avant 3. Deporaus marmerheimi, intercaler :
2"i‘. Deporaus seminiger Reitter 1880, Verh. zool.-bot. Ges. Wien, 30 I
516; — bavariensis (Voss) 1939, Mitt. münchn. ent. Ges. 29 : 614. —
DIECKMANN 1970b : 582, 585.
Se sépare de Deporaus tristis par les caractères indiqués au
tableau. La profondeur des sillons longitudinaux du pronotum et la
largeur du pronotum sont variables à l’intérieur de chaque sexe; de
même la sinuosité antéapicale du pénis est variable.
Cette espèce vit, comme D. tristis, sur des arbres du genre Acer.
En Caucase elle se tient à la limite des bois vers 1 900-2 000 m. En
Europe occidentale c’est également un insecte de montagne, dont Acer

GEN. RHYNCHITES 375
pseudoplatanus L est probablement la principale plante nourricière.
D’après L. DIECKMANN, V. PLANET avait collecté en Grande-Chan
treuse 3 spécimens sur cet arbre, qui est aussi mentionné comme
végétal-hôte au Pays de Bade. Les adultes ont été collectés en avril,
mai, juin et août.
Confondu probablement dans les collections avec Deporaus tristis.
Alpes—Maritimes : Saint-Martin-Vésubie 2 VII 1960 (VAN DE WALLE);
Isère : La Ruchère, Grande-Chartreuse VI 1922 ! (V. PLANET); Hau-
tes-Alpes: Durbon 25 VI l9l4! (V. PLANET); Alsace: Strasbourg
(d’après DTECKMANN); Ain : Hauteville 18 V 1948 (G. et J. PÉRICART).
Suisse, Allemagne, Autriche, Italie, Turquie, Caucase, Géorgie.
H3 p. 1699
Deporaus marmerheimi, distribution, ajouter : Oise : Bachivilliers !
(RUTER); Val-d’Oise: Bois-Corbon (O. SCHMITT !); Seine-et-Mame:
forêt d’Armainvilliers (PÉRICART); Côte-d’Or : Seurre l; Pyrénées-
Atlantiques : Bilhères 11 VII 1973 (PÉRTCART).
GEN. RHYNCHITES (sensu HOFFMANN)
H3 p. 1700
(A) Tableau des sous-genres, altemative n° 3, let alinéa, 4e ligne, orthogra-
phe : Coenorhinus.
(B) Id., 2** alinéa, compléter : «   (p. 1722) Lasiorhynchites. »
(C) Nota : Coenorhinus, Lasiorhynchites et Pselaphorhynchites sont considé-
rés aujourd’hui comme des genres (DIECKMANN 1974a).
H3 p. 1701
(A) Altemative n<> 2 du tableau des espèces, l" alinéa, demière ligne,
écrire : giganteus, au lieu de versicolor.
(B) Milieu de la page, espèce no 1, remplacer les 2 premières lignes par :
1. Rhynchites (s.str.) giganteus Krynicki 1832, Bull. Soc. Nat. Moscou,
5: 144; —— versicolor Costa 1839, Degl. Ins. d’Otranto: 16; — recti-
rostris Gyllenhal...
H3 p. 1708
Rhynchites cupreus, distribution, ajouter : Gironde (TEMPÈRE) (T : 230).
H3 p. 1711
Rhynchites àethiops, distribution, ajouter : Puy—de-Dôme (VEILLAT, sec.
ROUDIER)

376 CORRECTIONS ET COMPLÈMENTS AU VOLUME 3
GEN. COENORHINUS
H3 p. 1711
Titre du second tiers de la page, remplacer par :
Gen. COENORHINUS Thomson 1859, Scand. Col., I : 130 — Coenor-
rhinus auct.
Dessus du corps pourvu d’une pubescence dressée; stries élytrales
comportant une striole scutellaire, arrière—corps trapu, 1,2-1,3 fois aussi
long que large; rostre faiblement arqué, plus court chez le d que chez
la Q ; yeux du d plus gros que ceux de la 9 ; angle apical interne
de tous les tibias des c3' avec une petite épine brun jaune émergeant
à peine des soies terminales, ceux des 9 avec 2 épines; corps bleu
métallique sombre, vert sombre ou bronzé (rouge chez aequatus).
H3 p. 1712-1721
Remplacer dans les noms des espèces n¤ 8 à 15 : Rhynchites (Coenarhi-
nus) par Coenorhinus.
H3 p. 1717
(A) Coenorhinus interpunctatus, distribution, ajouter 2 Seine—et—Marne (PÉ-
RICART).
(B) Coenorhinus abeillei, distribution, ajouter: Var: Vérignon VII 1983
(PONEL; TEMPERE vid.), Vit aussi sur Acer campestre L (l` : 231).
GEN. LASIORHYNCHITES
H3 p. 1722
1*** ligne, remplacer par :
Gen. LASIORHYNCHITES Jekel 1860, Ins. Saunders II : 227; —
Rhynchites subg. Lasiorhynchites auct.
Striation élytrale comportant une striole scutellaire. Arrière-corps
élancé, 1,4-1,7 fois aussi long que large. Corps couvert d’une pubes-
cence dressée. Rostre généralement droit, aussi long que le pronotum;
tête légèrement resserrée en arrière; chez les o' yeux plus grands et
mandibule supérieure plus petite que chez les Q (sauf pour sericeus);
extrémité apicale interne de tous les tibias des 6* armée d’une fine
épine; chez les Q , une épine aux protibias, 2 sur les autres (2 sur tous
les tibias pour sericeus).

GEN. PSELAPHORHYNCHITES 377
H3 p. 1722-1725
Remplacer pour toutes les espèces : Rhynchites (Lasiorhynchites) par
Lasiorhynchites.
H3 p. 1723
Lasiorhynchites coeruleocephalus, distribution, ajouter: Puy-de-Dôme
(RoUD1ER).
GEN. PSELAPHORHYNCHITES
H3 p. 1726
Remplacer Subg. Pselaphorhynchites par :
Gen. PSELAPHORHYNCHITES Schilsky 1903, in KUs·rER & KRAATZ,
Kâfer Eur., 40, p. F et H. — Rhynchites subg. Pselaphorhynchites auct.
Dessus du corps couvert d’une pubescence sombre, couchée, très
peu visible, paraissant glabre à faible grossissement. Striation élytrale
comportant une striole scutellaire. Arrière-corps environ 1,5 fois aussi
long que large. Rostre faiblement arqué, plus bref chez le 6 que chez
la Q , yeux du d plus gros que ceux de la Q. Angle apical inteme
des méso- et métatibias des 2 sexes armé d’une petite épine noire.
Corps bleu métallique sombre.
H3 p. 1726-1729
Remplacer, pour les 3 espèces, Rhynchiœs (Pselaphorhynchites) par
Pselaphorhynchites.
H3 p. 1728
Pselaphorhynchites longiceps, distribution, ajouter : Seine—et—Marne
(PER1cART); Ardennes, tourbière (PÉRICART).


			
CORRECTIONS
AU « SUPPLEMENT AUX 3 VOLUMES »
(Volume 3, p. 1733 à 1754)
Commentaires sur diverses observations acceptées ou non acceptées dans le
présent ouvrage
H3 p. 1733
— Correction de H1 p. 81 2 voir p. 26.
H3 p. 1734.
—— Correction de H1 p. 82 : conceme Otiorhynchus pourtoyi aubryi,
non ehlersi; voir tableau p. 27 et description p. 31.
H3 p. 1735.
— Correction de H1 p. 128 : voir observation p. 35.
— Correction de H1 p. 142 : voir p. 37.
H3 p. 1736.
— Correction de H1 p. 180 : voir commentaire p. 37.
H3 p. 1737.
—— Correction de H1 p. 181 (Nota 2 lignes 4 et 6, il s’agit de Peritelus
V (Meira) elongatulus, non elegantulus) : voir p. 42-43.
— Correction de H1 p. 188 : voir traitement proposé p. 43-46.
H3 p. 1739.
— Correction de H1 p. 270 : orthographe : Polydrusus.
H3 p. 1740.
— Correction de H1 p. 300 : voir p. 60 et 63.
H3 p. 1741. L
—— Correction de H1 p. 358 : voir p. 70-72.
H3 p. 1742.
— Correction de H1 p. 398 : le matériel serait à vérifier.

380 CORRECTIONS AU « SUPPLEMENT AUX 3 VOLUMES »
H3 p. 1743.
— Correction de H1 p. 420-421 : voir p. 85.
— Correction de H1 p. 438 à supprimer, voir p. 89.
H3 p. 1745.
— Correction de H1 p. 467 : voir p. 93.
— Correction de H1 p. 479 : à supprimer, voir p. 89.
H3 p. 1746.
— Correction de H2 p. 561 : inintelligible, renvoi erronné.
— Correcti